
On l'a vu en 1998 : une victoire en Coupe du monde est encore plus belle et plus forte si on la remporte devant son public, et face à la meilleure équipe de la planète. Beaucoup espéraient voir la France et le « Brésil du rugby », la Nouvelle-Zélande, s'affronter au Stade de France en finale le 20 octobre.
Les Bleus auraient alors eu l'occasion de prendre leur revanche sur les All Blacks, qui les avaient battus lors de la première édition de la compétition, en 1987 à Auckland. Mais l'Argentine a brisé le rêve de la France, qui termine seulement deuxième de son groupe. C'est donc dès les quarts de finale, samedi, à Cardiff, que les Bleus rencontrent les Blacks.
Les All Blacks sont une équipe magique, celle qui fait rêver le monde entier. Les « Tout Noirs » n'ont pas le palmarès des footballeurs brésiliens, mais ils ont eux aussi écrit l'un de ces rares mythes qui dépassent le cadre du sport.
Les Blacks ne sont pas des stars, ce sont des héros. Hier, Jonah Lomu, l'homme montagne ; Michael Jones, qui s'abstenait de jouer le dimanche, jour du seigneur ; Carlos Spencer, le magicien maori. Aujourd'hui, Daniel Carter, l'ouvreur au visage d'ange ; Joe Rokocoko et Doug Howlett, les ailiers flamboyants ; Richie McCaw et Jerry Collins, impitoyables chasseurs de cuir.
Des maillots noirs pour porter le deuil des adversaires
Sur le plan sportif, le rugby de Nouvelle-Zélande exerce une puissante influence sur le rugby mondial. Le jeu des Blacks est la référence : ils jouent plus vite et plus fort, ils sont plus habiles et plus inventifs. La Nouvelle-Zélande est l'équipe à battre, celle qui transcende le jeu de ses adversaires. L'équipe contre laquelle il est douloureux de perdre, mais jamais déshonorant.
Au-delà du sport, les Blacks ont transformé l'image du rugby, avec leur maillots noirs (pour porter le deuil de leurs adversaires) et le fameux haka, cérémonial qui s'inspire d'une danse maori rituelle. Les joueurs se préparent au combat, en invoquant l'inspiration des ancêtres guerriers polynésiens pour honorer leurs adversaires, les rendre plus grands, plus forts, et donc plus dignes d'être vaincus. (Voir la vidéo.)
Grâce aux All Blacks, le rugby n'est plus ce sport aux règles compliquées, joué sous des ciels gris, par des costauds buveurs de bière patauds et rougeauds. Les All Blacks sont beaux dans leurs tuniques sombres, athlétiques et magnifiques. Ils ont fait de ce sport austère et rude un spectacle glamour.
Plus qu'un sport, une activité centrale du pays
Cette équipe est le produit d'une symbiose unique entre un sport et un pays. La Nouvelle-Zélande a forgé l'identité du rugby, et le rugby celle de la nation. Au pays des volcans, le rugby n'est pas un sport. C'est une activité centrale de l'économie et de la culture, un moteur social : il lie les communautés et intègre les minorités.
Sur les pelouses et dans les tribunes se mêlent riches et pauvres, citadins et campagnards, pakehas (descendants des colons blancs), Maoris (la population polynésienne originelle de l'archipel) et Polynésiens (les émigrés venus des archipels voisins du Pacifique, Tonga, Fidji et Samoa).
Ensemble, ils forment une nation et une équipe « black blanc beur » aux couleurs des antipodes. C'est dans les clubs et les pubs qu'ils synthétisent ensemble une identité nationale. Polynésiens ou pakehas, citadins ou campagnards, ils transmettent leur passion pour le rugby directement héritée de leur pères, à leurs fils et à leurs filles.
Le rugby amateur, le rugby pour le plaisir irrigue toute la société néo-zélandaise. Chaque semaine, des milliers de joueurs se retrouvent sur des centaines de terrains. Jeunes et moins jeunes, fermiers, ouvriers, policiers, banquiers, bûcherons, instituteurs, chômeurs des quartiers chauds et étudiants de collèges huppés.
