Comme d'autres, ATD Quart-Monde refuse de signer un blanc-seing au Haut commissaire et s'inquiète de certaines orientations.

Il y a vingt ans, le 17 octobre 1987, Joseph Wresinski, fondateur d'ATD Quart-Monde, réunissait 100000 personnes sur le Parvis du Trocadéro, où avait été signée en 1948 la Déclaration universelle des droits de l'homme. "Là où des hommes sont condamnés à vivre dans la misère, les droits de l'homme sont violés", proclamait l'inscription sur la dalle alors inaugurée. Vingt ans plus tard, plus de 110000 signatures ont été recuillies à l'approche de la Journée mondiale du refus de la misère, mercredi.
Ce même jour, Nicolas Sarkozy doit prononcer un discours devant le Conseil économique et social. C'est là, au Palais d'Iéna, à quelques mètres du Trocadéro, qu'aura donc lieu la poignée de main avec des personnes issues de ce quart monde que représente ATD. Un temps annoncé sur le Parvis des droits de l'homme, le locataire de l'Elysée a finalement décliné l'invitation et se contentera donc de les croiser dans un salon, en marge de son discours. Discours qui doit notamment revenir sur les objectifs chiffrés de réduction de la pauvreté et sur les grands chantiers de l'action sociale.
A l'approche de cette journée, le houvernement n'a pas ménagé sa peine. Martin Hirsch, Haut commissaire aux Solidarités actives contre la pauvreté et ancien président d'Emmaüs France, a volontiers tenté de pratiquer l'ouverture... vers le monde associatif. Objectif: obtenir de ses représentants, reçus à plusieurs reprises depuis le début du mois, qu'ils signent, au pas de course, un "texte d'engagement". Les associations, qui connaissent pourtant bien Martin Hirsch, ont refusé. Motif: "On ne signe pas de blanc-seign" au gouvernement.
En cherchant à arracher un soutien de principe, Hirsch tente de se refaire une virginité. Plusieurs responsables associatifs, conviés à des réunions de travail par celui qui fut la figure de proue d'Emmaüs France entre 2002 et le printemps dernier, relatent un malaise croissant du Haut commissaire. Des tests ADN au décret d'application de la loi DALO, Hirsch s'est trouvé en porte à faux avec le gouvernement. Et sa présence au Trocadéro, mercredi, pourrait faire grincer des dents.
Reste que, pour ATD, le gouvernement fait erreur en adoptant un critère monétaire pour lutter contre la pauvreté. Véronique Davienne, déléguée nationale estime "inacceptable d'un point de vue éthique" le biais induit par un tel objectif chiffré de réduction de la pauvreté monétaire: une action prioritairement ciblée vers les moins pauvres parmi les pauvres. Là où ATD réclame une politique globale d'éradication de la pauvreté:
La semaine dernière, Véronique Davienne a répété à Martin Hirsch qu'ATD ne signerait pas de "chèque en blanc" à l'action gouvernementale. Si elle constate que des objectifs chiffrés "ne sont pas à rejeter en soi s'ils impliquent une obligation de résultats et pas seulement de moyens", elle dénonce une politique qui porte en elle "un ferment de division entre les catégories de pauvres".
De plus, depuis le vote il y a six mois de la loi sur le Droit au logement opposable (Dalo), "le pas le plus important" en matière de lutte contre la pauvreté depuis vingt, les choses se sont dégradées sur le front de la pauvreté. Récemment, Martin Hirsch reconnaissait d'ailleurs que "le taux de pauvreté s'est sensiblement aggravé, passant de 11,7% à 12,1% au cours de la dernière année connue", soit 2005.
En guise de bilan des deux décennies écoulées, avant la journée du 17 octobre, Véronique Davienne salue "les avancées" des années 90, comme la loi sur les exclusions, mais s'inquiète de mesures plus récentes, à commencer par les franchises médicales en matière de santé:
Mercredi, au Trocadéro, il est fort peu probable que Martin Hirsch réussisse à passer entre les gouttes parmi ses anciens amis.

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je suis vraiment desolé par l attitude de Martin Hisch, je n aurais jamais pensé qu il aurait avalé tant de couleuvres sans broncher !
J ai eu l occasion de le rencontrer et j ai reellement été impressionné a l epoque par sa volonté affichée . Mais il faut croire que les ors de la République agissent comme un lubrifiant et permettent de tout faire glisser .Vraiment une déception majuscule qui rabaisse l ex president d Emmaüs au niveau d un Doc Gyneco , ou d un J Halliday .le trouver auprès de celui qui vient de faire allegeance a Poutine le dictateur , apres avoir armé Khadafi le fou . Dur dur !!
Quand aux pauvres , on leur reserve le meme destin qu aux "etrangers" marquage et bannissement !Quelle Honte !!!
Et l'allégeance à Bush, vous ne l'avez pas un peu oubliée?
