En créant une mission d'information sur la politique africaine, les députés empiètent sur le « domaine réservé » de l'Elysée.

La commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale vient de créer une mission d'information sur la politique africaine de la France. Cette intrusion du Parlement dans un domaine traditionnellement réservé à l'Elysée étonne.
C'est Axel Poniatowski, député UMP du Val-d'Oise et président de la commission, qui a pris cette initiative. La mission sera présidée par Jean-Louis Christ, député UMP du Haut-Rhin, qui se défend de toute influence élyséenne : « Nous travaillons en toute indépendance, nous n'avons reçu aucun ordre ». L'élu alsacien ne cache pas ses ambitions :
« Nous allons peut-être, petit à petit, percer les secrets et l'hermétisme qui entourent ces relations. Nous avons tous besoin que les relations avec l'Afrique soient des relations claires, transparentes, et tournées vers l'avenir, et nous espérons que le vent de réforme insufflé par Nicolas Sarkozy atteindra l'Afrique. »
La politique africaine de Sarkozy encore mal définie
Sortir d'une relation de « charité » pour mettre sur pied un véritable partenariat, tel est le but déclaré des parlementaires. Doit-on y voir un désir de concurrencer la cellule africaine de l'Elysée ? Souvent critiquée parce qu'elle échappe à tout contrôle parlementaire et ne brille pas par sa transparence, elle reste attachée historiquement aux « réseaux Foccart », du nom du « Monsieur Afrique » de la Ve République.
Depuis quelques mois, la politique africaine de la France est sujette à des turbulences. D'une part, Nicolas Sarkozy donne le ton par ses discours répétés sur la rupture avec l'ancien système avec, à titre d'exemple, l'ouverture d'une enquête judiciaire sur les biens « mal acquis » de chefs d'Etat africains. D'autre part, le discours de Dakar sur « l'homme africain », les visites aux « vieux amis » de la Françafrique, les références à Jacques Foccart, sont autant de signes d'une certaine continuité. La volonté affichée de redéfinir les relations entre la France et l'Afrique laisse donc beaucoup d'observateurs sceptiques.
Les députés ne veulent plus être « les dindons de la farce »
L'initiative des parlementaires changera-t-elle la donne ? En tout cas, pour William Bourdon, avocat et président de l'association Sherpa, les députés, de droite ou de gauche, en ont assez d'être « les dindons de la farce » en matière de politique africaine.(Voir la vidéo.)
Une telle entrée des parlementaires dans un domaine traditionnellement confisqué par l'Elysée est une avancée institutionnelle importante. Mais les députés auront-ils assez de liberté d'action pour changer des pratiques vieilles comme la Ve République ?




















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De toulagui
L'ami de sa majesté (humour) ! | 23H35 | 06/10/2007 |
Formidable initiative de la part de ces députés. Dommage qu'ils espèrent que le « vent impulsé par le locataire de l'élysée » atteigne l'afrique, car pour le moment le discours de dakar a pus bléssé qu'autre chose.
Si cette commission reussit ce sera d'abord un succès pour la démocratie francaise, dont un des pillier, l'assemblée nationale, servira enfin à quelque chose.
Ensuite l'image de la france en sera améliorée effectivement et l'afrique profitera de rapports devenus saints.
Nous avons donc tous à gagner du succès de cette commission.
à toulagui
De Nondupe
09H06 | 07/10/2007 |
Quelle initiative, quel courrage, quelle abnégation que d'affronter le pré carré du président (et celui de tous ces prédécesseurs.
Que veut nous dire l'assemblée ? Quelle entend être informée de ce qui se passe en Afrique ?
Bien !
Et après ?
Cela fait des décennies que la France, quelque soit son président et l'assemblée en place, s'est livrée en Afrique à des pratiques honteuses au profit d'hommes d'affaires français et de tyrans locaux. Tout cela enrobé de discours humaniste.