Le rugby est le sport de tout le monde : des enfants dans les écoles, des mères et des épouses dans les clubs, des pères, qui coachent leurs fils, des frères et des soeurs, sur les gradins. Pour les jeunes Polynésiens au look racaille des quartiers, le rugby est une voie express vers l'intégration et la réussite sociale, un avenir hors du ghetto. Pour certains, le rugby est aussi un chemin pour sortir de la délinquance ou du chômage ; d'autres vont obtenir des bourses pour étudier dans les meilleurs collèges. Les plus doués peuvent rêver d'une carrière professionnelle.
Dans les campagnes, le rugby ralentit l'exode rural, maintient le tissu social local, retient les jeunes, freine la mort des villages et des écoles. Les clubs de villages et les écoles de rugby représentent souvent l'avenir d'une région. Car le rugby est aussi un business, qui fait vivre des milliers de personnes. Les joueurs et tous ceux qui font tourner le circuit pro (championnat national, Super 14, All Blacks).
Le rugby amateur fournit lui aussi emplois et carrières : coaches, profs de rugby dans les lycées, administrateurs de clubs. C'est ce poids que les All Blacks portent sur leurs épaules, chaque fois qu'ils montent dans l'arène. C'est ce poids, qui, parfois, entrave les héros.
Depuis 1987, les Blacks toujours favoris, toujours bredouilles
Il n'y a pas de mythe sans descente aux enfers. Et pour les Blacks, l'enfer, c'est la Coupe du monde. Les Blacks n'ont remporté qu'un seul trophée. Depuis 1987, rien. Chaque fois, ils partent favoris, invincibles et conquérants, et chaque fois, ils rentrent bredouilles. Sous l'armure noire, les guerriers ont un coeur de vierge. Loin des volcans du Pacifique, ils perdent leurs forces. Les adversaires des Blacks le savent. Ils ont compris que seuls les Blacks peuvent battre les Blacks. Qu'il s'agit de faire douter la formidable machine de guerre.
Trois équipes l'ont fait. La France a surpris les Blacks dans une demi-finale époustouflante, en 1999, à Twickenham. (Voir la vidéo.)
De leur côté, les Australiens les ont privé de finale en 1991 et 2003. Enfin, les Springboks ont conquis contre eux le titre mondial, en Afrique du Sud, en 1995.
Trois équipes que les All Blacks devront battre, en quart, puis, sans doute, en demi et en finale, pour ramener enfin au pieds de leurs volcans, ce précieux Graal qui se dérobe à eux.
► France - Nouvelle-Zélande au Millenium Stadium de Cardiff - samedi 6 à 21h - en direct sur TF1.
En partenariat avec :

A lire :
Mondo Rugby, le blog de Pierre Grundmann
Voyage au coeur des grandes nations du rugby.





















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De
10H49 | 05/10/2007 |
Aujourd'hui, ceux qui doutent, ce ne sont pas les Neo Zelandais mais plutot les Francais. Et pour se rassurer, les medias nous rappellent en boucle la victoire formidable des bleus sur les blacks en 1999. Methode Coue, vraie inspiration ou montage publicitaire pour faire grimper l'audience ? TF1, qui ne s'interesse qu'aux matchs de l'équipe de France et qui nous a privé de nombre de matchs de poules, doit à tout prix rentabiliser son investissement. Et l'IRB a de plus en plus des airs de FIFA…
Jonah.
De C. Creseveur
D'actualité | 13H34 | 05/10/2007 |
Absolument d'accord. Et j'ajouterais que le traitement de cette coupe du monde par TF1 est minable. Il n'y a que Lapasset pour trouver que l'événement est à la hauteur.
Nous, on n'a quasiment rien vu. Et pour les retransmissions de matchs de l'équipe de France c'était le niveau O de la réalisation, et je ne parle ni des commentaires de Gilardi qui est presque plus mauvais que Salviac, ni des séances de cirage (je reste poli) à Sarkozy !
De
21H58 | 05/10/2007 |
carrément d'accord. les blacks sont nettement au-dessus des bleus et tf1 veut récupérer un minimum sa mise après nous avoir sevré de diffusions. c'est n'importe quoi cette coupe du monde tant du coté du staff des bleus( vivement demain que laporte se tire)que du coté de la diffusion par tf1. roger coudert doit faire des bonds là où il se trouve
De janpoleroy
11H06 | 05/10/2007 |
Je ne suis pas connaisseur et j'ignore les bas-fonds de la politique « rugbyman…iaque » (sans vilain jeu de mots, ni acrimonie), mais peut-on m'expliquer pourquoi les français ont-ils expatriée une partie des matches de coupe chez les Grands-Bretons ?
