
(De nos archives) Il faut des « incitations et des sanctions financières », a encore proposé Roger Karoutchi, secrétaire d'Etat aux Relations avec le Parlement, lundi dans Le Parisien. Problèmes : lesdits députés y sont défavorables, et surtout ces sanctions financières existent déjà !
Après chaque vote médiatique en présence d'une poignée de députés seulement, le débat ressurgit. Faut-il sanctionner, notamment financièrement, les députés absents de l'Assemblée nationale ? C'est le cas aujourd'hui, après le rejet du projet de loi Hadopi ; c'était déjà le cas en septembre 2007 lors du vote du projet de loi sur l'Immigration.
Jeudi 20 septembre 2007, 4h20 du matin : le projet de loi sur l'immigration est adopté par l'Assemblée nationale en présence de 23 députés. Comme souvent, hors séances télévisées les mardis et mercredis, l'Hémicyle est quasi désert. Et l'heure tardive n'est pas la seule explication de cet absentéisme répété.
Outrée publiquement par le texte, la gauche, qui compte 227 députés, avait largement le potentiel pour s'y opposer… « Malheureusement, ça ne se passe pas comme ça, commente André Vallini (PS). Si on vient en nombre, l'UMP mobilise également. Et ils sont bien plus nombreux. »
Voilà donc pourquoi les députés sont si souvent absents de l'Hémicycle de l'Assemblée nationale : ils s'organisent pour représenter proportionnellement leur parti. La technique n'est pas nouvelle. Elle est d'ailleurs très rarement prise en défaut. Rares sont les exemples où les élus arrivent massivement et subrepticement au moment du vote d'un texte pour faire pencher la balance en leur faveur.
Un des rares exemples de ces dernières années est le rejet d'une première mouture du Pacs en 1998, après l'arrivée en force de nombreux élus de l'opposition de droite. Mais les lectures successives du texte devant les deux assemblées finissent toujours par donner raison à la majorité en place.
« Rappel des troupes en proportion de ce qui risque de manquer au vote »
Nouvelle députée PS, Michèle Delaunay a évoqué la question sur son blog, suite aux nombreuses indignations de ses lecteurs. Avec ses deux collègues girondines, elle avait elle-même demandé à Jean-Marc Ayrault, président du groupe socialiste, s'il n'était pas possible d'organiser une telle « opération surprise » lors du vote du projet de loi sur l'immigration :
« Nous étions étonnées que personne n'ait eu cette idée lumineuse avant nous… Malheureusement, si. Les députés socialistes (…) ne sont pas si peu éclairés ou si paresseux. Non moins malheureusement, le député UMP n'est pas non plus un poussin du jour… »
« En cas d'équilibre incertain dans l'Hémicycle, un président de groupe peut aussitôt demander une interruption de séance. “Elle est de droit”, lui est-il, répondu. Pendant cette interruption de séance, le même président rappelle ses troupes en proportion de ce qui risque de manquer au vote. Car contrairement à ce que pensent nos contradicteurs, le député, de gauche comme de droite, n'est ni à la plage, ni aux folies bergères. Un très grand nombre est tout bonnement dans son bureau. »
Pratique compréhensible ou scandaleuse ? Le débat, ancien, a ressurgi le 23 juillet 2007 avec la proposition de Guy Carcassonne, membre du Comité de réflexion sur la réforme des institutions. Au micro de France Inter, le professeur de droit a affirmé vouloir « exiger des députés qu'ils soient [au moins] deux jours par semaine en session à l'Assemblée nationale », sous peine de « retenues sur salaire significatives ». (Ecouter le son)
La suggestion a été diversement accueillie par les intéressés. Patrick Ollier, député UMP, martelait : « A l'Assemblée nationale, on ne travaille pas que dans l'Hémicycle. » Comme sa collègue Françoise de Panafieu, qui dénonçait « un populisme de bon aloi ». Quelques uns, toutefois, comme le député Verts François de Rugy, se disaient favorables « à des dispositifs de contrôle comme au Parlement européen ». (Voir la vidéo)
