Sarkozy est-il favorable à l'euthanasie ?
Une curiosité dans l'avis de décès de Maïa Simon, publié lundi 25 septembre dans Libération. Une citation de Nicolas Sarkozy extraite de la page 94 du best-seller de Yasmina Reza précède l'annonce : « La vie n'appartient pas à celui qui se tient à côté du lit mais à celui qui souffre. »
La citation originale est « Il y a quand même un moment où il faut dire qu'il y a des limites à la souffrance. La vie ça n'appartient pas à celui qui regarde à côté du lit. Ça appartient à celui qui souffre. »
En demandant à ce que cette phrase soit publiée à cette occasion, la comédienne interpelle ainsi, post mortem, le président sur un sujet sur lequel il n'a pas toujours été clair.
En effet, Nicolas Sarkozy a, durant sa campagne, maintenu le flou sur sa position. En mars 2007, Nicolas Sarkozy se prononçait pour « le respect de la vie, dans la mesure où la souffrance ne rend pas la vie impossible. Il y a des limites à la souffrance humaine. »
Le président estimait que le flou juridique n'était pas, dans ce cas, à remettre en cause : « Je ne pense pas que cette question se règle par une loi. Comment voulez-vous qu'un texte recense tous les cas de fin de vie ? (…) Je veux que l'on fasse confiance au dialogue. C'est au patient, à sa famille et au corps médical de trouver la solution la plus adaptée. Je pense qu'il faut donc laisser une zone de liberté. »
Cette « zone de liberté », pourtant, a pu conduire à des situations difficiles. Cette absence de législation avait ainsi valu à la mère de Vincent Humbert d'être poursuivie pour avoir aidé son fils en grande souffrance à mourir. Aujourd'hui encore, elle lutte au sein de l'association Faut qu'on s'active pour dépénaliser l'euthanasie.
Du côté de l'UMP, le débat divise. Il en est pourtant une qui a un avis tranché sur le sujet : Christine Boutin. La consultante famille du Vatican raconte sur son blog l'un de ses entretiens avec Nicolas Sarkozy :
« Devant la cinquantaine de participants, Nicolas s'est adressé à moi et a dit sur un ton sérieux mais teinté d'humour : “Tu sais, Christine, comme je t'aime : ne t'inquiète pas et ne va pas croire que je souhaite abréger la vie des personnes handicapées ou des personnes âgées ! ‘. Il faisait allusion aux inquiétudes, que je lui avais relayées, suscitées par son discours à la Mutualité sur les souffrances de la fin de vie et sa digression sur la nécessité d'y remédier. Par cette interpellation devant ses proches de la Commission exécutive, qui ont ri à son trait d'humour, Nicolas m'a ainsi signifié plus sérieusement, ainsi qu'à tous ceux qui s'en étaient émus, qu'il avait compris l'avertissement que je lui avais donné de ne pas franchir la ligne blanche’ de l'euthanasie.”
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De
18H40 | 25/09/2007 |
Le mot : « curiosité » pour ouvrir votre article, n'est peut-être pas le mieux choisi.
De Zineb Dryef (auteur)
Rue89 | 18H41 | 25/09/2007 |
Parce que vous trouvez ça habituel une déclaration d'homme politique précédant un avis de décès ?
à Zineb Dryef
De
20H32 | 25/09/2007 |
Les citations : ce n'est pas vraiment extra-ordinaire dans le contexte des avis de décès. Et même des citations de politiques.
Mais ici, votre article est pleinement justifié. En l'espèce, la citation n'illustre pas. Elle est retournée contre son auteur-Président. Ainsi sont respectées les volontés de la défunte qui souhaitait être entendue encore après sa mort.
Ma seule réticence : ce mot « curiosité ». Ca va plus loin et autrement. Mais ce n'est qu'un avis qui, encore une fois, ne porte pas sur le fond de l'article.
De
23H02 | 25/09/2007 |
La citation d'un ex premier ministre dont la maman a choisi son heure, aurait tout aussi bien pu faire l'affaire. Mourrir dans la dignitée, ça ne vous interpelle pas ?
