
La documentariste Camila Guzmán Urzúa vit en Europe depuis près de quinze ans. Elle est retournée à Cuba sur les traces de son enfance. Un témoignage d'un passé joyeux qui contraste brutalement avec la situation actuelle de l'île.
« Je voulais retrouver le pays de mon enfance, le point de vue d'une enfant qui voyait Cuba comme un paradis, comme toute une partie de sa génération. C'est un souvenir collectif », explique Camila Guzmán Urzúa, réalisatrice et scénariste de « El telon de azucar » (« Le rideau de sucre »).
Un premier opus pour cette jeune documentariste de 35 ans, la fille de Patricio Guzmán, auteur de nombreux films sur le Chili. Née à Santiago du Chili, elle est arrivée à l'âge de 2 ans à La Havane, sa famille fuyant la dictature d'Augusto Pinochet.
« Le Rideau de sucre » revient sur l'enfance cubaine de Camila Guzmán Urzúa à travers les lieux (l'école, la colonie de vacances, les musées, les champs) et les interviews de ses camarades de l'époque, qu'ils soient restés ou de passage sur l'île.
Les frigos sont bien remplis, l'éducation et la santé gratuites
C'est le portrait d'une génération qui revendique le bonheur, des valeurs solides comme la justice, l'égalité, la tolérance, l'honnêteté. L'époque est celle des « années dorées » de la révolution (entre 1970 et 1980), de « l'homme nouveau », des « bâtisseurs de l'avenir », avec le Che en toile de fond jusqu'à la nausée.
Les frigos sont bien remplis, l'éducation et la santé gratuites, l'URSS et le bloc de l'Est exportent pétrole et nourriture à tour de bras. La génération de la réalisatrice est instruite, ouverte, pleine de projets… mais à l'étranger.
« J'ai quitté Cuba quand tout allait bien ». En 1990, Camila Guzmán Urzúa part travailler et étudier en Europe. En 1991, deux ans après la chute du Mur, Moscou coupe les robinets. A partir de 1992, c'est la crise économique. « Nous ne savions pas que nous étions aussi dépendant de l'Union soviétique », s'exclame face à la caméra Juan Carlos, un ami d'enfance.
Cuba manque dramatiquement de médicaments et de produits alimentaires. La jeune femme confie :
« A cette époque, j'ai ressenti une grande angoisse. Je suis revenue en 1994. C'était en pleine crise des “balseros” [les embarcations de fortune sur lesquels les Cubains s'embarquaient pour gagner les Etats-Unis, ndlr], et il ne restait plus rien. »
« Il y a quelque chose à sauver »
Depuis, elle fait régulièrement des allers-retours. En 2003, elle revient caméra au poing, avec la conviction que du Cuba de son enfance, « il y a quelque chose à sauver ». « Parce que nous avons été heureux. Evidemment que nous avons aussi été déçus. »
Tout au long du film, le contraste est saisissant entre le passé souriant des photos et le présent, fait d'immeubles en ruine, de pénurie générale et de crise. « La nuit, je répare les baskets de mon fils. Je fais à manger sans matière grasse. On s'habitue à tout. Nous nous adaptons », raconte Loraine à la caméra de Camila Guzmán Urzúa. Juan Carlos, lui aussi, refuse de partir. Ses parents ont quitté l'île : « Ils ont donné, le bénévolat, les cours d'alphabétisation, les travaux agricoles… pour rien. Mais si tout le monde part, qui va rester ici ? “
Tourné en quatre mois, monté en deux ans, le film connaît un joli succès depuis sa première diffusion en 2006 au Festival international du film de Toronto au Canada. Cette année, il est récompensé au Festival du cinéma du réel, aux 19e rencontres Cinémas d'Amérique Latine de Toulouse et au Festival du film insulaire de l'Ile de Groix.
Camila Guzma Urzua ignore si ‘Fidel’ a vu son documentaire mais elle a inscrit ‘Le Rideau de sucre’ au Festival international du nouveau cinéma latino-américain de La Havane, qui se déroule en décembre. Elle attend la réponse.
