Dans un livre, le journaliste David Dufresne raconte comment, depuis 2005, les CRS se sont implantés dans les cités.

Attention, ceci n'est pas un réquisitoire anti-flics. Ni un manuel du parfait petit manifestant qui voudrait en découdre avec les CRS. Suite d'un documentaire remarqué sur les émeutes de novembre 2005, « Maintien de l'ordre » est une enquête sur la façon dont le pouvoir gère aujourd'hui la violence urbaine. A la fois dans les manifestations de rue et dans les banlieues.
Les émeutes de 2005 ou la nouvelle doctrine du maintien de l'ordre dans les banlieues
Journaliste indépendant, ex de Libération et d'iTélé, David Dufresne a repris les notes accumulées pendant un an en réalisant le documentaire « Quand la France s'embrase », puis les a complétées par une série d'entretiens. Notamment avec Claude Guéant (actuel secrétaire général de l'Elysée), l'un des hommes clés du renouveau de la pensée policière en matière de maintien de l'ordre.
Revenant sur les émeutes de novembre 2005, il décortique la gestion de la crise. Avec un constat : le ministère de l'Intérieur a été débordé durant les premiers jours, mais il a aussi réussi à en sortir sans un seul mort. Alors qu'à plusieurs occasions, dans certaines cités, des émeutiers ont tiré à l'arme à feu sur les policiers…
Ce récit -à la fois précis, vivant et contradictoire- des coulisses de la place Beauvau montre combien la machine du ministère de l'Intérieur est un lieu stratégique de l'exercice du pouvoir politique. D'autant plus que l'occupant de l'époque en a fait un tremplin de son parcours personnel.
Tout commence donc sur la dalle d'Argenteuil, un soir d'octobre 2005, où, après avoir parlé des « racailles », Nicolas Sarkozy expose, lors d'une conférence de presse au commissariat local, le nouveau dispositif de quadrillage des banlieues.
Désormais, les CRS, habituellement voués à gérer les violences « exceptionnelles » de la rue, vont s'implanter dans le quotidien « normal » des zones sensibles. Un choix qui, doublé par un effort accru sur l'appareil de renseignements des RG, va avoir des effets à long terme que l'on a pas fini de mesurer.
Seul (petit) regret, l'auteur passe un peu trop vite sur les débats de doctrine qui ont agité ces dernières années des instances aussi diverses que l'IHESI et les divers groupes de réflexion présents à l'Ecole de Guerre, où de nombreux officiers (de l'Armée comme de la gendarmerie) se sont penchés sur le dossier « banlieues ».(Voir la vidéo)
Ce récit tord aussi le cou à certaines interprétations. Dans un rapport de synthèse du 23 novembre 2005, dont David Dufresne publie l'intégralité, les Renseignements généraux analysent la crise d'abord comme un malaise socio-économique :
« La France, plus préoccupée par la montée de l'islamisme et d'un terrorisme religieux, a délaissé le problème complexe des banlieues. »
Au passage, les RG démentent complètement leur ministre sur l'hypothèse d'un mouvement organisé par quiconque.
Comment faire en sorte que les manifestations de rue ne dégénèrent pas, la hantise de la bavure
Au-delà de la crise des banlieues, cette enquête revient en détails sur les derniers grands mouvements sociaux qui ont marqué l'histoire. De 68 aux manifs anti-CPE du printemps 2006, il retrace la mémoire policière de la gestion de la violence. Grâce à des techniques de plus en plus perfectionnées (les amateurs trouveront en annexe le guide du maintien de l'ordre remis à chaque CRS), les agents sont désormais capables de canaliser n'importe quel mouvement de fronde.
