Deux économistes italiens proposent de leur faire payer moins que les hommes pour les inciter à travailler plus.

Faire payer les hommes pour faire travailler les femmes. C'est l'idée avancée par deux économistes italiens, Alberto Alesina et Andrea Ichino dans une tribune publiée au mois d'avril par le Financial Times : il est temps d'adopter un taux d'imposition différent selon que l'impôt sur le revenu est payé par un homme ou par une femme. L'objectif : une plus grande incitation à travailler pour les femmes.
Une mesure polémique, qui pourrait alimenter les débats de la troisième édition du Women's Forum for Economy and Society, qui s'ouvre ce jeudi à Deauville. Piloté par la Française Aude Zieseniss de Thuin, ce rassemblement de plus de 1 000 participants de 65 pays se veut « un Davos au féminin », là où l'essentiel du public de Davos est justement masculin.
Les débats porteront notamment sur les façons de doper l'emploi féminin et de permettre aux femmes d'accéder à des postes à responsabilité -on estime que seulement 7% des sièges dans les conseils d'administration sont occupés par des femmes.
Un mécanisme qui réconcilie libéraux et partisans de l'intervention de l'Etat
De leur côté, les deux universitaires italiens font le pari de réfléchir à recettes fiscales identiques, ce qui implique d'augmenter légèrement le taux d'imposition des hommes si l'on veut abaisser celui du sexe opposé. Et s'amusent de réconcilier -un instant- les tenants d'une intervention volontariste de l'Etat dans le but de faciliter l'emploi féminin… et ceux d'un libéralisme bon teint qui plaiderait en faveur d'une baisse de la fiscalité.
Dans la traduction de leur article du Financial Times publiée par Courrier International, les deux chercheurs arguent des vertus redistributives de leur thèse :
« Serait-il injuste que le fisc traite différemment les hommes et les femmes ? Nous ne le pensons pas. Il n'y a rien de plus hypocrite que d'invoquer l'égalité de traitement dans certains domaines (l'impôt, en l'occurrence) pour ceux qui n'en bénéficient pas dans bien d'autres domaines (le marché du travail, la répartition des tâches familiales, etc.).“Il existe déjà toute une batterie de mesures qui ne s'appliquent pas aux deux sexes. Nous pourrions en éliminer beaucoup en optant pour une simple différenciation des barèmes d'imposition.
‘Et n'oublions pas que la redistribution de la pression fiscale qu'implique notre proposition se produirait au sein même de la famille : le conjoint d'une femme qui choisit de travailler profiterait aussi de ce que son épouse ait un revenu net plus élevé.’
En France, les femmes travaillent… mais souvent à temps partiel
Pour étayer leur thèse volontiers provocatrice, Alesina et Ichino se basent sur une donnée économique : la plus grande ‘élasticité’ de l'emploi des femmes, c'est à dire l'influence plus forte des incitations, fiscales par exemple, sur leur choix de travailler (ou pas). Pour eux, une incitation fiscale fonctionnerait dans la mesure où le taux d'emploi des femmes en Europe est encore inférieur à 60%.
En France, l'Insee indique ainsi que ‘les trois quarts des femmes de 25 à 59 ans sont actives’, contre une sur deux seulement au début des années 70. Mais, en équivalent temps plein, le taux est en fait autrement plus bas : de nombreuses femmes travaillent en effet à temps partiel, qu'il soit subi ou choisi. Ce qui a un impact sur l'évolution de leur carrière.
Si les économistes sont de plus en plus nombreux à s'intéresser de plus près à l'idée d'une taxation par genre, une telle idée reste iconoclaste en France, où prime le principe de l'universalité de l'impôt. Qu'on soit homme ou femme, blanc ou noir, juif ou catholique est ainsi indifférent au regard de la déclaration d'impôts.
Ainsi, Gilles Saint-Paul, professeur d'économie à Toulouse, refuse de ‘saucissonner’ les contribuables par groupes :
Une mesure plus réaliste : l'instauration d'une déclaration d'impôts séparée
Ces dernières années, les réseaux de femmes cadres supérieures ou chefs d'entreprise se sont multipliés. Cristina Lunghi a monté l'un d'eux : Arborus, une société de conseil aux entreprises sur le thème de la mixité. A ce titre, elle participe aussi à ‘Du rose dans le gris’, qui agrège plusieurs réseaux de femmes d'affaires. Elle réclame davantage d'avancées sur le front des mesures incitatives. La fiscalité en fait partie.