► Le Rideau de sucre documentaire de Camila Guzmán Urzúa (Chili, France) - 1h30 - sortie le 10 octobre, notamment au Latina et au Saint-Michel à Paris, au Comoedia à Lyon, au Concorde à Nantes, à l'ABC à Toulouse, au Café des images d'Hérouville-Saint-Clair, au Diagonal de Montpellier, au Royal à Biarritz, au Ciné Movida à Perpignan,, au Cinemovida d'Arras - bande-annonce.



















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De zoblugubre
13H22 | 06/10/2007 |
mouais, et surtout ne parlons pas de la responsabilité des Etats-Unis dans toutes ces pénuries..
à zoblugubre
De Grégory
22H59 | 06/10/2007 |
Non, on préfère dire que Cuba était archi dépendant de l'URSS, sans préciser qu'il l'était parceque le pays était en blocus continue de tous ses voisins.
Dans sa bio (en fait une longue interview d'Ignacio Ramonet), Castro explique qu'effectivement à la chute du mur ça a été la catastrophe pour Cuba (le mur entre Cuba et les Amériques étant resté lui, totalement intact…) et que la situation était critique, personne ne donnant cher du model cubain. Il disait cependant que ça allait mieux à présent, ce qui est logique. La sortie de l'Amérique du Sud du giron US apporte de l'air qui a manqué très longtemps. Cuba peut faire rentrer de l'argent (et acheter ! ) à des pays comme le Venezuela (ou troquer, en l'occurence…)
Ceci dit… Le blocus est toujours là. Il fait toujours mal. Il est toujours honteux, condamné ou non souhaité par tout l'ONU sauf US, UK, et une île du pacifique complètement dépendante des US.
En tout cas la présentation (légèrement) partiale du film par cet article m'indique au moins qu'on en n'est plus à dire que Cuba est une dictature dont on ne peut pas partir. Rue89 s'émancipe donc timidement des infâmes lignes éditoriales de Libé ou Le Monde sur la question. Dommage que ce ne soit pas plus franc du collier…
Enfin… Si ce film est bien une oeuvre libre sur Cuba (n'emmanant ni de la Havane, ni de Miami), ça semble effectivement très intéressant. Merci d'en parler !
à zoblugubre
De poincarré
01H10 | 08/10/2007 |
a ce propos , tout a l'heure y'avait une émission sur M6 , qui s'appelle « enquêtes exclusives » (une émission pour les crânes vides) ça parlait de cuba , eh ben les journalistes a deux balles de ce supposé reportage d'investigation ne site pas les ravages que font les etat unis dans cette île avec leurs embargos , ils stipulent que c'est le régime cubain qui fait subir cela a son peuple , et que fidel castro est un dictateur , un communiste sans aucune etat âme , franchement quand va-t-on foutre ces con a la porte ! ! ! !
que de la propagande …
à poincarré
De
18H17 | 08/10/2007 |
M6 a parfaitement raison (ça leur arrive), cet embargo c est de la propagande…
le régime se fout de la geule du monde.
même la fille du CHE se casse !
qd Fidel ne sera plus la, il sera difficile de faire porter le chapeau a l oncle Sam encore longtemps… :
prend tes infos a la source au lieu de sortir les sempiternelles conneries anti-US
si tu veux des produits américains, va donc faire un tour a Miramar, tu y trouveras du Ralph Lauren, du Lacoste et même du fromage qui pue…
si Castro limite ça aux riches, ça n a RIEN A VOIR avec un quelconque « embargo »…
un petit plongeon ds la réalité te ferait le plus gd bien !
http://national-et.blogspot.com/2007/10/couragefuyons.html
à poincarré
De
17H51 | 10/10/2007 |
Eh, beien, mon gros naïf, c'est bel et bien le salopard de Fidel Castro et toute sa bande qui a mis notre beau pays dans cet état…
Ah, la bonne éxcuse des losers face au gringos…
à poincarré
De
13H48 | 13/10/2007 |
Normal, c'est tellement plus facile que de pointer les véritables responsabilités, surtaout quand le coupable est le pays le plus puissant de la planète qui se croit le « gendarme du monde » et s'en prend sans aucune vergogne à un petit pays qui ne fait que défendre ses choix et sa dignité…Les journalistes qui commettent de pareils « documentaires » ne méritent aucun respect et sont la honte de cette profession. Et dire qu'ils osent prétendre que les journalistes cubains sont aux ordres…Mais ce sont eux qui sont aux ordres. Alors oui, je suis bien d'accord : dehors ! !
