L'enquête menée par Rue89 et France Inter sur le financement occulte du Medef par la médecine du travail a suscité de nombreuses réactions. Pas celle de la présidente de l'organisation patronale, Laurence Parisot qui, en voyage aux Etats-Unis avec le président de la République, a refusé de répondre aux journalistes présents à Washington. Face aux questions soulevées par nos informations, la patronne du Medef prend son temps (nous l'avons sollicitée dès mardi).
Avant d'aborder les réactions institutionnelles, une mise au point semble nécessaire, au vu de l'agacement suscité chez certains riverains de Rue89. Comme chez le « Courageux anonyme » qui s'est exprimé mercredi à 18h24 :
« Je suis administrateur d'une association de Santé au travail. Les comptes sont contrôlés chaque année par un commissaire aux comptes qui doit dénoncer au procureur toutes les problèmes rencontrés.Nous n'avons jamais eu de remarque. Les syndicats sont présents au conseil d'administration et à la commission de contrôle, les comptes sont à leur disposition. Alors merci de ne pas généraliser. »
Nous comprenons que certains faits évoqués puissent choquer, à la fois par leur démesure et leur caractère illégal. Surtout pour les professionnels de la médecine du travail qui s'efforcent de faire marcher leur service normalement, sans abus, depuis longtemps. Heureusement, ils sont nombreux.
Mais comment rester indifférent face à des abus aussi manifestes ? Devions-nous n'en rien dire ? Faut-il laisser de vieilles pratiques se perpétuer ? Nous ne le croyons pas. Et les professionnels de la santé, rigoureux et engagés, qui nous ont fait confiance dans cette enquête, partagent cette conviction. Bien sûr, le « Courageux anonyme » a raison : il ne faut pas généraliser. Derrière chaque abus, il y a une main, une personne. Mais il y a aussi un vrai système.
La réaction prudente du Medef…
Alors que le Premier secrétaire du PS, François Hollande, demandait sur France Inter, dès 8h30 du matin, que Laurence Parisot « s'explique » sur ces faits, le Mouvement des entreprises de France a réagi par un simple communiqué. Ce texte retrace les acquis de la réforme de 2004 en matière de transparence :
« Les services de santé au travail doivent établir un rapport comptable d'entreprise, certifié par un commissaire aux comptes et désormais, des membres salariés de la commission de contrôle participent, avec voix délibérative, au conseil d'administration des services interentreprises de santé au travail, à raison d'un tiers des sièges du Conseil (2/3 employeurs, 1/3 salariés). »
Tout en soulignant l'autonomie des 155 comités territoriaux de l'organisation patronale :
« Par ailleurs en 2001, le Medef a élaboré des recommandations de bonnes pratiques aux Medef territoriaux sur les organismes et institutions périphériques ».
A aucun moment, ce communiqué ne dément nos informations.
Colère, stupeur et dégoût des autres partenaires sociaux…
Du côté de l'Union professionnelle artisanale (l'UPA représente 920000 entreprises), la réaction apparaît plus tranchée. Joint par France Inter, le président de l'UPA Pierre Martin ne mâche pas ses mots :
« C'est extrêmement choquant et je dois dire que nous suivrons avec beaucoup d'attention les évolutions de cette affaire, parce que nous sommes parmi ceux qui demandaient déjà depuis quelques années à ce qu'on revoit le mode de fonctionnement des médecines du travail. Pour le coup, notre demande était parfaitement légitime ! “
‘Stupeur et dégoût’ à la CGT, qui s'exprime par la bouche de Jean-François Naton, conseiller fédéral chargé du Travail et de la Santé. Une vraie colère, car, pour la CGT, ces ‘dysfonctionnements’ sont la marque de la ‘domination’ du Medef sur les dispositifs de la médecine du travail. (Voir la vidéo)
La CGT a-t-elle pu ignorer ces dérives ? En fait, les grandes confédérations syndicales n'ont accès aux comptes des services de santé du travail que depuis la réforme de 2004. Leurs représentants reconnaissent que deux ou trois réunions annuelles ne sont pas suffisantes pour vérifier la sincérité des comptes. Pourquoi les commissions de contrôles ne fonctionnent-elles pas ? Une interrogation à laquelle nous ne sommes pas en mesure de répondre.