Dans notre monde tout à un prix, y compris Martin Hirsch… mais ce n’est pas malheureusement le seul et d’ailleurs si aujourd’hui le courant de pensée l’ultra libéralisme a le vent en poupe c’est qu’en détenant l’argent, ce système achète par valise entière les responsables politiques des pays industrialisés trop contents de s’en mettre plein les fouilles.
De plus vivre sous les ors de la république avec petits privilèges fonctionnels dois être extrêmement plaisant et agréable alors pourquoi quitter un petit paradis pour quelques miséreux qui le resteront malgré tout… Oui, Pourquoi ?
SALETE DE PAUVRES !!!
Je ne pas du tout surpris de l'attitude de ce M.Hirsch. Il est à la pauvreté ce que M. B.H. Lévy est à la philosophie. Un énorme leurre, un faux-semblant, une attraction spectaculaire. C'est tellement BIEN d'être et de paraître dans le beau char de l'Etat, qu'il ne viendrait surtout pas à l'idée pour ces "heureux désignés" - HONTE SUR EUX - d'en sauter de peur de ne PLUS bénéficier des "avantages" que LEUR procure ce statut de sous-ministres... J.J.V.
Désolé! non il n'y a pas a l'être M Hirsch est un énarque qui fait carrière dans l'associatif. Voir son cursus ici : http://fr.wikipedia.org/wiki/Martin_Hirsch avec les réserves d'usage. Les liens sur les associations ou emploi ou il est passe seront consulte avec profit.
Son arrivée au gouvernement est donc la consécration de sa carrière et c'est tout, il n'a jamais été de gauche. Etre dans l'associatif n'est pas la preuve que l'on est de gauche il ne faut pas faire des amalgames comme ceux là. M Hirsch n'a jamais fait parti a ma connaissance du moindre parti politique.
M Hirsch n'avale pas de couleuvres il fait carrière. D'ailleurs avec ses 25 Millions d'euros pour faire vivre son projet de RSA pour réduire la misere il ne va pas aller bien loin. Une aumone! c'est tout
Effectivement, beau cursus.
Ca me fait penser un peu à un cumulard qui, au vu des émoluments qu'il reçoit en échange de ses diverses et cumulées participation, ne doit plus savoir depuis belle lurette, si il l'a su un jour, ce que c'est de vivre quotidiennement avec le smic, (ce qui n'est djà pas si mal diront certains)
Les gens de cette classe (dirigeante) ont l'habitude de recevoir, de parler de telles sommes qu'ils ne oublient le peu de choses que l'on peu faire avec ne serais-ce que 1000 euros par mois pour faire vivre (et non pas survivre) une famille.
Je mets au défi n'importe lequel de ces beaux donneurs de leçons, à commencer par M Dassault, de vivre pendant six mois avec 1000 euros par mois,(en versant la différence à une caisse de solidarité soyons fous!!!) Je suis tranquille, pas un n'aura les c......s de le relever, le confort des salons dorés, des services qui arrivent avant même que l'on ai fini de claquer des doigts, cette situation est bien trop confortable.
Accepter une place dans ce gouvernement, c'était accepter d'enfiler la camisole de force, reste plus qu'à nouer les manches: on peut continuer à causer, mais on peut plus rien faire d'autre.
j ai bien peur que le pouvoir en place se fiche des pauvrrers des immigrés des licenciés du petit peuple!!Leurs centres d interet se trouve ailleurs..
DES INFOS CHOCS SUR L equipe du president http://vigicitoyen.canalblog.com/
Les pauvres, ils servent à rien. C'est ce qu'on apprend en 1ère année d'économie politique: leur P.M.E. (propension marginale à épargner) tend vers zéro. Vous leur filez 2 euros, ils iront consommer (au bistrot du coin) au lieu d'investir en bourse et de contribuer à la croissance de l'économie. Alors dans ces conditions, à la casse!
à CA du 15/10/07 - 01h23
Là vous exagérez quelque peu... comparer Hirsch à Doc Gynéco ou à J.Halliday c'est vraiment choquant. Je pense que s'il a accepté la charge proposée par Sarko c'est parce que Hirsch est profondément honnête et qu'il n'a pas imaginé une seconde la duplicité de Sarkozy... Maintenant il est empêtré dans ce marécage qu'est le gouvernement... Mais je pense - je veux croire - qu'il va se ressaisir, taper sur la table pour remettre les choses en place et démissionner s'il n'obtient pas ce pour quoi il a accepté l'offre de Sarkozy. Suzb.
CA DE 14H12, SUZB,
" Hirsch est profondément honnête"
WOAAAAH ! MDR
"il n'a pas imaginé une seconde la duplicité de Sarkozy"
et bin, si c'est ça faire partie de l'élite des énarques : ne pas être foutu de distinguer une crotte de chien d'une bouse de vache....
CA DE 14H12 SUZB ,J'apprécie tout à fait votre sens de l'humour et du second degré.
Je préfère croire qu'il s'agit d'humour. Dans le cas contraire ce serait de la bêtise pure et simple.
