Récit des deux mois qui ont conduit à la remise de centaines de recommandations au ministre, jeudi.

C'était jeudi matin. Le Grenelle de l'environnement tombait le voile derrière lequel il s'abritait depuis plus de deux mois. Devant la presse, les groupes de travail ont remis leur rapport au ministre Jean-Louis Borloo, achevant ainsi triomphalement la première phase du Grenelle. Symbolique oblige, c'est une clé USB qui a circulé de main en main, petit outil écologique qui renfermait les 1000 pages de rapports.
Toute la presse y était. La conférence a été filmée, enregistrée, analysée, synthétisée. En revanche, les réunions qui se sont déroulées en amont, avec près de 300 hommes et femmes, de cultures et d'horizons différents, se sont tenues en toute discrétion. Interdits au public comme à la presse, les groupes de travail ont toutefois offert aux rares journalistes qui patientaient devant les portes un spectacle digne de la Tour de Babel. Un ballet d'intervenants aux langages différents, qui oscillaient entre coups de gueule et petites victoires, espoirs et désillusions.
Six axes de réflexion
La première phase du Grenelle, c'était : six groupes de travail, autour de six axes de réflexion (climat, biodiversité, environnement et santé, production et consommation durables, démocratie écologique, économie et écologie). Ajoutez-y deux intergroupes sur les déchets et les OGM. Pour chaque groupe, une cinquantaine de personnes, réparties, outre les présidents et les rapporteurs, en six collèges : des représentants de l'Etat, des ONG, des salariés, des employeurs, des collectivités territoriales et quelques experts.
Pour parachever le décor, situez les réunions dans des lieux surprenants mais motivants, comme l'Office national des forêts ou le Muséum d'histoire naturelle.
Les premières réunions ont nagé dans le « consensus mou ». Comme le souligne Basile Gueorguievski, membre de WWF, c'est quand les désaccords sont apparus que le travail a commencé :
Problèmes de méthodologie
Sur certains dossiers, comme dans le groupe « Santé et environnement », les débats ont été acharnés. La suppression de pesticides relevait pour certains du simple principe de précaution, tandis qu'il s'agissait pour d'autres d'une mesure arbitraire. Rien que du très normal selon son président Dominique Maraninchi :
La dernière réunion de ce groupe a tout de même dû être interrompue dans la matinée. Problème de méthodologie, a-t-on avancé. André Cicollela, du collège ONG, s'exprime plus librement : « J'ai failli partir ! Il y a un principe fondamental dans la santé environnementale et humaine, c'est celui de précaution. Quand on ne connaît pas les dangers d'un produit, on ne l'utilise pas. Cette notion, acceptée auparavant, ne figurait plus dans l'introduction de la synthèse ! “
Problèmes de méthodologie, oublis dans les rapports de réunions, ces critiques ont été fréquentes. La dernière réunion de l'intergroupe ‘Déchets’ a ainsi débuté avec un collège ONG grognon. ‘Nous demandions une responsabilité plus importante sur les producteurs pour les inciter à diminuer la production de déchets à la source. Proposition retirée du rapport ! , s'est plaint Florence Couraud, directrice du Centre national d'information indépendante sur les déchets (Cniid).
Quant à la demande d'un moratoire pour suspendre la construction de nouveaux incinérateurs, elle a été déformée.’ Ce moratoire, particulièrement débattu au sein du groupe, a été reformulé mais n'a finalement pas trouvé d'accord. Il figure donc dans la synthèse finale comme ‘point important’, avec peu d'espoir d'aboutir.
Des alliances parfois surprenantes
Au-delà de ces critiques, pour certains membres dont Basile Gueorguievski, il y a la surprise et la satisfaction d'avoir vu des accords se nouer, au-delà des clivages habituels :
Parmi les alliances surprenantes, la CGT et le Medef, unis de front dans l'atelier énergétique du groupe 1, contre la possibilité d'atteindre 25% d'énergie renouvelable d'ici 2020. Autre exemple, la FNSEA contre le Medef, le ministère et les ONG sur une éventuelle suppression des OGM.
