
La « gazo-dictature » birmane est extrêmement vulnérable aux sanctions, pour peu qu'elles soient sérieusement envisagées. Il suffit, pour s'en rendre compte, de ne pas se laisser égarer par les allégations des pétroliers, des gouvernements, de certains médias et parfois même… d'humanitaires*.
Comme vient de le rappeler Christophe de Margerie, le flamboyant PDG de Total (dans son interview au Monde du 5 octobre) : « Globalement, Yadana a rapporté 350 millions d'euros à l'Etat birman en 2006. » Avec le seul autre gazoduc en fonctionnement, Yetagun, opéré par le malaisien Petronas, qui alimente le même unique client, l'électricien thailandais EGAT, la junte perçoit plus de la moitié de ses vitales ressources en devises.
Pourquoi, jusqu'à ce jour, la communauté internationale n'a-t-elle pas envisagé, ou simplement évoqué la possibilité d'imposer aux opérateurs gaziers le versement de ces substantiels revenus dans un compte séquestre géré au bénéfice du peuple birman ? Il est incontestable que ces ressouces considérables alimentent exclusivement l'appareil répressif de la junte…
Coïncidence : les deux pays –les Etats-Unis et la France- qui déploient, sans grand succès, un intense activisme au conseil de sécurité de l'ONU pour obtenir une condamnation de la junte, abritent aussi Chevron et Total, les principaux associés de l'emblématique gazoduc Yadana. Pourquoi ni George et Laura Bush, ni Rama Yade, Bernard Kouchner ou Nicolas Sarkozy n'appellent-il à un contrôle international des revenus gaziers de la junte ? Tant qu'une telle démarche ne sera pas initiée, les appels aux sanctions n'auront aucune crédibilité. Le principal allié de la junte, la Chine, aura beau jeu de continuer à ridiculiser la communauté internationale, de prétendre que les atrocités qui se déroulent en Birmanie sont une affaire purement interieure -à combien de millions de réfugiés, Pékin fixe-t-il le seuil de trouble international ? - qui ne saurait donc relever du Conseil de sécurité.
Certes, les quelques précédents de gestion internationale de ressources pétrolières n'ont pas été de francs succès. Le programme onusien pétrole contre nourriture en Irak a été l'occasion de fortes corruptions, mais Saddam Hussein n'a néanmoins pas pu se réarmer comme il le souhaitait. La spécificité du gaz birman interdit ces pratiques, la contrebande par gazoduc étant par essence impossible…
En Birmanie, la question n'est pas de savoir si l'opérateur doit rester français, ou devenir chinois, mais si la gazo-dictature doit ou non respecter un minimum les droits de l'homme. A l'évidence, les sanctions actuelles –même renforcées- pratiquées seulement par les Etas-Unis et l'Union Européenne, ne sont qu'une sinistre plaisanterie. Elles interdisent tout au plus l'implantation d'une nouvelle fabrique de jus d'ananas.
* Pour des raisons inconnues, Amnesty international France refuse explicitement de s'associer à d'autres ONG qui envisagent de porter sur la place publique la question des revenus gaziers de la junte. Quant à la nouvelle section française de Human Rights Watch (qui ouvre Le 9 octobre), son directeur, Jean-Marie Fardeau, se borne à déclarer : « 'L'attitude constructive », que prétend avoir Total en Birmanie n'est pas compatible avec le fait qu'elle n'élève pas la voix contre la répression d'un mouvement pacifique. »




















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De Infovite
Plébéien. | 12H57 | 08/10/2007 |
Par la mobilisation populaire et internationale,il faut que les peuples « forcent » leurs dirigeants à frapper la « gazo-dictature » et ainsi parvenir enfin à « envoyer » un souffle de Liberté !
http://info-espress.over-blog.com/
à Infovite
De
11H08 | 12/10/2007 |
Très bonne suggestion entendue ce matin : donner à nouveau le Nobel de la Paix à Aung Sun, après celui de 1991.
De mathieu-s2
15H28 | 15/10/2007 |
Pourquoi ?
