
Nous sommes en 1967, et le « Che » vient de mourir assassiné en Bolivie, le 9 octobre. Ses compagnons d'armes cherchent un refuge, un asile. Episode méconnu, c'est au Chili qu'ils vont le trouver, grâce à l'intervention du leader de gauche chilienne Salvator Allende. Il va aller jusqu'à accompagner les guérilleros à Tahiti, où ils seront remis aux autorités françaises, avant d'être envoyés à Cuba.
Largement oublié, ce chapitre de l'histoire de Salvador Allende montre bien la situation difficile, tant sur un plan personnel que politique, de celui qui a tenté la transition vers le socialisme en respectant les institutions et la démocratie.
Après s’être cachés durant quatre mois dans la forêt vierge bolivienne, les trois rescapés du combat de la « Quebrada del Yuro », le 8 octobre 1967, ont un seul objectif : rentrer à Cuba le plus rapidement possible. L'exportation de la lutte armée en Amérique du sud a du plomb dans l'aile, et l'idée première des Cubains, à savoir d'installer la guérilla sur le continent, est abandonnée. Les fugitifs ne peuvent ni passer par le Pérou, ni par l'Argentine ni même encore par le Brésil, où ils sont recherchés. Leur seule option : le Chili, et Salvador Allende, qui en plus d'être un ami du « Comandante » Guevara, préside l'Organisation latino américaine de solidarité (Olas), qui promeut et soutient les mouvements révolutionnaires dans la région.
Allende s'engage donc à aider les révolutionnaires en déroute : « C'est le moins que je puisse faire en mémoire de Guevara », expliquera-t-il plus tard. Mais le plan qui consistait à les récupérer à la frontière entre le Chili et la Bolivie échoue, malgré un dispositif important (100 personnes sont envoyées tout au long de la frontière pour les récupérer, parmi lesquels Beatriz Allende, fille et secrétaire de Salvador Allende). Les guérilleros rentrent tout de même au Chili, mais sont immédiatement arrêtés par les autorités locales, puis transférés à Santiago. Le Président de la République de l'époque, le démocrate chrétien Eduardo Frei Montalva, un anticastriste farouche, est sous un feu nourri de pressions contradictoires : d'un côté, la Bolivie veut l'extradition des Cubains pour les juger ; de l'autre, la gauche chilienne soutient les compagnons de route du Che. Allende organise alors une campagne de presse de grande envergure. Finalement, le gouvernement Frei cède, et accepte d'envoyer les révolutionnaires à Cuba.
Le Chili et la France, pays voisins
Reste à régler le problème du trajet de retour des guérilleros. Car aucun des pays voisins du Chili n'autorise leur avion à survoler ses terres. Ramon Huidobro, à l'époque Directeur de cabinet de Gabriel Valdez, ministre des Affaires étrangères de Frei, raconte la réunion où tout s'est joué : « A un moment, j'ai pris la parole pour expliquer que la seule solution était de remettre les guérilleros à la France, pays avec lequel le Chili avait une frontière commune. Tout le monde m'a regardé comme si j’étais fou, mais au final c'est mon idée qui a été retenue ». Car si les deux pays semblent très éloignés, l'île de Tahiti et l'île de Pâques, rattachée au Chili, sont bien voisines. Le gouvernement chilien affrète donc un avion, et pour s'assurer de leur sécurité, Salvador Allende accompagne les guérilleros du Che jusqu'à Tahiti. Un voyage qui va lui coûter cher, « parce qu'il lui a ouvert un flanc de critique fort sur sa droite », explique un de ses anciens conseillers.
« Personne n'a jamais compris le geste humain de Salvador. Il n'a jamais subi d'attaques plus dures, les journaux l'accusaient d'avoir détruit le prestige du Sénat en s'affichant avec des guérilleros », dira plus tard sa femme, Hortensia Bussi. Car si Allende a toujours refusé la voie armée comme méthode politique pour accéder au pouvoir, son comportement envers les guérilleros fait tâche d'huile. La droite cherche à le faire destituer constitutionnellement, et l'opposition s'en donne à coeur joie. Allende, lui, ne s'en soucie guère, et si sa femme est « indignée par les réactions », lui, « fait des blagues, et rit de cette histoire ».
