disparition

Le philosophe André Gorz et sa femme unis jusque dans la mort

Dorine et André Gorz en 1947, devant l'usine de Billancourt (Suzi Pillet).

Il avait dit de sa « Lettre à D. » qu'elle serait son oeuvre ultime. Ce lundi, André Gorz, 84 ans, et sa femme Dorine, 83 ans, se sont donnés la mort. Dans le milieu très sérieux de la pensée, André Gorz avait, il y a quelques mois, ému ses pairs. Le critique du capitalisme, l'existentialiste marxiste rendait hommage à sa femme malade dans des lignes amoureuses rares de justesse et de beauté.

La sachant condamnée, l'amoureux fou avait pris sa plume pour lui dire combien il l'aimait, combien il regrettait de l'avoir négligée, combien il la trouvait belle. Dans le récit de ces cinquante-huit ans de vie commune se lisait la promesse de ne pas survivre à l'autre :

« Il fallait aussi que notre amour soit “aussi” un pacte pour la vie. Je n'ai jamais formulé tout cela aussi clairement. Je le savais au fond de moi. Je sentais que tu le savais. Mais la route a été longue pour que ces évidences vécues se fraient un chemin dans ma façon de penser et d'agir. »

Ayant tout quitté pour rester auprès d'elle, André Gorz était heureux. Ceux qui le connaissaient de longue date, ceux qui ont lu sa « Lettre à D. » comprendront son incapacité à vivre sans elle, son seul inexplicable philosophique :

« C'est cela : la passion amoureuse est une manière d'entrer en résonance avec l'autre, corps et âme, et avec lui ou elle seuls. Nous sommes en deçà et au-delà de la philosophie. »

Leur exceptionnel amour, écrivait-il, tenait en ce qu'elle le faisait « exister », « accéder à un autre monde ». C'est vers ce nouvel ailleurs que sont partis les amoureux de l'Aube.

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Portrait de Courageux anonyme

De

18H50 | 24/09/2007 | Permalien

Emotion et admiration.
Rien à ajouter de plus.

Portrait de Courageux anonyme

De

21H26 | 24/09/2007 | Permalien

Le suicide est une choix. Ni beau ni moche. Sa seule qualité étant d'être vraiment « un choix », une libre action, philosophiquement parlant.
La seule question est que personne, autour, n'en souffre…
Mais c'est une question qui taraude. Etant fille de suicidé, je m'interdis cette sortie… que pourtant je respecte et que j'envie presque (pour la liberté)mais que je ne veux pas faire porter à mes enfants… mais ça c'est une autre histoire.
Vive la liberté quand même !
ange

Portrait de Courageux anonyme

De

01H54 | 25/09/2007 | Permalien

l'article de julien martin sur l'école et l'esprit d'entreprise, sujet intéressant s'il en est, a disparu des premières pages dès sa première journée…

déplaisit-il trop au MEDEF ?

et cela a-t-il une incidence sur la mise en avant de tel ou tel article par rue89 ?

circulez, il y a autre chose à « décrypter »…

quiconque « attend » la suite, jamais ne s'interroge sur le présent.

aïe…

Portrait de Pascal Riché

De Pascal Riché 7

Rue89 | 08H24 | 25/09/2007 | Permalien

Il n'a pas quitté la homepage. Vous êtes fatigué, courageux anonyme de 1h54 du matin. Couchez vous plus tôt.

Portrait de puerta13

De puerta13

15H46 | 25/09/2007 | Permalien

C quoi ce débile ?

Portrait de Courageux anonyme

De

07H48 | 25/09/2007 | Permalien

C'est à eux que je pensais, aux enfants. En avaient-ils ? Certainement pas, ou alors quel égoîsme…

Portrait de Courageux anonyme

De

08H45 | 25/09/2007 | Permalien

Vous connaissez la solution Eskimo ?
Disparaître à petits pas et fiche la paix à ses enfants, - la solution la plus écologique qui soit.