Les étranges dénégations du patronat
Interrogé sur iTélé, le secrétaire général de la CGPME, Jean-Eudes du Mesnil du Buisson, a démenti toute implication dans des détournements :
‘Nous ne sommes pas gestionnaires des services de médecine du travail et nous n'entendons pas porter la responsabilité des turpitudes d'autres organisations.’
Manifestement, ce responsable est mal informé, car il suffit de se rendre sur le site Internet de son comité des Hauts-de-Seine, baptisé CGPME92, pour constater que les deux membres du service de médecine du travail épinglés par notre enquête figurent dans son conseil d'administration. Denys Brunel, président d'Entreprises et Santé (ex-Smibso) et Philippe Ginoux, directeur de ce service, sont respectivement membre et vice-président de la CGPME92. Deux dirigeants qui n'ont pas répondu à nos demandes d'entretien.
Dans ce contexte, la CGT lance un appel au dialogue. Mieux : pour Jean-François Naton, il faut opérer un ‘renversement’ sur ces enjeux fondamentaux de la santé au travail. (Voir la vidéo)
Un front objectif semble se dessiner, de la CGT aux… artisans. Sur sa lancée, Pierre Martin, président de l'UPA, propose une remise à plat complète des outils du dialogue social :
‘Ce que nous souhaitons surtout, c'est qu'il y ait une position claire du gouvernement sur le financement des organisations syndicales et patronales. Il est urgent (au-delà de la délibération sociale que propose Laurence Parisot) que nous puissions mettre en œuvre un dispositif qui apporte toutes les garanties de transparence envers à la fois les entreprises, nos salariés et nos compatriotes.’
Les ‘secrets de famille’ étant (presque) tous éventés, Laurence Parisot semble aujourd'hui contrainte à proposer des solutions de sortie de crise.
David Servenay
► Article suivi : Médecine du travail : l'autre caisse noire du Medef




















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De zorglub
insulaire en exil | 09H37 | 08/11/2007 |
Le syndrôme de l'autruche atteind Mme Parisot.
Déjà qu'elle avait les portugaises ensablées…
Elle va creuser encore longtemps le fossé qui sépare les tricheurs des honnètes gens ?
à zorglub
De
01H39 | 09/11/2007 |
Rue89, félicitation pour le boulôt.
Existe le début d'un chiffrage des sommes incriminées ?
De
02H03 | 09/11/2007 |
L'Express parle d'un milliard d'euro par an. Vous confirmez, Rue89 ?
http://www.lexpress.fr/info/quotidien/actu.asp ? id=461219&xtor=RSS-96
Ce que suggèrent ces manipulations, c'est que le M€D€F n'a en fait pas les moyens de son fonctionnement ? c'est ça ?
De
11H02 | 09/11/2007 |
une caisse noire est faite d'argent liquide, mais depuis 20 ans, tres peu d'entreprises « touchent » l'argent réel, c'est des cheques des virements…pas de liquide.
en se posant qui sont elles ces entreprises, les seules qui encaissent encore du liquide…et en regardant l'exploitation des personnes qui y travaillent, le grand nombre de personnes qui y travaillent, et le néant de grève dans ce secteur…
dire que les liquide vient de la métalurgie..c'est étonnant : s'ils en avaient encore, ils l'auraient mis dans les pays de l'est…ou en suisse..depuis longtemps
il y a peu de raison de sous payer des gens (avec des timbres poste ou du liquide)…quel secteur francais n'a pas eu de greve, malgrés le fait que les gens y travaillent 6 jours par semaine des fois…
la grande distribution est le seul secteur francais à pouvoir amputer ses caisses à des fins politiques, de droite et de gauche, il y a que 2 bouches a nourrir en france pour avoir des actions politiques favorables et concretes.
jm
à zorglub
De
06H03 | 09/11/2007 |
héhé ! ! une fois de plus ont nous demandent de nous serrer la ceinture la mienne est téllement sérrée que je suis obligé de porter des bretelles lol : ) et eux ils continuent à s'en foutent pleins les fouilles avant ou aprés peux importent ! ? sa ne changera rien et comme je l'avais dis sur un autre message ont est loing d'être au parfum de toutes les magouilles de n'importe quel bord politique ; privé ; voir syndical : ) Ont ne m'emêchera pas de penser qu'ils en croquent tous ! ! : )
En passant bravo à rue 89 au moins ils se mouillent : )
Signé le boiteux
à zorglub
De
07H41 | 09/11/2007 |
Arrêtez vos balivernes et de réagir sur une enquête mal bouclée et venez voir les MEDEF territoriaux…. vous vérez que la majeur partie d'entre eux survie avec peine au manque de mobilisation de son potentiel d'adhérent. Il en est de même pour la CGPME…
Pas ou peu de moyens… voilà la vérité…
La France s'est bâtie sur un système paritariste et en attaquant ce système sans proposer d'alternative je ne pense pas que les syndicats de salariés en sortiront plus fort ! !