Et puis il y a les accords osés qui ont fait l'unanimité. On trouve en vrac 20% d'agriculture biologique dans les cantines pour 2012, la réforme du Conseil économique et social, la valorisation des comportements écologiques, comme l'attribution de points retraites aux agriculteurs respectueux de l'environnement, la construction de bâtiments neufs de performance basse consommation, à 50 kilowattheures/m², d'ici 2015… Plusieurs centaines de propositions qui ont trouvé un consensus, autant de petites victoires.
Mais le constat est plus décevant sur certains gros dossiers. La conclusion sur le nucléaire, notamment sur l'EPR, est plus que fade : ‘Le groupe émet un constat de désaccord sur l'avenir du parc nucléaire.’
Et pour compliquer le déroulement, il y a eu aussi quelques maladresses. Au hasard, la déclaration de Jean-Louis Borloo sur les OGM, déstabilisant ainsi la réunion du lendemain. Il en a fallu, de la concentration, pour se replonger dans le fond du problème, comme l'explique Jean-François Legrand, président du groupe OGM :
Que ressortira-t-il de toutes ces propositions dans un mois ? Comme l'explique avec philosophie Jacques Lion, responsable de l'atelier ‘Bâtiment et urbanisme’, il faut maintenant convaincre les autres :
Deux phases supplémentaires attendent désormais ces rapports de travail : un débat en région et une table ronde finale fin octobre. Arnaud Gossement, porte-parole de France Nature Environnement (FNE), avoue avec lucidité : ‘Je sais que beaucoup de négociations vont se poursuivre dans les cabinets ministériels et les antichambres de l'Assemblée. A partir d'aujourd'hui, les lobbies vont entrer en action et les ONG ne sont pas gagnantes dans ce domaine’. Ce Grenelle aura au moins donné à ces ONG une visibilité et une occasion de se faire entendre inespérée.
A lire :
En voiture, lever le pied pour polluer moins ?
Une des pistes proposées par le Grenelle.






















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De NicolasB
Lycéen à Paris | 20H13 | 27/09/2007 |
Je suis assez surpris de voir que le Medef et la CGT sont partenaires sur l'écologie. Ceci devrait faire les titres d'actualité prochainement, non ! ? Même si ce n'est pas officiellement dit, le Medef est plutôt de droite et la CGT est du côté des communistes… grand exploit donc ! Au sujet de la Grenelle, je suis en parfait accord avec le programme écologique de Sarkozy. Reste donc à savoir si il va tenir ses promesses à ce sujet - comme d'autres d'ailleurs.
à NicolasB
De
21H11 | 27/09/2007 |
Petit Nicolas (je suis au lycée cette année ; -),
Quand tu arriveras en 3e, et que tu seras parmi les plus grands de la cour, tu sauras que promettre ne coûte pas cher, que ça rapporte, et que « tu l'auras… » est de la monnaie de singe - ou sinon c'est obscène.
Moralité : les promesses n'engagent que ceux qui y tiennent.
CéciliaB (Lycéenne à Paris)
De
10H38 | 28/09/2007 |
encore un bon pretexte pour augmenter les rentrées ficales de l etat via les amendes contre les automobilites.
En effet si on roule moins vite on roule sur une duree plus longue ce qui equivaut en terme de pollution ; de plus la pollution en c02 DES AUTOMOBILES ne represente que un pour cent de la pollution .Les vrais pollueurs sont les les industries…
http://vigicitoyen.canalblog.com/
De
11H10 | 28/09/2007 |
Ce que vous dites est archifaux.
Les émissions polluantes d'une voiture sont fonction de la distance parcourue et de la vitesse.
Ex : 100 kms à 90Km/h = peu de pollution
100 Kms à 180 Km/h = beaucoup de pollution alors que cela divise par deux le temps de parcours.
Par ailleurs, l'automobile représente bien plus que 1% de la pollution globale.