Une disposition, non appliquée, prévoit déjà obligation et sanction
L'opinion publique, elle, a immédiatement été déclarée très largement favorable aux sanctions proposées par Guy Carcassonne (85 % des personnes interrogées, d'après un sondage Ifop pour Le Figaro et LCI publié le 30 juillet 2007). Quand on fait un léger retour en arrière, cependant, on s'aperçoit que les demandes sont antagoniques : une enquête Ifop réalisée les 10 et 11 mai 2007 pour Métro fait ressortir que 50 % des électeurs considèrent que leur député doit privilégier le travail à l'Assemblée nationale, mais que 48 % estiment qu'il doit avant tout être présent dans sa circonscription…
Une présence sur le terrain indispensable à la réélection des députés. Députés qui doivent, de plus, composer avec leurs autres mandats quand ils ne s'imposent pas de règle de non cumul. « Et quand on vient à Paris, explique Michèle Delaunay, on a trois occupations, en plus des débats en séance publique : les commissions, les groupes de travail et les auditions. Personne ne peut être à tout. »
L'absentéisme est pourtant déjà encadré par le règlement de l'Assemblée nationale. L'article 162 dispose que l'indemnité de fonction est due « à tous les députés qui prennent part régulièrement aux travaux de l'Assemblée ». « Les députés peuvent s'excuser de ne pouvoir assister à une séance déterminée », mais à une condition, que « les demandes [fassent] l'objet d'une déclaration écrite, motivée et adressée au Président. » Une obligation de présence qui n'est pas plus respectée que la sanction prévue n'est appliquée :
« Le fait d'avoir pris part, pendant une session, à moins des deux tiers des scrutins publics (…) entraîne une retenue du tiers de l'indemnité de fonction pour une durée égale à celle de la session ; si le même député a pris part à moins de la moitié des scrutins, cette retenue est doublée. »
► Article recyclé. Première publication le 02/10/2007.





















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De
01H40 | 02/10/2007 |
Où l'on voit que dans ce cas comme dans bien d'autres, il suffirait d'appliquer les lois et règlements existants avant que de songer à les durcir…
Certain(e)s député(e)s, très rares il est vrai, ont pu montrer qu'il est possible, moyennant la stricte application du non cumul, d'allier la présence sur le terrain et participation à toutes les séances de l'Assemblée. Ce n'est donc pas qu'un problème d'emploi du temps.
De
08H45 | 02/10/2007 |
effectivement il est clair que cet absenteisme est dû aux cumuls de mandats.
Mais il y a un autre problème trés important (tous le monde s'en moque) c'est leur indemnité de licenciement suite à leur non élection. Oui je dis licenciement car la plus part ne font de la politique uniquement pour s'enrichir. Je ne vois pas beaucoup de député d'origine modeste.
bref les députés non élu perçoivent 420 000 euro par an. (vive le redressement de la dette). Lors de l'élection de cette loi personne n'a crié au scandale à part Le canard enchainé comme d'habitude.
De Gaulle disait les Français sont des veaux, eh bien NON ILS SONT DES ANES.
allez sur le site forestent.free
ce site parle d'un autre soucis en FRANCE
De Arnaud Aubron
Rue89 | 09H04 | 02/10/2007 |
Pascal Riché a déjà écrit un article sur le sujet (cliquez ici) si cela vous intéresse.
à Arnaud Aubron
De pablico
17H16 | 14/04/2009 |
La politique est un domaine où il faut constamment choisir entre deux gaffes
ce qui n'empêche en aucune mesure de faire des conneries ! !
De kk
star malgré elle | 20H53 | 02/10/2007 |
Vous oubliez qu'avec leur régime spécial de retraite si désavantageux, ils sont bien obligés de cumuler les mandats, voire plus (Coppé)et de se voter des indemnités de chômage qu'eux seuls ont pensé à s'accorder.
Loin de moi l'idée de faire de l'antiparlementarisme, mais ils l'auraient bien cherché.