CAndide
Tout à fait d'accord. Sauf qu'il n'est pas assez naif pour se faire des illusions sur Tsarko. Mais dans la situation actuelle de dictature élective, le seul moyen de faire bouger les choses, c'est du dedans. Et s'il démissionne un jour cela aura plus d'impact que son "racolage" par le grand vizir. Si Martin Hirsch échoue, c'est Sarko qui sera montré du doigt puisqu'il se veut responsable et en première ligne. Un alibi, en l'occurence Hirsch, quand il est faux, cela équivaut à la preuve du crime. Reste à savoir si Martin Hirsch saura jusqu'où ne pas aller trop loin.
ben le martin hirsch, il ne voulait pas aller loin pour organiser la Journée Mondiale contre la Pauvreté : il voulait réserver le falcon gouvernemental pour aller fêter ça ...aux Açores !!!!
(Le Canard du 26/09)
Comme chante Aznavour : la misère est moins pénible au soleil...
CAndide
Ca c'est génial ! Et un triple tour du monde sans escales par pourcentage de misère en moins !
Hirsch comme tous les autres "raliés" découvre tout doucement le côté vicié, voire vicieux, de Sarkozy. Je parle bien sûr des raliés de bonne foi, ceux qui croyaient pouvoir glisser leurs idéaux dans le système sakozyste.
Je ne sais pas si ATD est au courant des écrits de Martin Hirsch disant qu'il ne fallait pas qu'il y ait trop d'écart entre les pauvres et les trés pauvres ce à quoi j'avais répondu ici même qu'entre les riches et les trés riches il y avait un écart de 1 à plus de 1000. Et qu'en disant cela Hirsch donnait le feu vert à Sarkozy pour ne pas augmenter le SMIC ce qu'il a d'ailleurs fait.
SERVAIS-JEAN
Que l'on commence à donner aux trés pauvres de quoi vivre décemment et le reste suivra, seulement ce n'est pas la politique que 53% fes français ont choisis.
Les sondages de satisfaction pour Sarkozy sont en baisse, mais pas encore assez, alors attendont en faisant le plus de bruit possible.
»http://rue89.com/2007/09/26/martin-hirsch-on-peut-reduire-dun-tiers-la-pauvrete
Le lien ci-dessus n'étant pas sensible celui là devrais l'être.
http://rue89.com/2007/09/26/martin-hirsch-on-peut-reduire-dun-tiers-la-p...
Mais quand le riche grossit, ce qui ne cesse de se passer, le pauvre continue à mourir....
Si je vous écoute bien, mieux vaut ne surtout toucher à rien ...
Vous admettez que c'est immoral, je vous le concède !
Le groupe Lagardère qui vend des stock-options pour 186 millions d' €, on devrait applaudir ?
Que les riches continuent à s'engraisser, à se goinfrer, qu'ils en profitent , il y a un moment o\u ça va péter, et sûrement très fort !
Sûrement parce que tous les pauvres ( de + en + nombreux ) ne seront pas tous morts !
C'est pour ça, Alviano, que ça ne pètera pas, quoi qu'ils en disent.
Il y autre chose : dans notre société axée sur l'image et la représentation, on ne se projette pas dans le pauvre. Le pauvre on peut le plaindre verbalement, parce que la pauvreté c'est triste, c'est injuste, c'est périlleux, etc... mais pas s'identifier à lui. Alors on s'en tient à dénoncer la pauvreté verbalement et ponctuellement, ça s'arrête là. Surtout depuis que le pauvre nous apparaît multiracial, et plus grave, qu'il ose faire des mômes malgré son No Future. Tant que le pauvre avait la gueule de Cosette et la bonne bouille du clodo ordinaire, on pouvait consentir à y aller de sa petite larmichette automnale. Mais là, le pauvre pas-de-chez-nous et qui ose la ramener sa marmaille à la main, no way, dehors, basta ! Et ça porte préjudice à l'ensemble de la communauté des pauvres, les ex-nouveaux-pauvres, les pauvres congénitaux, les pauvres par faute d'avoir voulu devenir des riches à crédit, les Rmistes de carrière faute d'une vraie politique d'insertion.
Hirsch, il reflète parfaitement, je trouve, cette tartufferie ordinaire. Il en porte le visage. Le pauvre, tout le monde s'en fout, y compris le pauvre lui-même. Sans quoi la rébellion serait permanente, des milliers d'idéalistes prendraient nos milliers de SDF chez eux, bref, on serait tellement occupés à combattre la pauvreté de masse qu'on ne trouverait pas une minute pour en parler sur Rue89 ou AgoraVox. Les faits sont là. Et le discours se tient pour que l'honneur demeure sauf, pour qu'on continue à avoir l'impression d'avoir une face.
Merci.Je trouve votre analyse plus fine que les tenants de Confucius et consort.
