Ecrasés par l'ouverture et l'hyperprésidence, les élus de la majorité ont décidé de faire entendre leur mécontentement.

Dépassés et négligés. Quatre mois après les élections législatives, les députés UMP font déjà état de leur vague à l'âme. Ils avaient a priori tout pour être heureux, membres qu'ils sont d'un parti à la tête de la quasi totalité des institutions françaises. Mais voilà, leur indiscutable candidat à la présidentielle s'est mué en un Président discuté. En cause, la politique d'ouverture et l'emballement législatif de Nicolas Sarkozy.
« Mieux vaut ne pas avoir sa carte à l'UMP si on veut avoir un strapontin », entend-on de plus en plus souvent dans les couloirs de l'Assemblée. Les fidèles du Président se sentent en effet délaissés au profit de personnalités de la société civile ou, pire, de l'opposition.
Une absence de reconnaissance qui n'incite pas à l'effort. Les députés UMP sont pourtant plus que sollicités depuis les dernières législatives. Une session extraordinaire en juillet, une autre en septembre, une session ordinaire commencée en octobre sur les chapeaux de roue, et à la clé une kyrielle de textes importants à examiner : paquet fiscal, service minimum, immigration, peines plancher, autonomie des universités, budget…
N'en jetez plus, les députés sont débordés. Pas le temps d'examiner tous les projets de loi. Ce n'est d'ailleurs peut-être pas ce qui leur est demandé. Une seule consigne : voter. Pour, évidemment. Chef d'orchestre de la volonté élyséenne : Jean-François Copé, président du groupe UMP à l'Assemblée. Après des débuts très autoritaires, il commence à entendre et à répercuter les doléances des élus de la majorité. En témoigne une interview publiée dimanche dans le JDD :
« Nous, députés UMP, n'aspirons pas à grogner pour grogner mais à débattre avec les ministres le plus en amont possible, afin de ne pas découvrir, après tout le monde, le contenu des textes de loi. Nous voulons être totalement associés aux réformes engagées. Et pouvoir, le cas échéant, les enrichir par nos suggestions sans être mis devant le fait accompli. »
Cette amorce de compassion ne l'a cependant pas empêché d'envoyer vendredi soir un fax de remontrances à l'adresse de son groupe. Nouvelles réprimandes donc, après le recadrage du chef de l'Etat le 3 octobre, au lendemain des journées parlementaires de l'UMP : ayant peu goûté la liberté de ton de certains députés, il leur avait fait savoir en les convoquant à l'Elysée.
Double reculade du gouvernement
Quels blasphèmes ont-ils bien pu commettre pour être remis au pas de la sorte ? Le dernier en date est l'un des plus révélateurs. Vendredi, lors du vote à l'Assemblée des franchises médicales, les bancs des députés UMP étaient plus que clairsemés. Le socialiste Christian Paul a accusé, en pleine séance, les élus UMP de « déserter » l'Hémicycle afin de ne pas « voter les franchises médicales » prévues dans le projet de budget de la Sécurité sociale.
Très peu se sont par ailleurs déplacés pour voter le projet de loi sur la maîtrise de l'immigration. Peu glorieux de se montrer favorable à l'amendement ADN ? Une chose est sûre : il fallait être courageux pour s'y opposer ouvertement. Le villepiniste François Goulard l'a appris à ses dépens. Au cours de la réunion hebdomadaire du groupe à l'Assemblée, le 16 octobre, François Fillon l'a vivement tancé pour avoir assisté deux jours plus tôt au meeting-concert d'opposition aux tests ADN pour le regroupement familial.
Mais la fronde commence à payer. Prévenus le 23 octobre qu'un texte sur le financement du Nouveau centre allait être débattu le lendemain à l'Assemblée, les députés UMP ont participé au chahut qui a contribué à faire ajourner l'examen de la proposition de loi. Sans compter que tous étaient loin de s'accorder sur l'opportunité de modifier la loi sur le financement des partis pour récompenser les amis centristes de Nicolas Sarkozy.
Idem concernant la prochaine réforme des institutions. Pas prioritaire pour certains, pas satisfaisante pour d'autres, elle a finalement été reportée à l'après-municipales du mois de mars. Il faut dire que la dose de proportionnelle prévue n'est pas la bienvenue dans l'Hémicycle. Même le président de l'Assemblée, Bernard Accoyer, y est radicalement hostile.


























