A l'université d'été du PS, les ténors socialistes songent enfin à une ébauche de plan de bataille pour refonder le parti.

(De La Rochelle) Un: le mode d'emploi. Deux: les idées. Les socialistes opèrent désormais dans l'ordre pour tenter de remettre sur pied un parti gangrené par les batailles de personnes, après une troisième défaite consécutive à l'élection présidentielle. Pour mieux cerner l'étendue du travail, plusieurs barons de la maison PS se sont employés samedi à savoir "où en est la gauche", thème de l'atelier phare de l'université d'été du PS.
Si le bannissement des courants est dans l'air du temps, chacune des sensibilités reste soigneusement représentée dans les groupes de travail. Ségoléniste repenti, Arnaud Montebourg dirige les débats et souligne en introduction "le travail considérable" qu'il faudra accomplir pour rapprocher les "propositions" des "valeurs" socialistes:
Bertrand Delanoë, personnage incontournable de ces trois jours à La Rochelle, entend faire sauter définitivement le tabou qui entoure la défaite du 6 mai. Oui, le PS a perdu. Non, il ne faut pas pour autant faire table rase de la campagne présidentielle. Il réclame "des regards exigeants, lucides et reconnaissants" sur "l'histoire récente" du parti:
Il promettait de se présenter enfin en "sage", Julien Dray a tenu parole en emboîtant le pas au Maire de Paris. "L'ancien gauchiste" mais "toujours révolté", comme il se définit lui-même, exhorte les militants à rester dignes:
"Ne faisons pas de cette défaite, par une sorte d'autodénigrement systématique, une déroute. Ne faisons pas un cadeau supplémentaire à ceux qui ont gagné."
L'abattement passé, on prend les mêmes idées et on recommence? Tous le craignent. Tous s'échinent à l'éviter. L'agité Arnaud Montebourg se met au vert pour monter sur son nouveau cheval de bataille: l'écologie. Il érige en priorité le durcissement du "protocole de Kyoto dans des proportions inimaginées", souhaitant au passage l'élection d'Al Gore aux Etats-Unis, en qui il voit le "Roosevelt de l'environnement".
Autre sujet sur lequel le PS souhaite renouveler sa pensée: la mondialisation. Quand Julien Dray s'y colle, on s'aperçoit rapidement qu'on ne se refait pas comme ça! La reconquête de l'électorat populaire en ligne de mire, il s'emporte:
"La mondialisation est facteur d'insécurité sociale généralisée si elle est injuste. Le désordre nourrit cette injustice. Et Nicolas Sarkozy en est le prototype. C'est en régulant cette mondialisation que l'on viendra en aide aux couches populaires qui en sont les principales victimes."
La question des alliances se trame déjà en filigrane derrière celles du constat et des idées. Bertrand Delanoë veut secouer la gauche toute entière, rappelant d'abord que "le parti socialiste est le seul et unique instrument capable de la faire gagner".
Et il n'hésite pas à poursuivre avec ce qui sera le thème sensible de la rentrée: les retraites. Là encore, il prend à rebours les sensibilités les plus à gauche en s'interdisant de critiquer a priori, "sous peine de condamner à vie toute volonté de réforme". Pour ceux qui y décèlent des appels du pied répétés au centre, la ritournelle chère à François Hollande leur est resservie à chaque fois: "Nous ne refusons aucune idée d'alliance avec les centristes à partir du moment où ils s'alignent sur notre programme." Tant au niveau national que local.
Le tableau de la rénovation n'aurait pas été complet sans l'intervention de Michel Rocard. L'ancien Premier ministre est accueilli par les sifflets d'un auditoire qui n'accepte toujours pas son rapprochement avec Nicolas Sarkozy. Avant que les bruits stridents se transforment peu à peu en clappements de mains. Sa tentative de rapprocher les différentes positions est appréciée. Son attaque contre les médias obnubilés par les batailles de personnes est acclamée:
Une salve sans concession, qui se justifie, selon Michel Rocard, par le besoin impérieux de pédagogie en cette période de renouveau: "La prime électorale ira à ceux qui savent expliquer le désordre social actuel et montrer l'importance du combat socialiste." Ovation unanime.
Photos: Julien Dray, Bertrand Delanoë, Michel Rocard et Arnaud Montebourg, samedi, à La Rochelle (Audrey Cerdan/Rue89).