Cristina Lunghi concède que les universitaires italiens ‘n'y vont pas avec le dos de la cuillère’, mais se dit favorable au débat sur l'abaissement de l'impôt sur le revenu des femmes. Dans un premier temps, elle réclame surtout l'instauration d'une déclaration d'impôts séparée dans le couple.
Selon elle, c'est un gage de ‘revalorisation du patrimoine de la femme, à l'heure où deux couples sur trois divorcent en région parisienne’, et une bonne façon de pousser les femmes à travailler davantage, en dépit du fameux ‘plafond de verre’ qui les prive de postes à responsabilité :
Dominique Méda, sociologue spécialiste de l'emploi des femmes et ancienne conseillère de Ségolène Royal, estime ‘un peu folle’ la proposition des deux économistes italiens. Elle avance qu'une telle mesure ‘peut comporter des risques énormes, et introduit une nouvelle inégalité en recréant de la différence, alors qu'il faut justement réintroduire de l'égalité’.
Favoriser la garde d'enfants pour les 450 000 mères sans emploi
Co-auteur avec Dominique Méda de l'ouvrage ‘Le Deuxième Age de l'émanicipation : la société, les femmes et l'emploi’, l'économiste Hélène Périvier est encore plus sceptique :
‘Une taxation spécifiquement féminine risquerait d'être inconstitutionnelle en France. Et, économiquement, son effet redistributif est discutable : même si l'offre de travail des femmes est plus élastique, cette mesure ne concerne finalement que les femmes qui sont en couple, qui peuvent se permettre de se poser la question.Sans compter qu'en France, contrairement aux Etats-Unis, les femmes qui ne travaillent pas sont souvent celles qui occuperaient de toutes façons un poste peu qualifié… donc rarement imposable.’
Hélène Périvier plaide pour d'autres réformes : la déclaration d'impôts disjointe, mais surtout une réforme des modes de garde. Pour elle ‘c'est le véritable frein à l'emploi féminin’. Elle estime qu'il en coûterait 5 milliards d'euros par an pour remettre sur le marché du travail les 450 000 mères françaises inactives en faisant garder leurs enfants. Une activité qui engendrerait, d'après elle, ‘un supplément de croissance de l'ordre de 1,6% de PIB’. Sans oublier des recettes fiscales en plus.




















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De
14H48 | 11/10/2007 |
C'est une mauvaise idée.
De
20H11 | 11/10/2007 |
Créer une disctinction entre citoyens, ici par le sexe, c'est comme distinguer entre les citoyens devenus français après un test ADN et les citoyens français sans test.
C'est dans les 2 cas créer 2 catégories de citoyens, inégaux devant la loi (ici la loi fiscale).
Avec l'idée de ces 2 économistes italiens, une mère célibataire seule, sera encore plus contrainte à travailler le week-end et l'enfant pendant ces 2 jours, au lieu de profiter des soins et de l'attention de sa mère, ira aux Jeunesses Sarkozystes (heu pardon, aux centres aérés encadrés par la police).
Mais ce n'est sûrement qu'un « détail » comme dirait François Fillon.
Charles.
http://charles.hautetfort.com
De
21H05 | 11/10/2007 |
De toute facon une telle loi serait anticonstitutionnelle et contraire à toutes les lois européennes. Il est impossible aujourd'hui d'appliquer une loi différente aux hommes et aux femmes, c'est pour ca que de nombreuses lois qui faisaient une différence entre les sexes (notamment pour le calcul de retraite,…) ont du etre changées. Je vois pas comment on reviendrait en arrière, c'est absurde.
Et puis c'est la porte ouverte à toutes les magouilles. Je vois d'ici le PDG qui va déclarer toutes ses stock-options, ces revenus fonciers,… dans le nom de sa femme. Sans compter qu'il lui attribuera un poste fictif bien placé dans la société avec un gros salaire imposé plus bas que son propre salaire.
De
23H55 | 12/10/2007 |
« Sans compter qu'il lui attribuera un poste fictif bien placé dans la société avec un gros salaire imposé plus bas que son propre salaire. »
Ah parce que vous croyez que le poste de Pdg n'est pas un poste fictif.