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De
17H22 | 30/10/2007 |
les députés se réveillent enfin quand a la façcon de présider de notre président
des exclus sans aucune censure sur l action du chef de l etat sur http://vigicitoyen.canalblog.com/
De
18H18 | 30/10/2007 |
élus UMP faites de la résistance ! on vaincra.aprés les municipales,si sarko veux voter la TVA à 25%,VOTEZ contre.ca nous arrange.Françaises français desçendons dans la rue ! les syndicas sont corronpus ils ne ferons rien pour nous.
le comble du syndicalisme c'est d'être finançé par le patronat.
De DO
19H05 | 30/10/2007 |
puisque tu as l'air d'un bon, viens dans un syndicat pour faire evoluer les choses.
ps : la tres grande majorite ne touchent aucun salaire supplementaire. peut etre que ça va t'arreter.
à DO
De
21H32 | 30/10/2007 |
ça c'est très drôle de parler du salaire dans les syndicats…
Intéressant qu'aucun syndicaliste ne se soit insurgé au moment de l'affaire gauthier sauvagnac du MEDEF. La caisse noire du medef qui sert à casser les grèves, vous croyez qu'elle marche comment ? ? ? ? Les dizaines de millions (pas milliers) d'euros qui ont été versé aux syndicats pour qu'ils se taisent ou qu'ils se calment.
On n'a pas entendu les syndicats. Peut etre qu'ils vont être plus virulents au niveau des salaires maintenant qu'ils ne pourront pas attendre de « primes exonérées d'impots » en provenance du MEDEF
Merci, vous les syndicalistes, qui vous vantez d'être à l'origine de progrès qui ne sont pas de votre fait (j'en ai fait l'expérience moi même, la CFDT et un syndicat unifié de mon ministère s'étant arrogé la gloire d'avoir obtenu un changement de position de l'administration, alors que ce sont mes démarches, mes menaces de prud'hommes, qui ont fait bouger les choses).
Oui, les syndicalistes de tous bords, certains d'entre vous méritent qu'on vous respectent. Pour la plupart malheureusement, ce n'est pas le bien commun qui vous meut, mais bien le bénéfice personnel, qu'il soit matériel ($$$€€€) ou simplement les facilités accordées aux délégués : les bureaux de délégués ou l'on obtient aucun renseignement, les heures mensuelles d'information qui se transforment en matinées, les promotions personnelles qui ne sont en aucun cas en rapport avec un quelconque mérite.
Faites vous plaisir, déversez sur moi toutes votre rancoeur gueularde de petits égoïstes pour la plupart feignants. Vous ne changerez pas mon opinion catastrophique sur vous. Arrêtez donc d'être mesquins. Essayez plutôt d'être constructifs, ça vous changera des 25 dernières années.
Je vous assure que quand on se parle on peut arriver à faire des choses. Quand on ne fait que dire « non » et gueuler dans la rue, ca va jamais bien loin. Vous devriez le savoir depuis le temps.
Salutations !
De
21H52 | 30/10/2007 |
c'est émouvant !
De
22H18 | 30/10/2007 |
Bonsoir,
Merci pour votre message.
J'ai déjà entendu des gens dire que suivant l'étiquette d'un maire, il valait mieux être dans tel ou tel syndicat.
Je ne sais si cela a un rapport avec l'argent ou simplement une différence de sensibilité politique, qui de toute façon ne devrait pas entrer en ligne de compte, tout comme un avocat qui défendrait son client.
Pour ce qui est des syndicats qui toucheraient de l'argent dans une boîte privée ce serait possible, mais pensez-vous que dans l'administration c'est aussi le cas ?
Si oui qui verserait cet argent, le ministère, le préfet pour une préfecture, le maire pour une mairie ?
Il y a juste un détail qui m'échappe, vous dites travailler dans un Ministère, cependant c'est votre menace d'aller aux prud'hommes qui a réglé votre problème.
Je croyais que les fonctionnaires ne pouvaient aller aux prud'hommes mais seulement au tribunal administratif.
Mais peut-être travaillez-vous dans une administration sans être fonctionnaire ?
Merci bien à vous.
Sophie
De
00H25 | 31/10/2007 |
Il me semble que dés le moment où vous travaillez pour un établissement administratif, état, région, municipale etc.. vous n'avez pas acces aux prudhommes. Vous devez passer par le tribunal administratif. Et ca, pour les fonctionnaires mais aussi les contractuels.
Sauf si on a changé ca en catimini.