Les tranports en général représentent 1/3 de la pollution.(Voitures, camions, avions, bateaux)
De
11H24 | 28/09/2007 |
Quelqu'un de bien renseigné vient de répondre (12h10) à la vraisemblance de vos intoxications par une donnée fonctionnelle. Faire une fixation sur la durée seule, sans plus, c'est de l'enfumage par « le bon sens ». (Malheureusement, les données du problème échappent au bon sens, ou ce qui en prend l'allure.)
Les « vrais pollueurs », c'est évidemment chacun d'entre nous, c'est-à-dire les choix quotidiens que nous opérons, ou ceux que nous ne voulons pas faire (chacun a 1000 et 1 prétextes pour justifier sa paresse, son inertie ou sa veulerie).
Certes, le volume importe : une voiture légère n'est pas une américaine, un espace, un 4X4 ou un break. Hé oui ! Trivial, et néanmoins réel. Un bus ? Oui, mais un bus combien de 4X4 ? Et pour un bus, combien de coucous (jon pourrait parler des avions en permanence sur nos têtes) ?
Aussi il y a des industries polluantes, et des industries propres.
Ce qui me semble clair, c'est que la voiture est devenue une nuisance terrible, quotidienne - nocture même, et presque 365 jours par an. Le tout automobile, c'est une plaie - on ne le dira jamais assez, sauf si on veut garder la conscience tranquille et je-m'en-foutiste de l'après-moi, le déluge.
De
11H35 | 28/09/2007 |
L'industrie représente moins, en terme de pollution que l'automobile et surtout les camions.
L'argument de la consommation identique entre rouler vite et peu de temps et doucement est d'une totale mauvaise fois. En effet, l'augmentation de consommation n'est pas une fonction linéaire de la vitesse, mais une fonction exponentielle !
De
21H10 | 01/10/2007 |
Sans industrie, toutefois, pas de bagnole !
De
14H56 | 29/09/2007 |
Et qu'est-ce qu'elle propose la lycéenne ? …
Un skyblog ? …
à NicolasB
De
21H26 | 27/09/2007 |
C'est lourd …. de l'air ! ! !
De
23H20 | 27/09/2007 |
Dans la dernière édition du livre de l'éducation civique de la première année de Collège, on peut lire que le symbôle du Recyclage est celui de Eco-Emballage.
Pourtant, si on s'informe, on saura que le symbôle du Recyclage est une sorte de Triangle contenant un chiffre ou des lettres qui indiquent la composition chimique du plastique utilisé pour tel ou tel emballage, c'est le seul symbôle de recyclage qui existe
Le logo (rond) de Eco-Emballages signifie que les industriels qui ont fabriqué un produit mise en vente, paient une « quote-part » à Eco-emballages avant de mettre leurs produit en circulation dans la chaîne de consommation, sans se soucier d'indiquer le « Triangle » sur leurs produits.
C'est donc une armée de futurs pollueurs que « fabrique » en ce moment, l'Education Nationale qui semble se concerter uniquement pour savoir si il faut garder ou non les cours le Samedi…
Pourtant depuis 30 ans, ce qui participe au premier plan de la Dette Nationale, c'est bien l'appparition de l'emballage plastique dans notre quotidien, n'en déplaise à la Gauche ou à la Droite.
Changer de socièté de consommation, diminuera considérablement la Dette, assure les sociologues de tous bords.
Source : http://stopauplastique.skyblog.com
De
21H26 | 01/10/2007 |
Vous avez entièrement raison :
- l'Education Nationale fabrique de futurs pollueurs, mais ce n'est pas parce qu'ils ne comprendrons pas le logo. A voir la progression du nombre d'illétrés, bientôt, aucun ne saura plus lire. Qu'importe le logo.
- le plastique, c'est du pétrole, dans sa composition, sa fabrication et son recyclage.
Voilà un sujet que l'on ne met jamais en exergue : combien à coûté en énergie le produit dépolluant ? Combien coûte en énergie le moteur électrique supplémentaire de la voiture hybride ? Je n'en sais rien, mais à voir la différence de prix, ce ne doit pas être négligeable.