à Zineb Dryef
De toktomi
00H43 | 30/09/2007 |
lut zineb.
meme chez les morts il fait un tabac notre cancerologue eugeniste* (jplaisante* meme si jme méfie des dérives brutales ou sournoises).
et donc maintenant oui c est habituel ce style rupturé.on s y fera vite en 5 ans : )
de la com et des vrais sujets ; un taf pour nicolas.
pas élu pour rien quoi…
et puis il touche a tout,ça nous distrait ,et on peut rever pt etre que ca fera debat a l assemblee (et ailleurs)
De
18H47 | 25/09/2007 |
pourquoi il compte abreger ses souffrances Sarkozy ?
ou les notres ?
De
08H17 | 04/10/2007 |
Il y aurait des limites à la souffrance humaine ?
Alors, si les limites sont inacceptables, on propose d'y mettre fin en pratiquant l'euthanasie.
Bon,je propose qu'on applique ce traitement à tous les laissés pour compte dans ce monde :
les habitants en inde qui ont soif par manque d'eau potable,les sans logis qui pelent de froid l'hiver,les mendiants qui souffrent de malnutrition,bref tous les miséreux de ce monde qui souffrent de maux intolérables et malheuresement HUMAINS…
Ne serait-il pas temps de plutôt tenter de donner réponse à la souffrance humaine que d'éliminer le problème en éliminant l'HOMME ?
De philippe19
c'est long 5 ans! | 19H00 | 25/09/2007 |
Monsieur le Président de la République,
Nous connaissons votre promptitude à vouloir régler les affaires courantes de la France. Mais ici, il s'agit de vie et de mort, de peur et de souffrance, de larmes et de solitude, alors prenons le temps d'emprunter la voie du milieu. La voie du milieu n'étant pas celle de la mollesse ou de l'incertitude, mais la voie éthiquement la plus juste. Prenons le temps. Le temps de l'agonie n'est pas le même.
On ne règle pas le problème de l'euthanasie et des soins palliatifs avec une formule lapidaire de peu de profondeur. Monsieur le Président de la République, vous qui prônez l'ouverture, réunissez-nous, nous les médecins des soins palliatifs, nous qui sommes quotidiennement confrontés à la mort,à la douleur, à la souffrance, au désespoir. Mais de grâce, l'euthanasie n'a jamais été le traitement de la douleur ou de la souffrance. La phrase de Madame Reza emprunte des voies un peu rapides.
à philippe19
De
20H36 | 25/09/2007 |
Vous nous dites (mais corriger moi sans égards si je me trompe), qu'un homme ou une femme, dans cet état difficilement imaginable pour qui ne l'a pas éprouvé, de souffrance causé par la maladie et/ou la perte (irrémédiable et continue)de ses « capacités » peut réclamer la mort sans vraiment la vouloir…et qu'en l'occurrence, « céder à ces réclamations » ne signifie pas que l'on agit « selon ses voeux ».
Vous nous dîtes que « La vie ça n'appartient pas à celui qui regarde à côté du lit. Ça appartient à celui qui souffre. » (N.Sarkozy) ne veut rien dire, parce que celui qui souffre, lorsqu'il dit « je veux mourir », dit parfois ( ? ), surtout ( ? ) « je ne veux plus souffrir ».
C'est à mon avis (et ce n'est que mon avis) TRES souvent le cas.
Mais il y a des cas où ce n'est pas le cas : certaines personnes peuvent souffrir beaucoup moins que d'autres, être beaucoup moins « diminuées » que d'autres, et cependant considérer cet état (qu'elles soient en mesure de le dire encore, ou qu'elles aient envisagé cet état avant) comme étant absolument insupportable.
Comment, en tant que Médecin(s) confronté(s) à ces souffrances, à ces demandes, à ces voeux, arrivez-vous à distinguer les uns des autres (ceux qui veulent vraiment mourir parce que leur état les désespère, et ceux qui veulent vraiment ne plus souffrir et qui sont désespérés) ?
Quelle est cette voie du « milieu » que vous proposez ? Il n'y a guère de « milieu » entre ce qui est légal et ce qui ne l'est pas ! Il existe tout au plus des « arrangements » qui généralement n'arrange rien aux choses…Vous pourriez nous expliquer ?