Sauf imprévus -en particulier dans les manifestations de pêcheurs, de paysans ou d'étudiants-, les manifestations sont très encadrées. Comment ? Par toute une négociation préalable avec les organisateurs et par un travail minutieux de renseignements. Là aussi, les manifestations se révèlent beaucoup moins spontanées que l'on imagine. (Voir la vidéo)
Enfin, cette plongée dans les manifs montre combien le maintien de l'ordre est un outil essentiel aux hommes politiques. En témoigne la lutte acharnée qui se joue, en 2006, autour de l'occupation de la Sorbonne, devenant l'objet principal du conflit qui oppose alors Nicolas Sarkozy et Dominique de Villepin. Là aussi, la sortie de crise sans victime fut un petit miracle. Performance qui attire désormais toutes les polices du monde.
Dans cette lutte implacable entre le ministre de l'Intérieur et le Premier ministre, il ne devait y avoir qu'un seul vainqueur. D'ailleurs, aussitôt après l'élection du nouveau président de la République, le premier poste à changer de titulaire est celui de… préfet de police de Paris. Comme si la rue constituait, finalement, la première antichambre du pouvoir suprême.
► « Maintien de l'ordre, enquête », David Dufresne, Hachette Littératures, 20 euros.
► DavDuf.net, le site de David Dufresne.




















150
(Pour réagir, connectez-vous)
De
12H18 | 12/11/2007 |
la banlieue est necessaire au pouvoir
la peur est l'antidote a l'amour de l'autre
et par consequence l'elixir du pouvoir
De
14H09 | 12/11/2007 |
Ce genre d'usurpation commence à devenir lassant, mais il est révélateur de militants qui ne trouvant rien à objecter d'argumenté utilisent les vieilles ficelles de la manipulation et du mensonge.
A ce titre cette petite escroquerie m'interesse beaucoup.
En fait, ils veulent discréditer, caricaturer, exclure, comme des petits (tout petits…) staliniens qu'ils sont.
Bien entendu, il manque, le fonds, la forme et parfois l'orthographe…de l'original.
Mais faut-il vraiment en demander autant à ce genre de petit malin ?
Alviano
De
14H37 | 12/11/2007 |
Salut camarade Alviano,
En fait mon soucis est qu'il me faut faire des additions pour prouver que je suis pas un spam, et je me plante tout le temps… Du coup ô grand camarade, je ne peux répondre à tes arguments d'une rare finesse : « Boutons toutes ces petites frappes hors de France. Notre beau pays retrouvera calme et sérénité. »
Que dire de cet argumentaire merveilleux si ce n'est qu'il vise le minable absolu.
Il me semble que ce soit le seul argument valable devant de tel propos. Autrement je peux aussi aller vers l'insulte, mais si j'ai bien compris on peut être ici insultant mais courtoisement. N'est-il pas ?
petite frappe, j'en suis.
De
11H06 | 13/11/2007 |
Je ne comprends pas.
A qui/à quoi répond ce commentaire ?
(Au petit poême sur l'élixir du pouvoir ? Pas possible ! ) Trop sibyllin pour moi…
Benjamin
De
14H10 | 13/11/2007 |
@ Benjamin
Un post d'Alviano a d'abord été éffacé ; ça disait en gros : « Boutons hors de France toutes ces petites frappes. Notre pays retrouvera son calme et sa sérénité ».
Un autre post ensuite a été effacé qui disait qu'en fait, il y a plusieurs Alviano qui écrivent sur Rue89, qu'ils sont payés par l'UMP et qu'apparemment il y a de l'eau dans le gaz quant au contenu que s'autorise chacun.
De
14H28 | 12/11/2007 |
Alviano,
« Boutons toutes ces petites frappes hors de France »
Vous parlez de qui ?
Des élus des Hautes seine ?
Des dirigeants du MEDEF ?
Du Président et certains de ses amis ? (Balkany, Juppé, Santini, Pasqua, Tapie, Carignon, Longuet, Drut, Estrosi, Doc Gynéco, Sevran, Virenque, Laporte, Messier, Parisot, Gauthier-Sauvagnac, Gattaz, etc …)
Alviano ?