Il n'y a rien de plus fictif, un pdg, ça vient là, ça se pavane, ça dit faudrait faire ci, faudrait faire ça, ça va à des repas d'affaires avec ses potes, mais ça ne fait rien, que toucher une grosse paye.
Alors que le nom de sa femme soit dans l'intitulé du compte bancaire sur lequel est viré le salaire, qu'est-ce que ça change ?
De
20H22 | 11/10/2007 |
Pour les inciter à travailler plus ? La raison invoquée est ambiguë. Le but du jeu est-il de travailler toujours plus ? Et pour quel profit ?
Je trouve excellente l'idée de compenser les effets délétères de l'inégalité homme - femme dans les salaires par des rattrapages fiscaux, mais bien moins pour inciter, que pour féliciter nos dames, comment dire ? - de nous supporter si bien.
Bises aux salariées… - et à toutes celles qui aimeraient bien l'être.
S.E.
De
00H19 | 15/10/2007 |
Est-ce qu'un des effets pervers ne risquerait pas de pousser, lorsqu'il y a un choix à faire(enfants à élever par exemple) , de pousser la femme à aller travailler et le mari à rester à la maison ? Mais on n'a pas encore vu d'homme allaiter, et je pense que les tous petits ont plus besoin de leur mère. (et oui, ça parait réac, mais je crois qu'au contraire, aucun enfant ne gagne à ce que sa mère travaille lorsqu'il a entre 0 et 3 ans, et surtout pas entre 0 et 1 ans : regardez les têtes de vieillards des enfants qu'on trimballe à 6 h du mat vers la crèche, regardez les vraiment, et arrêtez de croire qu'élever un très jeune enfant n'est pas un vrai travail à plein temps, quand on s'y investit, (lectures, formation en psycho, etc..) bien plus intéressant que de tenir une caisse de super marché ou progresser dans une entreprise au fonctionnement absurde et destructeur ! ).
Non, non, je ne suis pas pétiniste, ni lepeniste…je suis pour la justice, contre le racisme, contre l'exploitation de l'homme par l'homme…mais arrêtez d'essayer de nous faire croire que les crèches, c'est la liberté ! Il y aurait surement d'autres moyens d'être libre si on y réfléchissait, non ?
De Dominique MAMERE
Professeur d'Histoire-Géographie) (... | 02H23 | 12/10/2007 |
Moi je trouve plutôt que c'est une bonne idée, mais je trouve que le travail n'est fait qu'à moitié, pourquoi que les femmes ? Il faut baisser les impôts aussi pour les hommes pour être juste et pour que les hommes ne se trouvent pas discriminés.
Une telle démarche pour insiter les femmes à travailler plus est assez douteuse. Les femmes qui ne travaillent pas à mon avis le font par le hasard de la vie (enfants, maison à s'occuper, maladie, nourriture à préparer, etc…). Sinon elles prendraient une nounou mais parfois on fait le calcul et entre travailler dans un milieu stressant et reverser l'intégralité de son salaire pour une personne étrange à la maison pour qu'elle s'occupe de la maison et des enfants, et faire le travail de la nounou, le calcul est vite fait : rester à la maison avec ses enfants dans son chez-soi loin du stress.
On n'a pas à s'occuper de ça ni à les insiter à travailler ou à rester à la maison. Les femmes savent ce qu'elles doivent faire.
à Dominique MAMERE
De
17H07 | 12/10/2007 |
Pour un prof d'histoire-géo, il me semble que vous manquez un peu de recul
Tout d'abord vous confondez hasard et nécessité. Qu'il faille s'occuper des enfants, de la maison, de la nourriture n'est pas un hasard mais vient ou d'une nécessité biologique ou sociale (absence de mode de garde).
Le fait que ce soit la femme qui s'en occupe majoritairement est peut-être plus lié à un hasard de l'évolution de nos sociétés… Mais en aucun cas un hasard individuel.
« Les femmes savent ce qu'elles doivent faire »… Peut-être… Et les hommes ? Ils ont encore bien du mal à participer aux tâches ménagères (mea culpa, j'en suis un).