Morale et économie ne font pas bon ménage? Mais n'avez-vous donc aucune idée de ce qu'est l'économie? Ne confondez vous pas la science en question, muselée à outrance, et les mesures "pragmatiques" mises en places pour protéger des intérêts précis (moraux ou non cela étant, je ne juge pas).
Dire que morale et économie ne font pas bon ménage n'a tout simplement pas de sens, tant il existe de théories distinctes. Nous avons laissé la droite s'accaparer la notion de libéralisme, ne laissons pas celle d'économie s'enfermer dans une définition outrancièrement financière !
Alors mettons que néo-"libéralisme" et morale (la votre) vont à l'encontre l'un de l'autre, mais cessons de se laisser insufler ce fatalisme qui n'arrange que ceux qui sont déjà du bond côté.
En matière d'économie, ou j'ai quelques lueurs, si l'on a pour objectif de diminuer la pauvreté, il n'y a pas ce qui est moral et immoral, ce quei est bien et ce qui est mal, il y a ce qui marche et ce qui ne marche pas...
Peu m'importe qu'un Bill Gates soit l'homme le plus riche du monde et qu'il le soit de plus en plus du moment qu'il crée une entreprise qui permets à des centaines de miliers de personnes de vivre largement.
La réduction de la pauvreté passe par un mot et un seul : la croissance.
Alviano
"La réduction de la pauvreté passe par un mot et un seul : la croissance."
c'est sans doute pour cela que les multinationales largement bénéficiaires licencient.
C'est sûrement pour cela que les copains "décomplexés" de sarko s'en mettent plein les poches pendant que d'autres crèvent de faim.
alviano,
Je crois que "quelques lueurs" (sic) ne vous suffiront pas pour que la lumière se fasse dans votre cerveau obscurci par le sarkosysme.
En un mot comme en cent : vous semblez être un sot en trois lettres.
CAndide
Comme quoi cela ne date pas d’aujourd’hui le « dire n’importe quoi » :
Si ma tante en avait ce serait mon oncle… c’est pas du Confucius, mais ça le vaut bien.
Je ne sais pas si enrichir les riches donne à manger aux pauvres, mais ce qui est sûr c’est que d’enrichir les riches rend les riches encore plus riches, et là nous ne sommes pas loin de Lapalisse….
Je ne suis pas d'accord avec vos 3 choix, mais il semble bien que notre 'cher (au sens coûteux) président' ait choisi pour nous la solution 3 et nousl'impose bien qu'il n'ait pas l'accord de la majorité des Français (53% de 85% des inscrits ne représentant pas la majorité des Français). Son paquet fiscal a-t-il fait renter un seul de ces riches partis à l'étranger ?
Si SI ah que ouhais c'est moi Johnny a assiste avec notre président au dernier match de rugby avec son ex Sylvie Vartan. Tribune d'honneur gratos pour lma suite on sait pas voir VSD ...
Dans mon point 3 je pensais aux société sociale-démocrates du Nord (ou j'ai vécu et travaillé, je précise).
Alviano
Moi j'en connais d'autres, des sociétés ! et je choisis une société où la liberté ne va pas à l'encontre de l'égalité...
Nous brûlons de les connaitre...de quelles sociétés s'agit-il ?
Alviano
Vous oubliez le temps, Mr Aliviano...
il faut compter aussi avec les perspectives d´avenir et la destruction des esperances de millions de français.
Les specialistes des bilans (mème truqués) ne sont pas les entrepreneurs.
Compter des apartements et des voitures ne résout pas les facteurs humains d´une société...
Révisez votre culture historique et votre vie changera vraiment.
C'est un point de vue qui mériterait d'être expliqué à ceux qui en manquent précisemment.
Alviano
alviano, il a un point de vue ! 1 seul :
tout ce que fait sarko est beau, bien et bon.
bah, y'en a qui aimeront toujours être à 4 pattes pour se faire...devinez quoi ?
n'est-ce-pas alviano ? c'est bon ? tu aimes ça ?
CAndide
Oui mais le souci de l'actuel ultra libéralisme n'est pas du tout d'amaigrir les riches mais bien de les gaver. Tout pour nous. Sans limites. Et que les autres se démerdent. Justification : le meilleur gagne, c'est ainsi, inscrit dans la nature. Que voulez-vous. C'est comme ça c'est la vie. "Garniez parce que je le mérite !" C'est donc l'obésité qui est à l'horizon des désirs insasiables de nos riches parvenus. Quant aux millions de Français de la classe moyenne, y compris ceux qui vivent confortablement - genre une maison principale, une autre à la campagne voire un studio pour le fiston - ce ne sont pas des riches. Ce sont de petits riches. Une misère comparée à l'opulence des grands. Voyant l'amaigrissement continu des plus pauvres qu'eux comparée à l'obésité croissante des très riches, ces braves gens s'affolent et se disent que tout compte fait, tout vaut mieux que perdre (le peu) qu'ils ont. Y compris se convertir dare dare aux nouvelles pensées de l'ultra libéralisme. Quitte à avaler les couleuvres. Quitte à dire que finalement blanc c'est pas forcément blanc, que finalement ça peut aussi se voir rose... Aff. de "détails". L'essentiel est de n'être pas quartmondisé ce qui est à peu près égal à socialement carbonisé ? Chantage à la marginalisation de vos propres enfants selon le seul critère de l'argent, sas d'accès à la techno moderne, à la culture, à l'éducation, à la santé...... ? Ben oui. Et alors. Tout va bien Alvarido (ah excusez Alviano)? Avec les oeillères, finalement on ne voit que ce qu'on veut voir. C'est bien je trouve. Utile.