Il vient un âge où les enfants ne sont plus des bébés : cessons ce narcissisme du papa-maman indispensable. On peut vivre sans, et très bien : étant orphelin à la suite d'un accident de voiture, je peux vous assurer que ma famille adoptive - mes parents quoi ! - m'a rendu la notion de géniteur ou de génitrice assez dérisoire.

Bravo aux Eskimos !
(André, j'admire votre courage et celui de votre dame - de tout coeur.)

Portrait de Courageux anonyme

De

10H37 | 25/09/2007 | Permalien

Je ne vois pas le rapport. Il ne s'agit pas ici de géniteur ou génitrice au sens génétique du terme, mais de vos parents ceux qui vous ont élevé, aimé couvé, que ce soient vos parents de sang, de coeur ou autre.
Je rejoins donc le commentaire précédent, le suicide c'est un choix personnel qu'on ne peut juger c'est juste difficile plus difficile pour ceux qui restent.
Maintenant sans doute qu'à 84 ans, c'est moins difficile qu'un ado de 22 ans qui ferait ce « choix ».

Portrait de Courageux anonyme

De

12H11 | 25/09/2007 | Permalien

Vous ne voyez pas le rapport, mais nous sommes d'accord.

(Au-delà, je me dissocie du commentaire précédent et de tous les commentaires geignards qui lâchent d'une main « on ne peut pas juger »… pour aussitôt reprendre de l'autre « c'est difficile pour ceux qui restent ». Bien sûr que c'est difficile ! Et croyez-moi si vous voulez, l'âge ne fait rien à l'affaire : c'est l'extinction de tous les êtres chers qui fait mal. Seulement, dire ne serait-ce que « difficile », ou penser « dur ! dur ! », si ce n'est pas juger, émettre un commencement de jugement, qu'est-ce donc ? Un peu de pudeur, arrêtons de dire n'importe quoi ! )

Portrait de Courageux anonyme

De

13H03 | 25/09/2007 | Permalien

allez hop ^^ une tentative de trollage

peut etre un troll gentil …

http://www.commentcamarche.net/faq/sujet-3610-internet-forums-qu-est-ce-…

Portrait de Courageux anonyme

De

13H09 | 25/09/2007 | Permalien

Oui et à commencer par vous !

Tous les commentaires sur cette histoires sont dérisoires, peut-être ceux qui approuvent plus encore que les autres.

Remes

Portrait de shadow

De shadow

15H10 | 25/09/2007 | Permalien

A 84 et 83 ans, je ne pense pas que cela soit de l'égoisme à l'age ou les jours sont comptés et où les années d'existance ne sont plus legions.
Je pense que c'est une manière choisie de finir sa vie.
A 83 et 84 ans, ont ils encore enfants à charge, ont ils encore lourdes responsabilités ?
Ils ont choisi de s'eteindre comme ils l'entendaient et ensemble … quel luxe.
A cet age la, qui est égoiste ? Celui qui part, ou celui qui désire les voir rester ?

Portrait de Courageux anonyme

De

10H51 | 25/09/2007 | Permalien

Ils avaient fait le choix de ne pas avoir d'enfants parce que Dorine était atteinte d'une maladie évolutive. Le pb ne s'est donc pas posé en ces termes

Portrait de Courageux anonyme

De

11H35 | 25/09/2007 | Permalien

Le probleme n'est pas a poser du tout… On parle ici d'un choix (lorsque c'en est un et ici il me semble qu'il le soit), de liberté…

Cette discussion puerile a propos de « c'est tres egoiste s'ils ont des enfants » est totalement hors de propos.

La question n'est pas de savoir s'ils ont bien fait ou non. Ce que propose cet article c'est un exemple parmis d'autre d'Amour de l'autre jusqu'a l'oubli de soi… Le veritable donc. Toute autre discusiion n'a rien a faire là, et l'egoisme n'est pas là ou l'on croit qu'ils aient eu ou non des enfants, mais plutot du coté de tout ceux qui osent juger / porter une critique ou meme donner son avis sur le droit ou non que chacun a de disposer de soi (ou pas, si l'on est croyant…) ! De quel droit !