Alors étayez vos critiques pas des propositions alternatives, cela nous donnera peut être des solutions pour sauver le système de représentation à la française.
De
13H37 | 09/11/2007 |
Ok l'ami alors j'ai une proposition alternative : ) je demande aux génereux peuple de françe de se saigner à blanc pour se cotiser afin de sauver le MEDF allez ! ! ? c'est pas grand chose une piecette d'un euro ( comme aurait dit l'autre rafarin ) MDR ! ! ! : )
Signé le boiteux
à zorglub
De
11H16 | 09/11/2007 |
Il faut se méfier de la fureur médiatique qui saisit tout un « peuple » et dont le sujet est vite relégué aux oubliettes : il y a eu Cécilia, EADS, l'UIMM aujourd'hui la Santé au Travail (anciemment dénommée Médecine du Travail). Après demain ce sera autre chose. Un éternel tourbillon. D'une marginalité il ne faut pas en faire une généralité. La réalité est que les Services de Santé au Travail dans leur très grande majorité sont gérés avec rigueur. Leurs dirigeants sont de véritables professionnels issus des Ecoles de Commerce, Universités BAC+5 et dont un grand nombre ont acquis de solides expériences en entreprise. Leur gestion est d'ailleurs soumise à la censure de commissaires aux comptes. De surcroît il sont soumis à la tutelle du Ministère du Travail dont ils doivent obtenir un agrément ; lequel agrément n'est valable que cinq ans et doit donc être renouvelés.
De
14H29 | 09/11/2007 |
ce n'est pas parce que 75 ou 80% des services de Santé fonctionnent assez bien qu'il ne faut pas mettre de l'ordre afin que 100% des organismes sociaux fonctionnent correctement, en France on a l'habitude de dire « il y en a qui font pire », ce n'est pas une excuse. N'oublions pas qu'en ce qui concerne la corruption, la France n'est pas un exemple, et ça ce n'est pas glorieux !
De
09H36 | 08/11/2007 |
Je relève cette simple formule « a refusé de nous répondre ».
Il me plaît d'imaginer qu'elle soit emblématique du nouveau journalisme que veut pratiquer Rue89.
Parce que « n'a pas souhaité répondre », ça fait très « excusez-nous de vous avoir dérangé avec notre vilaine question que ben on va pas vous la reposer, hein, on n'est pas des journalistes de la RTBF qui embêtent le gentil Monsieur Mitterrand ».
De
11H11 | 08/11/2007 |
il me semble que vous allez un peu vite dans vos conclusions, cher anonyme de 9.36. quand on vous oppose un « no comment », vous pouvez toujours reposer la question, mais vous pouvez prédire qu'on vous opposera un « no comment » de nouveau. Personne n'a l'obligation de répondre à un journaliste. Publier cette réponse (c'en est une) est crucial et donne l'alerte, cela entaille le silence. C'est à la Justice d'être saisie, à ue commission d'enquête d'être mandatée. Les journalistes ne sont pas des justiciers, ils mettent en lumière (au mieux, comme ici sur rue89) des faits (oui, et des méfaits). Journalistes, ni policiers, ni magistrats. Nous sommes l'opinion publique, nous avons le pouvoir de la rue, et nous le laissons filer si nous ne sommes pas informés des scandales recouverts de « no comment ». Jusqu'à ce que … Merci à Rue et France Inter d'avoir fouillé dans la poubelle et de nous tenir au courrant, les no comment inclus. Le Médef aura à répondre si des plaintes sont déposées. Une petite partie de la presse est libre, mais nous voulons nous exercer cette liberté ? Vu ce qui s'est passé le 6 mai, j'ai tendance à penser que c'est une vraie question. Beaucoup préfèrent le chloroforme, la liberté de ne pas l'exercer …
De
12H24 | 08/11/2007 |
CA de 11h11, rappelez vous Yvon Gattaz et Georges Marchais ne se sont jamais entretué ? et Bernard Thibaud n'a jamais étranglé M Seillières, pas plus qu'il n'a fait obstruction à l'arrivée de Mme Parisot !