Ena
PS : histoire d'alléger mon propos (et que cela n'enlève rien au sérieux de mes interrogations), vous avez drôlement bien fait de changer l'entre parenthèses qui suivait votre pseudo, les lecteurs (pour peu qu'ils n'aient pas trop de mémoire) ne vous fustigeront pas sur les sujets du genre « franchises médicales »…néanmoins, vos propos, révèlent quand même un peu « qui » vous êtes professionnellemnt…si, si, je vous assure !
De philippe19
c'est long 5 ans! | 21H05 | 25/09/2007 |
CA de 20h36, je vous réponds. Et je crois effectivement que vous soulevez toute la difficulté des situations de fin de vie ou de perte d'autonomie sévère. Bien entendu, la vérité ne nous appartient surtout pas. Etre un professionnel des soins palliatifs nous mène à beaucoup d'humilité. comme vous le dites, il faut être certain que le désir de mourir ne soit pas un désir de ne plus avoir mal ou de ne plus souffrir. Ensuite, nous sommes confrontés à des personnes atteintes de pathologies toujours mortelles, parfois d'évolution lente et entrainant une grabatisation totale. Dans ces situations, qui ne sont pas rares, la loi n'a pas sa place. Ce qui se joue dans ces moments la, ce sont des instants singuliers très forts entre la personne malade et le médecin. Il n'est plus question de loi, de pouvoir, de connaissance. Il est question en fait de se rencontrer dans l'altérité. Elle est la ma voie du milieu. Jamais la fuite. Jamais la prise de pouvoir du professionnel qui possède les connaissances. Jamais le dogme du bien et du mal. Mais toujours une rencontre. Et, de cette rencontre, il en sortira toujours quelque chose qui sera de l'ordre de l'acceptable pour la personne malade. J'ai l'habitude de dire qu'en soins palliatifs, nous donnons de la vie au temps et non du temps à la vie. Je serais tout à fait incapable de pouvoir être plus précis, plus schématique. chaque accompagnement est unique. Encore une fois que ferions d'une loi ? et surtout que cela apporterait-il aux patients ? D'abord s'assurer que tout a été mis en oeuvre pour soulager les douleurs et souffrances de la personne. Ensuite accompagner, c'est à dire marcher à côté de et écouter de manière active pour peut-être agir,s'il le faut, en respectant totalement les souhaits de la personne.
Merci d'avoir proposé ce sujet. Je pourrais être beaucoup plus long, mais ce n'est certainement pas le lieu.
à philippe19
De
10H43 | 26/09/2007 |
Bonjour,
Vous parlez d'unicité de rencontre avec le patient et vous parlez ensuite uniquement de la voie que vous choisissez en parlant de voie du milieu (la votre donc). Ou se situe ici la voie que le patient lui aura choisi ? A qui est ce de faire la traduction de ce qu'aura exprimer le patient :
« je veux mourrir » = je veux arreter de souffrir
« je veux mourrir » = je veux mourrir
Je ne remettrai jamais en cause l'accompagnement du patient dans sa souffrance (qui a tant tarder a etre mis en place en France, et qui n'est a mon sens pas encore suffisamment developpée), ce que je n'arrive pas a saisir ici c'est ou se situe la voix du patient , de celui qui souhaite mourrir et a qui on ne l'accordera pas parce que la loi ne lui accorde pas ce droit…
Le dialoque a du bon pour comprendre ce que souhaite effectivement le patient, mais finalement grace au dialogue et a l'unicité de la relation avec le patient, quand on en arrive a la conclusion que le patient veux mourrir VRAIMENT que fait on ? De quoi aurait on besoin pour acceder a cette demande (d'une loi, d'un accompagnement des soignants ? ) ? Et pourquoi ne souhaite on pas pouvoir donner le choix aux patients, et finalement nous donner le choix (qui un jour ne se retrouvera pas patient)…
A mon sens le dialogue n'a plus forcement sa place quand on en arrive a cette extremité, il faut juste, peut etre, etre capable d'entendre, et entendre vraiment, quelqu'un vous dire : Aider moi a mourrir.
Que penser vous de ce qui se passe en Belgique ? Pays que l'on sait bien en avance sur la france quant a la gestion de la douleur et du handicape.