Personne ne se pose la question, personne ne la pose : merci le marketing !
De Arnaud Aubron
Rue89 | 09H30 | 28/09/2007 |
Pourriez-vous préciser le fond de votre pensée ? Je ne vous suis pas bien.
De
21H13 | 01/10/2007 |
Allez voir Starac
à NicolasB
De Servais-Jean
4591
alpha-béta | 23H52 | 27/09/2007 |
C'est quand même étonnant que Sarkozy qui voulait faire disparaitre même le nom de MAI 68 prenne ce qui en est le triomphe comme emblème de sa politique environnementale : LE GRENELLE.
A mon avis ça cache quelque chose. Borloo devrait se méfier.
Du vrai Grenelle,il en est sortit quelques avancées, du Grenelle 007 j'en attends rien que du vent.Les éoliennes aussi.
à NicolasB
De
07H54 | 28/09/2007 |
Mon cher Nicolas,
Je te confirme que c'est officiellement dit ou plutôt mediatiquement bien montré que le Medef est de droite, même bien trop de droite et la CGT de gauche, même bien trop de gauche.
Tu as raison quand tu dis que Sarkozy n'est pas sûr de pouvoir tenir ses promesses car c'est un homme politique en effet, Cécilia ton ainée a raison sur ce point.
Tu es au collège, tu t'interesses à la politique et à l'environnement, continue comme ça.
Je souhaiterai seulement que certains réac de Rue 89 qui ne te créditent que de petits scores, t'encouragent un peu plus.
La démocratie commence à n'importe quel âge Messieurs, ne la condamnons pas si vite.
Merci pour lui.
PS : au fait Nicolas, ne regarde pas trop la TV en ce moment, elle ne te donnera pas les bonnes armes pour comprendre la chose politique…
à NicolasB
De marie100l
18H04 | 05/10/2007 |
grâce à cette charmante manif, on comprend les dessous du grenelle
http://www.dailymotion.com/video/x343uk_manif-antiecolo_fun
cordialement,
marie100l
De
20H18 | 27/09/2007 |
Tout le monde l'avait prédit.
Et ce sera à nouveau cautère sur pilon de bois.
Mais une nouvelle race de bureaucrates réussira à s'en mettre plein les fouilles pour longtemps.
De
21H30 | 01/10/2007 |
Vieille méthode démocratique (d'Assemblée) : si on veut noyer un problème, on crée une commission.
De
20H23 | 27/09/2007 |
NUL COMME ARTICLE AUCUN INTERET
De David Servenay
Rue89 | 22H30 | 27/09/2007 |
Nul comme commentaire, aucun intérêt. Argumentez…
à David Servenay
De
07H25 | 28/09/2007 |
Bonjour David (et à tous) ! Lorsque vous demandez à un chien (j'aime beaucoup les chiens, mais pas ceux que lâche la police) d'argumenter, vous êtes sacrément gonflé : c'est lui demander de nettoyer sa crotte. Merde, il y a des motos pour ça ! (Et des manards.) Telle est la voix de son maître.
À ma connaissance, il n'y a que le chat qui cache sa crotte, - c'est un animal délicat, infidèle et très fort en argumentation. La preuve : jamais un chat ne se laisse ensorceler. Un chien si.
De
08H47 | 28/09/2007 |
les blaireaux aussi cachent leurs crottes !
De
09H33 | 28/09/2007 |
Ce n'est pas votre argument qui faux. C'est le fait : les blaireaux ne cachent pas leur crotte, mais il est vrai qu'ils se mouchent. (Qui se sent blaireau, se mouche.)
