Les bureaux et labos du CNRS sont de nouveau en ébullition : ils soupçonnent le gouvernement de profiter du ramdam général de la rentrée sociale pour lancer l'offensive en vue de modifier le statut de leur centre. Selon eux, le gouvernement fait une grave erreur en cherchant à organiser la recherche autour de » projets » , articulés autour des universités, et non plus autour d' » équipes » , comme c'est le cas actuellement. Les chercheurs, farouchement accrochés à leur autonomie et à la recherche fondamentale, parlent de nouveau de » grève, de » démission globale des directeurs de laboratoires » ou de » blocage administratifs des labos » …
Le 10 octobre, Yves Langevin, qui dirige la conférence des présidents du comité national du CNRS, a pris sa plume pour alerter ses collègues (lire sa lettre en PDF) :
» Les nouvelles orientations gouvernementales indiquent une volonté de mettre les universités au centre du dispositif de recherche, et la question du transfert total des UMR (unités mixtes de recherche) aux universités est posée. (…) Les épisodes récents concernant le plan stratégique du CNRS, qui aurait dû être examiné pour avis au Conseil scientifique des 9 et 10 octobre, apportent des éléments extrêmement inquiétants sur les intentions de nos dirigeants. »
La France, il est vrai, a façonné au fil des ans un système d'enseignement supérieur et de recherche complètement dysfonctionnel. En principe, dans le monde entier, l'Université remplit trois fonctions : former et sélectionner, attribuer des dipômes, faire de la recherche. En France, en caricaturant un peu, ces différentes fonctions ont été dissociées : les prépas et les grandes écoles sélectionnent les meilleurs étudiants, les universités s'occupent de la collation des diplômes, le CNRS se charge de la recherche…
Valérie Pécresse, ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, a donc été chargée de s'attaquer à ces aberrations. Elle a commencé cet été par un texte accroissant l'autonomie des universités. Mais ce n'est que la première pièce, modeste, d'une réforme que Nicolas Sarkozy, lorsqu'il était candidat, avait promis très ambitiueuse.
» Vous placerez les universités au centre de l'effort de recherche »
En juin dernier, un premier vent de panique a soufflé au sein du CNRS et de l'Inserm : le gouvernement entend découper ces deux grands instituts en morceaux et répartir les chercheurs dans les universités.
Pour calmer les esprits, le ministère a fini par jurer que les chercheurs resteraient » sous l'autorité » de leur directeur. Mais ceux-ci n'ont été qu'à moitié rassurés. D'autant que la lettre de mission que le Président a envoyée à Valérie Pécresse, le 5 juillet, maintient le cap choisi :
» S'agissant de la recherche, vous ferez évoluer nos grands organismes de recherche vers un modèle davantage fondé sur celui d'agences de moyens finançant des projets. Vous
placerez les universités au centre de l'effort de recherche, en confortant notamment leur responsabilité dans les laboratoires mixtes de recherche. »
Pour Yves Langevin, la menace se précise : toutes les modifications apportées au plan stratégique du CNRS (2008-2020) vont dans le même sens, écrit-il, celui d'une » restriction de l'autonomie du CNRS dans sa capacité à développer des partenariats » . La notion d » » unité de recherche » a été gommée du vocabulaire, » la structuration nationale de la recherche s'effectuant par la relation directe du porteur de projet et de son équipe avec l'Agence nationale de la Recherche » , remarque-t-il.
Le 9 octobre, le conseil scientifique du CNRS devait se prononcer sur le texte amendé du plan stratégique, et le Conseil d'administration devait l'adopter par la suite. Tout cela a été reporté sine die, car le ministère a souhaité un peu plus de temps pour que ce texte puisse » prendre en compte les orientations du gouvernement qui seront précisées dans les prochains mois » . Notamment sur les questions du » partenariat avec l'enseignement supérieur » , sur les » principes sur le pilotage des unités aujourd'hui mixtes » , sur le » recrutement et gestion du personnel face à des universités autonomes » , sur les » principes de gestion des personnels dans les unités rattachées aux universités » , et enfin sur le » degré de globalisation des dotations d'un CNRS « agence de moyens » aux universités dans un contrat unique sous la tutelle de l'Etat » .