Il y a quelque chose qui s'appele le vote et qui permet à chacun de s'exprimer, c'est votre opinion en tout cas.
Laissez aux autres le soin de choisir leur modèle social...
Alviano
Et Dali (Salvador) lui disait que:
Dieu a créé des inégalités,à nous de les préserver.
Alviano doit manquer de rien ou bien c'est un simplet.
Mon "pauvre" Alviano. Confucius au service de ton idéologie. Tu aurais aussi pu aller chercher plus près de chez nous dans les évangiles "Heureux vous les pauvres, le royaume des cieux vous appartient". Le problème tu vois c'est que si tu as raison dans les faits et que la pauvreté est toujours présente et qu'elle le sera probablement encore longtemps c'est que des gens comme toi qui pensent tout savoir à la place des autres ont toujours abordé le problème de la pauvreté avec leurs yeux d'ignorants de la pauvreté. Alors, gauche comme droite, on fait quelquechose "pour" les pauvres sans imaginer une seule seconde qu'on pourrait faire quelque chose "avec" les pauvres. Mais c'est vrai que les pauvres ne sont pas capables de se prendre en main. Pas capables en quelque sorte de "s'élancer vers l'avenir". On les a traité d'alcolos, d'incapables d'éduquer leurs enfants. C'est vrai que s'ils sont pauvres c'est parcequ'ils le veulent bien. Alors sur, comment imaginer qu'ils portent en eux la solution au problème qui les concerne directement. C'est exactement ce qu'avait compris le père Joseph. Ca a été le combat de sa vie qui l'a même parfois mis en opposition avec l'Abbé Pierre qui a compris lui trés vite l'impact des médias pour un combat de l'urgence, certes trés important mais ne pouvant pas s'attaquer aux racines. Alors de grâce, prend un jour de RTT et va faire un tour au Trocadéro le 17 Octobre écouter ce que les pauvres ont à te dire. Tu es probablement un type honnête, tu ne pourras pas ne pas changer ton point de vue. A moins bien sur que tu n'utilises confucius que pour mieux pouvoir continuer à t'engraisser en te donnant bonne conscience sans te demander ce que ce proverbe, comme les évangiles, veux dire au fond des choses. Et si tu ne peux vraiment pas aller au Trocadéro, prends au moins le temps de lire les nombreuses publications d'ATD. Tu découvriras au passage que les pauvres ne demandent pas au riches de devenir pauvres. Ils nous disent que chacun, à sa place, a un message à porter pour que ce monde puisse changer pour le bien de tous. C'est le sens exact de la devise du parvis des droits de l'homme et je remercie à Rue89 de l'avoir rappelée. Vous aurie juste pu la finir jusqu'au bout: "S'unir pour les faire respecter est un devoir sacré". Alors Alviano, oublie confucius et va lire la devise du Trocadéro.
Je ne prends pas la défense d'Alviano, il est assez grand pour se défendre tout seul, mais ce qui m'interpelle dans ses posts c'est son cynisme, qui me semble davantage résulter d'un désespoir en ses semblables qu'en je ne sais quelle profession de foi idéologique.
Les assos', ATD, Emmaüs... J'en entends parler depuis des lustres, sans que le problème de fond ait évolué d'un iota. Au contraire, il ne cesse de s'amplifier. Perso, je n'y vois qu'une et une seule solution. Arrêter de se faire croire que le salut passe par l'insertion professionnelle. Cela fait des années qu'on voit bien que ça ne marche pas, que ça s'arrête à des petits boulots dits "aidés", que les employeurs ne suivent pas, que ça fabrique beaucoup de paperasses et entretient une culture du ressentiment à l'endroit des services publics en charge de la gestion de la pauvreté de masse (voire de sa planification).
Une fois pour toutes, vous autres militants des assos, ouvrez vos yeux en grands, et d'une seule voix, au lieu de promettre des lunes et de faire des quêtes, revendiquez la mise en place d'un statut d'inemployabilité assorti d'une alloc à vie d'un montant qui permette de se loger, se nourrir, de vivre décemment et de faire des projets personnels. Des logements, vous n'êtes pas capables d'en fournir à vos ouailles : les mafias de l'immobilier sont plus balaises que toutes vos bonnes volontés réunies. Les emplois que vous leur refilez à l'occasion sont du sous-petit-boulot argumentaire que vous qualifiez d'insertion mais qui relève de l'esclavage. La bouffe que vous leur distribuez ? Je me marre! Des boîtes de conserves qui viennent du rebut des grandes surfaces, ça veut dire que ces pauvres gens bouffent du contenu de poubelles, et vous appelez ça de l'humanitaire ? Distribuez-leur plutôt des armes, si vous les jugez aussi humains que vous. Il en est qui se mettront une balle, c'est sûr, et ils auront sans doute raison, mais il en est peut-être d'autres qui s'en serviront pour récupérer leur dû.