Enfin, un point qui mériterait d'être mentionné : depuis quand les employés ont-ils le choix de leur temps de travail ? Les économistes raisonnent systématiquement à partir de l'idée que chacun peut s'il le souhaite convertir du temps en argent ou vice-versa (en travaillant plus ou moins). Ça ne tient pas la route face à la réalité : vous avez déjà essayé de négocier une heure de plus ou de moins avec votre employeur ? Il y a en France nombre de personnes qui aimerait travailler moins mais ne peut pas et un grand nombre qui aimerait travailler plus mais ne peut pas non plus…
Qu'on pense qu'une incitation fiscale des foyers va changer l'emploi des femmes, c'est n'importe quoi. Je vois ça d'ici :
« Madame, si nous vous embauchons, vous aurez des impôts moins élévés qu'un homme, vous ne voyez donc aucun inconvénient à ce que nous vous proposions un salaire plus faible ? »
« Chérie, quand tu auras fini tes heures sup, tu penseras à sortir la lessive ? »
à Dominique MAMERE
De
15H33 | 15/10/2007 |
Bonjour,
en réalité je pense que deux éléments empêchent les femmes de faire un véritable choix : c'est d'une part le problème de la garde des enfants (n'en déplaise aux adeptes du natalisme qui veulent renvoyer les femmes à la maison) et d'autre part le niveau de salaire offert (inutile de se déplacer entre la maison, le boulot et la crèche pour un SMIC).
Si les femmes avaient une vraie possibilité de faire garder décemment leurs enfants pour un coût raisonnable et la perspective d'un salaire attractif, d'une carrière intéressante, je serais encline à croire celles qui disent « choisir » de rester au foyer.
Je ne suis pas sûre que nous soyons toutes douées pour faire de bonnes mères au foyer.
La grande majorité fait ce qu'elle peut. Oui, les femmes savent ce qu'elles ont à faire : il faudrait voir à ne pas leur mettre trop de bâtons dans les roues. Il y a des choix qui n'en sont pas : elles trouvent des solutions, c'est tout.
Si ces conditions étaient remplies la proposition des économistes italiens deviendrait totalement inutile. Mon conjoint et moi-même avons « choisi » de tout partager : il prend le même temps partiel que moi pour que nous nous occupions chacun à notre tour de notre enfant, un mercredi sur deux. Et tout le monde est content, même le precepteur.
De
12H24 | 13/10/2007 |
ça ne va pas, NON !
elles squatent déjà beaucoup trop de « principes fondamentaux » dans nos sociétés, nos organisations familliales et éducatives, jusque dans les fonctions sociales, juridictionnelles ou administratives.
Il y a en fait une main-mise de l'aspect « féminin » de l'ambiguïté de l'homme dans nos sociétés modernes, ne serait-ce pas pour mieux nous faire avaler la soumission à ce « meilleur des mondes » ? Réveillons-nous ! il n'est pas ici question de machisme mais d'équilibre.
Pour exemple : le principe de précaution attaqué par Attali dans le domaine économique est une saine réaction, en effet la précaution n'aurait du être utilisé que pour rétablir l'équilibre et l'état a, là, dépassé son rôle d'arbitre.
et bien ailleurs encore : DGCCRF, ARCEP, Justice (fondée sur les pressions, les directives, le qu'en dira-t-on de la notation interne, la morale personnelle du -de la- magistrat-e- ; bien avant la loi et son esprit), …
De
13H42 | 13/10/2007 |
Je pense qu'il faut s'y prendre autrement pour inciter les femmes à travailler plus ou du moins à rester active même après 2 ou 3 enfants. En diminuant l'impôt des femmes qui travaillent, celles ci vont investir cette argent non versé au fisc dans la garde de leurs enfants. C'est donc encore elles qui solutionnent le problème de la garde d'enfants. Non ce qu'il faut pour que les femmes travaillent , c'est un conjoint qui partage à part égale financièrement la garde et l'éducation des enfants dans la mesure ou il n'assume pas par sa présence 50% du temps nécessaire. Si l'homme assure une présence plus grande auprès de ses enfants, la femme plus libre psychologiquement pourra assumer des responsabilités au travail et dans la vie publique.
Par exemple quand la femme prend son mercredi pour s'occuper et éduquer ses enfants (ce qui est 99% des cas) le conjoint doit financièrement supporter au m^me titre que sa femme la non rémunération de cette journée et les pertes de cotisations pour sa retraite. Taxer le conjoint, lui donnera certainement l'occasion de réfléchir sur sa place auprès de ses enfants. Combien d'hommes admettent qu'ils ne sont pas assez présents chez eux mais ne font surtout rien pour que ça change ! Eduquer des enfants, demande un investissement quotidien sans rien attendre en retour. Très difficile pour un homme !
