» Youpi, demain c'est grève ! » Voilà qui changerait des habituels » usagers pris en otage ! » ou » voyageurs pénalisés à la place de l'Etat » . Les grèves des transports recueillent rarement la sympathie du grand public. Mais si, pour changer, les voyageurs pouvaient, en période de grève, circuler gratuitement ? La grève de la gratuité pourrait bien rendre les usagers plus sensibles aux revendications.
C'est la Cour européenne des droits de l'homme (CEDH) qui a rouvert cette brèche. Dans un arrêt du 17 juillet dernier, la Cour a donné raison à deux agents de péage turcs qui avaient quitté leur poste et permis aux automobilistes de passer sans payer. Suite à cette décision, le syndicat Sud-Rail et l'association d'usagers FUT-SP font circuler depuis le 5 novembre une pétition. Ils y réclament une table ronde entre l'Etat, les syndicats, les usagers et les entreprises de transports pour » étudier les modalités d'application (…) du droit à la grève de la gratuité » .
Cette demande, signalée en Vigie sur Rue89, vous avait fait réagir. Vous avez été nombreux à soutenir cette requête, qu'un internaute anonyme décrivait comme : » Une forme de grève intelligente. » » Excellente initiative » , » démarche intéressante » pouvait-on aussi lire.
Certains, toutefois, ont soulevé des remarques : comment, en cas d'accident, s'adresser à son assurance sans titre de transport ? Et ceux qui ont un abonnement mensuel ? Romi45 évoquait par ailleurs les sanctions pour les agents.
» Lors de la » grève de la pince » en 1989, certains contrôleurs avaient en effet été poursuivis pour absence irrégulière. C'est contre ces conséquences que nous nous élevons aujourd'hui » , explique Christian Mahieux, secrétaire fédéral de Sud Rail.
Du côté des transports publics en Ile-de-France, le Stif est formel :
» Les entreprises de transport ont obligation de tarification. Conséquence, il y a interdiction juridique de libérer les tourniquets. »
La grève de la gratuité ne s'appliquerait qu'aux sportifs capables d'escalader les machines à oblitérer ?
Vous n'êtes pas avares d'idées pour décliner la grève de la gratuité. Crispus propose la gratuité des soins pour remplacer les traditionnelles grèves des infirmiers et personnel soignant. Un autre internaute suggère pour les professeurs d'emmener leurs élèves à des visites pédagogiques (conséquence de la gratuité des transports). Servais-Jean se penche pour sa part sur les grèves EDF, durant lesquelles certains clients étaient basculés en tarif de nuit.
Sur d'autres sites également, les internautes regorgent d'idées. Sur ce forum de France2, le dénommé Myhien propose, pour les grèves de postiers, que ces derniers ne distribuent que les courriers urgents et les journaux, et qu'ils laissent de côté des publicités.
D'autres idées ?






















315
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De
12H36 | 09/11/2007 |
Dans ce cas, je propose qu'il y ai des grèves en permanence !
M. A.
De DBL8
Retraité | 14H38 | 09/11/2007 |
Des syndicats l'ont déjà fait, et ils ont été condannés.
Je ne pense pas qu'ils ait envie de recommencer.
à DBL8
De
21H52 | 09/11/2007 |
T'en fais pas le MEDEF a du payer les frais de justice et meme la caution/amende si il y a eu…
Te fais pas de bile tout est sous « controle »….
De
00H39 | 10/11/2007 |
Les grévistes distribueront gracieusement un titre de transport à l'effigie du président de l'arrêt public - accompagné éventuellement du ministre compétent. Le titre de transport fac-similé portera mention de la date du jour, sera estampillé République Française et « pour faire valoir ce que de droit (de grève) ».
