
(De Berlin) Les visites que Nicolas Sarkozy fait en Allemagne sont toujours pleines de surprises. Lundi, lors de sa rencontre avec Angela Merkel, le président français est venu défier ses interlocuteurs allemands sur le terrain le plus glissant qui soit entre les deux pays, celui du nucléaire civil, suscitant de vives réactions.
« J'aimerais que la France et l'Allemagne aient des ambitions qui aillent dans le même sens », a déclaré Nicolas Sarkozy à la presse, après une séance de travail avec la chancelière au château de Meseberg, au nord de Berlin, en soulignant que les énergies renouvelables et le nucléaire devaient se compléter.
« On ne peut rester en Europe face à une situation où, dans un siècle il n'y aura plus de gaz, où dans 30 ou 40 ans, il n'y aura plus de pétrole. Il n'y a personne qui peut imaginer que les éoliennes serviront à faire tourner toute l'Europe », a déclaré le président français. « C'est une question qu'il faut poser. L'énergie, c'est le devoir de l'Europe, je veux une politique de l'énergie européenne », a-t-il ajouté. C'est « difficile » qu'il y ait « un choix en France et un choix différent en Allemagne », a-t-il remarqué tout en s'interdisant de « s'immiscer dans un débat politique intérieur allemand ».
Raté. Le ministre allemand de l'Environnement, le social-démocrate Sigmar Gabriel, ne l'a pas entendu pas de cette oreille puisqu'il s'est empressé d'accorder un entretien au quotidien Tagesspiegel où il récuse fermement l'invitation du président français à revenir à l'atome et à renoncer aux éoliennes pour assurer l'avenir. Le contrat de la « grande coalition » passé en novembre 2005 entre les conservateurs et les sociaux-démocrates prévoit la sortie du nucléaire à l'horizon 2020. C'est un sujet de tensions permanentes entre le camp d'Angela Merkel qui aurait voulu revenir sur cet engagement pris par le gouvernement de Gerhard Schröder, et les sociaux-démocrates, fermement attachés à l'abandon du nucléaire.
Aussi, après avoir vigoureusement rejeté l'appel de Sarkozy, Sigmar Gabriel a contre-attaqué en estimant que cet appel sert essentiellement les intérêts français. « Mais ceux-ci ne sauraient être le critère de la politique européenne en matière d'énergie et de protection du climat », a-t-il dit. « L'énergie nucléaire est tout sauf une technologie du futur » et, à l'échelle mondiale, les centrales nucléaires qui ferment sont plus nombreuses que celles qui ouvrent, a-t-il ajouté. Seuls 30 réacteurs sont en construction de par le monde, a souligné Sigmar Gabriel.
La réaction du député SPD Ulrich Kelber aux propos tenus par Nicolas Sarkozy a été encore plus cinglante : pour lui « la France est au niveau d'un pays en développement en matière de nouvelles technologies énergétiques. 90% des installations solaires achetées en France sont importées d'Allemagne. La France n'a rien à offrir à part l'énergie nucléaire qui est une technologie de dinosaure ».
Au début du mois, suite à des défaillances dans deux centrales nucléaires exploitées par Vattenfall (Brunsbüttel et Krümmel), Sigmar Gabriel avait proposé de fermer sept des plus anciennes centrales nucléaires allemandes. Il a essuyé un refus d'Angela Merkel. Le renoncement à l'atome civil est une des conditions des sociaux-démocrates pour former une coalition avec les chrétiens-démocrates. Angela Merkel est favorable à l'option nucléaire mais elle ne peut se permettre de rompre l'accord de gouvernement à deux ans des prochaines élections législatives.

























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De Michel Leraf
12H55 | 11/09/2007 |
Sarkozy apparait de plus en plus crument comme le petit commis voyageur du grand patronat français. Une fois de plus en Allemagne, « Monsieur Blabla » se déconsidère, et la France avec.
Rappelons que l'Allemagne est le premier pays bénéficiaire du monde pour son commerce extérieur, y compris avec la Chine. Qu'elle exporte la quasi totalité des systèmes d'énergie renouvelables et propres. Qu'elle est, avec le Danemark, le premier pays en Europe pour les économies d'énergie.
Le maladroit courtier d'EDF et du tout nucléaire français ne pouvait pas plus mal tomber qu'en allant donner des leçons outre-Rhin !