De
09H57 | 31/10/2007 |
Le tribunal des prud'hommes n'a théoriquement pas à connaître des litiges entre les fonctionnaires ou les contractuels et leur administration. Pour ce qui est des syndicats, ne croyez pas que la situation soit idyllique même si sur certains points statutaires ils sont parvenus à gagner quelques garanties que les syndicalistes du privés n'ont pas réussi à obtenir. Il faut que vous sachiez que, et c'est surtout valable pour la fonction publique territoriale, les syndicalistes actifs et revendicatifs se voient exclus des promotions, parfois même des nominations suite aux concours. S'ils ont parfois des demi-journées de décharge syndicales, en aucun cas leur charge de travail n'est allégée. Ils sont donc victimes d'ostracisme, de chantage et de diverses pressions. Cela se fait ouvertement afin de dissuader les futures adhésion. Pour ce qui est de l'activité syndicale, elle consiste à agir pour les collègues de manière individuelle ou collective. Idem pour les élus qui participent aux instances et aux négociations. Les syndicats sont également actifs dans les caisses de sécurité sociale, les caisses d'allocations familiales. On les retrouve aussi dans les actions solidaires pour les sans logis, les sans papiers, pour les actions solidaires. S'agissant des financements, compte tenu des contrôles effectués sur l'utilisation de l'argent public, il est absolument impossible qu'une administration puisse d'une quelconque manière soudoyer une organisation syndicale. Les syndicats ne vivent que des cotisations qui sont largement amputées des divers reversements aux unions locales, départementales et fédérations.
Il est vrai qu'on assiste parfois à des accords occultes au niveau local entre des syndicats connus pour leur sollicitude à l'égard des divers pouvoirs. Ils obtiennent des petits avantages, des traitements de faveur qui sont refusés aux syndicats combatifs. L'exercice syndical est difficile, souvent critiqué. Cependant, les opinions changent dès lors qu'on est en difficulté et qu'on voit quel travail peut être mis en œuvre pour défendre une situation. Si la situations sociale se dégrade à ce point au niveau social, c'est du fait de la désyndicalisation. Adhérer à un syndicat dans une adminstration ou une entreprise, c'est le degré zéro de la solidarité et de la citoyenneté.
De Buzhidao
22H31 | 30/10/2007 |
ça sent un peu la frustration, non ?
De
23H13 | 30/10/2007 |
Les syndicats sont ce qu'en font leurs militants ; au contraire des partis politiques qui ne sont que des marche-pieds aux ambitieux. Malheureusement, en France, les syndicats sont désertés. Le patronat le sait et joue habilement de la chose, feignant de reconnaître leur représentativité. Les salariés, eux, préfèrent les critiquer plutôt que s'y engager. C'est une attitude individualiste bien française, qui autorise toutes les dérives. Avec des syndicats puissants et démocratiques, les rapports sociaux seraient certainement meilleurs et la France cesserait d'être le pays à la traîne de l'Europe. Mais bon, nous sommes au pays du chacun pour soit et le Bon Dieu pour tous, non ?
De
00H59 | 31/10/2007 |
Commentaire totalement égocentrique
De
14H23 | 31/10/2007 |
Ben les depites ump disent oui a tout et a n'importe quoi.Maintenant tu dis etre un preretraite,c'est sans aucun doute les luttes syndicales qui t'on permis d'en etre la a moins que tes anciens patrons se soient debarasse de toi a vil prix.De plus je pense que ta carte de l'ump te fait mal mais ce n'est que le debut ! ! ! ! ! ! ! !
De abas50
parisdailleurs.canalblog.com | 18H27 | 30/10/2007 |
et oui, à force de mettre la pression et de ne pas renvoyer la balle, la base ne suit plus.
Le gouvernement passe des décrets, en fonction de l'actualité, sans étudier les conséquences(heure sup, un casse tête à appliquer).
Les députés doivent les voter, sans les étudier (rq, je suis pas sûr qu'avant, ils les travaillaient lol)…
Nico a ses hormones qui le travaillent, Rachida se prend pour la dame de fer, Xavier veut mettre tout le peuple dans la rue avant de commencer à discuter… ça sent bon la révolution
Va y avoir le feu dans le sac à main. Encore un petit effort et on pourra voir l'implosion du gouvernement.
Il y aura que la fin de triste…
Abas 50
http://parisdailleurs.canalblog.com/
à abas50
De laboulafe
21H10 | 30/10/2007 |
pardon,mais comment une révolution peut elle sentir bon ?
à laboulafe
De abas50
parisdailleurs.canalblog.com | 22H53 | 30/10/2007 |
Une révolution de palais.