Mais regardons les pratiques de la france, anciennes et actuelles :
Nous avons traité les colonies avec le plus grand mépris pour les hommes. Cela nous a valu quelques milliers de morts (indochine, algérie, madagascar,..).
Ne pouvant plus y satisfaire notre appêtit colonial, nous avons exploité, sous couvert d'influences politiques et de guerre froide, les ressources à notre seul profit (je n'ai pas bien vu où cela profitait à l'Afrique). Et cela, Michel Poniatovski (le ministre de Giscard et de Chiarc le savait, non ? )
Dernièrement, le travail de l'assemblée sur les bienfaits du colonialisme à la française ont appproté une belle cerise sur un gâteau rance.Voilà le réel intérêt de nos glorieux élus pour l'Afrique et ses populations.
Suite logique, l'esclavage disparait des enseignements du primaire.
Alors, l'assemblée va s'intéresser à l'Affrique ! …Ca fait froid dans le dos. A moins que ce ne soit pour y appliquer sa vision humaine et humaniste dejà bien rodée. Pauvres africains ! Ce n'est pas encore demain qu'ils seront nos frères humains.
à Nondupe
De
16H39 | 07/10/2007 |
J'ai justement fait un billet sur les relations avec l'Afrique dans mon blog !
L'Afrique et la France, c'est une veuille histoire hélas trop liée à la colonisation, une histoire de celui qui se croit fort sur celui qu'il croit faible. Une histoire qui n'a pas la même couleur si on est de droite ou de gauche mais qui est la même à la fin :
* Le président Sarkozy dit dans son discours de Dakar que l'Africain n'est pas encore entré dans l'histoire et prône des solutions économiques conservatrices,
* Pour la noblitude de Gauche, l'Afrique se meurt de faim ou est en guerre et prône des efforts supplémentaires de générosité.
En jetant ce regard misérabiliste et compassionnel sur l'Afrique, en fait la France se rassure elle-même. Dans ses problèmes de vieux, elle a besoin de penser que l'Afrique va mal comme avant il y a 60 ans. Mais alors que la France arrive péniblement à 1,8 % de croissance, l'Afrique atteint 5 % ou 6 % ! Les Indiens, les Chinois, les anglo-saxons ne cherchent pas une relation du fort sur le faible et ils sortent ces pays de la misère en commerçant avec eux.
En cette période de mondialisation, je pense que notre génération doit clairement faire son deuil de cette histoire coloniale et construire une relation basée sur nos valeurs communes telle que la Francophonie ainsi que sur des échanges sur l'éducation, l'art et bien sûr le commerce…
Aux Français qui comme notre président aime faire la morale à tous le monde, pourquoi ne vous demandez-vous pas pourquoi les anciennes colonies Anglaises s'en sorte mieux que les anciennes colonies Français ?
http://notregeneration.com
De
08H13 | 08/10/2007 |
« pourquoi ne vous demandez-vous pas pourquoi les anciennes colonies anglaises s'en sorte mieux que les anciennes colonies français ? » Ah bon ? Où ça ? Au Nigéria, en Gambie, en Sierra Leone ? Mis à part le cas très particulier de l'Afrique du Sud où l'économie reste encore très largement aux mains de la minorité blanche, ou peut-être du Ghana qui fait des efforts louables depuis quelques années, le sort des ex-colonies britanniques n'est pas plus enviable que celui des pays du « pré carré ». La G-B a pillé ses colonies plus cyniquement encore que nous sans même brandir, comme nous l'avons fait, l'alibi d'y exporter le « progrès et la civilisation » et sans y investir dans la moindre infrastructure (regardez les bidonvilles que sont en général les capitales de ces ex-colonies). Contrainte à leur concéder l'indépendance, elle s'est retirée en coupant pratiquement tous les ponts (le Commonwealth n'est qu'une coquille vide) et en fuyant ses responsabilités quant à leur avenir.
Prenez le cas du Nigéria, le pays le plus peuplé (un quart de la population noire en Afrique)et cinquième exportateur mondial de pétrole. Ses richesses sont pillées, sa population vit dans le dénuement, l'insécurité et le désespoir.