Est-ce encore l'effet de notre candeur qui voudrait associer tout ou partie de l'Europe à nos grands évènements ? Verra-t-on les Anglais nous proposer de recevoir une partie des matches et/ou concours des Olympiades 2012, gagnées de la manière qu'on sait ? D'une manière plus générale, voit-on nos voisins décentraliser partie de leurs grands évènements sportifs comme nous le faisons (voir Tour de France) ? Ou bien sommes-nous seuls à toujours « jouer perdants » pour la beauté du geste ?
Dans l'immédiat, et en attendant la réponse à ma première question, je ne tire pas de conclusion hâtive.
JPL
à janpoleroy
De
11H46 | 05/10/2007 |
La raison est politique (hey oui ! ).
La FFR s'est assuré les voix des fédérations écossaise et galloise lors du vote du pays organisateur de la coupe du monde en échange de quelques matchs chez eux.
C'est comme cela que la France a obtenu l'organisation de la coupe au détriment de l'Angleterre.
De janpoleroy
12H20 | 05/10/2007 |
Merci de cette information.
Ainsi, si je comprends bien, « London 2012 » c'est une revanche de « Paris 2007 » !
JPL
à janpoleroy
De
13H57 | 05/10/2007 |
la raison est que Gallois et écossais nous avais permis de jouer quelques matchs en France lors de la coupe du monde 1999, Bernard Lapasset a donc tenu sa promesse, et il a eu raison ! Cependant, la ou il a merdé c'est que le seul 1/4 de finale qui ne se passe pas en France, soit celui… de la France !
De
11H27 | 05/10/2007 |
Bonjour,
Tout à fait d'accord avec toi Jonah.
On fait et refait le match avant même de l'avoir joué. Etre encore « si fiers » en 2007 de cette fameuse victoire veut bien dire que les Blacks ne sont pas n'importe qui !
D'un autre côté heureusement que cette équipe est prenable sinon quel serait intérêt de regarder ce sport si les blacks avaient gagné tous leurs matchs depuis 20 ans ? Prenez Lyon qui gagne tout depuis 6 ans cela a fait chuter l'audience des matchs de Ligue 1 sur Canal.
Moi j'aime les blaks même s'ils perdent. Je suis avant tout un amoureux de la « beauté du sport » plutôt qu'un toqué du drapeau.
Enfin tout de même, cette méthode qui consiste à haïr l'adversaire d'une équipe tricolore me donne la nausée ! ! Et en cela aussi, oui l'IRB ressemble de plus en plus à la FIFA.
Notre pays ne passe pas - par média interposé - une journée sans vanter son universalité : wouah dans les faits on en est loin.
Il n'y a pas de mal à aimer son équipe tricolore tout en souhaitant que l'adversaire soit dans les meilleures dispositions possibles pour l'affronter et la respecter encore plus si elle gagne ! C'est une des valeurs du rugby et je sens qu'elle est en train de vaciller … bientôt des hooligans dans les stades de l'ovalie ? ?
Quel bel avenir ! !
Merci la télé … mais la radio et la presse ne sont pas loin derrière malheureusement. Dommage !
Fabrice
De
14H18 | 05/10/2007 |
Quel beau sport, selon moi plus grand que le foot.
Je m'explique :
D'un côté des footballeurs qui donnent des coups bas, mentent, insultent pour provoquer la faute,
de l'autre des rugbymens qui font grandir leurs adversaires par leur chant de guerre, le noir pour porter leur deuil, un beau jeu, une morale.
Le maître mot de ce quart de finale c'est le respect, alors peu importe qui va gagner puisque ce sera le rugby !
Le meilleur l'emportera surla pelouse et c'est bien ainsi.
Allez les petits ! Il sont à votre portée !
Maryse.
De
21H52 | 05/10/2007 |
Bien vu Maryse : un chant de guerre pour faire grandir. La provocation (même si c'est culturel) en guise d'accueil. Bel exemple de tolérance, de grandeur et de civilisation.
Et les coups de poing qui volent dans les mêlées. Le respect exprimé quand les crampons s'enfoncent dans les corps déjà meurtris. Quel sport magnifique !
Allez Maryse, aimez les s'ils sont de votre portée.
