Comme Rue89 l'annonçait dimanche, sept membres de la famille de Mohamed Saleh Alhoumekani ont été expulsés mardi matin de Djibouti. Direction: Sanaa au Yemen, où ils ont atterri dans la journée sans passeport, ni visa. Aucun motif d'expulsion ne leur a été signifié.
Les autorités djiboutiennes n'ont pas estimé nécessaires de justifier cette procédure, dont l'utilité n'apparaît pas flagrante au regard du droit... Dimanche matin, la famille de cet ancien lieutenant de la Garde présidentielle a eu la surprise de voir débouler chez elle les hommes cagoulés de la brigade anti-terroriste, sous la supervision du numéro 2 du SDS, les services spéciaux djiboutiens. "Vous avez 24 heures pour faire vos valises, leur dit-on, car vous allez être expulsés."
Lundi, les policiers reviennent pour embarquer la mère d'Alhoumekani (78 ans), son frère aîné et son épouse, sa soeur et ses trois autres frères. Tous placés en centre de rétention, où ils passeront la nuit en cellule.
"Soit vous collaborez, soit vous partez"
Là-bas, le chef du SDS, Hassan Saïd Khairreh leur aurait mis le marché suivant en main: "Soit vous collaborez, soit vous partez. Pour rester, Mohamed doit revenir sur sa déclaration". Cette "déclaration" est l'épine qui chatouille le président Guelleh depuis sept ans.
En janvier 2000, alors qu'il vient de fuir son pays pour la Belgique, Mohamed Alhoumekani raconte aux juges d'instruction français chargés de l'enquête sur la mort de Bernard Borrel, la conversation dont il fut témoin le 19 octobre 1995 dans les jardins du Palais présidentiel. Cinq hommes se présentent à Ismaël Omar Guelleh, alors chef de cabinet du président Gouled, dont deux terroristes censés être incarcérés à la prison de Gabode. L'un d'eux, Awalleh Guelleh dit à IOG: "Le juge fouineur est mort, il n'y a plus de traces".
Le colonel Mahdi, chef de la gendarmerie, précise qu'il s'est occupé des registres tenus par les militaires à la sortie de la ville, registres dans lesquels sont consignés le passage du magistrat français, en voiture, accompagnés de plusieurs personnes. Hassan Saïd leur désigne le téléphone: "Vous n'avez qu'un coup de téléphone à passer, c'est votre choix..."
N'ayant jamais cédé aux pressions exercées par le régime depuis des années, la famille fait bloc. Mardi matin, ils se retrouvent tous les sept dans l'avion pour le Yemen, un pays que leurs ascendants ont quitté depuis cinq générations. Le reste de la famille, soit deux conjoints apparentés, huit enfants âgés de 2 à 13 ans et un oncle paralysé de 80 ans ont eu le droit de rester dans leur maison.
Un tournant dans la stratégie du pouvoir djiboutien
Cette expulsion, dont la décision a été prise "à très haut niveau" pour reprendre les termes d'un officiel, marque un tournant dans la stratégie du pouvoir djiboutien. Désormais, IOG entre dans une phase de confrontation qui ressemble fort à une réponse à Nicolas Sarkozy. En recevant Elisabeth Borrel, le 19 juin dernier à l'Elysée, le président français déterrait la hache de guerre aux yeux du président djiboutien. Ismaël Omar Guelleh l'a explicitement souligné, samedi dernier, lors d'un discours prononcé à Tadjoura:
"La campagne de dénigrement et l'acharnement dont je fais l'objet a commencé le jour où vous m'avez porté à la tête de notre République. Vous m'avez élu à cette fonction pour que je préserve notre unité nationale, pour que je défende notre indépendance, pour que j'œuvre au développement de notre pays. Pendant huit ans, j'ai toujours dit à mon peuple de faire preuve de retenue face à cet acharnement en pensant qu'un jour, l'Etat français allait mettre un terme à ces attaques mais aujourd'hui, nous estimons que c'est assez. (...) Nous ne nous laisserons plus faire."
Explicite et clair, l'avertissement a valeur de mise en garde. Malgré nos multiples tentatives, le procureur général de Djibouti, Djama Souleïman, comme l'avocat de l'Etat, maître Francis Szpiner, restaient mardi soir injoignables pour commenter cette mesure de bannissement.