De
14H41 | 29/09/2007 |
…S'il n'y a pas un café-philo en bas de chez vous, il y a peut-être un café du commerce ? …
Comme cela, vous pourriez vous idre vos conneries entre vous (à moins que cela n'interesse quelqu'un bien sur ! …)et nous on aurait un peu d'air ! …
De
21H32 | 01/10/2007 |
Vous ne connaissez que des chiens urbains
De
20H39 | 27/09/2007 |
Jolie provocation que le mot « Grenelle » après avoir nié l'héritage de 68
actu-et-enjeux.over-blog.com
De
21H31 | 27/09/2007 |
Bonjour à toutes et tous,
OGM 1 - ONG 0,00
La réalité « financière » dépasse la fiction écologique ?
Nous sommes en train de cuire,…
…rajoutons un peu de sel !
A bientôt.
Eric bloggeur citoyen - résistant
http://monmulhouse.canalblog.com/
De laurent_68
défendons la presse libre | 21H48 | 27/09/2007 |
désolé si je me repete, mais je crois que mon premier message n'a pas été validé ? !
Pour une fois , prenons exemple sur ce qui marche ailleurs.Habitant l'alsace, et frequentant autant les magasins allemands(meme plus, car beaucoup moins chers pour presque tout ! ! ! )et suisse que Français, j'observe des grandes differences entre ces pays outre-Rhin et la France.
En allemagne, par exemple : verre consigné, bouteilles en plastique consignées, produits bio largement présents dans les magasins, et surtout à des prix plus faibles que en France (pourtant les salaires des caissieres, chauffeurs…sont bien plus élevés que chez nous ? ? ! ! ! ), et surtout, beaucoup moins d'emballages (je me demande si ce sont les particuliers qui payent le recyclage des contenants, comme en France, ou les industriels).
Les maisons solaires sont bien implantées dans des villes comme Freibourg, le train archi developpé en Suisse, les Heoliennes présentent dans les collines allemandes (alors que dans les Vosges, non, et il y a pourtant autant de vent).
Bref..évoluons, et vite….
Un point très positif : connaissant beaucoup d'agriculteurs dans les 3 pays limitrophes, je suis agréablement surpris par leur soucis à limiter les pesticides et engrais (en comparaison de la generation précédente) ; une evolution très benefiques qui est du à leurs formations scolaires plus pointues (BTS ou ingenieurs souvent), et qui les rends plus critiques aux pressions et arguments des vendeurs de ces produits. L'environnement y gagne, leurs portefeuilles aussi (tres cher, les pesticides).Pour nous aussi, il faut intégrer dans les programmes scolaires les sujets traitant des recyclages des dechets, de la biodiversité, des eco-toxicités ; et ainsi, nous serons aussi plus critiques pour proteger notre patrimoine environnemental, mais aussi notre argent ! ! ! .
à laurent_68
De
21H37 | 01/10/2007 |
L'histoire des pesticides, c'st ce qu'on appelle le progrès : on a commencé par en utiliser pour éliminer les parasites et augmenter la productivité de l'agriculture. On s'est rendu compte que ce n'était pas nusible qu'aux insectes et l'agriculute, malgré ses progrés, se retrouve face à une concurrence de plus en plus dure : on compte et c'est bien.
De Bebert Cassandre
21H53 | 27/09/2007 |
Nous y sommes.
Personne n'y croyait et pourtant, nous devons l'admettre le ministère de l'écologie existe. Bon maintenant il va y avoir du boulot. Réunir des gens, déjeuner, aller visiter la banquise, nourrir les ours blancs avant qu'ils ne débarquent affamés sur les côtes de Bretagne à l'instar des ivoiriens sur les côtes espagnoles… Quand ce sera fait, on passera à autre chose… Le nucléaire… C'est bien le nucléaire, ça ne pollue pas… Enfin pas tout de suite… Ces cons de gosses, suffit pas de leur fourguer la dette mais en plus des montagnes de béton radio actif dont ils ne sauront que faire…Mais bon, on s'en fout, le nucléaire est une énergie propre et renouvelable s'il faut en croire notre Sérénissime qui tente de la fourguer à travers la planète. Borloo est un brave homme ! Il s'est rêve Monsieur Loyal et se retrouve Gugusse. Dans le grand cirque sarkosien on à le destin qu'on peut…