« A Salvador, qui par d'autres moyens cherche à obtenir le même objectif »
Lors de sa première rencontre avec le Che à Cuba, peu de temps après la révolution des Barbus, Allende se voit offrir un livre par le révolutionnaire, son « Manuel de la Guérilla », avec cette dédicace : « A Salvador, qui par d'autres moyens cherche à obtenir le même objectif ». Une dédicace qu'Allende exhibe avec fierté à ses proches, et révélatrice de ce combat idéologique qui fait rage au sein de la gauche sud-américaine des années 60 : le fusil ou le bulletin de vote. Et s'il a lui opté pour un autre chemin, il se sent solidaire de ses camarades de lutte, même s'ils n'ont pas choisi les mêmes armes que lui. Allende accédera ainsi au pouvoir par les urnes, avant d'être renversé par les armes trois ans plus tard.














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Pourtant on en voit des jeunes paumés qui manifestent dès qu’ils en ont l’occasion pour les droits de l’Homme, avec des t-shirts « rouge-sang », comme dirait le bobo Renaud, avec l’image du Che en toile de fond. Ces idiots ne savent pas que le Che était un criminel qui se disait avide de sang. C’était aussi un beau loser (Mis à part sa contribution au renversement du régime cubain, il a tout loupé dans sa vie).
Je dis bravo. Je n’aurais pu trouver de réponse mieux adaptée. Dommage que vous restiez anonyme.
Cordiales salutations
j’ai 30 ans, je ne suis pas un ado attardé et j’ai beaucoup d’admiration pour ernesto che guevarra.
ce qui est assez drole c’est de voir ses pseudos intellectuels ou editorialistes qui tirent à boulets rouges sur le cheà à l’occasion des 40 ans de sa mort …on le traite de meurtrier, d’homme sanguinaire..
ce qui est marrant c’est qu’il a été sommairement executé par des militaires soutenus par la cia…et là personne ne s’en émeut.
le che était un homme idealiste, un homme qui n’a pas hésité à aller sur le terrain, pour tenter de creer une société nouvelle…(en tant que ministre cubain , il allait soigner les pauvres havanais)
quand au sang qu’il pourrait avoir sur les mains, il a bien fait…il partait du principe que si ce n’etait pas lui qui tuait, c’est lui qui le serait, mort…
on a vu ce que les contras ont fait au nicaragua, ce que pinochet a fait à allende, j’en passe et des meilleurs…
le ché n’etait surement pas parfait mais au moins il se battait pour une cause noble et pour une socité non basée sur le fric, la cupidité et l’individualisme….
hasta la vitoria..;siempré comme on dit…
Mon-Al, le facho de service, Grand Adepte devant Dieu de la masturbation intellectuelle !
Enfin, il est de retour !
Ses déclarations, comme à chaque fois, ne sont là que pour l’aider à se convaincre lui-même de ses idées, l’aider à assumer sa bêtise affligeante.
Je veux bien mais tout de même, à ce niveau là, il faudrait que tu consultes un bon psychiatre. Je dis ça sans méchanceté, juste pour que tu ales mieux.
Mon Al a bien des défauts comme nous tous mais saura t’il résister au totalitarisme de la bien pensance?
Vos « jeunes paumés » ne sont pas forcément jeunes, ni paumés…
Le « rouge sang » vous dégoute plus que vos chemises brunes ?
Ces « idiots »…
« Le Che était un criminel qui se disait avide de sang » vos cours d’histoire viennent de « Minute » ou « National hebdo » ?
Le Che n’a jamais affirmé son « avidité sanguinaire », il a simplement avoué avoir fait exécuter des hauts gradés de l’armée de Batista… Comme toutes les armées…
Hauts gradés qui n’avaient jamais eu la main tendre avec les populations civiles…
L’exécution la plus marquante, où le Che aurait lui-même tiré, était celle du premier déserteur de sa colonne, qui avait trahi, et permis le meurtre de paysans et l’exécution de plusieurs soldats du Che. Comportement immoral mais logique en temps de guerre.
« Un beau loser » ?