De pierrejcallard
www.nouvellesociete.org | 02H18 | 10/11/2007 |
Il y a longtemps que cette démarche qui remet le « patron » comme antagoniste, au lieu de taper sur l'usager, aurait dû être appliquée. C'est la pusillanimité des syndicats qui l'a empêchée, avec ce mythe à défendre d'un « droit de grève ». qui est une construction juridique bancale essayant d'encadrer une pseudo-insurrection dont le dénouement dépend de la force des parties dans un schème légaliste d'État de droit. La greve est un anachronisme.
http://nouvellesociete.org/102.html
http://nouvellesociete.org/5161.html
Pierre JC Allard
à pierrejcallard
De
19H13 | 12/11/2007 |
Nul, tout cela ne sert à rien car des millions de gens ont des abonnements mensuels.
Et puis la grève, ça ennuie forcément quelqu'un et c'est même cela qui fait sa force.
Donc, je pense que les cheminots et autres transporteurs ont raison de tout bloquer même si personnellement j'en subit les conséquences.
Allez y les gars, votre lutte est la notre, on est avec vous.
De
08H05 | 10/11/2007 |
« Effigie du président de l'arrêt public »
« Pour faire valoir ce que de droit de grève »
Juste après un réveil matinal et la lecture de votre commentaire, je dois dire que j'en ris encore !
Tout simplement excellent !
Compliments
De
00H48 | 10/11/2007 |
D'abord la grève peut durer plus d'un mois…
Si la gratuité est reconduite pendant x jours, l'abonné recevra automatiquement une réduction au quantième de jours de grèves sur l'abonnement suivant. Si l'abonné ne s'abonne pas chaque mois, de quoi se plaindrait-il ? Certes, il a payé, mais jaloux ou pas, on l'a transporté. S'il est mécontent qu'il demande une audience au président de l'arrêt public : avec ses quelques pourcent d'augmentation, il saura vous consoler.
De
05H30 | 10/11/2007 |
Les grèves et le service public en général sont liberticides et sont chez nous la meilleure usine à petits soldats libéraux…
à DBL8
De
16H44 | 10/11/2007 |
Franchement
Un peu de courage Les Grévistes on dirait presque des « Politiques “qui chipottent
Vous savez bien que pour ‘foutre la merde’ rien ne vaut le bloquage des services publiques ! ! ! !
Vous savez aussi que si l'ensemble des grévistes étaient assignés devant les tribuneaux pour juger de la légalité ou l'illégalité de leur façon de se comporter dans une gréve ça ne tiendrait pas une minute.
Le seul risque c'est effectivement l'accident.
Mais ne pourrait on pas assigner tous les Syndicats pour leur responsabilité dans les accidents de la circulation ou autre accident qu'il pourrait y avoir du fait de leur mouvement de gréve ? ?
soyons ‘Citoyen’ et déposons plainte ! ! ! !
Puisque vous les‘Grévistes’ vous n'avez pas compris,en agissant comme vous le faîte, que c'est nous les victimes et en plus vous accentuez le sentiment d'innégalité que nous portons à votre encontre ! !
Citez moi un seul exemple en France ou les salariés d'une entreprise Publique aient été trainés devant les tribunaux ! !
De
14H52 | 11/11/2007 |
vous disiez : « Citez moi un seul exemple en France ou les salariés d'une entreprise Publique aient été trainés devant les tribunaux ! ! »
alors va pour un seul, le premier qui me vient en tête :
les pompiers d'Annecy
à DBL8
De le-vilain-petit-canard
21H06 | 10/11/2007 |
Il ya un exposé très complet et instructif de M. DOUTRIAUX mais il est loin bien loin en page 4
à DBL8
De
22H51 | 12/11/2007 |
bin oui mais c'est pas parce qu'ils ont été condamnés qu'ils étaient dans l'illégalité. on est un peu dans le flou juridique je crois. Ce type de grève serait l'arme absolue : ne nous faisons pas d'illusion, si il y a législation, ce sera pour interdire ce type de grève
De
14H43 | 09/11/2007 |
Lorsqu'il n'y a pas de transport, comment faire pour voyager « gratuitement » (puisque dans tout les cas aucun transport ne nous fait voyager) ?