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Et le meuilleur est que le premier secrétaire, François Hollande, a murmuré vouloir “faire tout ce qu’il faut pour être prêt en 2010″, date de désignation du candidat à la présidentielle de 2012. Imaginez un Sarkozy-Hollande au deuxième tour en 2012…
Il vient aussi de dire tout le mal de ce qu'il pense des réformateurs et le vide de ce qui veulent changer de nom et de constitution... Pas besoin!
http://notregeneration.com
comment renover la navette socialiste qui vient d'exploser en plein vol.
tout simplement en refusant d'aller sur la lune et se concentrer sur ceux qui vivent au ras du sol merci
C'est désolant!!!!!
Un socialiste (Delanoé) qui explique qu'accepter un nouveau recul du départ à la retraite des salariés est une décision sage, à ne pas contrarier, est tout simplement révoltant !!!!!!!
Nous sommes nombreux à avoir voté bayrou au premier tour de lélection présidentielle afin de faire "exploser" le PS et révéler aux français Les véritables valeurs "centristes" de ce parti...
Vos "réformes", Messieurs Delanoe et Roccard, ont un parfum de "raffarinades". La France d'en bas vous invite donc à vous repositionner à gauche et à défendre avec rage et enthousiasme les droits les plus essentiels des salariés (retraite, salaire, partage du temps de travail).
Ressaisissez-vous camarades!
Le problème c'est que des salariés, attirés par les paillettes et abrutis par les media, votent à droite.
C'est désolant mais est-ce révoltant ?
Les temps ont changé …
Pourquoi ne pas voir la réalité !
Ce que vous avez décrit comme des droits et mis entre parenthèses sontient des erreurs !
Par exemple le "droit à la retraite" ce n'est pas le droit à partir à "tel âge" amis celui de travailler en étant "sûr" d'avoir un jour une pension alimentée par la "redistribution d'une partie des richesses créées par les actifs". Cette définition ne peut être liée à un âge donné.
Être de gauche cela signifie-t-il être en dehors de la réalité ?
Le jusqu'au boutisme sur ces problèmes
et le blacage sur les acquis conjoncturels
ne peut que vicier, perturber et casser les mécanismes
pour maintenir viable ce droit.
Est-ce que vous vous en foutez ?
En espérant vous lire !
C.P.
comment peut on voter à droite (bayroux) et vouloir que le ps soit de gauche c'est absurde
tout à fait cette lente dérive vers la droite des partis et la main mise sur les médias du patronat fait que aujourd'hui on est notre président prenant des vacances sur le bateau de Boloré où en escapade américaine.
http://fils2prof.over-blog.com/article-6570094.html
http://fils2prof.over-blog.com/article-11695060.html
l'electorat de gauche devant une campagne du ps ressemblant plus à une pub pour schampo qu'à autre chose s'est retourner vers d'autre formation politique.
Mais il faut regarder sur l'influence européenne l'évolution des partis et de la nécessité pour le ps de devenir centre gauche ( socio-démocrate) pour coller à l'évolution de sautres partis de "gauche" européens.
http://fils2prof.over-blog.com/article-10948806.html
De plus toujours pour cette campagne désastreuse, celà a permis à une partie de la gauche ( par attavisme ) de voter enfin à plus à droite ( Bayrou), ce phénomène s'est observé chez les profs par exemple...
mais le Sarko a bien d'autre technique pour apater le chaland ...
http://fils2prof.over-blog.com/article-12112001.html
L'UMP, et par delà la droite française, est il encore un parti où des différences peuvent se faire entendre ?
Il est étonnant que toutes les conceptions du Président soient partagées par l'ensemble de la droite ("l'inné et l'acquis", l'affaire Lybienne, la tva sociale etc...).
La personnalité écrasante de M. Sarkozy ne laisse elle pas craindre un appauvrissement dangereux de la pluralité à droite ?
Pas trop tôt.
Enfin ça bouge...
"La prime électorale ira à ceux qui savent expliquer le désordre social actuel et montrer l'importance du combat socialiste."
Et faire. Mettre en oeuvre. Maintenant.
Le Parti est très lourd. On l'a vu.
Nul besoin d'être journaliste pour dire cela.
Nul besoin d'un seul et unique chef de file, oui.
Mais que Diable, de l'organisation !
Des propositions. Sur les sujets d'aujourd'hui.
Sur les problèmes de maintenant. Il y en a un paquet.
Le PS n'a pas 1 an. 2 ans pour se refaire.