David Servenay
Article suivi: Affaire Borrel: bras de fer entre Paris et Djibouti

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Cette pauvre famille n'a rien fait à ce dictateur sanguinaire. Le seul tort de cette famille est de n'avoir jamais cédé aux pressions et tortures psychologiques auxquelles l'a soumise le Pol-Pot de Haramous. Que la France prenne ses responsabilités et arrête de faire la danse du ventre devant ce monstre qu'elle a ,elle même, crée.Ancien supplétif des services secrets français du temps de la colonisation, il emploie les methodes que lui ont appris les Français contre son propre peuple...Demain, il sera trop tard.
Une petite rectification quand même, IOG n'a jamais eu le moindre lien avec les services secrets français, c'était un banal "enquêteur" des renseignement généraux" français, à l'époque. C'est à dire le grade le plus bas de la police française.
Je trouve dommage que les autorités française ne parle pas de ce monstrueux personnage qu'elles ont aidé dans les pires années lorsque IOG torturaient lui même ses opposants dans la triste villa Christophe siège actuel de la SDS (juste après l'indépendance). Les conseillers français de la gendarmerie étaient pourtant là. Des photos de IOG arrivant à la faveur de la nuit, avec cagoule et veste de combat sont normalement aux mains des français.
Les prisonniers allongés à terre, pieds liés et soulevés recevant des coups de bâtons sur la plante. Grande spécialité de IOG.
Quand aux décisions prisent contre la famille d'Alhoumekani, elles montrent le vrai côté de ce triste personnage, qui n'a pour seul courage que la terreur qu'il fait régner soutenu pour cela par des fonctionnaires serviles prés à vendre leurs parents pour obtenir les faveur de cette loque humaine.
Actuellement IOG doit savoir que Paris ne l'aidera plus jamais, il tente le tout pour le tout, au risque de ne pas pouvoir stopper ses manifestants, la peur le gagne aussi.
Il faut que ce monstre parte, même si l'affaire Borrel concerne, sans doute beaucoup, certains français et djiboutiens
voila je suis pas tres politique ni je suis bien cette affaire borel .
maios j'aimerai dire a ce salut que notreb president n'est pas un sanguinaire ni un ductature .c'est nous qui a elu a la mojorite et na jamais exercer une pression ni des torture .
c'est pas a vos ecrit bete et sans preuve que tu peut acuser avec des si grands difamation .
mais une chose que je voudrai savoir .comment un president d'un si petit pays d'afrique pauvre inofensif peut exerce des pression a la haute grade de la jutice d'un si grand pays dmocartique 5em puissance mondiale qui est la france .on nous fait entendre par le figaro qu'on a trouver des preuve pour ces exercise .
ce facile a imagine la france est deriere d'un facon a l'autre de la mort de ce juge , essaye de bien ouvrir les yeux .
je voudrai parler a tout le monde qui sent et qui sait la politique commune que les occidentaux veulent exerce au pays pauvre du tier monde , ceci n'est qu'une mise en scene qui resilte cette derniere .
cherche la verite ailleur et touchez pas a mon president .
encore un djiboutien qui nous crache dessus. pour avoir vécu dans ce pays qui ne survit que par l'argent de la France, je peux témoigner que le pouvoir en place utilise tous les moyens pour se maintenir en place..
Ce courageux témoin anonyme oublie ou ne sait pas que omar guelle a fomenté l'attentat du café de paris en 1990 a djibouti ou des civils francais innocent sont été tués et mutilées..
et je ne parle pas de la répression qui a frappé les AFARS lors de leur révolte en 1991. j'ai encore dans ma tete les images de la désolation à Obock, rasée par la soldatesque djiboutienne, sans parler des nomades massacrés dans le nord...
bon c est vrai que personne d entre nous ne sait la vrai verite y a que dieu seulement qui le sait meme si c est ton president meme si c est un de ta famille on connaitra la verite un de ces jours et ce jours viendra las ou on connaitra qui a tuer le juge borel ou esqu il c est suicider lui meme las apres tu pourra justifier mais t en que la verite est cacher il ne faut surtout pas justifier attendant alors la verite
Ce qui me gêne dans cet article et dans la position de rue89, et peut-être le parti pris. N'oublions pas :
En mars 2000 les deux juges d'instruction français, Morachinni et Le Loire reviennent une deuxième fois à Djibouti pour vérifier les déclarations surréalistes d'Al Houmekani aux abois, en quête d'un statut de réfugié politique à Bruxelles.