» 80% des laboratoires (du CNRS) sont des unités mixtes implantées dans les universités »
Autant de fronts qui ont mis le centre de recherche en émoi. Le choix du mot » aujourd'hui » , dans le passage sur les » unités aujourd'hui mixtes » , n'est pas passé inaperçu. Analyse de Langevin :
» La seule interprétation possible (…) est une volonté de transférer aux universités la gestion de l'ensemble des unités de recherche « aujourd'hui mixtes », ce qui impose bien évidemment de « réfléchir au recrutement et à la gestion des personnels CNRS » dans ces unités nouvellement rattachées aux universités. Ces décisions sont envisagées « dans les prochains mois », ce que confirme le retrait à la dernière minute d'un point capital de l'ordre du jour du Conseil d'administration du CNRS. Plus grave encore, le principe même d'un plan stratégique du CNRS est remis en cause, car il devra « s'intégrer à un plan stratégique national » (défini, cela va sans dire, exclusivement par le ministère). »
Et le président de la Conférence du Comité national, parlant de » faits graves » d'appeller à diffuser l'alerte : » Il n'est pas admissible que les 26000 agents CNRS puissent être confrontés dans quelques mois à un changement de tutelle sans la moindre concertation préalable » , conclut-il, jugeant qu'il ne sera pas possible de rester » passif » .
Dans une interview au journal Le Monde daté de jeudi, Valérie Pécresse a tenté de rassurer les chercheurs : le CNRS » est déjà une agence de moyens au service de la recherche » , a-t-elle minimisé. Déjà » 80% des laboratoires (du CNRS) sont des unités mixtes implantées dans les universités » , affirme-t-elle, en jurant que les statuts des personnels n'étaient pas en cause.




















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De moon1312
13H05 | 19/10/2007 |
Pour info, les liens suivants (conférence) vous permettront de savoir ce qu'un chercheur en France n'a pas le droit de démontrer…
http://raffa.over-blog.com/article-5685057.html
à moon1312
De Dora
13H13 | 19/10/2007 |
Erreur 404 ou réservé aux adultes ?
? ? ?
à Dora
De moon1312
13H47 | 19/10/2007 |
Je suis désolée, en effet ce lien est mort … celui-ci fonctionne :
http://raffa.over-blog.com/article-5685057.html
Et non ce n'est pas du X ! : p
De
13H13 | 19/10/2007 |
Je remercie Christian Velot pour sa démarche citoyenne engagée et non polémiste. Celle-ci, ajoutée à d'autres, (nous avons en tête la récente action du groupe d'historiens démissionnaires de la CNHI) ne peut qu'encourager l'action de tout un chacun -dont bien souvent la parole n'a pas droit de cité- dans sa volonté d'une politique autre, fondée sur des bases différentes que celles de la rentabilité à tout prix.
De
19H21 | 19/10/2007 |
Ce christian Velot n'a votre considération citoyenne seulement parce qu'il a les mêmes opinions que vous. Imaginez que ce soit un pro-OGM qui se fasse evincer de greenpeace ou de la confédération paysanne, auriez vous la même considération à son égard ?
De
09H08 | 23/10/2007 |
se faire virer de Greenpeace, ATTAc ou la confederation paysanne n'a pas les meme consequences que se faire virer du CNRS ! En plus en le mediatisant a bon escient on doit pouvoir etre invite au gouvernement en temps que ministre de l'ouverture !
De
18H53 | 19/10/2007 |
Il y a des vraiment des gens qui savent pas faire. Il vallait mieux prendre une position publique en faveur des OGM, arbitrer en tant qu'expert en faveur de leur culture en France, puis se faire rémunérer par la compagnie qui les fabrique tout en restant fonctionnaire, et il aurait un empire, comme Axel Kahn. Quelques interventions « citoyennes » contre le racisme, la guerre, et il aurait en plus la considération des bien-pensants de gauche, ce malheureux Vélot.
De
12H15 | 19/10/2007 |
« ramdam », en français « bruit, tapage », rien à voir avec le Ramadan !
Faut arrêter d'écrire n'importe quoi…
De Dora
13H11 | 19/10/2007 |
Juste l'étymologie…
Mais l'article ne considère que le premier sens que vous donnez.