OMGITM

Portrait de Plait-il...

De Plait-il...

11H43 | 25/09/2007 | Permalien

Personnellement, ça ne me dérangerait pas que mes parents choisissent le suicide par amour l'un de l'autre (surtout à plus de 80 ans). Ne pourrait-on dire : « Quel égoîsme de la part des enfants de vouloir faire durer des parents malheureux ? “

Portrait de Courageux anonyme

De

11H47 | 25/09/2007 | Permalien

ils n'avaient pas d'enfant et même s'ils en avaient eu ? En quoi est-ce égoïste à 84 ans de vouloir mourir ? Eviter à ses proches la souffrance de voir ceux qu'on aime dépérir, souffrir et se dégrader, n'est-ce-pas admirable au contraire, vouloir rester soi-même, dans son intégrité plutôt que de devenir grabataire, à la merci de l'entourage ? Quand on voit comment sont traitées les personnes âgées, dépendantes dans les institutions, il y a de quoi avoir peur de vieillir.

Portrait de Courageux anonyme

De

14H10 | 25/09/2007 | Permalien

Je suis la petite fille de deux grand-meres de 92 et 94ans et au vu de leur état de santé actuel,c'est moi l'egoiste qui souhaite que cela finisse : la semaine derniere j'ai fait 5 heures de voiture pour rendre visite à ma grand mere de 94 ans je l'ai trouvé comme d'habitude assise dans son fauteuil le regard dans le vide,mais cete fois ci elle était un peu plus locace : pendant une heure et demi elle n'a céssé de me demander quel était mon nom,où j'habitais et si je passais par hasard à Alencon.Je vous laisse imaginer l'état dans lequel je suis sortie.

J'admire donc le courage de ces gens qui en finissent avant de devenir « des légumes »,et ne font donc pas subir cet état à leur proche

Portrait de Courageux anonyme

De

14H53 | 25/09/2007 | Permalien

A leur age, si y a enfant, leurs enfants sont d'age à s'être construit. Et ils comprendront qu'ils ne sont pas abandonnés, mais qu'ils doivent subir philosophiquement le cours de leur vie.

Portrait de Courageux anonyme

De

15H01 | 25/09/2007 | Permalien

Tu n'a rien pigé

Portrait de Courageux anonyme

De

18H37 | 25/09/2007 | Permalien

A ma connaissance (voir l'article de Libé), ils n'avaient pas voulu avoir d'enfants.
M. Rochette

Portrait de Courageux anonyme

De

18H37 | 25/09/2007 | Permalien

Désolé pour mon commentaire redondant. Je n'avais pas lu tous les commentaires.

Portrait de Courageux anonyme

De

12H17 | 26/09/2007 | Permalien

l'auteur de ce commentaire affligeant doit être analhabète oualors il nous a été refilé par les modrateurs de libé qui ne le supportaient plus.

Portrait de Courageux anonyme

De

19H27 | 26/09/2007 | Permalien

Ils avaient choisi de ne pas avoir d'enfants. André Gorz disait à Libération, en septembre 2006 : « A mon avis, les bons pères sont ceux qui ont eu besoin de père dans leur enfance. Moi, je n'avais pas envie d'avoir de père parce que je n'aimais pas mon père. […] Tous les deux, on n'a pas de continuité, ni rien à transmettre. Nous n'avions pas de famille à fonder pour transmettre quoi que ce soit, puisque nous ­n'avions jamais eu de famille nous-mêmes. Si nous avions eu des enfants, j'aurais été jaloux de Dorine. Je préférais l'avoir pour moi tout seul. »