Pourquoi donc les politiques français ne vont-ils jamais, en toute simplicité, regarder ce qui se passe chez nos voisins et partenaires européens. En matière d'énergie, de transports en commun, d'urbanisme, de PME, de contrat social, etc… il y a pourtant beaucoup à découvrir et à méditer !
à Michel Leraf
De fratus
13H19 | 11/09/2007 |
C absolument incroyable de tenir de tels propos.
Aujourd'hui l'allemagne est hypocrite car elle importe de l'électricité à des pays qui font du nucléraire.
C'est un peu facile, à l'heure de l'europe, de dire moi je suis « propre » pendant qu'à 200kms de là, c'est d'autres qui prennent la charge de …
Pour ce qui est de Sarkozy, la seule chose qu'il est possible de lui reprocher c'est de vouloir faire le jeu des entreprises françaises en essayant de prendre le contrôle d'un secteur européen.
Ceci dit, je ne lui en veux pas énormément car :
- Bruxelles n'avait qu'à imposer la création de géants européens plutôt que de faire de la libre concurrence pour que les plus faibles soient bouffés (c moins long, ça coûte moins cher et ça fait plus intelligent…),
- en l'absence de politique européeenne au niveau éco et internationale, finalement tout le monde se fait la guerre, alors pourquoi pas défendre les entreprises françaises (enfin ce qu'il en reste aux mains des institutionnels français).
ALors de grâce, arrêtons les réactions où sarko c'est le mal incarné. C con et ça n'amène à RIEN (cf mai 07…).
Merci
à fratus
De Roland Nord
10H39 | 12/09/2007 |
Mais non, cher Fratus, Sarkozy n'est pas le mal incarné. Au pire un ongle incarné dans le doigt de pied de la France qui va finir par lui faire mal.
A force de déclarations audacieuses et de culot, il va finir par lasser nos partenaires internationaux. Je sais, il croit profondément qu'on peut tout dire, faire réagir et qu'il en sort quelque chose de positif. Il est persuadé que c'est cette absence de culot qui est à l'origine d'une bonne part des échecs des hommes politiques qui le précèdaient. C'est un peu vrai.
De l'audace dans les discours, faire réagir pour déclencher le débat : La démarche peut être payante. A condition qu'elle soit utilisée avec parcimonie et adresse.
En politique intérieure, sans doute est-elle opportune aujourd'hui (et pour un temps limité), mais en politique étrangère, trop d'audace risque fort de passer pour de la présomption, de l'ingérence et discréditer ainsi tout le travail accompli grâce à des voies plus diplomatiques.
Attention M Sarkozy, vous n'êtes que le président de la république Française. Ne vous prenez pas pour Napoléon. L'Europe n'attend pas de messie, contrairement à un bon nombre d'électeurs français qui en vous élisant, ont eu l'illusion qu'un seul homme va tout résoudre d'un coup de baguette magique.
Eux aussi réagiront… mais plus tard. Il faut un peu de temps…
à Roland Nord
De fratus
11H02 | 12/09/2007 |
tout à fait d'accord avec vous.
et de déceptions en déceptions, le glissement vers un besoin accru en hommes forts et providentiels grandira.
Le risque aussi.
à Roland Nord
De Marx Du_Veuzit
16H06 | 12/09/2007 |
Il est allé chercher la croissance comme il dit. A notre époque - néo libéralisme oblige - cette attitude passe pour du bonapartisme tendance Gnafron. La France - celle de Voltaire et d'Hugo- méritait mieux tout de même.
Quant au nucléaire c'est une vraie belle saloperie.
à Michel Leraf
De
13H40 | 11/09/2007 |
ben oui y a que notre président qui a raison …sur tous …tous le temps…vs en doutiez ! !
ttes les infos SUR L ACTION DU PRESIDENT avec O°/° de censure sur http://vigicitoyen.canalblog.com/
et ds infos croutsillantes avec sarko ca manque pas un vrai festival ! !
à Michel Leraf
De Moustache
13H58 | 11/09/2007 |
Je ne suis pas tout à fait au point sur le sujet du nucléaire allemand mais je crois qu'ils nous envoient tous leurs déchets pour les faire retraiter à la hague..
Et c'est à la france de se « démerder » avec..
Qqun peut il-confirmer ?
à Moustache
De all
14H16 | 11/09/2007 |
Ah bon ? Et lorsque l'Allemagne importe (et importera de plus en plus et de plus en plus cher) de l'électricité française, elle exige le label « énergie verte » ?