Aujourd'hui, en plus de la refondation obligatoire, il y a la gestion du pays. Son débat démocratique de tous les jours.
Et face à des médias qui faussent, tous les jours, aisément, la donne...
Et les "soucis" économiques et sociaux s'accumulant...
Donc refondation à court et long terme, et gestion du réel en même temps.
Le PS n'a pas le choix.
Pour le Modem c'est fondation tout court, organisation puis gestion.
Et le temps presse aussi. Parce qu'en attendant, c'est l'autoroute pour la Droite.
Or, au 2eme tour de la présidentielle :
44 472 733 Millions d'électeurs.
18 983 138 Millions ont voté Sarkozy.
23 489 595 Millions n'ont pas voté Sarkozy :
16 790 440 Millions ont voté Royal.
7 130 729 Millions abstentions, votes Blancs et nuls.
Chiffres tirés du site du Ministère de l'Intérieur, mais selon un commentaire lu sur un blog... à vérifier.
Donc on ne perd pas le nord non plus.
la boussole marche très bien.
(Très bonnes photos Rue89.)
Christophe.
Non, on ne vit pas dans un super marché. Attention on nous presse et on s'angoisse. La peur de rater le train. Le joggueur présidentiel ne doit pas nous donner le rythme.
Non on a le temps. Le meilleur moyen d'être à l'heure c'est de l'oublier un peu ce temps qui passe, et de savoir pourquoi on continue à vouloir être de gauche. Se poser les questions de fond.
Le marché… le casser … ou faire avec (et comment)………
Quelles couches sociales …
etc
Heu, je crois que vous devriez ôter le mot "millions" après les chiffres que vous donnez du second tour.
Ca fait un peu beaucoup d'électeurs. Elections truquées????
La popularité de Mme Royal chute en même temps que son taux d’occupation des médias.
Va t'elle réussir à dompter les éléphants réunis contre "l’usupatrice" ? Va t'elle réussir à faire parler la majorité silencieuse du PS, effarée par le manque d’idées de ses leaders officiels ?
La bataille ne fait sûrement que commencer mais si les medias commencent à mettre un M. Delanoë au premier plan, ce n'est pas gagné pour le moment.
Et puis souvenons nous : Les socialistes juraient, la main sur le coeur, que la parité ne leurs posait aucun problème. Vous allez voir qu'ils vont maintenant nous jurer qu'être gay ne posera pas de problème non plus ... Bref :
- La 1ère question est : les Francais vont-ils se réveiller au premier ou au second mandat de M. Sarkozy ?
- La 2ème question est : la gauche aura besoin d'1 ou de 2 mandats de M. Sarkozy pour se réveiller ?
Delanoe lui au moins a gagné les municipales à Paris alors que la droite était au pouvoir depuis des dizaines d'années, dans un scrutin ou beaucoup de villes de gauche ont été perdues. Alors que Royal peut se présenter en 2012, 2017 et 2022, elle ne gagnera jamais car elle n'a aucun charisme et n'obtient des voix que de ceux qui détestent Sarkozy.
Voyons,Voyons.
C'est du machisme votre réaction.
Je suppose que vous reprochez à S.Royale de s'être servi des médias pour surgir.
C'est pareil pour Delanoë, que jestime,les journaleux(JE NE PARLE PAS DES BONS)ce sont déja emparé de lui pour créer une nouvelle idole et se préparent à le massacrer dès qu'il se manifestera davantage.
Tout cela n'est pas sérieux,donnons le temps la base du PS de reprendre la parole.
Amicalement
OK.
Laisser du temps au temps
et laisser la base se presser les méninges.
Oubliez un peu les têtes d'affiche
mais surtout afficher des idées !
Attiré par une denrée périssable, comme une mouche, je coche ce Samedi la date 31 du mois d'août et je vais au mariage hors normes des divers courants socialistes aux Universités d'été de la Rochelle. La seule carte de parti que j'ai possédé une paire d'années fut celle du PSU. «Roulez jeunesse». Je monte au bourg, pour une énième valse royale.
Je sens de prime abord une ambiance morose, sur le parvis un peuple de militants en attente.
Errant de groupes en groupes, reconnaissant des visages connus du grand public, écoutant les commentaires qui fleurissent de parts et d'autres je me dis, ici même, pour sûr se tient le Grand-Guignol.
Je vais vous dire pourquoi.