- Des députés qui votent pour des convictions et non pas comme des toutous.
- Le « BON SENS » comme doctrine de base.
- Le non cumul des mandats (Je préfèrerai voir des députés travailler à mi-temps dans une entreprise, ils seraient un peu moins déconnectés des réalités et de la difficulté à gérer une entreprise.
- Des députés qui travaillent sur la simplification des démarches administratives, sur la simplication de l'usine à gaz qu'est devenue la gestion de l'état.
… C'est pas les sujets qui manquent.
Au lieu de cela, on fait des décrets, des lois pour contenter les sondages et l'actualité du moment, alors que celles en place ne sont pas appliquées.
Arrêtons d'assister les gens, arrêtons de vouloir toujours rechercher le risque zéro, ALLONS DE L'AVANT, AVEC DU BON SENS ! ! !
Abas50
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à abas50
De domino78
22H51 | 30/10/2007 |
L'implosion du gouvernement du fait des députés UMP ? Je n'y crois pas du tout.
Copé va leur expliquer leur plan de carrière, ce qu'ils gagnent et ce qu'ils risquent de perdre si la majorité actuelle perd les municipales, en un mot, s'il leur parle de ce qui les touche principalement, c'est-à-dire les gros sous.
Et bien, tous ces braves députés vont vite rentrer dans le rang.
à domino78
De abas50
parisdailleurs.canalblog.com | 23H03 | 30/10/2007 |
Je suis d'accord avec vous malheureusement. J'ai juste rêvé un instant !
Nous en revenons toujours au cumul des mandats. Le jeu des chaises musicales.
Tu me laisses la députation et la municipalité, je te donnes la communauté de commune et le conseil général…
Il en va de même pour les hauts fonctionnaires qui sont une des verrues de l'état ! Les rois des commissions qui accouchent du néant !
Abas5O
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De Daniel R
Visiteur d'entreprise | 19H07 | 30/10/2007 |
Ils s'en passent de belles dans notre petite république bananière, comme disait Montebour.
Le Président se permet de commander une nouvelle constitution à la carte à son ami Balladur, qui s'exécute prestement avec les complicités nécessaires.
Des députés, censés n'être responsables que devant leurs électeurs, sont convoqués pour indisciplines à l'Elysée et se font tancer en baissant la tête comme des écoliers.
D'autres députés, anciens ministres, vont, de la main gauche, faire des ménages dans des puissants cabinets de lobbistes puis de la main droite, votent les textes amendés par leur influence.
Le soi-disant parti d'opposition se rend complice de forfaiture en ne dénonçant pas le coup d'état d'un président qui bafoue aussi grossièrement le résultat d'un référendum.
Les médias, détenus par des financiers proches du président de la république, n'informent plus sur autre chose que sur les chiens écrasés ou les amours des pipoles dont font dorénavant partie, la boucle est bouclée, les politiques.
3 questions qui n'ont rien à voir avec ce qui précède :
Vous avez remarqué comme les poissons commencent toujours à pourrir par la tête ?
Je me demande si le peuple romain étaient conscients de la décadence de leur société ?
D'où vont venir les barbares qui nous achèveront ?
De
22H39 | 30/10/2007 |
Ils sont touchants ces pôvres députés divers droite décomplexée. Donnez moi un kleenex je vais bientôt fondre en larmes. Ils voulaient travailler plus pour gagner plus : ils sont surbookés les chéris. Ils se sont pourtant auto votés de substantielles gratifications en début de session. Je suis d'accord pour changer leur place (dont nous les avons implorés qu'ils la prennent) contre la mienne. Je veux bien la prendre bénévolement pour montrer l'exemple. Ma modeste retraite d'ouvrier en informatique me suffit. Je ne souhaite pas cumuler de juteux mandat. Mes frais de déplacement en transport en communs me suffiront. Je ne souhaite pas prendre aux pauvres (T.V.A. , Taxe habitation, Taxe foncière, carburants) plus qu'il ne m'en faut pour vivre simplement.
Je vous plains. Vous devez avoir du mal à vous regarder dans une glace si bien sur vous avez une conscience.
Fraternellement
Jean-Pierre BESSIN
De
09H32 | 02/11/2007 |
Il viennent de découvrir que Niko Sarko est une taupe du PS.
A moins que ………..