La technologie du passé est celle des éoliennes, le moulin à vent d'avant la machine à vapeur, avec un rendement merdique.
La fission est l'énergie du PRESENT ; de quel futur parle Sigmar Gabriel ? Dans 5 ans, dans 30 ans ou dans un siècle ?
à all
De
15H11 | 11/09/2007 |
« La fission est l'énergie du PRESENT »
du futur, plutôt. Pour le présent, c'est de la fusion et c'est pas très très propre.
Les allemands envoient leur déchets en France ? Et nous on les envoie au bout du monde… La vraie différence, c'est qu'ils ont décidé de ne plus avoir de centrale nucléaire chez eux. C'est pas fait, mais ils y travaillent.
Je suis bien d'accord qu'on pourra peut-être pas faire tourner toute L'Europe avec des éoliennes, mais en attendant, pour avoir traversé les pays nordique cet été, il y en a beaucoup, des éoliennes, chez eux. Et c'est toujours ça de pris. En France, quand on veut mettre une éolienne, les gens se plaignent que c'est disgracieux et que ça fait du bruit… Je préfèrerais avoir des éoliennes à côté de chez moi, que, habitant à Bordeaux, me trouver entre la centrale de Blaye et celle d'Agen.
De pom7848
étudiant/chargé de cours | 15H29 | 11/09/2007 |
La fusion ce sera dans 50 ans voire un siècle… Pour le moment on en est à la fission. Et quand à l'hypocrisie, ce n'est pas seulement les déchêts, c'est aussi l'importation d'énérgie produite par des centrales nucléaires dans les pays voisins. C'est bien joli de se dire propre quand on ne fait que délocaliser les centrales !
à Moustache
De all
14H19 | 11/09/2007 |
La Hague retraite, le plutonium récupéré est brûlé dans les centrales mélangé à l'uranium (à hauteur de 7%) sous forme de MOX.
à all
De
08H51 | 13/09/2007 |
>Le MOX est une solution pour décupler notre rentabilité nucléaire et palier à l'assèchement (controverser)des ressources d'uranium d'ici 2020.
>Mon Avis : si le « rien nucléaire » Allemand est peu viable et hypocrite, le « tout nucléaire » français n'est pas forcement un choix plus judicieux à court et moyen terme…
>quelques pistes de qualitées —dans un sens comme dans l'autre— pour aller plus loin :
http://www.senat.fr/rap/o97-612/o97-612.html
http://travail-chomage.site.voila.fr/energie/fin_uranium.htm
http://www.ecolo.org/documents/documents_in_french/ressources-uranium2003-JF.htm
à Moustache
De
15H45 | 11/09/2007 |
Oui, oui… mais non !
L'Allemagne fait bien retraiter ses déchets nucléaires à La Hague par la COGEMA (contre espèce sonnante et trébuchante ; -) afin de réduire la taille de ces déchets.
Mais au terme d'une période de stockage, on leur ré-expédie les résidus radioactifs.
De son coté, la COGEMA conserve le plutonium et (comme ça a déja été dit) le transforme en MOX qui sera utilisé dans certaines centrales nucléaires françaises.
Donc, ce n'est pas à la France de se « démerder », c'est de la vente de service et du retour de déchet au producteur.
Quant à dire que l'éolienne est la technologie du passé et le nucléaire celle du présent…
Les éoliennes récentes sont d'une technologie beaucoup plus moderne que celle des vieillissantes centrales nucléaires de génération actuelle !
Et si on parle de la « filière MOX »… c'est pire ça date des années 60 et ça n'a jamais été rentable ; -)
Ce que je trouve quand même déplorable c'est qu'il n'y ait aucune société française pour investir des sommes conséquentes dans la recherche sur les énergies renouvelables (éoliennes, solaire) alors qu'il est évident qu'elles auront un rôle important à jouer dans l'avenir…
En France par exemple, on pourrait s'en servir en Corse ou dans les DOM-TOM. On ne va pas construire des centrales nucléaires partout quand même…
De
16H27 | 11/09/2007 |
Bonjour.
Un reportage TV d'ARTE montrait la construction d'une maison entièrement autonome en énergie (et qui même en revendait l'été). Panneaux en bois isolants, orientation, toit couvert de panneaux solaires… un investissement conséquent, à court terme, mais à long terme plutôt intéressant, surtout si on ajoute aux critères financiers les critères d'environnement.
