The New York Times, qui faisait payer l'accès à ses archives et à ses chroniques prestigieuses, revient au gratuit dès minuit. L'expérience du payant aura duré deux ans, mais n'a pas été concluante, malgré 227000 abonnements et 10 millions de dollars de chiffre d'affaires.

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merci pour l'info...
En fait je suis un idéaliste de la gratuité et de la libre circulation de la matière, j'ai appris cela des briquets, objets nomades, de plus je pense que notre monde se vit comme étant "en manque" et que l'attitude du donneur est plus noble que celle du vendeur, car le donneur contredit ce fatalisme qu'il serait, lui donneur, "en manque". Il trouve sa ressource dans le fait qu'il a besoin de mieux plus que de plus.
Le donneur absolu finirait sur une croix, parait-il, mais qu'est-ce qui nous porte si rapidement à considérer les choses par l'absolu, n'est-ce-pas que nous refusons de considérer que notre existence est éfémère, et qu'ainsi nous refusons de voir que pour l'instant nous n'avons rien d'absolu, n'est-ce-pas!
Revenons à notre gratuité, essentiellement...considérons la gratuité, qui seule nous libère de l'argent! Et il semblerait que la gratuité dégage de l'argent: ça c'est intéressant! Mais revenons à notre temps du 21ème siècle:
Encore faut-il qu'elle ce soit "viable", n'est-ce-pas, cette gratuité. Cependant notre relation à la matière ne serait-elle pas plus viable si celle-ci se faisait dans la gratuité?
Je conçois que cette question n'est elle même pas "viable", car pour "l"'être il faudrait DEFINIR DES CRITERES de "viabilité", quel pourcentage de gratuité introduire dans l'économie pour que celle-ce fût viable, par exempole, "pourquoi lui et pas moi" en quelque sorte? La réponse c'est: "l'intelligence", car la gratuité donne de la valeur aux choses, de cette valeur qui nous abstrait de la matière sans être encore la MORT, hi hi!
En épilogue, un peintre dont les oeuvres sont dans des collections particulières et y restent et n'ont jamais été vendues, il n'a pas de cote, elles ne sont pourtant pas sans valeur. Donc la valeur dépasse l'argent, alors apprécions le don pour donner de la valeur à la gratuité de nos vies, qui s'en trouveront moins mornes.
Quel est le critère absolu du bien vivre matériel? C'est encore la liberté de circulation des "biens" et des personnes, à ne pas confondre avec le "libéralisme", concept immature de peu d'esprit, qui troque l'ouverture pour l'abri.
En second épilogue, je citerai Christianne Singer qui dit :
"la vie fait mal aussi longtemps qu'on veut lui imposer un sens"
Guirec Monier, étant le premier à réagir sur cet article, je fais ce que je veux!