Avec 6 ou 7 gamins, le Che a eu plusieurs femmes, a vécu sa vie comme ses idéaux, a rencontré Sartre, Beauvoir, et la plupart des grands esprits de cette époque (quoi qu’on en pense de ces « grands esprits »…). Un loser a la vie bien remplit…
Aux critiques des méthodes guévaristes :
- Le Che était aussi un grand stratège : lire son « Manuel de guerilla ».
- Également un intellectuel, emportant en forêt autant de livre (voir plus) que de cortisone pour son asthme.
- L’amérique du sud et ses cultures peuvent nous sembler terriblement violentes à nous autres européens, l’amérique du sud et les caraïbes ne sont plages blanches et cocotiers que pour les occidentaux.
- Le continent était en guerre, civile ou militaire, contre ses propres états mais aussi contre les états-unis. En guerre donc avec des actes de guerre.
Protéger des criminels, ça m’étonne pas d’Allende, c’était un homme de gauche, avec des idéaux de gauche. Pareil pour Laguiller et Besancenot qui soutiennent des assassins tels que Cesare Battisti, Jean-Marc Rouillan, Nathalie Ménigon, Joëlle Aubron, ou encore Georges Cipriani.
J’ai toujours combatu le grand patronat ami de l’UMPS et les criminels d’extrème gauche, donc non, pour moi les crapules comme Noël Forgeart (ami de Ch’Irak) si ça ne tenait qu’à moi ce serait expropriation et prison à vie avec une peine de sûreté de 20 ans.
Pour moi c’est des crapules de l’UMPS. Ça ne vaut rien, il sont avides de fric et se fichent du peuple.
Pas la peine de faire un clin d’œil, on t’a reconnu!
Tu es la fille du borgne décoloré en faux blond.
Le sigle utilisé tel que UMPS est votre signature.
Finalement la balle dans la nuque c’est peut être une bonne idée… arrêtez de parler au nom du peuple. Vous n’en avez pas le droit.
Renseigne-toi la prochaîne fois: www.veritesurlefn.org
Si le FN n’est pas le parti du peuple Français, je me demande bien ce que c’est alors. C’est le premier parti ouvrier de France, bien devant LO et autres partis poussiéreux que tu soutiens corps et âme..
Le Pen, le chef d’un parti d’ouvrier, c’est à mourir de rire, juste un vieux mammouth de la politique, qui, comme beaucoup d’autres s’est enrichi avec cette activité. Pour le bonheur de notre pays il n’a jamais été au pouvoir, il a beau jeu de se pavaner comme le symbole l’intégrité et de l’orgueil national. Après des années de galères ce petit nervi de tous les ordres nouveaux, de la NATO, de l’antisémitisme primaire a trouvé le nouveau filon, la peur de l’immigration que tous les pays développés connaissent. Dans le même temps pour se faire de la tune il s’est spécialisé dans le captage d’Héritage de pauvres psychotiques alcooliques imprégnés de nationalisme et ça a marché. Depuis quelques années, il empoche directement et sans reçu les dons généreux des nostalgiques de la France de Pétain, de la messe en latin et autres anachronismes mais il se fout des ouvriers, des immigrés, des chômeurs et des Français et en privé il appelle toujours les arabes des bougnoules. Les petits patrons qui financent son parti sont les mêmes qui exploitent les travailleurs étrangers clandestins. Et comment oublier que monsieur Le Pen durant la guerre d’Algérie, de nombreux témoins l’affirment (lui-même le déclarait il y a longtemps), a torturé et assassiné avec ses propres mains des êtres humains qui luttaient pour leur indépendance et pour leur liberté. Tout ça c’est bon pour sa petite gueule et maintenant c’est ça fille qui prend le relais, le parti des ouvriers vous me faites rire, c’est le parti des nazes et des frustrés, des faux cul, et des petits bourgeois complexés.