Principal problème soulevé par le fabricant : pas un seul entrepreneur français ne s'était lancé sur ce secteur, il a du tout importé. Donc c'est pas si étonnant de entendre Sarko dire « Il n'y a personne qui peut imaginer que les éoliennes serviront à faire tourner toute l'Europe », sous entendu, « pas un seul de mes généreux copains ne peut imaginer que… ». Qui ne tente rien n'a rien. Lui part déjà perdant.
Entrepreneur=entreprendre=prise de risque… ben voyons, ils ne veulent que du tout cuit et ils osent nous traiter de fainéasse (puisqu'on ne travaille pas assez).
Stouve.
De Michel Leraf
17H02 | 11/09/2007 |
Le problème en France, c'est que les entreprises attendent tout de l'etat et ne prennent pas de risques : pas de recherche, pas de développement si l'etat n'avance pas le pognon. D'où le retard catastrophique dans les industries de pointes, dans les nouvelles technologies et dans les services haut de gamme.
En Allemagne, les PME et les grandes entreprises inovent et… gagnent ! Ainsi 95 % des éoliennes sont allemandes.
Par ailleurs l'Allemagne s'est bien gardée d'investir dans le retraitement nucléaire parce que c'est une impasse à moyen terme, et aussi… parce que la France l'a fait pour elle, avec financement essentiellement public. D'où la fourniture de ce service à un prix bas, et moins de pollution et de risques de contamination chez eux. Pas con !
De belzaza
conteuse passionnée et téléprospect... | 21H44 | 11/09/2007 |
Bien d'accord avec vous
D'ailleurs, on aura droit bientôt à un Grenelle de l'Environnement qui occulte complètement le sujet du nucléaire.
Dans l'intitulé même de la thématique énergie on parle de « maîtrise de l'énergie » jamais de diversifier nos sources d'énergie.
Le Nucléaire tout ce qu'il y a de plus polluant sur des générations ! Quand je pense qu'on nous culpabilise de faire payer la dette sur nos enfants ! Et pour les déchets nucléaires, c'est qui qui paye ?
à Moustache
De
05H11 | 12/09/2007 |
Se demerder est un peu exagéré : c'est un gros business pour la France, nos usines de retraitement ne font pas ça gratuitement ; -)
à Michel Leraf
De
14H45 | 11/09/2007 |
vous devez savoir également que l'Allemagne produit 30 % de plus de gaz à effet de serre que la France…. et ce en utilisant des énergies à matière fossile comme le charbon…. Mais vous avez du oublier de le taper. Après il existe quelques solutions comme l'utilisation des chaufferies à bois + récupération des gaz produits par la combustion pour fournir de l'électricité…. les panneaux solaires qui peuvent être installés sur les toits d'entreprise (entrepots logistiques)….
De
21H02 | 11/09/2007 |
30% de plus au total, ou par habitant ? Parce que si c'est au total, vu la population d'environ 80 millions d'habitants en Allemagne, ça n'a rien d'étonnant. Des précisions seraient bienvenues.
Vivant en Allemagne, je sais que des efforts sont faits : à partir de juillet 2008, par exemple, les propriétaires vendant ou louant un logement devront fournie un « Energiepass », ou carte d'identité énergétique, indiquant la consommation à attendre dans le logement en question.
En ce qui concerne l'importation d'énergie de pays aux infrastructures pas très recommandables, oui, elle existe. Mais comme cela fait plusieurs années que l'on peut choisir librement son fournisseur d'électricité, on peut en sélectionner un plus regardant sur ces questions là.
Et toujours vu d'Allemagne, Sarkozy ne donne pas vraiment une bonne image de la France… Enfin si, il amuse mes collègues. Ca me donne d'ailleurs envie d'échanger ma nationalité française contre l'allemande.
à Michel Leraf
De Bebert Cassandre
14H43 | 11/09/2007 |
Extraordinaire Sarkozy ! La semaine prochaine il va tenter de fourguer le minitel à une Europe médusée par tant de génie !
à Bebert Cassandre
De
17H56 | 12/09/2007 |
Excellent !
à Michel Leraf
De
14H54 | 11/09/2007 |
Premier sur les économies d'énergie oui, mais il est plus facile de réduire ses émissions quand on part de très haut…
Rien qu'en passant du charbon au gaz l'Allemagne va réduire de 20% ses émissions, mais elle restera toujours bien au dessus des émissions de la France.
Actuellement, les émissions de CO2 de la France sont 40% inférieur à celle l'Allemagne. Il ne faut pas l'oublier.