De freestyler
17H01 | 14/04/2009 |
D'autant plus que les frais déplacements nationaux sont intégralement pris en charge et qu'un logement de fonction dans la capitale est prévu pour chaque parlementaire pour que que cedernier siège à l'assembléé nationale et sans s'étendre sur leur régime indemnitaire ou de retraite de loin le meilleur qui existe en France. Et après, ils viennent parler des régimes spéciaux et d'égalité public-privé ils ferainet mieux de se ragarder dans une glace.
Trop trop dur la vie de député, après 2 ou 3 mandats, ils peuvent vivre en rentiers tranquille comme la haute noblesse il ya 250 ans.
De
08H50 | 02/10/2007 |
Manifestation du 6 novembre 2007 :
Intitulée la journée des masques :
Six mois de trompe-l'œil et de mouvements erratiques.
Six mois d'annonces et d'informations contradictoires.
Six mois de sauts sur-place et de fumée.
Il est temps de rappeler à l'esprit de chacun la situation actuelle :
La situation économique s'aggrave, rien n'est fait pour créer des emplois, rien n'est fait pour prendre en main l'endettement scandaleux de la France.
La situation sociale s'aggrave et rien n'est fait de constructif pour les petits et les sans voix, les personnes âgées et les malades, les sans domicile, les sans papiers.
On avance une réforme de la justice qui n'en est pas une.
On avance une réforme du système scolaire et universitaire qui n'en est pas une.
Les grands débats sur l'environnement ne sont qu'un effet d'annonce.
Le rapprochement vers le citoyen n'est qu'un masque pour endormir les critiques.
Que de dépenses non fondées en six mois… Que de paroles vides en six mois…
Policueil, mouvement citoyen de réflexion et de vigilance invite à manifester le 6 novembre dans toute la France.
Une manifestation dans le silence et la dignité car nous demandons aussi le respect et la considération.
Ce jour-là nous porterons le visage blanc et triste du mime.
La gestuelle du mime sera notre marche de protestation.
http://aliciabx.over-blog.com/
Informations sur : http://policueil.forumactif.info/index.htm
Faites circuler l'information. Merci.
De
10H17 | 02/10/2007 |
Les députés sont des français comme les autres, ils doivent être présent ou sanctionnés.
C'est une question de justice et d'équité.
Personne ne les oblige à être député.
De sabaudia
10H59 | 02/10/2007 |
Tout à fait. Quiconque s'absente de son travail sans justification est pénalisé puis licencié ; En tant qu'employeur des députés, ils nous doivent des comptes. Il est déjà scandaleux qu'ils se votent leurs indemnités. Jamais à la baisse bien sûr. Pourtant il y a là des économies à faire
à sabaudia
De
11H51 | 02/10/2007 |
D'ailleurs, il semble que les députés et sénateurs ne soient pas concernés par la supression des régimes spéciaux, comme les mineurs et les marins.
Parlementaire, un métier pénible ?
Marc Meier-Maletz
à sabaudia
De
12H20 | 02/10/2007 |
On peut aussi penser que c'est le système entier qu'il faudrait repenser (proportionnelle, transparence sur les salaires), plutôt que de sanctionner de façon stérile.
Ca va changer quoi si tous les députés sont dans l'hémicycle, le rapport de force sera toujours le même.
De
12H26 | 02/10/2007 |
Ils vont être présents et après ? On aura un débat plus démocratique qu'avant ? On aura un rapport de force différent dans l'assemblée ? Tant qu'on aura pas de proportionnelle, ça ne servira à rien de sanctionner.
Il vaudrait mieux également mettre en place des règles de non cumul.
De
19H22 | 02/10/2007 |
Et c'est reparti avec la démagogie pro proportionnelle même quand c'est hors sujet.
Ras le bol de ce genre de discours, le nombre de pays où c'est un véritable bordel avec la proportionnelle est très longue et dans de nombreux pays ayant la proportionnelle la question de la représentation … se pose également donc c'est pénible de lire que ça serait une solution.