Merci
OMGITM
à philippe19
De
07H53 | 29/09/2007 |
à la lecture de la réaction de Philippe19, beaucoup d'interrogations me sont apparues.
Tout d'abord, j'aimerais qu'on arrête avec les professionnels qui connaissent tout et les autres qui ne connaissent rien. Vos propos sont contradictoires. d'un coté le professionnel doit « prendre le pouvoir » et d'un autre il s'agit d'accompagner la personne en fin de vie. Comment est ce qu'un professionnel peut accompagner puisque vous définssez l'accompagnement comme l'action de marcher avec. Il est vrai que les médecins aujourd'hui ont tout le temps d'accompagner. Non, là il faut arrêter les conneries. Sérieusement.
Enfin (et la je risque de choquer…), si on éradique la souffrance ne croyez vous pas qu'on éradique la vie ? comment connaître le plaisir si on n'expérimente jamais la douleur ?
sinon, pour éviter la souffrance, je propose de plonger les personnes en fin de vie dans un coma artificiel…et de les conserver en prenant soin de les tourner régulièrement pour éviter les escarres.
De sinclair
21H38 | 25/09/2007 |
Le sujet est douloureux. On touche a la représentation que l'on a de l'homme et de son pouvoir à disposer de lui même.
La vie appartient a celui qui a cette vie. Notre vie nous appartient et n'est pas soumise a untel ou untel. Dans la mesure ou il n'y a plus d'espoir de vie a très court terme ou de vie « digne » les médecins doivent ainsi que la famille accèder au désir d'en finir avec la vie de celui ou celle qui souffre. Il n'y a là aucune voie du milieu, la légalité n'a plus cours non plus, car elle n'est que l'expression de la bienséance de la société de la religion du moment.
Dans ces conditions extrêmes le droit a disposer de sa vie me semble irréfragable.
Je trouve pitoyable que l'agitation d'un homme aille jusque là sans profondeur ni réflexion sur une phrase « bateau » érigée en pensée profonde. Il ne s'agit pas ici de zone de liberté des uns ou des autres, mais de conception du respect de l'autre et de ses décisions vis a vis de sa vie ou de sa mort.
à sinclair
De philippe19
c'est long 5 ans! | 07H44 | 26/09/2007 |
Sainclair,
vous me faites peur. Vous êtes de ceux ( ou de celles) qui ne voient la vie qu'en noir et blanc. Vous n'avez pas accès à l'arc-en-ciel.
Vous parlez de vie « digne ». Pourquoi ces guillemets ? La dignité entre guillemets ? Serait-on moin digne parce que l'on est malade ou handicapé ? Ne serait-ce pas justement vos propos qui enlèvent la dignité ? Un Etre humain ne perd jamais sa dignité, ce sont les autres qui, par leurs attitudes, leurs propos, volent la dignité.
Les médecins doivent… ! quelle simplification de la relation inter-humaine. Quel manque de réflexion sur le sens de la vie !
Effectivement en tenant de tels propos, vous risquez bien de faire en sorte que la personne malade ne trouve plus aucun sens à sa vie.
vous parlez de respect. Encore un mot employé à la va-vite. En quoi le fait de donner la mort, de dire que cette vie là n'a plus aucun sens, sauf celui de se terminer, en quoi y voyez vous une touche de respect ?
Alors encore une fois, NON à la douleur, NON à la souffrance, NON à l'acharnement thérapeutique, mais aussi NON aux dogmes bien pensants et confortables qui sont souvent le fait de l'expression d'une peur et d'une crainte.
Je vous propose de prendre contact avec un service de soins palliatifs, ou bien avec l'ASP et vous verrez que la voie du milieu entre abandon de la personne malade et euthanasie existe. Renseignez vous sur nos pratiques, sur notre conception de l'humain, sur ce que nous entendons par accompagnement de fin de vie. Réfléchissez, intéressez-vous au deuil. celui qui va mourir va perdre la vie, mais les proches vont perdre un être cher. La relation en soins palliatifs n'est pas focalisée sur un seul objet. cette relation entre dans une vision globale d'une situation dramatique.
La mort est à la fois banale par sa répétition quotidienne, mais elle est un évenement unique pour ceux qui vivent cette situation. Alors toutes ces tentatives de vouloir régler les choses de manière uniforme et répétitive en énonçant des pseudo-vérités de café du commerce, sont un réel danger pour la prise en charge des personnes en soins palliatifs dans un objectif de qualité de vie.