Portrait de Courageux anonyme

De

11H48 | 25/09/2007 | Permalien

Le suicide est effectivement un choix qui mélange courage et égoïsme - égoIsme parce que ceux qui restent ont très mal. Je suis aussi fille de suicidé et 18 mois après ma souffrance est toujours mélangée à ma colère et jamais je ne m'autoriserai un tel excès de « liberté'. Mais c'est un choix et chacun reste maître de ses choix et de sa vie…

Portrait de Courageux anonyme

De

12H34 | 25/09/2007 | Permalien

« égoïsme parce que ceux qui restent ont très mal ». Certes.
Mais si tous les égoïstes avait le cran de se donner la mort…

Et puis, il y aurait plus de morts que de naissances (car on procrée aussi par égoïsme : transmettre ses bouts d'ADN « aux générations futures », se donner un statut social dans la génération « en âge de procréer »), déflation qui ne serait pas préjudiciable à la survie de l'espèce (combien de milliards sommes-nous aujourd'hui ? Et demain ? ) et soulagerait un peu la pression des hommes exercée sur les ressources de notre planète.
Une des conséquences de l'écologie, c'est de ne pas alourdir notre passage sur cette terre. Aussi, voici un postulat que nous sommes nombreux à éprouver : la valeur des individus est inversement proportionnelle à la densité de la population. (Regarder la considération qu'on a pour un automobiliste dans un cortège de 850 km de voitures, ou pour une personne quelconque dans la foule du métro aux heures de pointe ; regarder en comparaison la considération qu'on a pour un inconnu qu'on croise dans une forêt, un désert ou sur la banquise.)

Moralité : ne quittez pas cette planète sans avoir calculé votre empreinte écologique - ce sera mieux que les discours généreux sur la sainte famille ; mieux pour tout le monde.

Portrait de Courageux anonyme

De

14H49 | 25/09/2007 | Permalien

Partir en toute dignité. Voila un beau destin.
On n'a pas fait le choix de naitre. Il est bon de choisir de partir surtout à cet âge là quand on est encore intègre de corps et d'esprit.
Quid des gens qu'on fait durer, baignant toute la journée dans leurs couches de vieillards, ne savant même plus qu'ils vivent.
J'ai eu des grands parents qui sont partis sans faire de bruit d'un acte volontaire.
Chapeau ! J'espère que le moment venu j'aurais autant de courage qu'eux.

Portrait de Courageux anonyme

De

20H18 | 25/09/2007 | Permalien

esclave de ta vie
te voici maitre de ta mort
toi qui n'a pas eu le courage de vivre la seconde qui venait…………..

Portrait de pierrejcallard

De pierrejcallard

www.nouvellesociete.org | 06H15 | 25/09/2007 | Permalien

Même chose

http://nouvellesociete.org/5112.html

Pierre JC allard

Portrait de Courageux anonyme

De

08H00 | 25/09/2007 | Permalien

Je ne parlerais pas d'admiration… On admire quoi ? Quel est le sens de cet acte ? Qu'est-ce que cela veut dire de dire je ne peux pas vivre sans toi ?

« Je t'aime jusque dans la figure douloureuse de ta maladie, de ton corps épuisé. Tu es pour moi toujours belle… » Un homme assume la douleur et la souffrance d'une femme aimée depuis des années. Il les a même si bien comprises qu'il les a sublimées !

Alors je me demande pourquoi et comment il n'a pu assumer la douleur de la perte de cette femme ? Sa propre douleur, sa propre souffrance… Je ne veux pas dire là que la maladie et la douleur de sa femme n'aient pas été les siennes par extension, mais l'extension n'est qu'une réalité figurée et chacun est condamné à la solitude de sa propre douleur et de ses propres pertes. Ce sont d'ailleurs aussi les limites de la com-passion. Ce qui ne la rend pas vaine pour autant. De même s'il est des limites à l'amour humain, il y en a au moins une qui est la mort, et la mort ne rend pas l'amour vain.