De kawaayi
2012??? | 13H35 | 06/10/2007 |
Ok ne pas faire mention que ce pays « trime » sous le regime special que les amis-ricains ont mis en palce il y a plus de 40 ans… ? ? ?
De JahRastafari
14H19 | 06/10/2007 |
Chère journalistes de Rue 89, je ne doute pas de la justesse et de la pertinence du documentaire de Camila Guzmán Urzúa. Et je vous remercie de le présenter ici, à nous autres lecteurs attentifs de ce site, qui ne manquerons pas de le regarder.
Cependant, tout en introduisant ce documentaire, vous évoquez de même la situation économique de Cuba et son évolution depuis les années 1970 jusqu'à aujourd'hui. Pour cette raison, je pense qu'un brin de contextualisation n'aurait pas été de trop (doux euphémisme) :
« “J'ai quitté Cuba quand tout allait bien”. En 1990, Camila Guzmán Urzúa part travailler et étudier en Europe. En 1991, deux ans après la chute du Mur, Moscou coupe les robinets. A partir de 1992, c'est la crise économique »
Alors oui, merci de le préciser, avec la chute de l'Empire soviétique, Cuba, perd dans la foulée entre 80% et 90% de son marché d'exportation (de sucre principalement, et à prix préférentiels) et du même coup son marché d'importations (énergie, nourriture, matériels d'infrastructures) en provenance de ce même bloc soviétique. Coup d'autant plus dur que l'agriculture est alors très intensive (utilisation d'engrais, de pesticides chimiques provenant du pétrole importé) et principalement mono productrice (produits d'exportation comme le sucre. Che Guevara lui-même n'était pas partisan d'un telle situation et prônait la diversification économique, mais dépendants des décisions de l'URSS, les cubains n'ont pas d'autre choix (Voir à ce sujet : « Cuba, a new history », Richard Gott). Mais alors pourquoi ne pas plutôt se tourner vers les pays de la région, et tout particulièrement vers le grand frère américain, choix beaucoup plus rationnel pour des raisons de proximité et de commerce déjà existant ?
Bien avant la « crise des missiles », oncle Sam ne voit pas d'un très bon œil ce petit pays qui prône la réforme agraire et l'équité sociale, et décide, dès 1960 de ne plus acheter de sucre cubain (06/07/1960), pour finalement décréter l'embargo sur Cuba (19/10/1960) (voir : http://vdedaj.club.fr/cuba/blocus.html).
« A partir de 1992, c'est la crise économique »
Il est intéressant que vous évoquiez cette date : voyant Cuba ayant posé un genou à terre, nos amis états-uniens s'empressent de mettre en place la loi « Torricelli » du nom d'un sénateur US : « La loi prévoit des sanctions à l'encontre des pays tiers qui ne collaborent pas avec cette stratégie et, même s'il reconnaît dans une certaine mesure des actions d'ordre humanitaire et l'accroissement des moyens de communication (considérés comme des armes idéologiques), il renforce les mécanismes du blocus économique allant jusqu'à interdire aux filiales étrangères des sociétés américaines de commercer avec Cuba.
Le caractère extraterritorial de la loi Torricelli déclencha un tollé de la part de la communauté internationale et le montant des échanges entre les filiales étrangères des sociétés américaines chuta de 718 millions de dollars en 1991 à 1.6 millions en 1993.