Vous croyez que ça concerne la stratégie du jury Nobel aujourd'hui ?
Dans quel monde vivez vous ?
De Bebert Cassandre
13H12 | 08/10/2007 |
Le problème reste la Chine… Avec 300 millions de pauvres est elle devenue l'atelier du monde, le coolie continue à pédaler pour nous et aujourd'hui plus que jamais. La Chine est une puissance économique incontournable, elle contrôle les Etats Unis et son déficit abyssal et donc la bourse mondiale. Les birmans paient le prix de notre inconséquence, le « toujours plus » prôné par notre Vénéré et par la plupart des économie libérales. Il est illusoire de croire que les choses peuvent changer. Notre bien être est à ce prix… Parfois le prix du sang… Il faut vivre avec. Enfin, l'important aujourd'hui n'est-il pas d'être champion du monde de rugby ? Y t-il aujourd'hui objectif plus noble que celui là ! Cette coupe du monde ne vaut elle pas la vie de quelques moines ou de quelques émigrés défenestrés ?
Nous sommes tous responsables ! Nous autant que TOTAL !
De G2G
13H17 | 08/10/2007 |
Merci de parler encore de la birmanie.
Pression pression pression.
De yapadebug
13H23 | 08/10/2007 |
C'est marrant Kouchner disait exactement le contraire il y a quelques jours.
Mais c'est vrai que, pour Kouchner, l'intérêt de Total prime…
De
13H24 | 08/10/2007 |
Pour ma part j'ai déjà décrété, dans mon appart et de manière unilatérale que les prochains JO à Pékin constituaient une affaire purement intèrieure à la Chine (le Darfour m'avait déjà convaincu).
Pourtant je n'ai jamais été pour une politique d'isolement des régimes douteux vu que ça n'aide jamais la population ; mais plus on avance vers ces JO, plus je crains que les impacts positifs sur les droits de l'homme dans l'empire du milieu soient plus que limités.
De LeGlaude
13H32 | 08/10/2007 |
A quand le lancement d'une campagne de boycot de TOTAL ?
à LeGlaude
De andelle
17H18 | 08/10/2007 |
Moi depuis longtemps je n'achète plus d'essence chez Total mais l'idéal serait de ne plus en acheter du tout et de prendre son vélo !
De
14H04 | 08/10/2007 |
Comment voulez-vous « frapper la gazo-dictature birmane au portefeuille » en pleine crise énergetique ! ! !
Soyons sérieux et reconnaissez que notre petit confort occidental est plus important que la démocratie en Afrique, en Asie, en amérique du Sud ou en Russie ! !
Certes la Chine fait le forcing pour se constituer « un pré carré » mais cette dictatature n'est pas nouvelle (l'opposition non plus d'ailleur) : qu'avons nous fait avant même que la Chine n'apparaissent comme cette 2ème puissance mondiale ?
Alors nos discours bien moralisateur me font bien sourire…
La Birmanie aux birmans : OUI, mais ils devront se débrouiller seuls, je le crains ! D'ailleur, demandez vous où en est la crise au Darfour !
Et dire qu'après les crises géopolotiques sur les hydrocarbures, on nous prédit une crise sur un bien bien plus vital : l'EAU.
Vraiment ces occidentaux restent d'incorrigeable connard qui exportent leur mode vie, leur économie.
Allez arretons de nous lamenter et regardons nous devant une glace ; une bonne fois pour toute …
Qu'es-ce que vous êtes près vous lecteur, citoyen français ou non pour modifier votre dépense énergétique ? Etes-vous près à arréter de prendre votre voiture ? Etes-vous près dès aujourd'hui à faire de gros travaux dans votre habitat pour réduire vos regets de poluant ou votre dépense énergétique pour cet hiver ? ? ?
De
14H14 | 08/10/2007 |
Oui,pourquoi vous,non ?
De
14H27 | 08/10/2007 |
J'y travaille mon cher ! Et pendant ce temps, j'évite de me lamanter.