De plus les casseurs sont en majorités de nationalités Française, donc dans quels pays voulez vous qu'ils soient expulsés ?
Dans ma ville, certains matins ,quant je lis les faits divers, j'apprends aussi que ce sont des fils de « bonnes familles » qui commettent des délits ( vols dans les voitures, tags sur les maisons, vols de carte bancaire, vols à l'étalage, bagarres, etc…).
Pour que notre beau pays retrouve calme et sérénités, commencez par écrire des propos non discriminatoires.
Des frappes, malheureusement il y en a dans toutes les couches sociales !
Dont acte.
De
12H43 | 19/11/2007 |
Vous oubliez Noël Forgeard, et toutes les présomptions de délits d'initiés d'EADS (qui ne seront pas prouvés ou qui seront enterrés ! ! ! ) et Pasqua (père et fils) qui a adoubé notre président dans les Hauts de Seine…
De
16H06 | 12/11/2007 |
Ce genre d'usurpation commence à devenir lassant, mais il est révélateur de militants qui ne trouvant rien à objecter d'argumenté utilisent les vieilles ficelles de la manipulation et du mensonge.
A ce titre cette petite escroquerie m'interesse beaucoup.
En fait, ils veulent discréditer, caricaturer, exclure, comme des petits (tout petits…) staliniens qu'ils sont.
Bien entendu, il manque, le fonds, la forme et parfois l'orthographe…de l'original.
Mais faut-il vraiment en demander autant à ce genre de petit malin ?
Alviano
De
16H11 | 12/11/2007 |
Il y a face aux 26 touches du clavier des petites frappes que l'on reconnaît à leur style mesquin.
Les supprimer reviendrait à interdire le nommé Alviano d'écriture.
Or sa rédemption ne passera que par un long travail d'écriture et de réecriture, par l'alambification de sa matière première,par l'amélioration de son style, qui dit-on est le propre de l'homme.
De
16H38 | 12/11/2007 |
Je vous remercie de vos préoccupations à mon endroit, ceci dit il se trouve que nous sommes en Démocratie et que chacun à les opinions qui lui conviennent.
Nous ne sommes pas dans un pays ou les gens doivent se faire rééduquer.
Ce que je n'admets pas c'est que quelqu'un usurpe ma signature avec pour objectif de me discréditer.
Le procédé rappele des méthodes totalitaires.
En ce sens étant un adversaire de tous les totalitarisme je ne peux qu'être flatté, mais j'attends des lecteurs qu'ils apprécient le procédé.
Alviano
De Lepors Sedaine
de Limoges | 17H07 | 12/11/2007 |
Il y a pourtant un moyen très simple de faire cesser ce « procédé totalitaire » qui vous défrise tant, mon cher Alviano, tout bonnement en vous faisant « enregistrer ».
Après, tranquille, plus besoin de faire sa chochotte.
Pourquoi non ? Qu'est-ce qui vous fait si peur ? …
à Lepors Sedaine
De
18H36 | 12/11/2007 |
Ca ne m'avais pas échappé, j'ai déjà essayé 3 fois, à chaque fois je me suis planté…
Mais vous avez raison je vais réésayer
Alviano
De
09H33 | 14/11/2007 |
Ben, ça veux aussi dire que t'es pas très développé du bulbe rachidien.
Tous comme ça à l'UMP ?
De le juste
17H28 | 12/11/2007 |
Alviano
Il y a un moyen de ne pas se faire usurper : c'est de ne plus être un Courageux anonyme.
Nous discernerons ainsi le vrai du faux. N'est-ce pas !
De
17H32 | 12/11/2007 |
pour qu'on usurpe pas votre identité (facile à copier, ainsi que votre prose) vous pourriez vous identifier avec courage. si vous continuez de vous contenter de signer vos lumineux billets, vous serez plagié, avec les nuances qui vous sont dues. c'est une bonne façon de quitter votre posture de victime, Alviano, votre sort est entre vos mains, soyez, à l'image de votre président, volontariste et volontaire, ou cessez de vous plaindre et de blâmer le monde.
eeeeeet ac/tion, Alviano gros paresseux poil dans la main.