Certes, il n'existe pas d'« Anglafrique » ou de « pré carré » britannique. D'autres sont venus mettre librement leur nez dans les affaires des ex-colonies de la G-B, la France notamment qui investit aujourd'hui au Nigéria plus que dans ses 13 anciennes colonies d'Afrique réunies…
De
20H19 | 08/10/2007 |
A quoi servent les bases militaires françaises dans les ex colonies plus de 10000 hommes répartis en Côte d'ivoire, Gabon,Tchad,Sénégal,Dibouti,RCA où c'est les paras français qui ont débarqué un jour au nom des accords de défense pour détrôner dictateur et ami de Giscard Bokassa.
De
13H34 | 09/10/2007 |
le nigeria est la 4eme économie d'Afrique. LaGambie s'en sort mieux que la majeure partie des pays francophones. Pour te prouver que les anciennes colonies britaniques s'en sortent bien : le pays francophone le plus avancé économiquement est la côte d'Ivoire. Compare la avec des pays comme le Ghana, le Kenya, le Botswana( 9% de croissance entre 1970 et 2007),Egypte…
De
13H25 | 09/10/2007 |
Je suis le Sénégalais qui a envoyé un poste tout à l'heure. Dans ta dernière phrase tu as posé une question que je pose toujours à mes potes Français.
à Nondupe
De
13H21 | 09/10/2007 |
Bonjour je suis de nationalité Sénégalaise et j'ai beaucoup apprécié ce que vous avez dit. Ce que le citoyens Français , c'est ce que font leurs gouvernements en Afrique et ce, sous le couvert des meilleures intentions du monde. Ces députés nous parlent de charité, ça n'existe tout simplement pas. L'Afrique a payé 11 fois sa dette et continue de payer. Lisez François Xavier Verschave svp.
à toulagui
De
09H18 | 07/10/2007 |
Avant de souffler vers l'Afrique, quelqu'un, mis à part Drucker, la bande à Johnny, et celle de Parisot, a l'impression que le vent insuflé blabla à atteint quelque chose positivement ces derniers mois ?
De
12H10 | 07/10/2007 |
Pour ceux qui s'interessent au pillage de l'Afrique, voici un très bon article :
Diamants de sang
http://tinyurl.com/32lan6
à toulagui
De
13H16 | 07/10/2007 |
Contrairement au titre de l'article, il n'y a plus de domaine révervé de l'élysée, puisque sarkozy est partout et nulle part.
Il dirige tout, il fait tout, donne son avis et les ordres sur tout
à toulagui
De
14H15 | 07/10/2007 |
HORS SUJET- Pour Rue89
Pourquoi n'avez-vous pas ouvert une discussion à propos de l'intervention de Ségolène Royale dans le Monde ?
De
21H15 | 08/10/2007 |
Pourquoi la fermeture de cette intervention ?
à toulagui
De JMOUR
16H25 | 07/10/2007 |
C'est certainement bienvenu de tenter de réduire « l'opacité » africaine. Mais il ne faut pas oublier l'opacité chez nous. Il se trouve que les mêmes personnes appliquent probablement les mêmes méthodes à tout ce qu'elles touchent. A quand la France le pays le moins corrompu (et le moins corrupteur) ?
à toulagui
De
09H53 | 08/10/2007 |
INFOS CHOCS ! !
Cécilia Sarkozy, une tragédie française
Depuis que Ludovic Vigogne d'Aujourd'hui-Le Parisien a eu le culot de demander à David Martinon, vendredi, s'il était exact que Cécilia Sarkozy pourrait annoncer sa séparation d'avec son mari, ce week-end, la machine s'est emballée.Emballée publiquement veux-je dire.
David Martinon s'était pourtant refusé au moindre commentaire : « Vous n'attendez quand même pas de moi que je commente ce genre de rumeur ? (…). Je ne commente pas tout ce qui se passe dans les rédactions, heureusement, et certainement pas ça », a même ajouté le porte-parole de l'Elysée, bien moins à son affaire qu'à son habitude.