Ne serait-ce pas, là encore un aveu de connivence qu'on dévoilé « plusieurs délégués centraux de grandes et très grandes entreprise » mis à l'index des réunions par les délégués permanents de leur syndicat, pour s'ètre opposé à certaines dérives (pour ne pas dire dérives certaines)de gouvernances… ?
Elles ont été dévoilées par Rue 89 et RMCinfo. MERCI.
Le candidat Sarkosy avait souhaité une « mise à plat pleine, entière et transparente » des associations type 1901, nonpas pour les supprimer mais pour en expurger les grossiers moutons noirs qui vivent sur le financement des collectivitées locales ou nationnales, sans réel action sur le terrain.
Sur le principe : Il n'y a QUE les morveux qui se mouchent, aussitôt une levée de bouclier bien-pensants s'est fait jour… suscité par qui ? s'il elle est claire, une assoc (comme toute personne) bien que seulement morale n'a rien à redouter, bien au contraire car les versements de « la manne (nos impôts)s'en trouverait régularisés.
Souhaitons que, après l'AdZ(le trio de tete), la médecine du travail et l'union métallurgique aujourd'hui et celles qui vont en découler, ces “affaires de corruption plus ou moins proffessionalisées” fassent admettre à l'opinion le bien fondé de cette remise à plat aprés tant d'années.
Un vrai contrôle technique en somme…
De
09H39 | 08/11/2007 |
Eh Rue 89, pas trop mal cet article, du journalisme (le vrai) c'est ce que l'on recherche depuis un certain temps dans ce pays fait de lait et de miel, et a premiere vue il existe encore quelques journalistes pret a faire (ce) leur boulot…bravo !
De
11H39 | 08/11/2007 |
Alors c'est ça le vrai journalisme, celui qui fouille dans les poubelles sans vérifier à qui appartienne les poubelles.
C'est vrai que c'est plus facile de tirer sur le Medef !
Et c'est vrai que les journalistes aiment la facilité.
Quand vérifiront-ils enfin leurs informations avant des les publier ?
Seul le sensationnel intéresse, pas la vérité !
De
12H22 | 08/11/2007 |
Au moins c'est le debut de quelque chose, ils fourniront plus + tard (surement quand les tetes tomberont), mais deja avoir ceci « dehors » c'est pas mal. Pleins d'autres comme eux se contentent de bouffer dans la main des « censeurs » (ce que tu dis toi meme ; « les journalistes aiment la facilité ») et se foutent pas mal de ceux comme nous qui ont besoin de ce genre d'info ou de ces simples vérités sur le sale pouvoir du fric…
De wolkwagen
19H23 | 08/11/2007 |
comme gautier sauvagnac ont keufs au fesss au medef
De
09H46 | 08/11/2007 |
« souillée » par l'UIMM, « souillée » par la médecine du travail, elle a eu du mal à réagir pour faire porter le chapeau aux syndicats ouvriers cette fois !
allez allez, on connait tout ça depuis des lustres, il ne dit rien Gattaz cette fois ?
De
04H33 | 09/11/2007 |
Votre commentaire est parfait…mais il faut que vous alliez jusqu'au bout…
On connait tout ça depuis des lustres…
Tout le monde sait…mais pourquoi personne ne parlait dans ce cas ?
La réponse est simple, c'est que tout le monde touchait, syndicats en tête
Allons allons, le CE de l'EDF personne n'était au courant ? la caisse noire du MEDEF, une vue de l'esprit ?
La médecine du travail, des milliers de médecins et d'inspecteurs du travail, ils n'étaient pas concernés, ils n'ont rien vu pendant des années ?
La France est un pays extraordinaire avec l'argent, au sens littéral du terme, les Français ne veulent pas le savoir.
Il y a quand même eu un parti qui a pu prétendre pendant des années qu'il se finançait avec la vente du muguet sans susciter l'hilarité générale…Alors le MEDEF…
Alviano
De
09H57 | 08/11/2007 |
Merci pour cet article clair, qui dénonce l'une des innombrables pratiques de « corruption » qui existent dans notre pays.
Hélas, nous le savons bien, si beaucoup de systèmes iniques perdurent (voire s'amplifient), c'est parce que certains en profitent. Et il ne s'agit pas nécessairement que des « patrons ».