En faite loin de faire la leçon,j'essaye de garder la tête froide …
De
15H44 | 08/10/2007 |
C'est bien, ça Gaz pour vous !
C'est bon, ne vous « lamantez » pas !
Pour la douche, froide et glacée si possible !
De
19H00 | 08/10/2007 |
http://www.dinosoria.com/mammifere/lamantin_ld04.jpg
De
15H42 | 08/10/2007 |
Si vous trouvez qu'on est « en pleine crise énergétique », je vous souhaite bien du plaisir, car on n'en est qu'à ses débuts.
Pour ma part, je boycotte Total depuis 4 ans, je me déplace principalement en scooter ou à vélo, j'ai réalisé des travaux d'isolation et installé un panneau solaire. J'aide aussi, financièrement et en tant que bénévole, plusieurs associations engagées dans la défense de l'environnement ou des droits humains.
Et vous ?
De
16H29 | 08/10/2007 |
Cher journaliste de Rue89 , j'aimerai que vous soyez un peu plus explicite dans vos explications car vous jetez un doute sur la probité d'AM FRANCE et de Human Right Watch FRANCE (à quel titre les section FRANCE se dissocieraient t'elles de leur soeurs europeennes ou mondiales : pressions politiques FRANCAISES , interets économiques ? ) car nous qui répondons presents aux appels de ses assos , on veut surtout éviter de se faire manipuler ! ! !
Soit vous en avez trop dit… ou pas assez , merci de pousser vos investi-rrogations plus loin, que « les raisons inconnues » ne le soient plus
unfidèle lecteur
De Jacques Cartis (auteur)
23H29 | 08/10/2007 |
@fidèle lecteur, de J.Cartis
pour ce qui est d'AI , il semble qu'il s'agit d'une ligne de conduite délibérée de refus des sanctions. AI France reconnait en outre dialoguer avec Total, et s'est toujours refusé à condamner son action en Birmanie, arguant notamment que le pétrolier serait immédiatement remplacé s'il se retirait… C'est d'ailleurs pourquoi il parait rationnel de réclamer une mise sous séquestre international des revenus du gaz, une demande qui n » a jamais , à notre connaissance , été formulée.
A propos des sanctions, je ne parviens toujours pas à comprendre à quel titre une quelconque organisation humanitaire s'autorise à aller à l'encontre de la volonté constamment réaffirmée des représentants élus du peuple birman, Mme Aung San Suu Kyi, les membres du NCGUB (le gouvernement en exil), qui ne cessent d'appeler à la mise en place de sanctions les plus efficaces possibles contre ce régime de tortionnaires. AI saurait-il mieux que les birmans ce qui est bon pour eux ? Quant à Human Rights watch, ils démarrent leur action en France, attendons qu'ils prennent leurs marques
à Jacques Cartis
De Servais-Jean
4591
alpha-béta | 02H06 | 09/10/2007 |
Mettre sous séquestre les revenus du gaz birman c'est frapper au coeur la population birmane car ce ne sont pas les généraux qui seront bloqués,ils ont des réserves.
La seule action qui pouvait faire mal aux généraux était de bloquer leurs comptes à l'étranger et c'est déjà fait.
Que faire d'autre que d'agir sur l'Inde et la Chine en espérant que ça marche ?
à Servais-Jean
De Damienxc
06H38 | 09/10/2007 |
Malheuresement la Chine ne risque pas d'intervenir. Cela reviendrait à condamner les evenements de tiananmen de 1989.
Etant donne que le gouvernement chinois interdit les medias de discuter de ce sujet chaque anniversaire de ce triste evenement, il ne risque pas de changer de politique. Cela encouragerait le peuple chinois à se revolter un peu plus et ca il ne le veut pas.
C'est bien dommage, la Chine y gagnerait beucoup pour son image et le peuple Birmans pour sa vie.