Les deux juges d'instruction démonteront le caractère fantaisiste des déclarations de ce témoin providentiel.
Un autre juge d'instruction parisien, le juge Thouvenot conclura au "caractère invraisemblable" d'un témoin présentant un "profil psychologique fragile" en avril 2002, dans le cadre d'une plainte déposée à Paris par les autorités Djiboutiennes pour diffamation contre Al Houmekani.
Alors que ces deux juges s'apprêtaient à rendre un non-lieu au terme d'un travail remarquable qui a pointé du doigt les mensonges de Mme Borrel sur les circonstances de la mort de son mari, ceux des autorités françaises à Djibouti, le gouvernement socialiste de Jospin entreprendra à travers son garde des Sceaux, Mme Guigou une entreprise de déstabilisation des deux juges d'instruction parisiens.
Au terme d'une campagne calomnieuse et mensongère à l'encontre de l'instruction menée par Mme Morrachinni et M.Le Loire, la cour d'Appel de Paris, composée de magistrats du "cabinet noir de Mme Guigou" va débarquer les deux magistrats et confier l'instruction au juge Parlos, d'emblée sommé par le gouvernement socialiste, les médias français et la cohorte de Montebourg, Mme Borrel, Morice de suivre les désirs de la partie civile et des syndicats de magistrats, tous constitués comme partie civile.
En l'absence de preuves tangibles et sachant pertinemment que les déclarations d'Al Houmekani et d'Iftin ne sont que pures inventions, la justice française se base aujourd'hui sur des expertises complètement dénaturées et dont l'interprétation compromet jusqu'à sa dignité la magistrature française.
On sait aujourd'hui qu'au moment de la réalisation de ces expertises, les curieux médecins légistes n'avaient même pas les photos en couleur du corps de Bernard Borrel. Jusqu'a aujourd'hui, la juge Sophie Clément se base sur des clichés en noir et blanc et non sur les photos en couleur prises par la prévôté à Djibouti.
Et pourtant, cela n'a pas empêché la juge Sophie Clément, au mépris des règles édictées avec fermeté par la cour de cassation française de convoquer à deux reprises en 2005 et 2007, un chef d'Etat démocratiquement élu et en exercice. Pourquoi ce qui est bon pour Chirac ne le serait pas pour un autre chef d'état.
Par ailleurs alors même que le témoignage d'Al Houmekani est démenti par le fait qu'Alain Romani n'a jamais été mis en examen et par le fait que les recherches ADN sur Adouani se sont avérées négatives, cela n'a pourtant pas empêché un juge d'instruction de Versailles de renvoyer MM.Hassan Saïd et Djama Souleïman en correctionnelle pour subornation de témoin !
Dont acte !
Je ne comprends pas l'intérêt de rue89 dans cette affaire pas claire du tout. Que le président soit ce qu'il est n'a certes pas déranger les politiques en son temps. Les intérêts de la nation avant tout.
Cette affaire relève d'un autre âge. Trop d'intérêts sont en jeu mais pas le jeu de la Vérité et de la Justice.
Cher Courageux Anonyme de 10h30, comme j'aimerai que vous leviez le doux voile brumeux qui entoure vos propos et votre identité.
Dans cette affaire, Rue89 a une position, mais pas de parti-pris. Pour vous en convaincre, je vous renvoie aux nombreux articles que nous lui avons consacré depuis la naissance du site.
Comme je vous renvoie, en mon nom propre, aux autres articles que j'ai signé lorsque j'officiais à RFI, toujours accessible sur le site de la radio.
S'agissant du travail des deux premiers juges que vous mentionnez, je vous rappelle qu'ils ont été dessaisis de l'instruction, à l'issue d'un débat contradictoire. Décision suffisamment rare dans les annales de la justice française pour être remarquée.
S'agissant des expertises que vous qualifiez de "dénaturées", je vous rappelle qu'elles ont été réalisées par un collège international d'experts et qu'elles prouvent, de manière irréfutable, que Bernard Borrel n'a pas pu se suicider.