On sait bien, par exemple, que les syndicats ont à la fois une fonction sociale explicite importante (défense des travailleurs) et un rôle de « lobby » implicite. Combien de gens ont de avancements parce qu'ils sont syndiqués et bénéficient - quelles que soient leurs compétences - de promotions ?
Les systèmes ne sont pas « tous pourris » selon la formule démago, qui conduit à des dérives d'apolitisme, d'incivisme et de violence. Mails ils sont traversés de petites ou grandes injustices. Et c'est à chacun de nous de les combattre de l'intérieur et de les dénoncer à l'extérieur quand ils atteignent l'intolérable.
ART MONIKA
De
19H47 | 08/11/2007 |
Peut-être certains syndiqués bénéficient-ils de promotions indues, mais combiens de militants sont au contraire toujours écartés des promotions, des primes et autres avantages soumis à l'arbitraire des chefs, petits ou grands ?
Par ailleurs, les syndicats sont le reflet de leurs adhérents, alors comme vous le dites très justement, c'est de l'intérieur qu'il faut les faire évoluer, en se syndiquant soi-même.
On aurait sans doute des syndicats d'une autre tenue si le taux de syndicalisation en France n'était pas aussi bas…. réalité à relier d'ailleurs à l'attitude viscéralement anti-syndicale de la plupart des patrons des PME-PMI, (sans parler des artisans), et pas seulement à la qualité des syndicats…
De
10H03 | 08/11/2007 |
Malheureusement, je crains que nous sommes pas au bout des surprises ! Ce n'est qu'un début !
Peut-être, apprendrons nous, qu'une branche du MEDEF a participé au financement de la campagne présidentielle ?
Avec ces voyous en « col blanc » tout est possible ! ! !
De
04H36 | 09/11/2007 |
Vous voulez dire la campagne présidentielle de madame Royal, de madame Buffet ou de monsieur Besancenot ?
Parce qu'il ne faut pas vous faire trop d'illusions…
Alviano
De
16H43 | 09/11/2007 |
t'es un marrant toi….laisse les gens sérieux débattre ici…..
De
10H01 | 08/11/2007 |
Ces gens là sont des ignominies.
De
10H25 | 08/11/2007 |
et ne parlons pas des SEM (Société d'Economie Mixtes) qui sont les pompes à fric des politiques !
De
23H31 | 08/11/2007 |
Créer pour 81 avec le concours des assoc de mutuelles éstudiantine d'une part (n'est-ce pas DSK)ou des entreprises de TP (la nébuleuse URBA) l'ensemble de la classe politique (hormis les verts qui n'éxistaient pas encore) ont croqué dans ces SEM, M Noir en a été le plus fort car « vendu“par les siens.
Ce sera très -trop- dur pour ces générations encore en éxercice de cracher dans la soupe et faire le ménage.
Le premier jugement Pasqua fils de se jour fait voir que le glaive n'est pas loin et que d'autre têtes tomberont encore, emportée par l'argumentaire : c'est pas MOI c'est LUI.
L'avenir va nous apprendre.
De Domkishoot
Utopiste médiatique | 10H31 | 08/11/2007 |
S'il vous plait, Rue89, ne lâchez pas ce morceau ! Accrochez-vous, c'est du lourd ! Que vive l'investigation, noble art du journalisme !
à Domkishoot
De
12H19 | 09/11/2007 |
Vivement que le ménage soit fait ! ! !
De
10H54 | 08/11/2007 |
Sauf erreur de ma part, ou ré-endormissement, ou plongée dans une faille spatio-temporelle… le sujet de votre passionnante enquête Rue89/France Inter, annoncé ce matin dans LES TITRES du journal de 7 heures de France Inter, n'a pas été repris dans LE CORPS du journal… Qu'est-ce à dire ? … La main du célibataire le plus célèbre de France aurait-elle subliminalement brouillé les ondes ? … Mais peut-être ai-je rêvé… (auquel cas mes excuses pour le dérangement).
De
10H52 | 08/11/2007 |
je tiens à signaler la justesse et la véracité des informations de rue89 car pour avoir rencontré les 2 personnes cités sur le 92, je peux vous confirmer que ce sont des cadres du medef 92 ! et ils n'inspirent guère confiance…assurant un savant mélange entre politique (l'un deux est le mari d'une députe ump) et « business médical »