« Protéger des criminels, ça m’étonne pas de Le Pen, c’était un homme de droite, avec des idéaux de droite. Pareil pour Marine et Mégret qui soutiennent des assassins tels que Maurice Papon, Klaus Barbie, Eichman, Carrère d’Encausse, ou encore Raymond Barre. »
Tiens ? Ca marche aussi dans ce sens là…
Mais Battisti, Rouillan, Ménignon, Aubron et Cipriani, eux, ont fait, beaucoup, de prison, pour des idéaux plus humanistes, et eux, n’ont tué que quelques personnes… bien placées…
Peux-tu me dire quand le Pen a défendu ces gens-là ? Pour Maurice Papon, c’est déplorable ce qu’il a fait mais il a suivi les ordres. Pas évident de faire autrement dans un tel contexte. C’est facile à dire un demi-siècle après en face de son écran d’ordi. Pour Raymond Barre, il avait bien le droit de s’exprimer, même si ça ne plaît pas à tout le monde. On peut ne pas être d’accord avec lui mais lui laisser la liberté de parler. Ça m’étonne que tu n’aies pas mis dans le lot Hitler, Himmler et Mussolini, LOL. Probablement un oubli.
C’est vrai que Action Directe devraient être promus Chevaliers de la Légion d’Honneur pour avoir tué des innocents. Tuer des innocents, quelle belle preuve d’humanisme, nan ? C’est sûrement la relaxe et la Légion d’Honneur qu’ils auraient si Besancenot ou Laguiller arrivaient au pouvoir. Ils pourraient mêttre Battisti au Ministère de la Justice aussi. Ils en seraient capables.
Eh Hop, commentaire fermé !
C’est ce que Céline mérite de mieux…
C’est quand même mieux qu’un balle dans la nuque ?
Je vois que le venin gauchiste est encore virulent, même en 2007. Avec 10 millions de morts dans le monde dus à la folie communiste, on croyait qu’après la chute du mur de Berlin, les gens allaient retrouver la raison. Le gauchisme c’est comme un anachronisme.
A propos de jmlp :
« « Que faut-il que je fasse pour ne pas être raciste ? Épouser une Noire ? Avec le sida, si possible ? » (Le Monde, 22 avril 1997) »
« le 6 mai 1987, à la télévision (Antenne 2), il déclare : « Les sidaïques, en respirant du virus par tous les pores, mettent en cause l’équilibre de la nation. (…) Le sidaïque, – si vous voulez, j’emploie ce mot-là, c’est un néologisme, il est pas très beau mais je n’en connais pas d’autre –, celui-là, il faut bien le dire, est contagieux par sa transpiration, ses larmes, sa salive, son contact. C’est une espèce de lépreux, si vous voulez »
« J’ai torturé parce qu’il fallait le faire. Quand on vous amène quelqu’un qui vient de poser vingt bombes qui peuvent exploser d’un moment à l’autre et qu’il ne veut pas parler, il faut employer des moyens exceptionnels pour l’y contraindre » (quotidien Combat, le 9 novembre 1962)
« Je dédie votre accueil à Jean-François Kahn, à Jean Daniel, à Yvan Levaï, à Elkabbach, à tous les menteurs de la presse de ce pays. Ces gens-là sont la honte de leur profession. Monsieur Lustiger me pardonnera ce moment de colère, puisque même Jésus le connut lorsqu’il chassa les marchands du temple, ce que nous allons faire pour notre pays. » (11 mars 1986 : condamné au franc symbolique par le tribunal d’Aubervilliers)
« Novembre 1998 : condamné par le tribunal de grande instance de Nanterre à 10 000 F de dommages et intérêts à l’Union des étudiants juifs de France pour avoir déclaré « Je crois à l’inégalité des races », lors de l’université d’été du FN, le 30 août 1996 (Le Monde, 27 novembre 1998). »
http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Marie_Le_Pen
Action Direct :
- l’assassinat du général Audran (responsable des ventes d’armes de l’État français) le 25 janvier 1985
- tentatives d’assassinat manquées sur Henri Blandin (contrôleur général des armées) en 1985 et Guy Brana (vice-président du CNPF, ancêtre du MEDEF) en 1986
- assassinat de Georges Besse, PDG de la Régie Renault le 17 novembre 1986. C’est en tant que représentant d’une entreprise à vocation internationale que Georges Besse est tué, mais également en tant que dirigeant d’une entreprise employant un vigile qui a tué un militant maoïste. Toutefois, le journaliste d’investigation, Dominique Lorentz, a mis en cause la question de l’assassinat de Besse, en soulignant la proximité de cette affaire avec Eurodif, que Besse avait dirigé, et le programme nucléaire iranien (à laquelle la France participait alors)
http://fr.wikipedia.org/wiki/Action_direct
- Les victimes sont des personnes qui ont créés le nucléaire français, civile et militaire, et générés bien des morts. On peut critiquer les méthodes d’Action Directe, mais qualifier leurs victimes d‘« innocentes »…
Quant aux 80 millions de morts du communisme, avancés dans « Le Livre noir du communisme », la plupart des historiens ont critiqués les investigations des auteurs, notamment sur les méthodes de recensement du nombre de morts, prenant en compte, parfois, les morts de vieillesse, et dus aux famines « non provoquées ».