L'attitude de Mr Sarkozy est certes un peu limite, mais dans ce cas précis le titre de « Monsieur Blabla » revient surtout à ce ministre allemand.
De
16H44 | 11/09/2007 |
ça m'ennuie de devenir sarkozien mais je suis d'accord, le ministre allemand ne manque pas d'air frais dans son propos.
à Michel Leraf
De
15H30 | 11/09/2007 |
Parce que ! @#$&%$#@ J'EN AI MARRE DE VOIR DES CONS NOUS DONNER DES LECONS D'ECOLOGIE ! TOUS CES BEAUX MESSIEURS VEULENT ARRETER LE NUCLAIRE CHEZ EUX MAIS OUBLIENT DE NE PAS IMPORTER NOTRE ELECTRICITE NUCLAIRE. A EUX LA PROPRETE, A NOUS LES DECHETS. QU'ON GARDE NOUS CENTRALES ET LEUR SALE PRODUCTION POUR NOUS.
De Michel Leraf
17H12 | 11/09/2007 |
EDF devient de plus en plus une multinationale privée et elle se comporte comme telle. En France elle joue encore sur l'ambiguïté de la participation publique à son capital. Mais EDF c'est avant tout le monopole du tout nucléaire qu'elle impose partout, y compris dans les pays voisins en revendant à bas prix l'électricité nucléaire exédentaire.
En France EDF est un formidable groupe de pression qui pousse à la consommation et au gaspillage. Regardez l'éclairage « festif » de beaucoup de villes françaises, à commencer par LYON. As-t-on besoin d'éclairer toute la nuit comme en plein jour ? Allez voir chez nos voisins, comment sont éclairées leurs villes et l'utilisation systématique des lampes à économie d'énergie. Mais EDF incite à sur-éclairer, et les villes « à la mode » payent… (les contribuables locaux plus exactement) l'occurance
De
08H55 | 12/09/2007 |
Vous en avez peut être marre mais rien n´empêchait les français de faire les mêmes choix … Si on s´en tient aux résultats, la politique allemande semble bien la plus saine et pragmatique, non ?
Le complexe français est de toujours vouloir développer des technologies de pointe, d´ètre en avance d´un siècle, mais ce faisant on ne règle rien des problèmes actuels et l´évolution des connaissances et des modes de vie rend ces merveilleuses « inventions » obsolètes.
Ceci dit Sarkozy se comporte plus en représentant de commerce des multinationales françaises qu´en président « visionnaire » préoccupé par l´avenir de l´Europe.
www.lyonenfrance.com
à Michel Leraf
De fratus
16H01 | 11/09/2007 |
ça me fait doucement rire de voir que seuls les réponses où Sarkozy est totalement « destroy » ont des votes et ce, même quand le contenu du commentaire n'apporte rien à part dire « sarko est nul ».
Ok, et sur le fond ?
Ya un peu trop de moutons qui bêlent « à bas sarko » systématiquement.
Sur le nucléaire, y a pas le choix, on va le garder qq temps, et ce même si on met plein d'éoliennes (au fait ça tourne au diesel une éolienne quand y a pas de vent), et de panneaux solaires (dont la construction n'est pas très écologique).
Alors oui au nucléaire, parce que demain, après la fission, il y a un ligne de mire la fusion nucléaire et que la fusion nucléaire c'est l'avenir.
En plus, la fusion pourrait permettre de renouveller les moteurs pour des engins spaciaux ce que ne pourra jamais faire l'éolien ; ).
à fratus
De
16H25 | 11/09/2007 |
Des éoliennes qui tournent au diesel…
A quoi tu carbures, toi ?
De fratus
16H31 | 11/09/2007 |
Et bien, regardes un peu sur Internet et RENSEIGNES toi et tu verras que lorsqu'il n'y a pas assez de vent, les éoliennes (pê pas toutes à ton corps défendant) ont des moteurs permettant de faire tourner les grandes pales.
Oui, parce que tu oublies peut être que ce sont des entreprises derrière et que elles passent des CONTRATS et qu'évidemment elles ne peuvent pas dire que lorsqu'il n'y a pas de vent, il n'y a plus du tout d'énergie parce que je te le rappelle pê ON NE SAIT TOUJOURS PAS STOCKER L'ENERGIE ELECTRIQUE.
Désolé, la vie est cruelle et la vérité jamais absolue.
à fratus
De
17H12 | 11/09/2007 |
Permet de régler l'angle des pales pour les adapter au vent (réglage occasionnel non continu), pas pour faire tourner en continu les pales elles mêmes.