Par petits paquets épars entourés par les médias, perches et micros tendus, quelques stars du microcosme Socialiste distillent leurs petites phrases parfois assassines, leurs avis, opinions, asticotés par quelques pointures journalistiques audiovisuelles.
Quelques pas, quelques bousculades, c'est un ballet constant, de petites vagues et grappes humaines qui viennent lécher les parois de l’Encan (ancienne halle aux marchés de poisson dite la criée.)
Là où se faisaient les enchères.
Lycéen, l'été j'y travaillais pour me faire de l'argent de poche, pour, l'hiver venant, me payer les cafés crème sodas ou autres petits plaisirs, avec les camarades de lycée plus fortunés, dans cette vieille ville très bourgeoise à l'époque. «Je vous parle d'un temps que les moins de vingt ans...»
Tous les caciques du parti, mis à part les absents annoncés, ou has been , ou «défense d'ivoire», toutes et tous ultras bronzés, bronzés de bronzer.
Oh peuple de France, as-tu bronzé cette année en France? À part sur la Côte d'Azur?
Hélas oui, en sautant quelque repas, pour prendre votre dose d'UV , ou en chipotant à la «marmaille» quelques glaces et friandises, avec des formules de repas hâtives, à la sauvette, ou dans des campings des "flots bleus" surpeuplés (formule de camps de concentration issue des combats arrachés de haute lutte par le Front populaire). Allez, là je pousse, je vous l'accorde, car il y en a de très biens.
Les dames et les messieurs dont je vous parle présentement, sont censés, chargés, et délégués par vous, pour défendre pied à pied, griffes et ongles ces durs acquis.
L’effort humain de Jacques Prévert nous donne une vision du poète sur le sujet :
« L’effort humain ne porte pas un petit enfant sur l'épaule droite
Un autre sur la tête
Et un troisième sur l'épaule gauche
Avec les outils en bandoulière
Et la jeune femme heureuse accrochée à son bras
L'effort humain porte un bandage herniaire
Et les cicatrices des combats
Livrés par la classe ouvrière
Contre un monde absurde et sans lois
L'effort humain n'a pas de vraie maison
Il sent l'odeur de son travail
Et il est touché aux poumons
Son salaire est maigre
Ses enfants aussi
Il travaille comme un nègre
Et le nègre travaille comme lui.»
Puis je me suis dirigé vers l'intérieur pour écouter les discours d'ouverture et madame Royale;
Le bureau des MJS (pour la «comprenaison», les jeunes et sympathiques jeunes socialistes), me dirige vers l'accueil ou gentiment avec un beau sourire avenant je demande à écouter comme l'an dernier les discours et participer à un ou deux ateliers.
Une mégère au regard torve, non apprivoisée (là j’expire), me tend un formulaire en me disant c'est 50 EUR.
Je reste figé, sans réaction, mentalement je fais gloup's et tourne casaque.
Je me dis que si j'aimais Madonna c'est le prix au rabais que je devrais payer au fond de la salle.
Je vais vous donner l'impression que ça m'a laissé.
L'impression de honte. Vous connaissez la locution «avoir toute honte bue»: être insensible au déshonneur illustre bien le sentiment ressenti.
Un grand trouble m'a étreint.
Des décennies de mystification se dégagent telle une nuée, une éclaircie dans le ciel lourd et chargé, me dessillant les yeux.
Premier mot me venant douloureusement comme un sanglot trop longtemps refoulé: tout ça pour ça.
Les injures également, salauds, traîtres, imbéciles.
Plus de choix entre le marteau et l'enclume.
Ce rouleau compresseur qui s'organise et se prépare à partager notre pays en caste typiquement «Indienne».
Un immeuble blindé pyramidal, des étages bien segmentés, très peu d'ascenseurs d'escaliers et d’issues de secours.
Mais tous les guignols de la même confrérie de tous les partis animant les étages divers, jouant les guides, conseillers en vente et marketing, filtrant les accès aux rares échappatoires possibles.
Vision surréaliste au sens primaire du terme. Je dirais même vision Orweliénne.
Je me demande même si j'ai fait l'objet d'un mauvais rêve, et me souviens de mes soirées passées avec ce mec:
Misère, misère...et Coluche qui chante :
Misère, misère!
Peut-être qu'un jour ton président
Sentant monter notre colère
Misère, misère!
Devant les peuples sans frontières
Alors il s'en mordra les dents
Misère, misère!
Tu repartiras d'où tu viens
En emportant tous tes chagrins
Et j'te...