Cette loi, bien qu'accueillie avec tiédeur dans les cercles dirigeants de l'administration américaine - notamment pour les problèmes relationnels avec d'autres pays qu'elle provoquait - fut activement soutenue par l'extrême droite de la communauté Cubano-américaine dans l'espoir de provoquer des troubles à Cuba qui pourraient justifier d'une intervention militaire américaine. »(Source : http://vdedaj.club.fr/cuba/migration_04.html)
L'intensification du blocus (on ne parle plus d'embargo mais de blocus en raison du caractère extraterritorial des restrictions mises en place) se poursuivra notamment par l'instauration du Helms-Burton Act en 1996, et ce blocus sera condamné régulièrement par l'assemblée générale de l'Onu, avec 182 en faveur de la condamnation en 2005 contre 4 (Etats-Unis, Israël (« l'allié de toujours »), Palau, Iles Marshall (Ils n'ont pas dû être achetés très chers ces deux derniers)).
Voici le dernier rapport soumis à l'ONU par Cuba détaillant les impacts économiques et sociaux du blocus en PDF : http://vdedaj.club.fr/spip/IMG/pdf/rapport_cuba_blocus_2006.pdf
« “Ils ont donné, le bénévolat, les cours d'alphabétisation, les travaux agricoles… pour rien ”
Il faudra m'expliquer comment l'alphabétisation peut être “ pour rien ”
“Avec le Che en toile de fond jusqu'à la nausée. ”
Est-ce une expression de la documentaliste ou est-ce votre opinion Sivina Carbone ?
Merci.
à JahRastafari
De
14H52 | 06/10/2007 |
Personnellement, j'irai lire toutes les « réponses » qui vous seront écrites. Et, en premier lieu, celle de Silvina Carbone, dont il serait intéressant, pour le coup, ce connaitre également la trajectoire.
à JahRastafari
De celine_auriolles
15H05 | 06/10/2007 |
Haile Selassie I, on critique le communisme à outrance comme si c'était le mal absolu, Jah, Rastafari, mais quand on voit les conditions d'embargo posées contre ces pays, on comprend que même les meilleurs managers auraient eu du mal à ne pas faire couler le bateau. Si on regarde les méfaits et les laissés pour contre du capitalisme, Selassie I, on relativise tout de suite cette vision manichéenne que l'on a, Jah, Rastafari.
à celine_auriolles
De
20H31 | 06/10/2007 |
Ce Rastafari, il serait plutôt de la tendance Mengistu ! A quand un bel article nostalgique de la même eau sur les beaux jours de ce régime progressiste si éclairé en Ethiopie ?
De Grégory
23H04 | 06/10/2007 |
Je parierais bien que vous êtes le courageux anonyme qui a voté « 1 » à tous les posts blamant les US. J'espère au moins qu'on vous paye pour faire ça, ou que vous avez tiré une belle somme de votre âme le jour ou vous l'avez vendu…
à Grégory
De
21H47 | 07/10/2007 |
un courageux anonyme ne peut pas voter
à JahRastafari
De kawaayi
2012??? | 15H23 | 06/10/2007 |
des reponses…claires…bravo (specialement le rapport de l'ONU) ! !
à JahRastafari
De mcbm971
15H49 | 06/10/2007 |
Merci pour cette facon juste et precise d'exprimer les faits.
Pour un voisin de cuba comme moi qui connait bien l'histoire de ce pays et de ses originaires, je suis à chaque fois choqué (désespéré) de la facon dont on veut nous expliquer que la situation de ce beau pays n'est dû qu'à la méchanceté de ses dirigeant.
Merci encore de me donner l'espoir que derriere ceux qui ecrivent et disent ces conneries, il y un auditoire beaucoup moins bête qu'ils ne le pensent au moment de leur redaction.
A caribean
à JahRastafari
De
17H50 | 06/10/2007 |
Un article trés interessant,sortant des propos « café du commerce » Helas pas repris par la presse dite « grande » c'est a dire de diffusion importante genre ORTF ! Merci a vous
à JahRastafari
De
19H41 | 06/10/2007 |
J'ai envoyé un message remerciant MrJahRastafari pour la qualité de son intervention ; ce message n'est pas passé sur RUE89 ; peut-être ont-ils des quotas , eux aussi ?