De
09H22 | 03/10/2007 |
Sans doute préférez vous discuter du type de sanctions qu'il faudrait adopter contre les parlementaires. Comme ça on aura un pays juste (tout le monde à les mêmes sanctions …). Comme ça on aura plein de monde dans l'assemblée, avec toujours le même rapport de force, et toujours aucun débat réel (avec prise en compte des paroles adverses …). Il me semble que pour avancer on ferait mieux de discuter de ce que vous trouvez hors sujet et pénible.
De
15H16 | 02/10/2007 |
Moi je suis stupéfait par les députés qui veulent sanctionner des chomeurs à 400€, alors qu'à eux même ils s'attribuent des tas d'indemnités et avantages de toutes natures et tout le tralala ….
De
18H05 | 03/10/2007 |
to Courageux anonyme 16H16 02/10/2007
400€ mensuel representant juste 2 jours d'indémnités forfaitaires sans factures, les extra viennent en suplément sur facture, de ces affreux personnages, qui ont du mal à vivre avec leur 6000€ hors indémnités et frais voyages.
Putain de vie pour ces pleureuses guignolantes.
De
21H43 | 14/10/2007 |
Les français croient encore au Père Noêl, et ils sont d'un angelisme pathétique.
Peut être qu'ils ont trop regardé Candy, à la télé, quand ils étaient petits ! ! !
Ha Ha Ha ! !
De toute façon, le Général l'avait dit : on ne peut pas faire confiance à un pays qui produit 50 fromages différents.
De
10H38 | 02/10/2007 |
j pense que l article résume bien la situation.En effet la présence ds l hemiciycle apparait comme symbolique ! ! En effet la majorité a l assemblée qui depose un projet de loi , est sur que sa loi proposée va etre adoptée en effet le nombre de deputes votant pr sera automatique plus nombreux. Dc si les deputes sont ds leur bureau a bosser , ca me derange pas ! !
des infocs chocs sur l equipe a sarko sur http://vigicitoyen.canalblog.com/
De
12H14 | 02/10/2007 |
Effectivement leur présence est très symbolique, puisque chacun sait que d'en notre système, nous manquons de proportionnelle. Les débats ne servent dans la mjorité des cas qu'à entériner les propositions de lois, pas à débattre. Si l'assemblée était représentative des diverses opinions françaises, là un débat serait interéssant.
Comme ce n'est pas le cas pour l'instant, autant que les députés fassent autre chose.
De
19H23 | 02/10/2007 |
Bon vous nous ressortez votre proportionnelle a tous les messages, mais là c'est assez comique sur l'argumentation : il suffit de prendre l'exemple de l'Italie qui est à la proportionnelle et on voit ce que ça a donné avec Berlusconi ou bien maintenant où Prodi a fait adopter un accord par les différents partis de la coalition pour qu'ils soutiennent le gouvernement sans interférer dans certains cas …
De
05H44 | 02/10/2007 |
Attention, ces chers très chers députés pourraient être tentés par des biais détournés vouloir travailler plus ( hé oui, pourquoi ont ils voté cette belle loi, à qui profite cette arnaque), afin de nous escroquer plus.
Le problème majeur de cette société, c'est d'abord ne pas savoir appliquer ou faire appliquer les lois existantes ! ! ! !
Pour exister, notre classe politique nous trompe en permanence, et elle a bien raison puisque nous en redemandons.
De
05H46 | 02/10/2007 |
On pourrait aussi songer à des arrangements à l'anglaise, ou un député votant pour et un député votant contre le texte s'accorderai pour ne pas être présent à la séance de vote…
une idée comme ça,
M.B.
De
05H46 | 02/10/2007 |
Il me semble que le « 'travailler plus pour gagner plus' » soit à la mode chez nos comparses de la politique.
Paradoxalement, les députés se sont vus attribuer récemment un joli petit pactole pour leurs indemnités et on ne les voit pas plus sur les bancs de l'hémicycle.