L'argent fera bien le bonheur des pauvres
C'qui sera la moindre des choses
Convenons-en
Convenons-en!
En lien ce document très drôle : http://www.dailymotion.com/video/x1zsbh_coluche-misere_fun
Je suis rentré chez moi, at home, et vous ai écrit ce coup de sang, de fureur et de dépit.
adaunis, vous avez failli gacher mon début de journée, j'espère que la colère et la déception vous ont poussé a exagerer un peu.
en revanche, grace à votre lien et à ce cher coluche quel bonne bouffée de plaisir! encore merci pour le lien, pleurer de rire à cette heure du jour n'est pas fréquent par les temps qui courent. allez! ma journée n'est plus gachée, encore merci.
Quand le talent se met au service de la réflexion , et que les émotions ressenties sont plus éloquentes que les plus longs discours , il ne reste qu' à dire : " bravo l'artiste !".
Très beau post, qui traduit bien ici, la "gueule de bois", le désespoir et la nausée des gens qui ont tant espéré un peu de mieux pour tous...
quand je penses que ceux sont des gens comme vous qui nous ont fait perdre les elections!
à lire votre prose vous etes allez(?) à La Rochelle que pour çà?
et vous refusez 50 euros pour aider le PS?
avec des gens comme vous on est sorti de l'auberge!
La première idée des socialistes pourrait être d'arrêter de mépriser les élécteurs et de répondre à leurs attentes...
Quand je vois les caricatures des français qui n'ont pas voté socialiste dans "le monde" ou "le canard enchaîné" (des "gazettes" du PS), ça montre que les socialistes n'ont rien compris.
Pour convaincre les gens, il faut au préalable les respecter!
Quelle honte !
Par philippe tixier le dimanche 2 septembre 2007, 09:10 - politique
Quelle honte !
*** « Au fond, je suis peut-être le seul ... » à savoir utiliser les richesses des socialistes !
N$ qui n'a pas de problème de chevilles, jubile des tracas du PS et du peu de moralité de ses militants et sympathisants les plus connus !
N$ n'est tout de même pas fou ! Il n'embauche pas Allègre, alors qu'il débauche allègrement les autres mamouths et autre penseur minute !
*** Cinquième directeur de cabinet démissionnant au ministère de la justice ! Ce ne peut plus être une coïncidence, il est devenu impossible de travailler dans cette sphère intellectuelle du pouvoir !
*** Jeu de massacre avec cette stratégie
Jeu de massacre à la justice
Jeu de massacre au PS
Jeu de massacre à l'immigration
Jeu de massacre aux impôts
Jeu de massacre pour les retraites
Jeu de massacre pour le CDI
Jeu de massacre à la sécu !
Sarkozy qui fait de l'humour sur l'utilisation des ressources du PS. Et l'assistance, les grands entrepreneurs français, qui rient, qui applaudissent. C'est beau la décomplexion.
J'espère que monsieur Sarkozy saura mieux utiliser les ressources de la France qu'il n'utilise les ressources du PS !
Que dites-vous ? Ce que je viens de dire n'est pas drôle ? Je sais ! Mais la phrase de Sarkozy non plus !
Thomas GREDAT
Le Delanoë ne m'épate pas. Si déjà il serait capable de faire de Paris une ville plus "stable", je pourrai le respecter. Mais, là, il est décevant -- encore une fois.
Que le Parti socialiste ait accepté l'économie de marché n'est pas nouveau. Pourquoi doit-il, dès lors, le répéter sans cesse?
A la Rochelle, François Hollande a cru bon mettre les points sur les i: "le grand soir, c'est fini". Une semaine plus tôt, à Melle, Ségolène Royal déclarait, avec la mine audacieuse de celle qui va proférer une incongruité: "Je vais vous choquer et je vais vous dire que le marché nous est aussi naturel que l'air que l'on respire ou que l'eau que l'on boit"...
Ce besoin de rappeler que le PS est un parti réformiste, qui a accepté le marché, qui a oublié la lutte des classes, est le symptôme de sa propre maladie.
La gauche française reste, de ce point de vue, en décalage avec celle des autres pays européens. En Allemagne, cela fait 48 ans (congrès de Bad Godesberg) que le dilemme "lutte des classe ou réformisme" est réglé, sans qu'aucun ténor su SPD n'ait besoin de le rappeler...
C'est le problème du PS actuel. Soutenant le néo libéralisle, on ne voit pas trop à quoi il sert (l'UMP est plus efficace).