De
14H55 | 11/10/2007 |
si on leurs payé le temps de garde des enfants
et bien elles pâyeraient plus d'impot que les hommes
et gagneraent mieux leurs vie que les hommes
et je pense que beaucoup d'homme n'aimeraient pas
desolé pour les fautes
Cdlt
De
17H37 | 11/10/2007 |
comme syndicaliste je suis pour l'égalitée
Il faudrait , avant de parler « les femmes doivent-elles payer moins d'impots »,que l'égalité de salaire homme-femme ,en france soit effectif.
cela n'est pas la cas , les caissiers dans les supermarchés , ne sont pas nombreux , les caissiéres OUI , question de salaire(le medef paye moins les femmes que les hommes ) sauf évidement les héritières
alors proposer au medef une nouvelle subvention déguiser , NON
et pour quoi faire , le chomage baisse , une baisse mécanique , plus de départs que d'arrivés sur le marché du travail
et comme ce qui est rare ,est chère
dans une peur medeficatif , on allonge le temps pour les départs en retraite ,et l'on voudrait rendre employable ,tous les laisser pour compte de ces 20 dernières années
La peur du MEDEF : que demain il soit obligé de payer à nos enfants ce qui nous a interdit
etre payer à la hauteur de notre travail avec des augmentations calculées sur l'indice des profits et non sur celui de l'insee , pour tous : actifs ,retraités et privés d'emplois
De
17H59 | 11/10/2007 |
pas mal
entiérement d'accord
mais avec la délocalisation systhématique de l'industrie française
mais avec le nouveau traité de constitution européenne ( celui pour laquelle la démocratie n'est plus de mise ) « on ne va pas nous demander de voter » , en catimini , à versailles les rois et les princes , leur cour et leurs courtisants sont beaucoup plus représentatifs , qu'un réferendum
et nos enfants seront dans la merde , avec des salaires de crève l » enfant,sans hopitaux ,sans rien , un retour aux années ZOLA
et pourquoi : parceque leurs parents n'aurrons pas fait le necessaire , COMBATTRE pour qu'au minimum , l'avenir de la prochaine génération est la meme chose qu'eux
mais les vieux sont sans des laches dès 50 ans ?
De
17H51 | 14/10/2007 |
En voilà une idée qu'elle est bonne ! : -))Pertinente la dame, je vote un max !
KIRI
De
00H17 | 13/10/2007 |
« si on leur payait le temps de garde des enfants »
Ah ben, il manquerait plus que ça, qu'on les paie pour la garde de _leurs_ enfants.
Ho hé, qui c'est qui a décidé de les faire ces enfants, qui n'ont rien demandé ?
Le minimum serait qu'elles les élèvent, non, et correctement, s'il vous plait.
Si elles ne veulent pas les garder, gratuitement, qu'elles n'en fassent pas. Et il y a suffisamment de malheureux sur la terre, sans qu'il soit nécessaire d'en rajouter.
De
12H53 | 13/10/2007 |
50 pour cent femme 50 pour cent homme… Elles l'ont fabriqué comment leur enfant andouille ? ! ! ! Il faut faire un dessin ? j'espère que vous n'avez ni femme ni enfant avec des idées comme celles-ci ! ! !
De
15H14 | 11/10/2007 |
Rue 89 n'a pas autre chose à raconter que ce genre d'info mort-née ? ?
De
15H25 | 11/10/2007 |
Et les transexuels devenus des femmes ?
Parceque gare à la fraude ! ! !
Au secours !
De
15H32 | 11/10/2007 |
Petit exercice a faire :
Remplacer dans le titre « femmes » par un autre « ensemble » de personne et voyez si ca vous choque !
Essayer avec Catholique, noir, juif….
De meg
17H34 | 11/10/2007 |
Vous avez raison il est inadmisible de ne pas dépister le cancer de la postate chez les femmes.
Pouvez vous m'expliquer ce qui biologiquement differencie un juif, d'un catholique ?