Donc les syndicats sont gentils, mais il ne faut pas prendre les gens pour des cons non plus.
Et quid des abonnés ?
De
15H37 | 09/11/2007 |
ne soyez pas plus idiot que vous voulez le faire croire !
Vous avez parfaitement compris que le but de cette manoeuvre est de laisser monter le client pour un transport gratuit.
La mise en place est par contre beaucoup plus compliquée qu'il n'y parait.
La SNCF, ce n'est pas que transporter des clients ou du Fret (il est vrai qu'il ne reste pas grand choses à transporter en Fret vu que la politique qui rapporte, c'est le transport routier…), il y a aussi tout le personnel qui fait que les trains puissent rouler.
Et ce n'est pas rien !
Il faudrait convaincre tout ce monde pour qu'ils adhérent à l'action de gratuité. Et dans les esprits, lorsque l'on est contre les propositions honteuses qui sont imposées, la grève par l'absence au travail s'impose plus facilement.
De plus, se mettre en grève tout en travaillant n'enlève pas les responsabilité de sécurité et de fonctionnement qui sont associées au bon déroulement du transport.
Difficile donc de convaincre l'ensemble du personnel.
Moi je propose une autre idée : les associations d'usagers, en montant un syndicat d'usagers, pourraient déposer un préavis de grève avec comme motif le non paiement des titres de transport !
Et les cheminots continueraient à travailler normalement en attendant que l'intersyndicale cheminots-usager-entreprise-état trouve un accord pour sortir de la grève….
Qui saurait dire ce qu'en pense la loi ?
Et pui, hé ! , pendant qu'on crise tous sur ce qui va se passer la semaine prochaine, n'oublions pas que notre pouvoir d'achat se dégrade de plus en plus, que l'argent coule à flot dans les entreprises du CAC40, que les plus riche continue de recevoir des cadeaux en or et que sur Rue89, on a de quoi pleurer encore plus quand on voit ce que le Medef a encore fait !
Et j'en passe car j'ai le sang qui commence à bouillir !
A vous la parole.
De spot
22H32 | 11/11/2007 |
Voilà une bonne voie de grève populaire.
Que les salariés travaillent en ouvrant les transports à la gratuité,
mon grand papa cheminot en causait déjà dans les ans 60 ça c'est Révolutionaire et ça risque de faire bouger les ciboulots .
Conclusion
des grèves si belles arriverons …
quand … rue 89 .comprends qui peu peu couic couic.
love
De
16H00 | 09/11/2007 |
Vous ne vous êtes pas dit que si les cheminots choisissaient ce moyen de pression, ils pourraient continuer à travailler normalement et donc les usagers pourraient prendre leur train comme si de rien n'était (si ce n'est que le voyage serait gratuit) ? Non ?
Ca me paraît une méthode efficace parce que la SNCF ou la RATP perdrait énormément d'argent, mais aucun grand syndicat ne défend cette idée, il n'y a donc pas tellement de chance de la voir aboutir.
Cependant, j'ai remarqué lors de la dernière grève d'octobre que tous les portiques du métro parisien étaient ouverts, ce qui m'a permis de faire quelques économies. De toute façon, je n'imagine qu'un contrôleur serait assez suicidaire pour venir demander des billets un jour de grève.
Enfin, je n'ai rien contre les métaphores, mais j'ai toujours trouvé celle-là insultante pour les gens qui ont été réellement pris en otage. Se comparer à Ingrid Betancourt ou à Michel Seurat parce qu'on est obligé de faire du stop ou de prendre une journée de congé, c'est quand même assez indécent.
De
15H47 | 09/11/2007 |
Il ne faut pas oublier que la grève est aussi un moyen de s'organiser et de discuter d'une loi, un décret, une orientation syndicale. Le client n'est pas la pierre angulaire d'un mouvement social. C'est justement pour libérer du temps de discussion entre collègue que la grève est intéressante. Il ne faut pas tout rapporter au client mais penser d'abord aux travailleurs. Et d'ailleurs, sans grève, serait-il possible de manifester en nombre ou de rassembler des assemblées générales ?