Les socialistes ne sont nullement choqué que l'un des leurs (Pascal LAMY) dirige l'OMC et qu'un autre (DSK) est candidat à la direction du FMI.On risque, bientôt d'avoir 2 des 3 instances à la base du néo colonialisme dirigées par des socialistes français et je ne vois pas d'état d'âme au sein de la direction du PS.
Je ne dirais pas la même chose au niveau de la base. J'ai souvent entendu les interrogations de ceux qui ont voté contre le TCE, qui ont cru que certains (Emmanuelli, Montebourg par exemple) allaient avoir assez de force pour réorienter le PS vers la gauche et puis ralliement de tous vers Mme Royale. Quelle décéption pour eux.
J'ai même rendu un dirigeant local heureux. Ne pouvant pas voter au 1er tour, je lui ai donné un pouvoir pour voter Bové. Il a donc pu voter Royale par discipline et voter Bové par plaisir !
J'ai bien peur que la nécessité d'un Parti socialiste ne se fasse pas sentir à l'heure actuelle. La majorité des Français a choisi un discours populiste, une rhétorique simpliste, une vision magique de l'existence. En grande partie par rejet d'une idéologie qui les a déçus. Et les media font le reste. Il y a eu des incidents à la gare du Nord et dans l'Essonne, mais, c'est le cas de le dire, silence radio. Depuis le 6 mai, tout va bien, tout est tranquille, dormez brave gens !
Le peuple se tournera vers le PS quand il sera déçu, ou quand il sentira qu'il est au bord du gouffre. Ce n'est pas le cas aujourd'hui.
Si le PS veut réussir sa reconstruction, il doit comprendre une chose : à court terme, il ne retrouvera pas les faveurs de l'électorat. Il doit en faire le deuil, et réfléchir à long terme, sans se soucier de plaire, car c'est l'inverse de gouverner. On n'en est pas là.
Sarkozy donne des réponses simplistes à de vrais problèmes. A méditer. C'est en parlant aux Français d'eux-mêmes et de leurs problèmes qu'il a gagné. Le PS doit comprendre les problèmes des Français. Sinon...
Thomas GREDAT
Après la multitude des "exceptions françaises" je voudrais soulever une exception obsolète que certains voudraient faire passer :
Une nouvelle utopie : croire qu'il n'y ait pas besoin de leader pour diriger un mouvement ou quoi que ce soit d'autre.
Monsieur Rocard en a exprimé l'essentiel tout en méprisant la presse à la Rochelle.
Faut-il rappeler la direction bicéphale d' EADS, tous les clubs sportifs qui n'ont jamais atteint le sommet que lorsque il y avait en leur sein un phénomène tel que Pelé, Cruyft, Zidane .... montrez moi quelle collégialité sarkosy partage !
J'ai toujours su que cette thèse idiote de croire que seul un programme pouvait faire gagner en dehors des personnes est une utopie et l'opium dont se sert de longue date F. Hollande à qui j'avais écrit dans ce sens et qui ne m'a jamais répondu.
La personnalisation n'est pas de l'idolâtrie c'est la simplement la reconnaissance et l'estime de l'autre dans toutes ses dimensions.
Refuser le leadership c'est reconnaître ses faiblesses et avoir peur de la comparaison et donc limiter, par n'importe quel moyen, le reste du groupe.
TOUS, nous sommes leaders (le meilleur expert de ce que nous vivons) : merci à Ségolène de l'avoir souligné.
Je vous rejoins sur presque tous les points. Dans un société médiatique comme la notre, le charisme du leader a beaucoup plus d'importance que le programme. Mais par contre le PS et ses militants doivent comprendre que Ségolène n'est pas un leader, elle a été propulsée en avant par les instituts de sondage dans le seul but de faire gagner Sarkozy.
Une équipe a besoin d'un leader. C'est ce que le PS n'a pas voulu comprendre en désignant un(e) candidat(e) aux Présidentielles. Ce(tte) candidat(e) ne devait pas être un leader, mais le porte-parole d'un projet construit indépendamment de sa participation. Citez-moi un candidat qui ait été élu de cette façon.
Un leader, c'est le porteur des idées et de l'identité d'un collectif, mais aussi le conducteur d'un projet et un preneur de décisions. La démarche présidentielle du PS montre une chose : c'est que le ou la candidat(e) ne devait pas être le chef, mais servir la cause de plusieurs petits chefs. Ce que ces derniers ne pardonnent pas à la prima donna du PS, c'est d'avoir refusé de leur cirer les pompes. Si je ne suis pas un fan de Royal, je ne peux pas lui donner tort sur ce coup-là.