De Arnaud Aubron
Rue89 | 10H06 | 08/10/2007 |
Rassurez-vous, nos n'avons de quotas de rien. Par quel biais a été envoyé votre message ? Contenait-il, à votre avis, des propos diffamatoires qui auraient pu justifier que nous ne le diffusions pas ? A ma connaissance, aucun message n'a été supprimé sur ce forum, je vais tout de même me renseigner.
à JahRastafari
De
03H36 | 08/10/2007 |
Pourquoi ne parlez vous pas du troc dont Cuba s'était fait une spécialité : sang contre pétrole…
Vous oubliez un peu vite que la contrepartie de
l'aide soviétique à Cuba a été, l'envoi de dizaines de milliers de jeunes se faire tuer dans des guerre africaines qui ne les concernaient pas.
Le tout dans des conditions telles qu'au retour de ces vétérans, pour mettre au pas ces malheureux, Castro fit fusiller le général Ochoa qui aurait pu demander des comptes sur ce qu'on leur avait fait faire…
Alviano
De
10H41 | 08/10/2007 |
Euh, il y a eu un documentaire sur Arte il y a quelques jours sur les interventions cubaines en Afrique, et plusieurs russes responsables à l'époque ne cessent de répéter que Cuba ne les avait pas prévenu avant ses interventions en Afrique (d'où des tensions Cuba-URSS), et que pour le coup, les interventions cubaines étaient uniquement idéologiques (aider les peuples colonisés à se libérer), puisqu'ils s'en sont sortis avec beaucoup de morts mais pas d'exploitation des ressources locales.
De JahRastafari
14H23 | 06/10/2007 |
Pardon, je voulais dire Silvina Carbone.
De
17H40 | 06/10/2007 |
Merci a JahRastafari et mcbm971 , j'aimerai bien lire la reponse de Silvina Carbone,dans son papier,entre autres « oublis », il ne semble pas que le blockus des US existe, pourquoi ? …
De
17H51 | 06/10/2007 |
l embargo est une blague !
a cuba j ai trouvé du Coca, des billets d avion pour les USA, Western-Union…etc…
Di Caprio, Scharzenneger y viennent en vacances…
la réfernce « allié de toujours » concernant Israel ds l argumentaire de Rastafari trahit une haute stupidité…
ainsi que « Voici le dernier rapport soumis à l'ONU par Cuba “
non mais quelle blague ! ! ! vs esperez la vérité de cette source ? pourquoi ne pas publier Granma sur ce site tant qu on y est ! ?
‘le Che jusqu a l overdose ? ’
je veux mon neveu…
même ses tueurs st sauvés maintenant par les Cubains !
http://national-et.blogspot.com/2007/06/cuba-ny-allez-pas.html
De
19H42 | 06/10/2007 |
A force d'être primaire , tu vas redevenir primate ! instuis-toi pour comprendre ce qui se passe , çà t'évitera d'écrire des conneries !
De janpoleroy
11H35 | 08/10/2007 |
Pourquoi insulter les primates ?
De
19H50 | 06/10/2007 |
T'as été passer tes vacances à Cuba parce que c'est moins cher et tu as tout compris ! t'es un génie ou un con , je miserais pour la seconde hypothèse : t'a quitté ton hôtel ? t'as fait un voyage organisé ? que connais-tu de Cuba et de son histoire pour juger ? Que serais-tu en France aprés un blocus de 40 ans de la part des étasuniens , un pauvre miséreux !
De Grégory
23H06 | 06/10/2007 |
Bon vous je pense que vous n'êtes pas payé pour écrire ça, où alors parquelqu'un qui recrute des gens très très peu compétent…
De celine_auriolles
00H21 | 07/10/2007 |
C'est sûrement pas intentionnel mais c'est drole : Sur votre site je lis « Cuba, n'y allez pas » puis à droite je vois une pub Gougueule intitulée : « De La havane à Trinidad ou Varadero : Toutes nos offres de circuits sur Look Voyages ».
De
18H19 | 06/10/2007 |
www.cubadouestenest.canalblog.com
mon blog sur cuba…
De
07H35 | 08/10/2007 |
sympa le blog