Je serais beaucoup plus satisfait de vous entendre vouloir mener un combat pour que la douleur et la souffrance soient enfin correctement prises en charge dans nos établissements. Pourquoi commencer à vouloir régler la mort, alors que trop souvent la qualité de vie n'est pas respectée ?
Révoltez-vous pour que dans les établissements de soins, soient enfin appelés les professionnels qui savent traiter la douleur, qui savent traiter la souffrance, qui savent aussi gérer les situations dramatiques. C'est ma pratique quotidienne, c'est mon combat quotidien, c'est aussi ma souffrance et mon désespoir de voir que les principes de base ne sont pas appliqués, ou mal appliqués.
à sinclair
De
09H45 | 26/09/2007 |
tout à fait d'accord
elle veut dire quoi cette phrase ?
à philippe19
De Choucroute
03H59 | 26/09/2007 |
La phrase rapportée par Reza dans son bouquin est l'illustration de la stratégie communicante de Sarkozy. Il s'agit pour lui avant tout de créer un lien émotionnel avec les Français sur tous les sujets sociétaux sensibles mais évidemment en restant toujours au niveau du descriptif et sans prendre position sur le fond. En laissant par exemple échapper qu'il serait pour la peine de mort pour les assassins d'enfant, il utilise la même stratégie, mais se garde bien de proposer un texte de loi.Cette stratégie de communication est couramment utilisée par les démagogues (voir les déclarations de Lepen) Peu leur importe de solutionner les questions, bien au contraire ils faut que celles-ci demeurent pour alimenter leur fonds de commerce.
à philippe19
De
22H48 | 29/09/2007 |
Médecin des soins palliatifs !
Ah parlons-en des soins palliatifs !
Et médecin en plus. Bac+8. Peut-être plus, je ne sais plus.
C'est du propre ce que vous faites, j'aurais honte.
On n'en veut pas de vos soins palliatifs. Je veux mourir, moi, vous comprenez ça. Il faut vous le dire en quelle langue.
Je comprends bien que c'est votre gagne-pain, mais tout de même.
De résiste
19H00 | 25/09/2007 |
c'est épouvantable : j'ai peur d'être d'accord avec lui ! Espérons qu'il écoutera madame Bénie ouioui et ne prononcera pas de nouveau discours sur cette nouvelle priorité à mettre à l'ordre du jour de son gouvernement. Il ne veut pas légiférer là-dessus : c'est peut-être pas une si bonne idée que ça. Même pas une toute petite commission ?
à résiste
De Choucroute
04H04 | 26/09/2007 |
Sans polémique,renseignez-vous sur le système qui existe en Suisse. Il ne s'agit pas de légiférer sur l'euthanasie, il s'agit de permettre le choix de la fin de vie dans la dignité. Autoriser les citoyens d'un pays à choisir leur fin de vie ne signifie pas que l'on autorise d'autres à choisir à leur place.
De
19H05 | 25/09/2007 |
Il ne faut surtout pas oublier le cas de l'infirmière Malèvre, autrement nommée « la solution finale » et tant d'autres « soignants » dont on apprenait que parfois ils entretenaient des liens étroits de parenté avec les patients.
Tous les patients discrètement euthanasiés étaient-ils en fin de vie ?
En attendant, tout se passe dans le confort ouaté des couloirs d'hôpitaux ou d'hospice, contre ou avec la volonté de ces patients dont nous serons peut-être un jour et qui nous défendra ?
De
19H20 | 25/09/2007 |
… « librement » inspiré par un certain Nicolas de Neuilly …
« Bien sûr que je réagis sur la question délicate de l'euthanasie car je sais que ce sujet préoccupe les français. Toutes les études le montre.
Rester de marbre face à la mort et la souffrance, je m'y refuse …
Me taire alors que tous les sondages le prouvent, je m'y refuse …
Alors je vous le demande, qu'est ce que je dois faire ? Qu'est ce que je dois faire ?
Et bien je vais vous le dire : prendre une position courageuse sur une question délicate !
Il ne doit plus y avoir de tabous dans ce pays !