C'est que, depuis plus de dix jours, en « off » bien sûr, tout le – petit - monde ne parle que de « ça ». « Ça va mal ». « Ils vont se séparer ». « C'est fini ».
Et les mêmes de vous expliquer que ces temps-ci « le Président n'écoute plus personne » ; sous-entendu comme aux pires heures du premier départ de Cécilia. Bref, la crise serait sévère ! !
Du coup, depuis vendredi après-midi, et dans toutes les rédactions, les journalistes sont en alerte rouge.
Chacun y attendait en vérité pour hier, ou encore pour aujourd'hui, un communiqué de l'Élysée officialisant la rupture (sic) et permettant à chacun d'en raconter librement sa version.Une publicité donnée à une question apparemment d'ordre privé, et qui pourrait donc choquer, s'il n'était pas patent que le Président en est le principal responsable.
Personne n'aurait en effet la moindre légitimité à évoquer un tel sujet si le Président lui-même n'avait pas mis en scène et instrumentalisé sa vie privée, mêlant allègrement privé et public, depuis tant d'années.
La libération des infirmières Bulgares constituant l'apothéose de ce telenovela à la Française.
Pourtant, Nicolas Sarkozy avait promis, juré, une fois son épouse revenue à ses côtés après la séparation de 2005, qu'on ne l'y reprendrait plus. Mais « chassez le naturel », il est revenu et « au galop ».
Le candidat puis le Président n'a pas pu - ou su - s'empêcher d'en rajouter en permanence. Il serait, à cet égard, inutilement cruel de reprendre ici les passages de son livre de campagne dans lequel, à l'été 2006, Nicolas Sarkozy expliquait que « C. » et lui – il l'y nommait ainsi - s'étaient retrouvés : « Pour de bon, sans doute pour toujours ».On ne devrait jamais penser ce genre de choses. Alors les dire ou, pire, les écrire…
d autres infos sans aucune censure sur http://vigicitoyen.canalblog.com/
De annedub
14H55 | 09/10/2007 |
est-ce vraiment important au regard de tout ce qui se passe autour de nous, en politique intérieure comme extérieure !
à toulagui
De
12H42 | 08/10/2007 |
J'adore la photo qui illustre l'article avec cette main au premier plan qui semble non saluer notre président mais lui signifier : Arrête ton char, cr…
… Ben Hur !
à toulagui
De
15H00 | 08/10/2007 |
Si l'assemblée intervient c'est qu'il est encore temps,crois-t-on,
de relustrer une image dégradée par l'historique, de 80 années d'une
politique de profits à sens unique,il est trop tard, pour un « faire croire » qui sauverait quelque réputation. Il était peut-être possible de réagir quand André Gide publiait son Voyage au Congo 1925,mais le pillage est institutionnalisé et largement publié depuis.Sombre passé.
De
23H54 | 06/10/2007 |
Tous comptes faits, cela semble plus facile pour l'Assemblée de mettre son nez dans la Françafrique que d'entendre Madame Sarkosy en Commission !
De
13H21 | 07/10/2007 |
Ce n'est plus une assemblée, c'est une chambre d'enregistrement, des petits soldats à la botte.
Comme disait le général, ce sont des veaux, des godillots.
De Servais-Jean 4591
alpha-béta | 02H11 | 07/10/2007 |
Les députés ou au moins une commission devraient être au courant des faits et gestes du chef de l'état.
Mais si personne n'est capable de remettre Sarkozy à sa vraie place, alors il faut supprimer les deux assemblées, elles ne servent plus à rien.
A proposer au peuple rapidement par référendum.
De Bakima Baliele
04H00 | 07/10/2007 |
Demblee, les naifs peuvent saluer cette initiative des parlementaires. Mais la verite de la real politic sans compter les besoin de la geopolitque vont tres vite rattraper les parlementaires, quand ils « prendront le soleil africain ». Toutefois, je leur accorde un benefice de doute tant qu'ils n'auront pas commencer, cloturer et publier leur enquete.