De
11H02 | 08/10/2007 |
L'avantage, c'est que quand on comprend pas, on peut ne pas regarder. Le rugby, c'est pas donné à tout le monde. Ne perd pas ton temps, va regarder le foot.
De
14H20 | 05/10/2007 |
Quel beau sport, selon moi plus grand que le foot.
Je m'explique :
D'un côté des footballeurs qui donnent des coups bas, mentent, insultent pour provoquer la faute,
de l'autre des rugbymens qui font grandir leurs adversaires par leur chant de guerre, le noir pour porter leur deuil, un beau jeu, une morale.
Le maître mot de ce quart de finale c'est le respect, alors peu importe qui va gagner puisque ce sera le rugby !
Le meilleur l'emportera surla pelouse et c'est bien ainsi.
Allez les petits ! Il sont à votre portée !
Maryse.
De
14H23 | 05/10/2007 |
Quel beau sport, selon moi plus grand que le foot.
Je m'explique :
D'un côté des footballeurs qui donnent des coups bas, mentent, insultent pour provoquer la faute,
de l'autre des rugbymens qui font grandir leurs adversaires par leur chant de guerre, le noir pour porter leur deuil, un beau jeu, une morale.
Le maître mot de ce quart de finale c'est le respect, alors peu importe qui va gagner puisque ce sera le rugby !
Le meilleur l'emportera surla pelouse et c'est bien ainsi.
Allez les petits ! Il sont à votre portée !
Maryse.
De
18H14 | 05/10/2007 |
oui, quel beau sport où l'on peut décocher un bourre-pif sous la mêlé, fracturer une mâchoire sur un bon vieux tampon des familles et déclencher une bagarre générale sans qu'aucun joueur ne soit expulsé…
Allons, un peu de bon sens…football et rugby ne sont que des jeux dont les règles sont appréciables parce qu'elles peuvent être transgressées.
Et faut-il souligner que ces deux sports magnifiques ont commun l'absence totale de prise en compte du dopage. Comme quoi…si loin, si proche.
Allez les bleus ronds ou ovales (mais plutôt ovales en ce moment…) ! ! !
De
11H34 | 05/10/2007 |
JPL : Oui les anglais nous ont donné des matches lors de leur coupe du monde à eux … c'est un renvoi d'ascenceur.
Je confirme que tu n'es pas un connaisseur du ballon rond mais c'est pas grave ta question était pertinente.
De Yann Guégan
Rue89 | 11H39 | 05/10/2007 |
Vous voulez parler du ballon ovale, j'imagine… : -)
à Yann Guégan
De
21H54 | 05/10/2007 |
Pendant le match, oui c'est le ballon qui est ovale, mais lors de la 3e mi-temps, devinez qui est rond ?
De
11H52 | 05/10/2007 |
Ce n'est pas un renvoi d'ascenseur : pouvez vous me citer un match de la coupe du monde 2007 qui se déroule en Angleterre ?
Non ? C'est normal, il n'y en a pas.
De
12H08 | 05/10/2007 |
Bravo, super grand connaiseur !
Vous venez de gagner une place gratuite, pour aller voir Arthur et Dany Boon, au théâtre de la Porte St Martin.
A retirer auprès de rue 89 : contact@rue89.com
De
12H29 | 05/10/2007 |
J'ignore si je suis un grand connaisseur, une chose dont je suis sure cependant, c'est que vous connaissez la fonction copié-collé. C'est déjà pas mal à défaut d'avoir le sens de la répartie.
De
13H38 | 05/10/2007 |
C'est exact, je suis spécialiste du copier : coller, et pour ne pas mourir idiot, ce qui nous attend toutes et tous, voici voila ceci :
Pourquoi la France à Cardiff ? Les supporters n'en finissent pas de me poser cette question. Parce qu'ils n'avaient pas envisagé ce voyage, parce qu'il représente un sur-coût dans leur budget Coupe du Monde, parce qu'ils ne savent pas comment échanger leurs billets SDF contre des billets Millenium.
Voici la réponse : pour souffler l'organisation de cette Coupe du Monde aux anglais qui avaient un projet économiquement mieux ficelé le Président Bernard a dû s'assurer les voix des nations Celtes. Et dans le package il a dû céder aux gallois - qui avaient le dirigeant le plus influent - un quart de finale impliquent les All Blacks.