La grève n'appartient pas aux usagers, elle appartient à ceux qui la font.
De Joscha Keiden
18H21 | 09/11/2007 |
Hehe…
Plutot interessant comme reflexion…
Alors comme ca, aux dernieres nouvelles, les grevistes se retrouvent autour de gentils tables rondes pour discuter ?
La prise d'otage des usagers est un probleme qu'il est trop facile de contourner en nous faisant croire que les grevistes defilent tous dans la rue, et sont tous force de proposition pour faire evoluer les choses.
La greve appartient peut etre a ceux qui la font, mais le travail appartient aussi a ceux qui ne la font pas… Ne leur retirons pas ce droit
à Joscha Keiden
De le-vilain-petit-canard
20H18 | 09/11/2007 |
Eh oui et c'est pas du tout nouveau ça date de Germinal les adhérents se réunissent et discutent y a pas souvent de tables gentilles et c'est souvent le seul moment ou les salariés peuvent parler de leur travail (les patrons font ça tout le temps et en étant payés) mais ça vous échappe vous avez vu le syndicat à la télé mais c'est pas la star'ac y a eu des morts de la souffrance alors votre ironie est une insulte.
encore otage assez avec ce terme,
savez-vous qu'à une époque quand il y avait grêve EDF GDF plus de gaz et d'élestricité à la maison Qu'auriez vous brâmé ? ?
--le travail appartient a ceux qui ne la font pas-- vous croyez vraiment à ça ? ? le travail appartient surtout à l » entreprise qui l'offre(offrir, le terme déja est croquignolet) et quand la boîte ferme le chomage appartient à ceux qui le subissent et là ils sont un peu rassurés par cet acquis syndical parce qu'il n'est pas tombé du ciel le chomage ni la Sécu ni les allocs
Tiens, allez donc vous informer pourquoi on fête le 1er mai ça s'est passé à Chicago au 19éme siècle vous ricanerez peut-être un peu moins légérement Monsieur Droit au travail vous direz peut-être droit DU travail Allez Salut
à Joscha Keiden
De
10H22 | 12/11/2007 |
Et si les « otages » faisaient grève eux aussi ? Qu'ils défendent leurs droits eux mêmes pour une fois. Pourquoi c'est toujours aux mêmes que revient l'immense mérite d'être insultés et de perdre leurs jours de salaire ?
Car, il faut bien le dire, tous ces « otages » sont bien contents de profiter aujourd'hui des « acquis » sociaux gagnés par les grèves antérieures.
syndicalement votre
De ragondine
ethnologue | 16H19 | 12/11/2007 |
Et si les otages font aussi grêve cela devient une grève générale ma bonne dame. Je pense que c'est la meilleur solution défendons tous ensembles nos acquis sociaux et n'essayons pas de montrer du doigt des travailleurs dont les retraites sont minables et les conditions de vie difficiles. je précise que je suis fille de cheminot échelle 9bis au départ en retraite DCD à 59 ans du cancer de l'amiante non reconnue comme maladie professionnelle à son époque….
Les privilégiés il faut les chercher ailleurs par exemples les bénéficiaires du paquet fiscal…
à ragondine
De
19H43 | 12/11/2007 |
BRAVO RAGONDINE, J'approuve à 100% et j'aimerais que l'on soit des millions à penser cela. Et puis pour libérer les « otages » il faut payer une rançon.
Ca pourrait être cela leur rançon, qu'ils fassent grève eux aussi car ce qui les attend en terme de réforme après les municipales ne va pas les décevoir.
Les « otages » sont des inconscient qui finiront par se réveiller, trop tard.