De
19H54 | 12/11/2007 |
Le sujet, c'est pas Alviano, c'est un gros bouffon qui essaye d'exister ! ne perdez pas votre temps avec lui !
De
17H44 | 12/11/2007 |
Je condamne avec fermeté, les personnes qui détériorent les biens d'autrui, mais j'aimerai que certains intervenants, proposent des solutions pour que les quartiers en « difficultés », redeviennent des quartiers, ou beaucoup de jeunes peuvent avoir confiance, peuvent s'en sortir, c'est ce que demande une majorité d'entre eux. Je lis plusieurs posts, et je remarque que des personnes ayant bonne conscience,s'en prennent régulièrement aux citoyens immigrés ou d'origine immigrée, ce qui sont pour moi des propos peu ou pas objectifs.Je remarque également que lorsque l'on parle de la délinquance en « col blanc » pas un mot de ces mêmes personnes ? pourquoi ? Une précision, la délinquance en « col blanc » coute aux contribuables 40 milliards d'euros annuellement « une somme » non ?
Il serait bien, que les policiers travaillant dans ces quartiers, soient formés à la vie de ceci, et non pas un jeune qui arrive de sa province (ce n'est pas péjoratif), et qui ne connait pas les codes ! Que ces mêmes policiers arrêtent de contrôler ces jeunes d'origine immigrée, tous les « 3 ou 4 matins » surtout en ce moment avec la chasse aux sans papiers. Ce phénomène je le constate près de chez moi (j'habite dans une ZUP depuis 16ans)et le rapport policier / citoyen c'est le tutoiement des forces de l'ordre « tes papiers, tu, tu ! » je peux vous dire que cela choque pour une bonne partie de la population immigrée ou pas !
Ce qui est lassant dans ce type de discussion, c'est d'essayer de réunir les citoyens quelque soit leur origine, s'en se faire traiter de gauchiste,d'irresponsable, ou faire preuve d'angélisme.
La vie est une dure lutte ! ! !
De
19H29 | 12/11/2007 |
à CA du 1I/11/07 - 17h44 - Le tutoiement des agents de polica est quasi automatique quand il s'adresse aux français issus de l'émigration… Mais comment voulez-vousqu'ils comprennent que ce mode de relation est m al reçu par les jeunes (et les moins jeunes car le policier ne voit que la couleur de peau ! ) alors que Sarkozy leur ex-patron direct devenu pour le plus grand malheur de notre Pays le Pdt. de ce qu'il ose appeler encore la République Française… bref que, l'exemple venant d'en haut, pourquoin voulez-vous que les policiers cessent ce tutoiement alors que Sarkozy se permet de tutoyer les pêcheurs comme il a osé le faire à Guilvinec ? Suzb.
De
20H03 | 12/11/2007 |
Sarkosy tutoie qui il veut, quand il veut ! aprés il baisse son froc devant 300 pêcheurs du Guilvinec ! c'est tout Sarko, tout en gueule entouré de gardes du corps et rien dans le calbut ! il faudra s'y habituer , il paraît que c'est le Président de la République Française ! ! !
De
20H11 | 12/11/2007 |
D'ailleurs, le gros péchou du Guilvinec, il lui aurait mis une patate dans la tronche au Sarko, çà aurait fait plaisir à beaucoup de monde ! la prochaine fois peut-être ?
De
10H24 | 13/11/2007 |
La délinquance en col blanc coute peut être de l'argent, mais ne nuit jamais à votre intégrité physique, c'est la une grande différence que vous oubliez vous aussi.
Et entre me faire prendre mille euros sur mon compte et me faire taxer 20 euros après m'être fait tabasser, je préfère de loin la première solution !
Comme quoi même les gens revendicatifs se focalisent sur l'argent, alors que cette valeur virtuelle a si peu d'importance.