Bref, on en a un peu ras le bol de tous ces beaux discours z'associatifs autour de la pauvreté, des pauvres, des SDF, du mal-logement, de l'insertion et tutti quanti. Vous refusez vraiment la pauvreté ? Alors refusez-la autrement que dans la jérémiade annuelle, la mendicité organisée, le misérabilisme militant. Ou ne vous étonnez pas du discours d'un Alviano.
Tu n'as pas du lire correctement mon commentaire. Tu fais eaxctement ce que je critiquais chez Alviano. Tu donnes tes propres solutions. Et la tienne est la pire de toute car "donner" "un statut d'inemployabilité assorti d'une alloc à vie d'un montant qui permette de se loger, se nourrir, de vivre décemment et de faire des projets personnels" c'est encore une fois partir du principe que les pauvres n'ont pas les moyens de s'en sortir par eux même, qu'ils ne sont pas capable de trouver des solutions à leurs problèmes et de contribuer au bien-être de tous. C'est les enfermer dans leur conditions pour qu'on finisse par les regarder comme des animaux en cage qu'il faut nourir. "Parce qu'on n'est pas des brutes tou'd'même". T'es tu posé au moins la question de savoir si c'était ca qu'ils souhaitaient ? C'est encore une fois faire "pour" les pauvres et non pas "avec" les pauvres. Je ne donne pas de solution toute faite comme toi. J'ai bien dis que ca continuerait comme ca tant que l'on ne modifierait pas notre regard sur ces familles. C'est valable pour les politiques les associations ou les gens de la société. Mais ca je me rend compte que c'est trés difficile à faire comprendre. Et je vais te faire une confidence. Je préfère encore le discours d'un Alviano que le tien. Car je pense que le "désespoir en ses semblables" est probablement plus de ton côté que du sien.
@bdm
Alviano parle pour lui, il défend ses idées, et je les trouve aussi respectables que les tiennes et toutes celles qui sont exprimées ici.
Je tiens à te dire que je m'exprime en mon nom de pauvre. Eh oui, camarade militant. C'est en tant que survivant que je m'adresse à toi. Depuis des années que je vivote j'entends les mêmes discours, et depuis des années que je vivote je ne vois rien bouger. Les pauvres, tu crois les connaître, tu crois pouvoir en parler, tu peux avoir l'illusion d'avoir qualité pour le faire, mais ce n'est pas possible vu que c'est une nébuleuse la pauvreté, constituée de millions de cas par cas, et nul ne peut parler en leur nom à tous comme à chacun. Mais la seule constante qu'on puisse leur prêter, aux pauvres, c'est le dénuement. Le dénuement c'est le vide. Tu es acculé à l'instant présent, tu as tout ton temps et rien à en faire. Et si tu n'es pas blindé comme je le suis, tu te fais dessus à longueur de trouilles. Est-ce vivable ? Non.
Tu me reproches de vouloir les enfermer dans leur condition, les pauvres ? C'est déjà fait. Par les structures sensées les aider, la Caf en premier, et les commissions d'insertion à la con, et les politiques de petits boulots misérables, et les assos qui se font la valetaille de ce système pourravissime au lieu de se battre pour nous garantir du plus et du mieux durables, et pas nécessairement moyennant un taf plus qu'hypothétique. L'insertion je n'y crois pas. J'ai expérimenté ce que ça pouvait donner. On ne m'y reprendra plus. Je bosse de temps en temps pour arrondir, mais au black. On tient peut-être là une solution : la légalisation du travail au black, ce que dans notre argot de petits mercenaires revanchards, mes potes et moi, on appelle le travail à l'américaine. La libre entreprise, s'entend. Pas de paperasses, mano al mano, moyennant quoi on peut consommer, c'est à dire faire rouler l'économie à notre petit niveau. Bouffer autre chose que de l'ordure destinée aux misérables.