à Servais-Jean
De Jacques Cartis
(auteur)
08H56 | 09/10/2007 |
@Servais-Jean, de J C
Détrompez-vous, pas un centime des revenus du gaz ne bénéficie, de quelque manière que ce soit à la population birmane. L'état des généraux n'importe pas de médicaments, n'affecte aucun budget à la santé ou à l'éducation. Tout part dans des dépenses d'armement, le déménagement ubuesque de la capitale, et leurs somptueuses prébendes. le pays, qui fut le bol de riz du monde, est déjà au bord de la famine. En quoi la population pourrai-elle être plus durement frappée qu'en prolongeant la situation actuelle ?
Rappelez-vous, ce sont les représentants légitimes et élus du peuple birman qui appellent aux sanctions,
à Jacques Cartis
De
15H16 | 09/10/2007 |
Les revenus gaziers tires de l'exploitation des champs de Yadana et Yetagun sont-ils vraiment vitaux pour la junte ?
D'apres les chiffres avances dans l'article (350 millions d'euros par an pour Yadana + xx millions pour Yetagun = 50% des « ressources vitales » que je traduis par budget de l'etat), et en prenant pour hypothese que Yetagun est du meme ordre de grandeur, ca nous amene a un budget de l'etat birman de 1.4 milliards d'euros. Desolé pour ce calcul d'apothicaire, mais ce montant semble tres bas (a titre de comparaison le bangladesh voisin s'eleve a 6 milliards et Encarta me donne un budget de l'etat birman a 40 milliards - ce qui semble tres surevalue pour le coup).
Cela a son importance au moment de se demander quelles sont les sanctions efficaces - que nous souhaitons tous - face a la junte. Car depuis 1 mois, j'entends a peu pres tout et son contraire sur les leviers que constituent la Chine, l'Inde et les compagnies petrolieres dans les possibles sorties de crise, et aucune ne me semble convaincante.
Merci.
De Jacques Cartis (auteur)
15H49 | 09/10/2007 |
Yadana et Yetagun constituent approximativement la moitié des entrées en devise du régime, pas la moitié du budget… Le reste provient de la destruction des dernieres forets de tek, du tourisme, des rubis etc. Les devises sont d'autant plus vitales pour la junte qu'il ne faut pas croire que armes et moyens de répression sont des cadeaux offerts à la junte par ses amis et protecteurs, elle les règle rubis sur l'ongle.
à Jacques Cartis
De
12H38 | 09/10/2007 |
Merci Mr Cartis pour votre réponse qui appelle neanmoins d'autres questions … ou du moins d'autres interrogations concernant la position plus que surprenante d'AI et leur mode opératoire : on fait beaucoup de bruit à coup de medias et trompette mais on se refuse à sanctionner « d'importants et généreux donnateurs “…peut etre ? ? (pas de procès d'intention , simplement des interrogations , voir des soupçons …) Cette manne financière des plus importantes , entre 350 et 500 millions de dollars versée par Total, estime t'on dans les milieux autorisés , va directement dans les caisses de la junte ,et pour le peuple birmans , macash ! ! bizarrement, AI prennent, à peu de chose près, la position des chinois , aucune sanction simplement des mises en garde ! ! ! c'est du pur activisme kouchnerien , pour répondre à votre question Mr Cartis , AI ne sait peut etre pas ce qui est bon pour le peuple birmans mais sait surement ce qui est bon pour AI.
Un fidèle lecteur
De Jacques Cartis (auteur)
15H55 | 09/10/2007 |
@fidele lecteur de J.C
Il y a là des questions auxquelleles seul AI france pourrait répondre, je ne suis pas certain que AI international soit informé des spécificités de leur branche française
à Jacques Cartis
De
17H09 | 09/10/2007 |
Ok Mr Cartis
Merci de ne pas lacher l'affaire
à Jacques Cartis
De mathieu-s2
18H41 | 09/10/2007 |
Vous allez vite en besogne !
les admirables militants dont vous parlez, c'est très sincèrement que je les nomme ainsi, sont-ils vraiment « les représentants élus du peuple birman » ?
Cela me semble très incertain…
Pour avoir voyagé en Birmanie, il m'a surtout semblé que si la junte est discréditée, évidemment, les opposants médiatisés en Occident sont quasi des inconnus en Birmanie.