Oui, une équipe a besoin d'un Pelé, d'un Zidane ou d'un Cruyff. Ceux qui, au PS, refusent de le comprendre, compromettront leur parti, ce dont ils n'ont peut-être cure.
Maintenant, n'oubliez pas une chose : il ne suffit pas d'un leader, aussi bon soit-il. Cruyff et Platini, grands joueurs s'il en fut, n'ont jamais gagné la Coupe du Monde.
Thomas GREDAT
C'est en s'ouvrant sur la société civile, sur toute la gauche, sur les nouvelles critiques sociales ici et dans le monde, qu'il pourra se renouveler idéologiquement.
Et c'est en rompant avec les logiques bureaucratiques, les jeux d'appareil, et les ambitions individuelles, qu'il pourra se renouveler pratiquement.
C'est le tribun socialiste par excellence ,un homme totalement du passé,occupé à promouvoir des bicyclettes quand la maison brûle.Avec juste le zeste de branchitude qui plaît aux parisiens.
La seule personne d'avenir au PS est Royal,et c'est bien pour celà que ses concurents la détestent et ont tout fait pour qu'elle perde.Et puis,vous vous rendez compte,elle est populaire ( oui,dans les "quartiers"elle l'est ) et ça c'est insupportable pour les médias en général.
La soumission des puissants à Sarkozy est évidente,et même de la part des ex-dirigeants de "gauche"et de leurs affidés de Libé et du Nouvel Obs.
Quant à rue89,elle prend le même chemin et c'est désespérant.
Pour ma part je suis plutôt "ségoroyaliste", mais je ne pense pas qu'il soit possible de reconstruire (je préfère ce terme à celui de rénover) le PS en "flinguant" systématiquement les éléphants car cela reviendrait à les remplacer par des éléphanteaux et de nouveaux courants, ceux qui se réclament du socialisme devront accepter les personnes les mieux placées pour porter un véritable projet qui devrait être aujourd'hui le coeur des préoccupations en lieu et place des compétitions entre concurrents .
papy
Ce n'est pas à l'Université d'été du PS que se fera son renouveau mais à l'Assemblée Nationale où les élus de gauche doivent se faire entendre. Ils ne doivent pas sombrer dans une opposition systématique mais faire de manière unie des propositions cohérentes !
zef
Visiblement, vu la photo de Une, y'en a un qu'a trouvé le chemin de la rénovation : se curer le nez à la tribune ! Ouarf !
Moi je préfère le champagne à la méthode ! Courage quand même !
Pour paraphaser Pierre Dac, dans un système en mouvement il vaut mieux penser le changement que changer le pansement. Il faut casser la façon de réfléchir et avoir une vraie politique libérale de progrès. Je ne parle pas ici du "néo - libéralisme" qui est pour les monopoles et contre la liberté en générale car elle ne peut que conduire à terme à une remise en cause de leurs pouvoirs.
Maproposition serait de revenir à une vraie économie dynamique en supprimant tout type de subvention aux entreprises et baisser en conséquence les charges. Les entreprises ont alors la responsabilité de se prendre en charge. MME PARISOT risque de ne pas être contente du tout.
Je ne suis pas sûr qu'il y ait lieu de se réjouir.Le PS arrive au bout de sa mue idéologique.Cela n'a rien d'un renouveau, c'est l'aboutissement d'un renoncement.Incapable de saisir les vraies aspirations des catégories qu'il se targuait de défendre,il adopte sans vergogne, sous la pression conjuguée des médias et de la droite sarkozyste, le paquet doctrinal q'on lui impose.
Une chose est acquise:devenu un parti de centre droit, il pourra assurer à l'avenir une fausse alternance. Il ne changera en rien la condition des victimes de du libéralisme assumé , qui se réfugieront dans l'abstention.
Un parti n'est plus de gauche quand il accepte comme tel le marché non régulé, le libre échange, et renonce à poser le problème de la redistribution.
Le bipartisme est l'unique solution pour definitivement liquider le fonds des poubelles de l'histoire en france.
Donc oui le ps doit dire bye bye marx et mitterrand et les melenchon et autres gauchos-senateurs de service !