Je te parlais d'un statut d'inemployabilité sanctionné par un salaire de vie. Quoi de scandaleux dans ce vieux projet de l'extrême-gauche ? En quoi y perdrait-on plus de dignité qu'en servant d'esclave aux entreprises d'insertion si lourdement subventionnées par le contribuable ? Faut être réaliste. On pèse quoi après des années de RMI ou d'AAH sur le marché de l'emploi, surtout passé quarante ans, quand on loge à 80 kilomètres de la ville où on trouve encore des loyers accessibles, et qu'on n'a même pas un Solex pour se déplacer ? Tu proposes quoi ? Des stages AFPA ? Des CES ? Des formations ANPE ? Le RSA bidon de Martin Hirsch ? Tu connais beaucoup d'employeurs que ça intéresse ? Je connais quelques pauvres que ça n'intéresse pas de bosser pour que dalle. Qui sont prêts, si on les oblige à le faire, à aller jusqu'au sabotage de l'outil de travail. Quelques-uns. Je ne me permettrais pas de parler en leur nom à tous. Et je ne t'autorise pas à me dire ce que souhaitent LES pauvres. Ce que JE souhaite, c'est d'exercer MON droit au bonheur. Désespoir en mes semblables ? Vrai. Vécu. Sanctionné par l'expérience. Des mots j'en ai trop entendu. Les promesses je les collectionne. Les idéaux généreux j'en ai fait le tour.
Je n'ai aucun cynisme, je ne désespère pas de mes semblables, je ne fais que chercher ce qui peut concourrir au progrès social du plus grand nombre en préservant les libertés individuelles.
La gauche, selon la formule consacrée, n'a pas le monopole du coeur, de la générosité et de la raison.
C'est tout.
Alviano
Vous cherchez, Alviano, mais trouvez-vous ? J'entends par là quelque chose qui vienne vraiment de vous, "qui avez quelque lumière en économie", et non de Confucius ou Sarkozy ou Nietzsche, et qui soit susceptible de franchir le stade du projet ? Des généralités sur Bill Gates et la croissance, on en lit partout dans la presse. Là nous parlons des pauvres, de l'exclusion, et avec vous nous avons envie de comprendre dans quelle mesure le capitalisme libéral pourrait ramener les personnes exclues dans le circuit, rapidement, concrètement, durablement, quand les aides sociales et les associations dites caritatives ne font que contribuer efficacement et à grand renfort de bavardage à les maintenir dans la déchéance. Nous ne parlons pas de concepts, mais de personnes qui vont mal et dont la plupart ne demandent qu'à aller mieux. Dites-nous précisément quelles sont les solutions que VOUS préconisez, ce que VOUS proposez à ces personnes, de quelle façon VOUS comptez les associer à la croissance.
HelterSkelter
J aurai aime dire que vous avez tort. Mais non ce que vous dites est la vérité on se moque de la pauvreté et des laissés pour compte. Les assoc avec leurs bons sentiment en avant sont quelquefois pas très claires ainsi on peut dire que si l on survit dans la pauvreté cette dernière fait vivre beaucoup de monde et y compris les emmaus. La fusion des assedic et de l anpe va améliorer le flicage et la rapidité d ejection du circuit.
Les stages bidons proposes sont une honte, tous ceux qui y participent savent que cela ne peut déboucher sur rien.
Comment dire qu une grande partie de la population n aura jamais ni travail stable ni décemment rémunéré ni logement acceptable
Mais non on continue avec le miroir aux alouettes de l insertion par le travail mais quel travail ?
Mais non le gouvernement a décidé que pour qu une minorité se partage la majorité des revenus du pays une majorité doit être nivelée vers le bas en vertu de la justice et que tout en bas une part importante n aura que des miettes pour survivre difficilement.
Incroyable mais beaucoup ne voient rien, ne comprennent pas, ne veulent pas voir.
D'abord bonjour
Je dirais d'abord et la dignité ? Qu'est ce que t'en fais ?
Est ce que tu as déjà mis seulement le pied à ATD pour pouvoir oser dire tant de mensonges . Viens vivre auprès des familles et essaye de comprendre ce qu'elles ont à te dire mais ouvre grand tes oreilles car la solution elle est là. Mais c'est sûr, c'est plus facile de penser à leur place que de les écouter.Ces familles qui m'ont appris ce que c'est que la différence , l'exclusion m'ont donné la force de vivre avec mon fils handicapé ( car là aussi ya beaucoup à dire) et ces familles , elles refusent l'ASSISTANAT et revendiquent de vivre .
C'est dans le quotidien de ces personnes que tu trouveras ta réponse si tu oses la rencontre. On ne peut parler que de ce qu'on connait
MHG
Bonjour à toi !
Je me suis investi cinq ans (en free-lance, hors assos, étant d'une nature solitaire) auprès de SDF et de RMIstes d'une ville du Sud. Non seulement j'étais tout ouïe, à l'écoute de ce que ces filles et ces gars avaient à dire, mais j'ai collecté pour eux des couvertures, dirigé ceux qui étaient malades vers des dispensaires gratuits, rempli des documents administratifs pour ceux qui étaient illettrés ou étrangers, et j'ai contribué techniquement à la production d'un journal qu'ils vendaient à la criée. J'étais tout ouïe, te disais-je, mais de solution je n'en ai pas entendu dans leur bouche. A l'inverse, des critiques à l'endroit de l'Administration, des assos' officielles, de tout ce fatras de papelards et de vendeurs de sentiments nobles qui voulaient leur refiler des heures d'esclavage en guise de retour à l'emploi, j'en ai entendu des tonnes. L'assistanat, ils n'en parlaient jamais. Et pour cause, ce mot appartient à une terminologie qui n'était pas la leur, mais celle du clan adverse, à savoir les administratifs (vachement entreprenants du fond de leurs salles de réunions), les politiciens (plus assistés qu'eux y'a pas!), les employeurs (qui ne les auraient même pas employés à l'oeil).