De Marc
17H24 | 30/10/2007 |
Chiche qu'ils ne votent pas l'augmentation de 140% c'est à dire 140.000 euro de notre président… nan je plaisante.
http://marc.vasseur.over-blog.com/-->Sarkozy : Une présidence en toute « décomplexion“…
à Marc
De Eric citoyen
"Casse ta tv" c'est ta seule chance... | 17H55 | 30/10/2007 |
… les Franchises médicales…
… Les lois horteufeux…
…Les cadeaux fiscaux…
Etc. etc . etc.
…La fin des régimes spéciaux, sauf celui des députés…
Et vous nous dites qu'ils se rebiffent … ?
En voilà des rebelles !
@ Marc : Ils vont voter la petite augmentation du Nicolas.
Bésitos
Eric Bloggeur Mulhouse
http://monmulhouse.canalblog.com/
à Marc
De
18H22 | 30/10/2007 |
Mais si ils vont voter l'augmentation ! puisque le pauvre (mais plus pour longtemps ! ) Sarko a dis que c'était NORMAL ! Aux ordres les députés de l'UMP ! Non mais c'est qui le chef de la république bananière !
Sarko avait (avec sa clique ! ) préparé un gros paquet de lois avant les élections qu'il fait voter en rafale par le parlement ainsi les députés dépassés n'ont pas le temps de lire les textes de lois, et c'est pas cette frondinette qui va y changer quelque chose, si les hommes politiques avaient du courage ça se saurait non ?
De
18H55 | 30/10/2007 |
Un seul semble avoir du courage pour tous : François Bayrou ; mais apparemment, ça ne paie pas en France,on préfère les rigolos qui racontent n'importe quoi et qui se paient la gueule de ceux qui l'ont élu dès le 1er soir au Fouquets.
De pierrejcallard
www.nouvellesociete.org | 03H49 | 31/10/2007 |
Ce débat sur le déni de népotisme - et l'indignation, quand le renvoi d'ascenseur ne récompense pas la partisanerie - est déjà assez mesquin. Quand on riposte en discutant d'une augmentation de salaire, c'est Clochemerle qui vient compléter le Feydeau du quotidien. Il y a des choses à changer. http://nouvellesociete.org/609.html
Pierre JC Allard
à Marc
De mélusine13
19H57 | 30/10/2007 |
Dommage, je crois qu'il vont voter et c'est nous, qui allons payer, comme d'hab…
A quand une petite augmentation du smic ?
De
17H35 | 30/10/2007 |
Rêvons un peu… Il suffirait d'une douzaine de François Goulard courageux**, d'une bonne défaite aux municipales, et dans un an, le Bachelor Déconfit de Saint-Honoré se ferait hara-kiri dans son palais ! ! ! (**aidés par quelques députés socialistes encore dignes de porter cet adjectif ? …)
Je ne plaisante nullement en disant cela : il suffit de voir la courte vidéo où le Bachelor Déconfit balance toute sa morgue de môme mauvais joueur à la face de cette journaliste américaine de CBS pour comprendre que cet homme-là n'a pas la carure d'un homme d'Etat… (Et dire que le feu nucléaire est entre ses mains…)
Vous n'avez pas un peu honte d'être français ? Moi, si. Chaque jour un peu plus.
JJ Reboux
De
17H43 | 30/10/2007 |
N'ayant pas voté pour lui, je n'ai absolument pas honte d'être française. Ce sont ceux qui l'ont élu qui devraient rasr les murs.
Quant aux députés UMP, ils sont majoritaires à l'assemblée. S'ils ne sont pas d'accord, qu'ils aient le courage de voter contre ce qu'on leur demande. Ca, ça aurait du panache, mais ce ne sont que des trouillards qui vont à la gamelle.
De
18H08 | 30/10/2007 |
Est-ce que le mot courage est une vertu chez les députés (UMP) ?
Ils n'ont pas les tripes de dire « NON » à leur petit chef.
De
21H06 | 30/10/2007 |
Mieux que ca , ils sont la pour la gamelle, donc une commission, une présidence de machin c'est tout bon…
1789 pour eux c'est une marque de bière, réprésentant du peuple vous rigolez… Un seul objectif la réelection, donc essayer de grapiller quelque chose pour leur paroisse qui fera qu'on repart pour cinq autres années….
Le peuple on s'en fout, le Roi dance ce soir en corse et un conseil des ministres au sommet du mont blanc ca vous dirait, ca aurait de la gueule ca, 30 escadrons et compagnies républicaines sur la pente, en plein décembre, 500 millions d'euros au bas mot, avec un slogan, toujours plus haut, toujours plus fort ou monter plus pour claquer plus…Sur que les députés seront d'accord….ils sont tellement d'accord en ce moment