De
11H24 | 13/11/2007 |
et te faire tabasser par quelqu'un qui te taxe 20 euros après s'être lui même fait tesé mille euros sur son compte ?
« Comme quoi même les gens revendicatifs se focalisent sur l'argent, alors que cette valeur virtuelle a si peu d'importance. »
Ca n'a pas d'importance lorsque t'en a assez pour vivre dignement.
Sinon… et beh ca devient suffisamment important pour que tu puisses… te loger par exemple.
De
15H27 | 13/11/2007 |
Je ne cherchais pas vraiment a défendre le crime a col blanc par rapport au crime plus classique, et certainement pas à dire qu'il est moins grave.
Je tenais juste à souligner le fait qu'il n'est pas ressentit comme aussi dangereux par de nombreuses personnes car il ne s'attaque qu'a quelque chose de virtuel pour le premier venu. Lorsqu'on entend qu'une personne a détourné des millions d'euros, on se dit « oh le salop » mais on ne peut pas vraiment se sentir concerné, car la chose parait sans impact (surtout avec la dissociation économie financière/économie réelle)
Par contre, quand on entend qu'une personne s'est faite agresser, alors là on a peur, car on imagine très bien que ca pourrait nous arriver, et que donc ca aurait des conséquence sur nous.
Sinon pour la deuxième remarque, on peut vivre sans argent, ou avec peu d'argent, mais bien sur ca dépend ou. Si on veut absoluement rester à Paris, alors evidemment on y arrivera pas. Surtout pour se loger !
Par contre à la campagne, ou dans des villes de moindres importance, on peut très bien y arriver. J'ai suffisament trainé dans le milieu hippie/chéper pour le savoir !
De
11H25 | 13/11/2007 |
Mais si, la grande délinquance financière a des conséquences sur l'intégrité physique et psychologique de beaucoup de gens auxquels on impose des conditions de travail de plus en plus dures, afin de compenser, par une productivité toujours plus élevée, les pertes engendrées par les pratiques délictueuses de patrons-voyous. Le pire est que certaines de ces pratiques sont condamnables moralement mais pas vraiment irrégulières. Et ce ne sont pas les projets de NS concernant la réforme du droit des affaires qui va améliorer les choses.
De
15H56 | 13/11/2007 |
Ce que vous semblez ne pas comprendre c'est que l'impunité de la délinquance col blanc est une des origines de la violence. Elle est ressentie comme une violence sociale. Qui elle, déclenche la violence tout court.
Henri
PS qui n'a rien à voir.
L'intitulé « Par Courageux anonyme » me semble inutilement ironique et/ou moralisateur.
De
14H52 | 16/11/2007 |
EFFECTIVEMENT LA VIE EST UNE TURLUTTE ! ! ! ! !
De
14H51 | 16/11/2007 |
OULALA Y A DE LA BRANLETTE SUR CE FORUM ! ! ! ! !
De
19H13 | 12/11/2007 |
Mais, au fait…. Ouupps… Alviano. Ne serais-ce pas un prénom d'origine étrangère ?
Finalement, vous avez sans doute raison. En ce qui vous concerne au moins. Celà nous aurait peut-être évité d'entendre de telles inepties !
De
20H09 | 12/11/2007 |
Alviano, tu rigoles, c'est une compagnie aérienne ! tu t'envoles pour pas cher, mais tu ne sais pas pour où !
De
07H41 | 13/11/2007 |
Alviano nei documenti medievali è noto ome « Albianum », toponimo che indica possesso, fondo agricolo di una « gens ». Nel caso specifico si tratta di un toponimo prediale che ricorda il « praedium » della « gens albia » che qui aveva un possedimento con villa campestre. Si ritiene che il primo insediamento della villa albiana o praedium albianum debba essere ricercato sulla collina tra Lugnano in Teverina ed Alviano, dove è ancora presente il toponimo « La Villa ».