Qualifier les relations Franco-Africaine de « charite » est ne pas connaitre les vraies beneficiaires, ou ignorer simplement que la France tire plus profit de ces relations la avec ses anciennes colonies, « prefectures d'Afrique » que les pays africains. Il est aussi vrai que tous les pays africains n'ont pas le meme acces a « l'aide au developpement » francais. Grand leader mondial de l'energie nucleaire civile, la France dont le sous sol est deporvu de l'uraniaum qui sert de combustible de ses centrales, l'importe principalement d'Afrique, essentiellement du Niger. La compagnie Ereva est la grande entreprise civile de ce pays sahelien, tres pauvre. Total est compte parmi les cinq majeurs mondiaux d'extration et de d'exportation de l'or noire, grace en grande partie, a ses champs petroliferes le long du Golf de Guinee. Sans etre dependente du petrole du Golf de Guinee, la France a besoin des matieres premieres africaines(petrole, uranium, bois, colton, potasses,diamon, or, etc). Qui de nous n'aimerait-il pas avoir une cloture en bois chez lui ? Avant les independances nominales des pays africains sous mandat francais, le general de Gaule qui en mesurait l'importance, veillera a ce que l'independance qu'il s'appretait a accorder a ces nouveaux pays ne rime pas avec rupture ou perte pour l'Hexagone de sa zone d'influence economique, politique et militaire.
Comment ne pas s'interroger de la dermarche des elus francais quand on sait qu'aucun texte de la constitution ne donne la gestion des relations avec l'Afrique a l'assemblee. Au contraire, c'est a l'Elysee que tout se concentre.
Comment ne pas s'interroger lorsqu'on sait que pour ce qui est des relations avec d'autres regions du monde, la politique exterieur de France se fait au grand jour.
Comment ne pas s'interroger lorsqu'on sait le president Sarko est tres lie au Cac 40, et que son frere aine, est dirigeant du medef. Cette proximite m'inquite et me pousse a ne pas attendre trop de cette commission d'enquete parlementaire.
Enfin comment ne pas douter de la la bonne foi et de la volonte de M. Sarkozy a changder du fond en comble la nature des rapports entre la France et ses ex colonies, lorsque la lecture de son discours de Dakar me montre que pour lui, les Africains ne sont pas assez entres dans l'histoire, car incapables de s'inventer un avenir !
Il faut qu'un jour la France arrete avec des relations de type paternaliste. Qu'elle arrete avec des relations personnalisees entre le president francais et les chefs d'etats africains, qui sont aux anges lorsque le premier citoyen francais s'affiche avec eux…
Le plus bel acte de « charite » que le nouveau president francais. M. Sarkozy, peut accorder a l'Afrique, c'est de ne plus soutenir, comme l'ont tous ses predecesseurs depuis 1960, les regimes de predateurs, violeurs des droits de l'homme et du citoyen, affament les populations, pendant que eux-memes possedent des biens meubles et immeubles en France et ailleurs en Europe.
Bakima Baliele, Washington, DC
à Bakima Baliele
De
08H44 | 07/10/2007 |
Excellente analyse de Bakima qui permet de se demander si par contre l'auteur de l'article n'est pas, comme bien des journalistes des médias toxiques, incapable d'analyser la réalité des comportements politiques des pouvoirs en place lesquels ne vont pas comme celà laisser découvrir le vrai visage de leur domination sur l'Afrique
De Bakima Baliele
17H47 | 07/10/2007 |
A l'auteur du post de (09H44, 07/10/2007). Non, je ne pense pas etre incapable d'analyser ce que vous appeler les realites des comportements des pouvpoirs africains. La France n'est responsable de tous les travers que l'on observe dans ses anciennes colonies. Mais le fait que les elus francais aient attendu 40 ans pour s'interesser enfin a la question, peut-etre afin d'eventuellement pesez demain sur la politique exterieur de leur pays en Afrique, prouve en partie, que la France a toujours joue un role important dans les politiques locales des pays de l'ex AOF et l'AEF, les deux anciens empires francais sur le continent. Un role bien souvent aux cotes des dictateurs et non aux cotes des populations africaines. Mieux vaut tard que jamais ! Cher monsieur, pensez-vous que les presidents Bongo du Gabon(40 ans au pouvoir), Biya du Cameroon(25 ans ), Sassou Nguesso(23 ans)ou Idriss Deby du Tchad se maintiennent-ils au pouvoir grace a de bons actes de gestion des affaires de la cite dans leurs pays respectif ? Non, bien sur. C'est a stritement a cause du soutien exterieur qu'ils trouvent dans les reseaux de la franceafrique. En France, le proces de Elf a montre a l'opinion publique, que les partis politique francais etaient finances par les petro dollars qui venaient des emirats africains, pauvres et tres endettes du Golf de Guinee.