Eux parlaient de revenu, d'aide sociale, d'un dû. D'un dû. De quelque chose qui leur était dû, du simple fait qu'ils étaient humains comme toi et moi, nullement responsables de ce qui leur était arrivé, et encore moins de l'ornière dans laquelle ils étaient durablement enlisés. Ils ne prenaient aucun pied à habiter en meublé pourri, dans des HLM mal famées, des hôtels sociaux, sous des cartons ou, pour l'un d'entre eux, dans les égouts. Ils auraient préféré avoir un toit, une bagnole, des projets, des soucis ordinaires d'impôts et de factures à payer, se faire des restaus le samedi soir et des virées dans la nature le dimanche. Si beaucoup picolaient, c'était que la vie leur était devenue insupportable. Leur inexistence et le regard d'autrui et les continuels bons conseils qui leur étaient dispensés par la foule des braves gens et des imbéciles heureux.
Je ne vois aucune indignité à vivre d'une aide sociale en l'absence d'alternatives concrètes et durables. En la matière, qu'avait-on à leur proposer, à ces filles et ces gars ? Des "mises à niveau" non rémunérées, des stages-parking aussi bien payés, du petit boulot dont le salaire était retranché ensuite de leur RMI ? Où vois-tu de la dignité dans ce traitement-là ? Tu parles de différences, MHG, mais c'est sûr qu'à ce tarif tu as la garantie de rester "différent". Sauf qu'il est des différences dont on se passerait bien.
Alors tu penses ce que tu veux, moi je reste favorable à ce qu'on refile du fric à ceux qui n'ont aucune chance de décrocher un véritable emploi en CDI pour toutes les raisons qui font qu'on ne trouve plus de vrai boulot passé quarante ans, lorsqu'on souffre d'un handicap ou dès qu'on a un trou de quelques mois dans son CV - si tant est qu'on en ait un susceptible d'être parcouru par le regard acéré d'un DRH. Le marché du travail est ainsi fait, tu n'y changeras rien, ça fait longtemps que la machine s'est emballée, sans toi ni moi, malgré toi et moi.
A part ça, puisque tu évoques une solution "digne" qui t'aurait été transmise par les familles que tu côtoies, tu serais gentil de nous en faire part, et plus cool encore de la mettre en pratique dans les plus brefs délais. Je ne crache pas sur ton militantisme, tu as la foi et c'est honorable, mais je te le répète : des journées de refus de la misère, j'en ai vu défiler depuis des années sans que cela change quoi que ce soit au sort des miséreux. Et refuser la misère en disant que c'est moche, que c'est injuste, que c'est nul, que c'est pas bien, et en proposant des trucs que les politicards écouteront avec une bienveillance affichée avant de les remiser vite fait dans le placard aux oublis, excuse l'humour mais en matière de refus de la misère il y a des méthodes plus radicales... et je crains qu'un jour ce ne soient ces méthodes-là que d'autres que toi mettront en oeuvre.
Ciao l'ami, et bon courage à toi.
HelterSkelter
Très cher Monsieur Alviano,
Vous semblez oublier qu'à l'époque de Confucius (5e siècle avant notre ère)la société chinoise, aussi bien sociale économique que politique, n'avait absolument rien à voir avec ce que nous vivons actuellement.
Faire appel au confucianisme dans ce contexte relève d'un anachronisme des plus arrangeant.
Bien à vous
Teo
Il en est de même de Platon, Aristote, Socrate, toutes pensées anachroniques des plus dérangeantes...
Vous seriez aimable de m'indiquer la date à partir de laquelle on quite l'anachronisme: le mardi 16 octobre 2007 ?
Alviano
Très cher Monsieur Alviano,
Vous semblez oublier qu'à l'époque de Confucius (5e siècle avant notre ère)la société chinoise, aussi bien sociale économique que politique, n'avait absolument rien à voir avec ce que nous vivons actuellement.
Faire appel au confucianisme dans ce contexte relève d'un anachronisme des plus arrangeant.
Bien à vous
Teo
"Un calcul simple mais révélateur :"
Surtout un obscur calcul qui ne prouve rien du tout
" Quand le riche maigrit, le pauvre meurt ", c'est peut-être immoral mais c'est comme ça !!!
Votre raisonement est complètement biaisé. A commencer par le fait que vous mélangez "maigrir" et augmenter le niveau d'impots.
Pour suivre, vous semblez sous-entendre que les riches sont de moins en moins riche (et que c'est à cause des impots), ce qui est complètement n'importe quoi.