Les femmes portent les enfants (désolé de vous l'apprendre), en tout cas encor pour quelques temps et cela a des consequences concrètes dans leur vies, c'est notament un handicap dans le monde professionnel. Les salaires inferieurs des femmes pour qualification egal en sont une manifestation, mais aussi le taux de chaumage plus important chez les femmes, les mi-temps subits, le plafond de verre, la rareté des femmes dans les hauts postes, et leur sur-représentation dans boulots sous-payé et dévalorisé socialement, sans parler des taches ménagères et domestiques dont elles assurent encor la très grande majorité bien qu'ayant un emploi …
La loi sert à établir une égalité qui n'existe pas de fait. Ceux qui gagnent plus, payent plus d'impots que ceux qui gagnent moins, c'est pas « égal » mais c'est plus juste, désolé si ca vous la coupe.
à meg
De
08H22 | 12/10/2007 |
Meg, il est vrai que les femmes pâtissent souvent de certaines formes de discrimination dans le monde du travail ; et vous les citez fort bien.
Cela dit je ne pense pas que cette idée, des impôts différents, puisse résoudre quoi que ce soit. J'y vois au contraire les mêmes relents pétainistes qui à une époque « embaumaient » les projets de renvoyer les femmes à la maison pour laisser le travail aux hommes puisqu'il y avait du chômage.
Et également un danger pour l'impôt sur le revenu, qui semble être le seul concerné. Puisque l'on différencie hommes et femmes, pourquoi alors ne pas différencier aussi ceux qui sont comme ci et ceux qui sont comme ça, même si ces différences ne sont pas biologiques. A la finale, il n'existe plus aucune unité, juste des groupes de plus en plus petits, toujours plus simples à manipuler, des « petits pois » comme dirait notre Microbe 1er.
Le travail à faire, c'est effectivement sur une meilleure valorisation de la femme dans le travail. C'est plus difficile, mais c'est le seul moyen d'arriver à un résultat concret.
Otto Naumme
à meg
De
00H33 | 13/10/2007 |
Vous n'allez pas nous faire pleurer sur le sort des femmes, qui selon mon expérience, sont au moins aussi stupides que les hommes, et qui s'accomodent très bien de leur prétendu handicap.
Tenez, la prochaine fois que vous allez chez le dentiste, jetez donc un oeil sur les magazines feminins qui trainent dans la salle d'attente.
La publicité doit vous renseigner sur l'état d'esprit des lectrices. Après, comparez avec le nouvel observateur.
à meg
De
13H41 | 13/10/2007 |
Du chaumage dans les chaumières
De
18H41 | 11/10/2007 |
Ce n'est pas une blague ? ! ! !
Nous sommes en pleine régression . Bientôt nous ne pourrons travailler qu'avec l'autorisation du mari . Etc… Comment oser faire une telle proposition !
De
00H46 | 13/10/2007 |
C'est déjà le cas, non ?
Je donne peu de chance de survie à un couple où une femme travaillerait sans l'assentiment de son mari.
La suppression de l'autorisation formelle ne change rien à l'affaire.
La rétablir aurait le mérite de la clarté et mettrait en évidence que le mariage est toujours une aliénation.
De
13H39 | 13/10/2007 |
Le célibat est légal, et relativement bien admis : qu'est-ce qui vous en empêche ?
De
20H06 | 13/10/2007 |
Rien, c'est bien pour ça que je pratique, et conseille à chacun d'en faire autant.
Mais il y a tant de forces à l'action pour essayer de le cacher, les sites de rencontre, les maires, les juges, les avocats, les caisses d'allocations familiales, Carrefour, Leclerc.
Et plein d'autres encore.
Des tas de gens naïfs se laissent avoir, et se rendent compte trop tard.
De
15H48 | 15/10/2007 |
Bonjour,
C'est vrai qu'un mari peut faire pression sur sa femme pour l'empêcher de travailler, comme un patron peut faire pression sur un salarié pour l'empêcher de demander une augmentation… Vous voyez jusqu'où peut aller votre raisonnement ?
Rétablir cette autorisation d'un autre âge obligerait toutes les femmes qui surmontent cette aliénation à s'y soumettre. Imaginez une femme qui travaille et qui se marie : tout-à-coup elle devrait tirer un trait sur sa vie de célibataire avec ses prérogatives ? Je ne donne pas cher de l'avenir du mariage…
Les filles, ne signez plus !
De
19H12 | 12/10/2007 |
Ha, les gros préjugés.