Cela dit, rien de nouveau, depuis quand les hommes politiques mettent eux mêmes en pratique leurs promesses. Ah si, pardon, il y a Borloo qui a changé toutes les ampoules de son ministère pour économiser l'énergie, waoooh !
Bref, la dernière présidentielle prédisait un regain de confiance de la société envers ses hommes politiques. Personnellement, j'en suis toujours autant dégoûté. La désertion de l'assemblée nationale dès qu'il n'y a plus de caméras ne fait que renforcer mon dégoût.
Entre les Eléphants et les Hyènes, l'assemblée nationale est un peu comme un zoo de seconde zone en hiver : les animaux ne sont plus visibles, somnolant dans leurs abris mais l'odeur est toujours aussi nauséabonde…
Appelez moi le directeur du zoo et remboursez moi !
Jean Lou Borlouis
De
06H14 | 02/10/2007 |
Qu'est-ce que tu nous proposes Mr l'observateur-de-la-classe-politique ? …
…Si tu es tellement dégoûté, va te mettre deux doigts dans la gorge, (on s'en fout un peu de l'état de ton appareil digestif).
C'est notre systeme qui est comme cela.
Quand un député est à l'assemblée, c'est qu'il n'est pas sur le terrain.
De
07H29 | 02/10/2007 |
« Quand un député est à l'assemblée, c'est qu'il n'est pas sur le terrain. »
Malheureusement cela ne veut pas dire que lorsque qu'il n'est pas à l'assemblée il est sur le terrain.
Dommage…
De
09H05 | 02/10/2007 |
En tout cas, il y en aura un qui sera toujours absent, c'est celui qui vient d'être nommer président du FMI avec une indemnité annuelle non-imposable de 500 000 Dollars, je ne l'ai pas entendu annoncer sa démission, peut-être a-t-il l'intention de cumuler !
De
09H06 | 02/10/2007 |
En tout cas, il y en aura un qui sera toujours absent, c'est celui qui vient d'être nommer président du FMI avec une indemnité annuelle non-imposable de 500 000 Dollars, je ne l'ai pas entendu annoncer sa démission, peut-être a-t-il l'intention de cumuler !
De Julien Martin (auteur)
Rue89 | 09H49 | 02/10/2007 |
Evidemment, Dominique Strauss-Kahn est remplacé à l'Assemblée nationale par son suppléant Didier Vaillant, maire de Villiers-le-Bel (Val d'Oise).
à Julien Martin
De
11H43 | 03/10/2007 |
Son suppléant doit se représenter aux élections pour le remplacer s'il est élu, voir site AN
http://www.assembleenationale.fr/connaissance/collection/8.asp - P462_71299
SECTION 3 - LA DATE DES ELECTIONS PARTIELLES
Ces cas sont limitativement énumérés par l'article L.O. 176-1 du code électoral (rédaction de la loi organique n° 85-688 du 10 juillet 1985) :
- décès ;
- nomination au Gouvernement ;
- nomination au Conseil constitutionnel ;
- prolongation au-delà de six mois de la mission temporaire confiée par le Gouvernement.
Dans tous les autres cas où le siège viendrait à ne plus être pourvu, des élections partielles sont organisées.
Aucun de ces 3 cas ne concerne DSK,
Bon son job lui permettra de gagner en 1an ce qu'il gagnait en 5ans en salaire brut (hors frais et indemnités) il lui reste a faire comme Wolfowitz e la BM, faire nommer sœur Anne à un poste bidon (bien payé de préférence sans exagérer, quand même sinon la porte, bon je suis tranquille s'il ne connaît rien dans le job de banquier, en tant qu'anciens avocats d'affaires (surtout louches, cassettes Mery ou mutuelle des étudiants en faillite grâce aux bon conseils de gestion de ce grand homme) il prendra les dispositions pour ne pas se faire virer en cas d'abus comme pour l'escroquerie de la mutuelle des étudiants ou il a été blanchi comme presque tout les politiciens de la bonne famille, coupable ou pas
Maxwel
De
21H48 | 14/10/2007 |
Naif,va !