Si on utilisait les mêmes méthodes de calculs, le capitalisme devrait compter la quasi totalité des décès de la planète (moins les « 80 millions ») !!!
Il est fréquent à l’extrême droite de refuser de dissocier « régime communiste » et philosophie marxiste… Oseriez vous comparer régime Chinois actuel, décrépitude castriste, autarcie coréénne avec la philosophie communiste ? Si oui, relisez donc certains classiques…
Voilà mesdames…
Quant à Mlle. Auriolles, pourrait-elle cité ses sources pour l’affirmation selon laquelle le Che « adorait le sang » ?
Et essayer le cannabis, ça rend moins agressif.
tu oublies , chère petite facho du matin,ces salauds d’écologistes qui vénèrent les arbres, depuis qu’un d’entre eux a mis entre quatre planches de sapin ,Stirbois après qu’un gauchiste d’arbre l’est envoyé ad patres !
La réflexion ? Je résume: Des jeunes gens qui fument du canabis et qui n’ont jamais ouvert un livre d’Histoire défilent pour défendre les droits de l’Homme (bien) avec des t-shirts du Che Guevarra qui a tué et qui a déclaré aimer le sang (pas bien). Tu ne vois pas la contradiction ?
tes commentaires sont d’un niveau affligent. j’ai plutôt l’impression que c’est toi qui n’a jamais ouvert un livre d’histoire. de plus tu es pleine de haine, ce qui ne fait que renforcer l’impression de perdre son temps quand on te lit.
Ma signature a disparu du post précédent, et je trouve toujours aussi désagréable votre expression de « courageux anonyme ».
JE SIGNE: mc
C’est pour vous encourager à vous inscrire que nous avons choisi cette dénomination. Même si j’ai conscience des failles techniques de notre système, que nous essayons de régler.
Etant donné la grande liberté qui règne dans la gestion des commentaires sur Rue89, nous estimons qu’il est plus sain que tout le monde assume ses propos en s’identifiant.
Pourquoi ne pas réserver cet espace a ceux qui s’identifient par un e mail valide et seulement à ceux là?
Aurais-tu par hasard quelqu’un dans ta famille qui s’appelle Joëlle?
un droit de réserve s’impose quant à l’idolatrie de cette mouvance gaucho latino de cette époque. Mais cela n’excuse pas de proférer de telles aneries….
Morales, Lulla, Bachelet, Chavez tous un peu imprégnés de l’Idée Allende, plus ou moins et à leur façon.
Bien sûr ce n’est pas vraiment du « Allende ».
Allende, Allende Prononcer son nom c’est le faire vivre !!! Et ça donne du courage et de l’espoir.
C’est un thème qui j’en suis sûr provoquera de nombreux débats, chacun des papiers sur la question amène son lot de commentaires, et de réponses vives. Je vous invite, chers lecteurs de Rue89, à lire lors de sa sortie prochaine (mars-avril 2008) le livre que je prépare (avec une autre journaliste française, Julie Montes) sur la personnalité du Président Allende. Recueil de témoignages de ses proches et de ses opposants, le livre cherche à montrer les aspects humain de ce personnage si fort, si controversé, au fond si passionnant, parce que tellement humain. Ce sera l’occasion d’un autre débat, que nous ne manquerons pas de tenir sur Chili Papers.
Bon vent à tous du Chili