Il est très significatif que ce soient les bonzes qui aient pu faire quelque chose de significatif.
Faites attention à ne pas proposer des actons qui soignent et dorlotent les consciences occidentales, sans servir à quoique ce soit au peuple birman.
à mathieu-s2
De
10H12 | 10/10/2007 |
Cher Mathieu-s2,
Je crois qu'on peut bien parler de représentants élus car c'est bien le NLD qui a remporté 82% des sièges au Parlement en 1990 (la junte n'a évidemment jamais appliqué les résultats des élections populaires). Je ne pense pas qu'ils soient si inconnus que ça en Birmanie, et si certains le sont, à qui la faute ? Les médias sont sous contrôle, et un grand nombre de militants croupissent depuis des années dans les prisons, notamment celle d'Insein, emprisonnés par la junte de manière totalement arbitraire et injustifiée…
Tu as raison, c'est tout à fait significatif que les bonzes aient pu faire quelque-chose… En même temps, bénéficiant d'un statut respecté dans les sociétés bouddhiques, ils étaient les seuls qui pouvaient encore tenter de faire quelque chose et encourager la population civile traumatisée par les événements de 1988 à suivre leurs traces. Leur mouvement est d'ailleurs solidaire de celui d'Aung San Suu Kyi puisqu'ils se sont rendus devant la résidence où elle est maintenue enfermée et y ont prié quelque temps. Malheureusement, la junte n'a pas hésité a remettre en cause ce statut des bonzes (tout comme en 1988), avec les conséquence que l'on a pu observer ces dernières semaines…
De mathieu-s2
17H30 | 08/10/2007 |
Glisser de la question birmane à des réflexions générales sur l'énergie et l'environnement, cela pourrait consister en fait à « noyer le poisson ».
La question de l'énergie et de l'environnement se pose dans le monde entier et il est légitime de chercher les solutions individuelles et collectives, économiques et politiques évoquées par les lecteurs (même si certaines déclarations d'autosatisfaction font un peu sourire).
Mais la question birmane est spécifique.
Qui a démontré qu'en mettant l'économie birmane en faillite on mettrait fin à la dictature et ses exactions ?
C'est cette question qu'on aimerait voir discuter : quelles actions efficaces pour aider le peuple birman à sortir de la situation où il se trouve (situation où les occidentaux, notamment les anglais ont historiquement des responsabilités…)
Comment aider les birmans à retrouver la liberté ?
Il serait paradoxal de mettre en oeuvre des moyens qui d'une part ne les aident pas et d'autre part aggrave leur misère.
Pensons à l'histoire récente… Notamment à l'Irak que la pseudo « communauté internationale » a affamé plus de 10 ans et qu'aujourd'hui la coalition Bushiste martyrise pour son bien…
Il faut trouver d'autres solutions que celles qui ont fait leurs preuves par l'absurde…
à mathieu-s2
De
20H28 | 08/10/2007 |
« Qui a démontré qu'en mettant l'économie birmane en faillite on mettrait fin à la dictature et ses exactions ? »
le tort d'une rubrique « réactions », c'est qu'elle donne à penser qu'on peut dire son opinion : l'économie birmane est en faillite totale depuis 1986 au moins, et les investissements gaziers ne profitent qu'à la junte elle-même, c'est parfaitement démontré, cherchez un peu, les infos sont précises…
Un « courageux anonyme dont le nom ne dira rien à personne, ou qui pourrait prendre un pseudo, mais qui prend le temps de se renseigner…lui.
De
15H26 | 09/10/2007 |
cher courageux anonyme de 21h28,
auriez-vous un lien pouvant nous eclairer sur la parfaite demonstration que les revenus gaziers ne profitent qu'a la junte, et de preference dans quelle mesure, histoire d'etre sur qu'on parle de quelque chose de significatif ?
en ai un peu marre d'entendre parler de contrats et autres accords qui sont pretendument autant d'obstacles insurmontables a la resolution de la crise… quitte a discuter, autant se rapprocher le plus possible des raisons veritables du statut-quo.