C'est la raison pour laquelle je me suis prononcé favorablement à la reconnaissance de l'église de scientologie en écartant le policier responsable de la lutte contre les sectes,
C'est la raison pour laquelle je n'hésite pas à considérer que la délinquance au même titre que l'homosexualité sont des maladies génétiques,
C'est la raison pour laquelle je n'hésite pas affirmer que le noir, le jaune ou tout autre bazané est un sous homme,
C'est la raison pour laquelle j'entend donner aux ordres religieux toute la place qu'ils méritent dans notre beau pays,
etc., etc., etc. »
----
Désolé pour ces quelques lignes, mais ce guignol devient proprement insupportable ! ! !
D'autant plus que lorsque l'on met bout à bout ses interventions, j'ai comme un frisson qui me parcours le dos … pas vous ?
De
19H20 | 25/09/2007 |
… « librement » inspiré par un certain Nicolas de Neuilly …
Bien sûr que je réagis sur la question délicate de l'euthanasie car je sais que ce sujet préoccupe les français.
Rester de marbre face à la mort et la souffrance, je m'y refuse …
Me taire alors que tous les sondages le prouvent, je m'y refuse …
Alors je vous le demande, qu'est ce que je dois faire ?
Prendre une position courageuse sur une question délicate. Il ne doit plus y avoir de tabous dans ce pays !
C'est la raison pour laquelle je me suis prononcé favorablement à la reconnaissance de l'église de scientologie en écartant le policier responsable de la lutte contre les sectes,
C'est la raison pour laquelle je n'hésite pas à considérer que la délinquance au même titre que l'homosexualité sont des maladies génétiques,
C'est la raison pour laquelle je n'hésite pas affirmer que le noir, le jaune ou tout autre bazané est un sous homme,
C'est la raison pour laquelle j'entend donner aux ordres religieux toute la place qu'ils méritent dans notre beau pays,
etc., etc., etc.
----
Désolé pour ces quelques lignes, mais ce guignol devient proprement insupportable ! ! !
D'autant plus que lorsque l'on met bout à bout ses interventions, j'ai comme un frisson qui me parcours le dos … pas vous ?
De
19H40 | 25/09/2007 |
juste un mot : culotté cet avis de deces ^^
ca va peut etre faire bouger les chose et je pense que c'est le but, bravo madame !
De
20H02 | 25/09/2007 |
http://www.peuples.net/
De Cyano_yan
20H06 | 25/09/2007 |
il me semble que Sarkozy n est pas le premier a avoir utilisé cette phrase … de plus il ne serait pas capable d en produire la substance … article et sujet mediocre
à Cyano_yan
De
23H25 | 26/09/2007 |
Que vous trouviez l'article médiocre, bon d'accord (c'est votre avis, et je suis la première à émettre ce genre d'avis)…que vous trouviez le sujet…« médiocre »…là je m'étrangle et/ou je m'enflamme !
Un avis de décès avec citation (creuse, effectivement) de Sarkozy, c'est de la révolution (révolte) post-mortem ! C'est une question posée !
C'est surprenant, déstabilisant, incongru …bouleversant…un tel avis de décès ! Et ce n'est pas « médocre “(Zut, à la fin) d'en faire le sujet d'un article !
Ena
De
20H12 | 25/09/2007 |
sarko dit une chose et puis son contraire ! ! ! …merçi Maia de rappeler cette citation…laissons les gens mourir dans la dignité ! ! ! …l'euthanasie, un thème qui tourne toujours autour du pot ! ! ! …rebelle
De
20H20 | 25/09/2007 |
sarko dit une chose et puis son contraire ! ! ! …merçi à Maia de nous rappeler cette citation…l'euthanasie est un thème qui tourne toujours autour du pot ! ! ! …laissons les gens mourir dignement ! ! ! …la règlementer c'est éviter les dérives ! ! ! …rebelle
De
21H11 | 25/09/2007 |
« La plus grande liberté est de pouvoir mourir de sa plus belle vie » Patrick Lowie
De
21H38 | 25/09/2007 |
« La vie n'appartient pas à celui qui est sans papier mais à celui qui les envoie en charter se faire tuer dans leur pays » - Sarkozy