S'agissant de la convocation d'un chef d'Etat en exercice, je vous rappelle que rien n'empêche à un président de prêter son concours à la manifestation de la vérité. Or, le moins que l'on puisse dire jusqu'à maintenant, est que les autorités djiboutiennes n'ont pas fait grand chose dans ce sens. Certaines d'entres elles ont même carrément tenté une "subornation de témoin" et elles vont être jugées pour cela.
Pour Rue89, comme pour tous les journalistes qui se sont intéressés à cette affaire, l'intérêt est évident: ce dossier est une affaire d'Etat où la presse doit jouer un rôle de contre-pouvoir, contre tous les pouvoirs, français, djiboutiens, politique ou judiciaire.
Le seul point où je vous rejoins est qu'effectivement "trop d'intérêts sont en jeu". Raison de plus pour se battre en faveur de la "Vérité et de la Justice". Si vous appelez cela un parti-pris, je l'assume.
tres grand journaliste aigri viré de rfi oui il y a bcp de parti pris revenchard les 2 premiers juges ont été viré au pretexte falacieux qu'ils n'avait pas emmener avec eux la partie civile ce qui n'est en aucun cas une obligation donc la sanction qui est venue ne ouvait venir que du syndicat de la magistrature qui est , fait sans precedent dans une affaire juge et partie en meme temps, ce qui theoriquement est interdit,quand aux expertises internationales elles n'ont jamais dits qu'il avait été tué mais qu'il aurait pu etre tué ce qui est totalement different et sur la qualité des gens qu'il l'on faite ils auraient du se demander comment le corps avait été remonté du ravin et dans quoi il était enveloppé ils auraient eu la réponse a leurs interrogations
Je suis citoyenne de Djibouti avec quelques racines de l'autre côté de la Mer Rouge : le Yemen...tout comme la fammille AlHOUMEKANI. Je suis triste et profondement blessée en apprenant la nouvelle de cette expulsion.ET Je viens juste de prendre conscience d'une vérité que je me refusais d'admettre et d'accepter. Le régime mis en place par IOG est tout simplement raciste et dépourvu de toute humanité. Si les membres de cette famille avait enfreint la loi Djiboutienne (parlons en de cette loi) , il y a des tribunaux pour les juger. Les membres de cette famille sont des citoyens djiboutiens à part entière au même titre que IOG et certainement de plus longue date que notre Président qui vient à coup sûr de perdre le Nord. C'est à la fois un aveux de culpabilité, de faiblesse et de très grande inhumanité.
A cette place, j'interpelle tous les hommes épris de justice, les défenseurs des droits de l'Homme (la ligue djiboitienne des droits de l'homme), le Barreau de Djibouti (ou du moins ce qui fait office de barreau), les bonnes volontés, les sages du pays, les hommes de religion ....pour qu'ils interviennent en faveur de cette famille dont la seule faute est de porter le nom de ALHOUMEKANI. la description de la rafle avec un relent de punition collective nous rappelle malheureusement les méthodes utilisées par la Gestapo et la Police de Vichy.
J'AI HONTE d'ETRE DJIBOUTIENNE !!!!
L'expulsion de la famille Aloumekani qui doit être condamnné avec la plus grande fermeté par tout un chacun ,est un véritable scandale.Cette famille est installé à Djibouti avant la famille d'Ismael Omar Guelleh.c'est un fait de prince.Mais ce n'est la premiére fois qu'il dispose de la citoyenneté djiboutiennes comme comme ses biens meublesEn decembre 2004 il aexpulsé un ressortissant djiboutien( Mahmoud Chehem )vers l'erythrée qui a été executé le 17 mai 2005 par le régime érythréen.Sans parler des expulsions vers d'un millier d'habitants d'Arhiba en 1993 en déchirant leurs cartes d'identité .Peut être lié à ce contexte depuis un mois M Abdo dini est entre les mains des militaires djiboutiens qui est torturé au motif qu'il soutient les combattants de frud.Une chose est sure, avec cette expulsion spectaculaire ,Ismael Guelleh ruine tout une stratégie de comùmunication qu'il paie au prix fort pour donner de son régime une image stable et apaisée ,voire en voie de démocratisation.Est- il vraiment destablisé par l'affaire Borrel? Ses réactions sont intempestives et les articles de la presse gouvernememtale sont loin d'être dignes des gens responsables.Il doit se dire que l'assassinat du juge Borrel a été l'erreur fatale !Il estr temps que ce Monsieur quitte le pouvoir de gré ou de force parce que le pays est vraiment fatigué (savez vous que depuis fevrier 2007 plus de 120 victimes sont à déplorer à cause de l'epidémie de choléra dans les régions interdites des ONG ;Tadjourah, Obok, Dikil ).