La tactique du gouvernement est d'attaquer sur tous les fronts, en faisant beaucoup de bruit médiatique sur certains sujets, pour mieux passer en catimini quelques mesures sur des domaines moins visibles du grand public. De l'art de la manipulation de l'opinion. Et celui de l'absence totale de débats, notamment sur l'évolution de la recherche, qui est fondamentale pour notre avenir.
Ceux qui sont compétents, qui ne sont pas à la solde des intérêts financiers (OGM ? ), on leur coupe les vivres et les moyens de travailler. Donc d'argumenter scientifiquement.
Le diable est dans les détails.
De
12H34 | 19/10/2007 |
Les universités ne s'occupent pas que de la collation des diplômes, ceci est en effet caricatural. Ce qui mobilise celles-ci pour chaque plan quadriennal c'est bien « la partie recherche » dont le contenu est travaillé avec précision, car en effet la majorité de ses laboratoires sont des unités mixtes Université-CNRS. Le poids du Président et de ses collaborateurs directs (Vice-Présidents) peut être très important, s'ils le souhaitent, dans la structuration de la recherche, la politique affichée, etc…C'est évident !
L'attaque sur le CNRS, qui n'est pas la première, doit être cherchée ailleurs, vers une définition beaucoup plus centralisée des grands axes de recherche…par exemple.
« L'indépendance » de réflexion du CNRS agace, cet organisme aux racines profondes a depuis longtemps son autonomie scientifique.
En tant que DR retraité de cet EPST, j'assure de mon soutien les 26000 agents qui se trouvent à nouveau dans la tourmente. Ce sont des nantis comme on le sait bien.
De
12H54 | 19/10/2007 |
Merci, « souteneur » anonyme, mais dans cette lutte il faudra s'engager à visage découvert !
Raymond Le Moal
De
12H59 | 19/10/2007 |
26.000 agents au CNRS ? Vous ne trouvez pas que ça fait un peu beaucoup et que c'est précisément la raison pour laquelle l'aide de l'Etat à la recherche revient à du saupoudrage ? Ne serait-il pas préférable d'encourager l'excellence, la vraie, c'est-à-dire d'en sélectionner deux ou trois mille parmi les meilleurs qu'on soutiendrait rééllement en laissant les poussifs se recycler là où ils le pourront ?
De Hadès
13H06 | 19/10/2007 |
Excellente idée !
Faisons un élevage de chercheurs, trayons les meilleurs et abattons les autres !
PS : on pourrait aussi faire ça avec les internautes. Par exemple si le Courageux Anonyme de 13H59 pouvait partir…
à Hadès
De
13H57 | 19/10/2007 |
Je suis novice en la matière. Il fallait pas vous vexer. J'essayais de comparer par rapport à mon secteur. Rue Lepic, là où je travaille, il y a deux nouveaux charcutiers-traiteur qui on ouvert l'an dernier. Mais comme ils étaient moins performants que nous, ils ont vite fermé boutique. C'est pas comme ça que ça marche chez vous ?
De Grégory
13H32 | 19/10/2007 |
Oh, voilà qui est très intelligent. D'ou viens ce chiffre de 3000 ? Pourquoi pas 300 ? Attendez, non, 3, mais vraiment bon alors.
Avez vous une idée de la difficulté à être pris au CNRS, amigo ? Du nombre de candidature pour un poste (entre 400 et 700, tous bac +5 s'ils postulent en chercheur) qui rend l'entrée à n'importe quelle grande école (ou n'importe quel embauche) une douce plaisanterie en comparaison ? Avez vous une idée du nombre de domaines de recherches, de la taille d'une équipe, et du nombre de gens nécéssaires en conséquences pour avoir une recherche non pas exhaustive (impossible…) mais couvrant une variété de domaines ? Ce serait pourtant la première chose à faire pour estimer la taille souhaitable pour le CNRS.