De
12H53 | 14/11/2007 |
les « otages » souffrent parfois d'une curieuse chose que l'on appelle « syndrome de stockholm »…cela s'est vérifié en 1995,mais qu'en sera t'il aujourd'hui ?
la manoeuvre est habile,une partie des francais est dressée contre une autre…
Mais le vrai fond du probleme est le pouvoir d'achat,et là,il sera peut etre permis de penser a une « france d'en bas » plus solidaire…
à Joscha Keiden
De
19H23 | 12/11/2007 |
Personne ne vous conteste le droit de travailler, il vous suffit de prendre votre vélo ou vos rollers pour y aller quitte à vous lever plus tôt.
La France n'appartient t'elle pas à ceux qui se lèvent tôt ?
Allez, bon travail mercredi prochain pendant que d'autres tenteront de corriger les excès Sarkosystes d'une politique du 19è siècle.
De
19H27 | 09/11/2007 |
Dans la logique « la grève n'appartient pas aux usagers, elle appartient à ceux qui la font », imaginons que les usagers décident de faire grève, d'ouvrir des discussions avec les professionnels considérés, en l'occurence les cheminots, la SNCF, l'état… et ensuite décident en assemblée générale par vote à bulletin secret de dire si une grève des transports décidée par les seuls cheminots est légitime ou non, ce serait assurément la fin de la grève !
C'est stupide, certes, pas plus que la citation de départ…
De
20H24 | 09/11/2007 |
le client n'est pas la pierre angulaire vous dites …
c'est celui dont on se fout…
Je compare un peu ces gèves de transport à une cour d'école : un gamin a un différent avec un grand, mais il se dégonfle et tape sur le premier petit (qui n'y est pour rien) qui passe à sa portée :
personnellement ces grèves me nuisent énormément et je ne suis malheureusement pas de ces gens influents (députés ministres ou autres) qui pourraient avoir un pouvoir de décision sur ces régimes spéciaux (qu'on n'a pas ! ! ! ) Pourquoi m'emmerder moi ? ? ? Allez voir les gens que vous pensez dotés d'un pouvoir de décision pour le problème qui vous concerne….
De
08H37 | 10/11/2007 |
Justement ils n'écoutent pas. A quoi servirait d'aller les trouver.
L'idée de grève en transportant gratuitement semble alléchante, dommage que cela soit déjà verrouillé par la loi.
Free-spirit
De
12H26 | 10/11/2007 |
Je ne crois vraiment pas qu'il s'agisse d'une question de loi. Ne serait-il pas possible de faire naître une entente sociale tacite entre les contrôleurs et les usagers ? De toute façon, comme quelqu'un le disait plus haut, quel contrôleur serait suffisamment suicidaire pour aller contrôler les passagers un jour de grève ? Aucun. Ce qui signifie qu'il n'y a déjà pas de contrôle les jours de grèves.
Alors allons-y quoi. On se retrousse les manches et la prochaine grève personne ne paie. Et puis on répand le message jusqu'à ce qu'on soit dans les médias.
Deux problèmes se posent cependant. Le premier, les usagers qui ont un forfait n'auront aucune réduction comme on l'a dit plus haut. Certes, mais il s'agit d'une entente sociale et pas d'une loi. C'est dommage que ces gens là paient et pas les autres, mais y a pas vraiment de solution.
Le deuxième c'est en cas d'accident, impossible de prouver qu'on était dans les transports publics à ce moment là. Et là à mon avis c'est très secondaire comme souci.
L'objectif est que la pression sociale pousse à une loi. C'est comme ça que ça se passe de toute façon. La société demande, une coutume s'installe et ensuite on pond une loi pour régulriser la situation. Ca prendra peut être du temps, mais de toute façon qui pense sincèrement qu'une loi sera rédigée demain sur le sujet ?
De free-spirit
09H03 | 11/11/2007 |
A essayer…
Je pense quand même que dans un pareil cas les transporteurs trouveraient des tribunaux « complaisants » pour faire condamner les usagers qui auraient circuler gratuitement, et dans la foulée faire virer les contrôleurs « complices » etc…
Les lois sont rapides et excellements faites quand il s'agit de défendre les intérêts des puissants ; -)