Ab'adam
voila je suis pas tres politique ni je suis bien cette affaire borel .
maios j'aimerai dire a ce salut que notreb president n'est pas un sanguinaire ni un ductature .c'est nous qui a elu a la mojorite et na jamais exercer une pression ni des torture .
c'est pas a vos ecrit bete et sans preuve que tu peut acuser avec des si grands difamation .
mais une chose que je voudrai savoir .comment un president d'un si petit pays d'afrique pauvre inofensif peut exerce des pression a la haute grade de la jutice d'un si grand pays dmocartique 5em puissance mondiale qui est la france .on nous fait entendre par le figaro qu'on a trouver des preuve pour ces exercise .
ce facile a imagine la france est deriere d'un facon a l'autre de la mort de ce juge , essaye de bien ouvrir les yeux .
je voudrai parler a tout le monde qui sent et qui sait la politique commune que les occidentaux veulent exerce au pays pauvre du tier monde , ceci n'est qu'une mise en scene qui resilte cette derniere .
cherche la verite ailleur et touchez pas a mon president .
Il se nomme donc le courageux anonyme de 10h30?
Il parle et écrit comme un djiboutien de haut rang, vous ne trouvez pas? Ces arguments sur la rigueur supposée des juges Moracchini et leloire, face au peu de sérieux du témoignage d'Aloumekani,la colère de messieurs souleiman et hassan saïd, l'alibi de ce monsieur romani que tout le monde semble vouloir protéger, vous pouvez lire tout ceci dans le journal officiel de Djibouti, qui s'appelle la Nation. Tapez "Borrel" sur internet et on vous renverra notamment sur le site de ce journal. ça vaut le détour.
Si ce M.Aloumekani raconte n'importe quoi, pour quel motif s'en prend-on à sa famille? pourquoi veut-on qu'il change son témoignage? La réponse semble simple: parce que ce témoin gêne le Pdt de Djibouti.
courageux anonymes qui aboi avec les chiens,sache que ce al houmekani raconte n'importe quoi depuis le debut et qu'il manipule tout le monde . il racontait depuis des années que sa famille etait en otage et specialement sa mere et qu'il avait d'autres revelation a faire.djibouti n'a pas sanctionné sa famille au contraire ils les ont rendus a l'affection d'al houmekani et surtout ne plus entendre dire qu'ils etaient en insecurité.comme cela voila le probleme regler et djibouti ne veut surtout pas retenir les gens en otages.ils viendront comme lui comme refugier dans un pays ou il fait sois disant mieux vivre que djibouti vous pourriez quant meme remercier djibouti pour ce acte de grande humanité
Cette expulsion est une abérration, et pour tout vous dire, vous avez là une fois de plus la preuve matérielle d'un certain quotidien de plus en plus étouffant.Djibouti, mon triste pays,c'est devenu une zone de Non Droit,un vrai "nid de guêpes"... quoi de plus éloquent que cette "gaffe monumentale" d'expulsion ? Mais c'est bon pour le moral, la chutte du délinquant IOG semble imminente maintenant...
Moi,Le "non droit", je l'ai vécu dans ma chair.J'en ai perdu le sommeil, je dois cotoyer celui qui m'a agréssé, ma détruit, et que le foutu barreau Djiboutien a relaxé par je ne sais quel artifice...je vais au lit, le soir, avec l'espoir de ne pas avoir à supporter de me frotter avec ce salopard d'énergumène, le lendemain,Remarquez au passage qu'il mon voisin de pallier...
Voilà, Bonnes volontés! venez vite à notre secours! S'il vous plait, ne vous gênez pas! Un peu d'ordre,la bête enragée doit faire dodo maintenant ! Monsieur Sarkozy...ne vous faîtes pas prier ! De la racaille , il n'y'en a pas que chez vous! Alors à votre karcher et que ça saute. Ce sera "chaud devant" maintenant hein...
Sans parti pris je vous invite à prendre connaissance du document suivant, pour le moins stupéfiant:
http://www.spp.dj/conversation.wvx