Mais je pense que vous n'avez pas idée de ce dont vous parlez. 26000 membres du CNRS… dont 11 000 chercheurs, déjà, le reste étant justement à compter dans le « soutien réel ». Je pense aussi que vous n'avez aucune idée de la manière dont fonctionne la recherche, et de combien il y a par exemple de chercheurs aux Etats Unis ?
http://www.bulletins-electroniques.com/rapports/smm04_058.htm
2. Les laboratoires fédéraux (48.000 scientifiques et ingénieurs)
3. Le secteur universitaire (186.000 scientifiques et ingénieurs)
- Les enseignants-chercheurs
- Les post-doctorants et les étudiants
4. Les institutions de recherche (11.800 scientifiques et ingénieurs)
Bien sur, ce chiffre (un total de 245800 personnes) ne correspond pas directement à celui du CNRS (il y a déjà un secteur universitaire en France), mais pour un pays ou la recherche hors privée est censée être organisée autour des universités, on voit bien que votre fantasme de « l'élite des 3000 » est ridicule. Ce n'est tout simplement pas comme ça que ça marche.
à Grégory
De
16H22 | 19/10/2007 |
Bien répondu.
Mais ce n'est pas à bac+5 que l'on rentre au CNRS en tant
que chercheur. Un doctorat c'est bac+8 minimum. En pratique
il faut avoir fait de une à 3 années de post doc (à l'étranger en général) en plus. Bref on rentre rarement
au CNRS avant 30 ans. Maintenant regardez donc la grille des salaires qui commence environ à 1700 euros net et
j'espère que vous cesserez d'insulter les 11000 heureux élus. Sinon sur le fond, si il fallait décimer les chercheurs du CNRS pour n'en garder qu'un sur 3, pouvez-vous nous dire lesquels il faudraient choisir et qui les choisiraient ? Vous dans votre omniscience ?
Les exemples pullules dans l'histoire des sciences de chercheurs inféconds pendant des années qui ont finalement abouti à des découvertes marquantes.
De
21H26 | 19/10/2007 |
J'ai un C.A.P. de charcutier (certif » + 2). Je me suis mis à mon compte. J'ai 2 ouvriers, une caissière et un apprenti (il prépare le boudin et gagne lui aussi 1.700 euros). Je fais 120.000 euros de chiffre d'affaires mensuel, j'habite dans le VIIIe et je roule en Mercedes. Dans cinq ans je liquide mon affaire et je me retire dans ma villa à Cannes. Permettez-moi de vous dire que vous êtes une belle bande de cocus !
De
23H13 | 19/10/2007 |
Cocus nous le sommes sans doute.
Nous nous payons de gloires confidentielles et d'exaltations intellectuelles, qui, me semble-t-il sont difficilement accessibles par la manipulation quotidienne du boudin.
Mais je ne sais pas car je n'en fréquente pas.
De le-vilain-petit-canard
06H39 | 20/10/2007 |
chers chercheur et charcutier
Comment ! cher chercheur vous ne fréquentez pas les petites mains boudinées, mais quelle erreur funeste ! !
Vous disposeriez d » un laboratoire(eh oui c » est le même mot) un magnifique labo dans une villa à Cannes, et d » une mercédés de fonction…le bonheur ! !
une unité de recherche fondamentale du pâté de tête (le boudin c'est dépassé ! )
Par contre le contrat d » apprentissage à 1.700 euros ? ? en princpe c » est 50/80% du SMIC non ? dernière question : le p'tit personnel va-t-il profiter de la villa et de la berline allemande ? ? ?
à le-vilain-petit-canard
De
09H50 | 20/10/2007 |
Le fromage de tête (c'est comme ça que ça s'appelle) ce sera pour ton petit Noël, professeur Nimbus dans la dèche ! T'as bonne mine avec tes lunettes en peau de saucisson ! Je t'invite à exhiber ta tronche dans ma vitrine avec du persil dans les narines !
De Tintinac
09H40 | 20/10/2007 |
Un apprenti à 1700€, félicitations, j'ai cependant un doute sur vos propos. Sortir des énormités de la sorte me laisse à penser que vous n'avez pas la responsabilité d'une entreprise.
Quand on avance des affirmations, il faudrait au préalable vérifier qu'elles soient crédibles.
à Tintinac
De
10H00 | 20/10/2007 |
C'est comme ça de nos jours, un bon apprenti charcutier qui prépare le boudin c'est plus difficile à trouver qu'un chercheur bac + 12. Tout ça c'est à cause de la politique menée pendant 14 ans par la gauche.