Le tirage au sort des poules a fait que la France se trouvait opposée à la Nouvelle Zélande si elle sortait deuxième des matches de poule. Les All Blacks étant promis aux gallois, à cause d'une défaite contre l'Argentine, les français se trouvent en situation d'être emportés avec l'eau du bain.
Le parcours de l'Angleterre dans « SA » coupe du monde.
1/4 de finale au parc contre la France
1/2 finale à Murrayfield contre l'Ecosse
Finale à Twikenham contre les wallabies
En gros, l'Angleterre a gagné tant qu'elle jouait sur le terrain de son adversaire.
Ces arguments dont le « manque supposé vous irrite vous suffisent ils ?
Rugbystiquement votre.
PS : la place est toujours à l'accueil !
De
14H42 | 05/10/2007 |
Si aviez vraiment l'esprit rugby dont vous semblez vous vanter, vous seriez un peu moins aggressif dans vos posts.
J'aime beaucoup votre phrase « Les supporters n'en finissent pas de me poser cette question » : quelle modestie !
Tout de même, reprenez vous…
Fabrice
De adaunis
Nul part....si adelyne me plaque...... | 15H20 | 05/10/2007 |
Décidemment Fabrice, vous ne voulez pas comprendre !
« Les supporters n'en finissent pas de me poser cette question. »
C'est un copier coller ! d'un article concernant Lapasset et un journaliste sportif.
Je ne vois pas ce que vous trouvez d'agressif, à moins que vous désiriez vraiment une place de théatre !
Aller je rigole, restons en là.
Jean Pierre Rives.
De
16H22 | 05/10/2007 |
Accord entre les Français et les Celtes, OK.
Match des AB's promis aux Gallois, OK.
En revanche, je ne vois vraiment pas la pertinence de votre dernier « argument » sur le parcours de l'Angleterre pendant la coupe du monde 1999 en Angleterre. Qu'est-ce que cela vient faire dans la question ?
De
12H17 | 05/10/2007 |
Descente, pas décente (of course with your permission). Même si parfois une descente peut être indécente.
De Yann Guégan
Rue89 | 12H38 | 05/10/2007 |
C'est corrigé, merci.
De
12H20 | 05/10/2007 |
La réponse est politique : pour organiser une coupe du monde il faut que les membres de l'IRB (équivalent FIFA) votent pour le pays organisateur. Pour s'assurer des voix précieuses du Pays de Galles et de l'Ecosse, la France leur a proposé de faire jouer quelques matchs sur leur sol.
Le choix des stades s'est fait a priori après le tirage au sort des poules. La France, a choisi de faire jouer au Stade de France le quart de final du premier de notre poule et du second de la poule de la Nouvelle-Zélande, confiante dans la capacité de l'équipe de France à terminer première de son groupe. Le pays de galles, plus réaliste a choisi le quart de final du premier du groupe de la nouvelle-zélande pour pouvoir apprécier le spectacle All Blacks.
Depuis on sait ce qu'il est advenu des exces de confiance de notre équipe…
De
13H42 | 05/10/2007 |
Les Blacks ont du souci à se faire…
Car Nico 1er et son connétable seront de la fête à Cardiff demain.
Les chemins de la gloire sont donc ouverts aux porteurs des valeurs de l'UMP.
Au moins on est sûr que les duettistes ne la raméneront pas à l'issue du match.
EADS, la raclée en quart de finale : triste semaine pour le guide suprême
De
15H41 | 05/10/2007 |
La seule chance pour que les Blacks perdent serait que leur entraineur leurs lise la lettre de Guy Môquet avant le match.
De
16H44 | 05/10/2007 |
exellentte répartie !
il est vrai que le staff et l'équipe n'ont qu'un seul objectif : ne pas contrarier LE PRESIDENT ! ! !
après leur soutien tendancieux lors de la campagne présidentielle, l'attitude agressive d'avant match de certains joueurs contraints d'atteindre les objectifs fixés par l'elysée, le diktat imposé par TF1 sur les retransmissions ; le rugby, jadis épargné par de telles dérives,s'apparente de plus en plus au show biz. mais gare au retour de flamme, la manipulation a des limites, enfin nous verrons samedi soir si le logorrée journalistique et l'écran de fummé imposés seront suffisants pour battre les blacks.
mais bon, une bande de politicards ne doit pas faire oublier les exploits passés et les momentsde pla&isir procurés par ce superbe jeu. allez les bleus ! ! j'espère qu'il en reste au moins un de gauche…
jca