je pense que l'une des raisons qui fait les elus francais s'interessent a l'Afrique(exepte Noel Mammer qui a toujours milite pour le dementelement de la cellule africaine de l'elysee). L'opinion publique en france n'etait pas assez informee sur cette question. Mais les choces commencent a bouger. La preuve nous eschangeons sur Rue89. C'est vrai que c'est TF 1 ou Le Figaro, mais c'est tout de meme un organe d'information. Bien a vous.
De
08H10 | 07/10/2007 |
C'est vrai qu'une bonne partie de l'aide (budgétaire) au développement retombe dans l'économie des bailleurs de fonds sous forme de marchés publics, salaires des coopérants etc. Quand l'ambassadeur se rend à la Présidence en fin de mois avec un gros chèque pour assurer le paiement des traitements des fonctionnaires locaux, une partie de la somme va se retrouver dans les caisses noires du parti au pouvoir dans le pays donateur. Une autre ira « dynamiser » le marché immobilier et l'industrie du luxe de ce même pays. Une plus grosse partie encore va se retrouver dans les banques suisses et enrichir le PIB de nos voisins helvètes. C'est comme ça que ça tourne depuis quarante ans et ce n'est pas une commission parlementaire qui va bloquer cette mécanique bien huilée.
« Aucun texte de la constitution ne donne la gestion des relations avec l'Afrique a l'Assemblée », dites vous, et vous avez tout-à-fait raison. J'ajouterai que la Constitution de la 5e République est ainsi faite que le Parlement n'a pas à être consulté sur les questions de politique étrangère, d'une manière générale. Le « domaine réservé » et ses « prés carrés » survivront assurément à la curiosité malsaine de ces parlementaires fouineurs.
De
10H32 | 07/10/2007 |
pour l'analyse de la cellule francafrique :
http://www.cellulefrancafrique.org/L-Elysee-pret-a-partager-sa-chasse.ht…
De
11H14 | 07/10/2007 |
Comme le PS créant un gouvernement fantôme avec des commissions d'études sur toute les politiques menner par SARKOSY ; la droite pour faire contre feux s'est créee une commission un machin Africain . Les socialos seront toujours devancer d'un pied Sarkoniste ,ils cherches par tous les moyens de bloquer les actions du PS .Le fils Poniatowki est l'héritié de son Pére un pied UMP et l'autre extrême droite .
De
11H18 | 07/10/2007 |
Et celui qui est juste derrière le Pt sur la photo, c'est …. Patrick Balkany !
(Le maffieux condamné de Levallois) dont la femme isabelle (elle aussi condamnée) fait passer des petits mots à Cecilia que le Président lit en conseil des ministres… le monde de Nicolas est vraiment tres petit….
De
11H57 | 07/10/2007 |
hello je suis entièrement d'accord avec vous. Je trouve très génant de voir BALKANY dans l'ombre du Président hier encore au match de rugby ! mais le Président précedant n'avait il pas son ombre rusée de PASQUA et le S.A.C. en son temps
l'homme des basses oeuvres forces obscurs du pouvoir !
L » avenir nous dira s'ils resteront toujours en cours !
De
22H31 | 08/10/2007 |
J'adore ce commentaire… hé hé hé !
Merci beaucoup !
salut