La politique, disait le bon Edouard Herriot (dans un banquet en l'honneur de notre corporation), c'est comme l'andouillette, ça doit sentir la m… mais pas trop ! Là, je crois qu'à gauche, on a largement dépassé la dose prescrite !
De
18H53 | 21/10/2007 |
J'espère que vous faites de la bonne came, parce que des bouchers/charcutiers qui vendent de la semelle de pataugas en guise de tournedos, ça a tendance à courir les rues aujourd'hui.
Je propose qu'on mette en place un Agence Nationale d'Évaluation de la Boucherie. On trouvera bien quelques hauts-fonctionnaires désoeuvrés pour faire ce boulot. « Sûr qu'à l “ENA on apprend à juger si le boudin est bon.
Sans blague, la France a autant besoin de bons bouchers que de bons chercheurs. D'ailleurs je me demande si un chercheur peu être un bon chercheur s'il n'a pas un bon boucher…
De
19H04 | 19/10/2007 |
Courageux anonyme de 13H59 : est ce que tu crois que bac + 12 (bac + 8 et un ou deux post doc) pour un chercheur ne sélectionne pas déjà l'excellence ? D'autant plus que le concours CNRS est assez « select ».
De Pascal Riché (auteur) 7
Rue89 | 16H10 | 19/10/2007 |
« Les universités ne s'occupent pas que de la collation des diplômes ».
Ce n'est pas ce que j'ai écrit. Ce que je dis, c'est que le CNRS est le principal pourvoyeur de recherche, le système des prépas le principal pourvoyeur de sélection, et l'Université la principale pourvoyeuse de diplômes…
Les meilleurs élèves, après le Bac, vont dans les prépas, mais ils reviennent ensuite vers l'université pour obtenir des diplômes. Beaucoup de ceux qui entrent en première année d'université, en revanche, ne vont pas jusqu'aux diplômes…
Le système est absurde : les élèves qui ont le moins besoin d'être encadrés, ceux qui seraient les mieux armés pour se prendre en charge dans un système universitaire, restent dans un système « lycéen » : les prépas. Ceux qui, en revanche, auraient le plus besoin d'être accompagnés s'inscrivent à la fac, en attendant que les autres -les prépas- reviennent vers l'université et leur passer devant.
Mais on s'éloigne du CNRS…
De
12H53 | 19/10/2007 |
Petite goutte d'eau dans mare…
qui n'a peut être rien à voir avec le sujet, mais j'y tiens.
je travaille au cnrs depuis 7 ans en tant que vacataire et parfois en cdd.
Suite au départ de 3 personnes pour la retraite, un poste a été créé. J'ai passé le concours au début de la semaine : verdict
16 à l'oral
9,5 à l'écrit (j'ai 51 ans face à des jeunes -qui ont aussi leur place évidemment-)
total : 13/20
Pas à la hauteur à l'écrit, mais à la hauteur depuis 7 ans ! !
La déhumanisation est de mise partout.
La Planète est devenue une poubelle et les humains sont pris pour des kleenex …
merci de bien vouloir faire paraître ce« chiffon » sur Rue89
De
13H13 | 19/10/2007 |
Vous vous êtes fait virer (et pas « viré ») du CNRS. Eh oui, malheureusement, les fautes d'orthographe pénalisent plus à l'écrit qu'à l'oral…
De
16H49 | 19/10/2007 |
Il y a de saine colère ! !
Je pense que réagir bêtement au sujet d'une « coquille », avec sarcasme et mépris,
ne peut provenir que d'un internaute s'étant tromper de site. Nous sommes sur Rue89 et non pas sur le blog de sarko.
De David de Lyon
18H50 | 19/10/2007 |
Je n'ai pas compris…
Après avoir passé un concours, et échoué, vous travaillez ou travailliez au CNRS ?
Et le jury n'a pas tenu compte de votre expérience et de vos compétences ?
à David de Lyon
De
13H49 | 20/10/2007 |
eh bien non !
mon contrat se termine fin novembre, je continue donc à faire mon travail. Après, je ne sais pas ce qui m'attends…entretien avec un « conseiller » anpe et la queue aux assedic.