La vie humaine se décline en pertes successives. Tout ce qu'on gagne on le perd et tout ce qu'on perd, on le regagner autrement… Il y a ce moment de la perte où tout se joue. Laisser partir, laisse filer d'entre nos mains tremblantes l'eau qui nous a abreuvé, avec l'angoisse de croire ou de penser qu'il n'y aura plus rien… Et quand cette angoisse est trop forte, elle se fixe. On se fixe. On arrête le temps. Que ce soit mentalement, ou que ce soit physiquement. On s'interdit de voir une aube nouvelle après l'aube dernière. On a si peur, mais qui sait qu'il ne tremble de perdre que ce qu'il a déjà perdu. Au jour de la première douleur.

Il y a du bravache dans certains de nos comportements. On s'habille. On habille.
Il y a du concret c'est vrai. La solitude. La finitude. Tous les jours que Dieu fait, le silence d'un trois pièces avec la pendule qui fait tic tac…Dehors qui s'agite et fourmille qui nous devient chaque jour plus étrange et étranger. Parce que nous ne nous agitons pas. Ne nous ne agitons plus. Depuis bien longtemps. Trop longtemps. Parce que le monde ne s'intéresse pas non plus à nous… Comme si déjà nous n'étions plus de ce monde.

Alors je reviens à ma question. Quel est le sens de cet acte ? La détresse ? La fuite ? Un pied de nez ou une fin de non recevoir à la condition humaine ? Eclat de la bêtise ou éclair d'intelligence ? Ne pas savoir qu'il y a toujours un autre jour… Est-ce que l'amour de l'être qu'on a le plus aimé, avec qui on a le plus partagé, est-ce qu'il s'est construit contre le reste du monde, ou est-ce qu'il s'est construit avec ? Après la nuit, vient le jour. Après le jour, vient la nuit… et ainsi de suite. On l'accepte ou on ne l'accepte pas. Mais quoi qu'on pense ou fasse, grand ou petit, superbe ou misérable, après le jour viendra toujours la nuit, et après la nuit le jour… C'est vrai qu'être condamné à cet enchaînement répétitif peut être vécu comme une nuisance à la santé, quand l'instant d'avant c'était vécu comme un promesse.

Pour moi, il n'y ni admiration, ni jugement, il y a un homme qui a fait ce qu'il a pu. Et pas forcément ce qu'il a fait de mieux. Au sens qualitatif du mieux qui est, vous me direz, déjà qualitatif. Partir sur une mise en scène, un bras d'honneur ou un désespoir. Ce n'est pas forcément ce qu'il y a de mieux. Ce n'est pas le pire. C'est simplement partir en questionnant.

Portrait de hbb

De hbb

10H31 | 25/09/2007 | Permalien

Visiblement inspiré matinal par le lyrisme de l'article.
Un peu trop détaché au point de porter jugement sous couvert de la question qui tue :
 » Alors je me demande pourquoi et comment il n'a pu assumer la douleur de la perte de cette femme « 
D'abord _cette_ femme était _sa_ femme !
Si vous l'aviez formulé ainsi vous auriez saisi ce principe de réalité.

C'est pas parce qu'il était philosophe qu'il faut en tartiner des postulats entiers. Il est parti avec l'être aimé punto e basta. Je me demande même s'il vous demande votre avis celui qui n'en a cure aujourd'hui. Et puis ces évidences, ces clichés : “ … après le jour vient la nuit, après la pluie, le beau temps … ‘ ouiménon, Cette pensée désincarnée n'a de réalité que dans la logique réflexive cathodique qui se mire trop dans le brillant des écrans. La vraie douleur est indicible mais elle conditionne, elle façonne notre réalité. Le seul réflexe connu à la douleur est la fuite de la souffrance. La tragédie devient romantique quand c'est Romeo & Juliette mais suspecte quand elle a dépassé la date limite de conso ?
Tout ce que je lui souhaite à feu André est d'être parti sur des éléphants roses rejoindre les rives du coma perpétuel.