Il n'y a aucune raison à avoir a écouter les delires des bové et autres buffet, besancenot, shiva-rdi...
le ps doit se renover avec une éclosion sociale-liberale correspondante à la réalité du monde d'aujourd'hui et de demain.
Les citoyens francais sont complètement innondés par " Sarkozy ".
Il apparaît partout, et de plus son discours paraît toujours idéaliste, il parle clairement avec des mots compréhensibles par tout le monde, mais son discours est bien trop simpliste.
Un fait divers survient, comme par exemple un chien dangereux qui tue une fillette, un accident dans un manège, ou l'affaire " Francis Evrard " et le soir même de cet incident notre président a déjà organisé une réunion d'urgence.
Il propose des lois qui sont utiles, qui répondent aux inquiétudes des francais, comme pour l'affaire Francis Evrard, mais qui ensuite ne pourront être mises en place faute de moyen. L'idée d'un hôpital fermé avec soins psychologiques intensifs pour tout les délinquants sexuels était sa proposition, mais il n'y a pas pour le moment suffisament de médecins volontaires pour cette mobilisation.
Des lois donc bien jolies à entendre mais impossibles à appliques sur le terrain faute de moyens.
Lorsque des dirigeants du PS emploient des mots sans en comprendre le sens, il n'est pas étonnant qu'ils perdent leurs sens des valeurs.
réforme:"Amélioration apportée dans le domaine moral ou social" Le Petit Robert. B. Delanoé, comme beaucoup de dirigeants socialistes utilisent le mot réforme, alors qu'il s'agit de contre réforme, de régression sociale, sous quel prétexte, parce que la droite a détourné le sens des mots, parce que des idéologues libéraux font croire que l'économie serait soumise à des lois naturelles, que le marché serait un horizon indépassable!
Tous ces contre réformateurs sont contre les tabous, trés bien, pourquoi les profits exigés par les fonds de pensions, d'invesstissements, la bourse seraient ils tabous? pourquoi ne parlent ils jamais du partage de la plue value?
Comment nos sociétés qui n'ont jamais produit autant de richesse produisent elles le chômage et la pauvreté, et des millionnaires. La gauche n'a t elle plus rien à dire? doit elle se concentrer comme le lui conseille les sociaux libéraux sur les problèmes sociétaux? a t elle oublié que prés de 60% des salariés sont des ouvriers et des employés?
que même la classe moyenne s'interroge sur l'avenir de ses enfants?
Retrouvons nos valeurs, analysons la société telle qu'elle est et non telle que la perçoive les libéraux, et faisons cohabiter le marché avec un état fort, un secteur public avec un secteur privé, développons un secteur coopératif.Et nous retrouverons nos électeurs, lorsque nous répondrons à leurs attentes en matière de pouvoir d'achat, de travail et de services pûblics.
Jean Bachèlerie
Tout à fait d'accord avec vous...
Comment les journalistes (notamment ceux des J.T., là où 85% de nos concitoyens vont hercher l'info...hélas!)peuvent-ils présenter les régressions sociales présentées par nos gouvernants comme des "réformes"? Comment peuvent-ils laisser entretenir la confusion dans les esprits? Que nos ministres présentent cette casse comme des réformes nécessaires, OK, c'est leur boulot de manipuler les mots et, par eux, les consciences...mais bon sang, les journalistes!!!...Ceux de la télé ne sont tout de même pas....ah bon? De nouveaux "chiens de garde"?
A suivre... Toutefois pour le moment, sauf échec à peu près complet de Sarkozy dans sa politique, le PS n'est pas prêt d'exercer à nouveau le pouvoir à l'échelon national ! Mais le veut-il vraiment ?! Pour ses dirigeants, "jeunes " comme vieux il semblerait que la priorité soit de très loin la survie de leur parti ( mais ce n'est pas nouveau...) .
Or le PS est aujourd'hui , en terme d'idées et de projets, une coquille vide. Ou le PS était-il par exemple ces dernières semaines lorsque N Sarkozy a évoqué l'éventualité de juger les fous déclarés irresponsables ? Ce n'est pas lui qui a apporté et apporte aujourd'hui la contradiction et développe une argumentation convaincante. Mais principalement les milieux professionnels - notamment judiciaires - et des journalistes. Et ceci dans un certain nombre d'organes de presse, dont d'ailleurs rue 89 ( voir par exemple le remarquable article publié hier par le magistrat Jean de Maillard ).
Bravo à Jean Bachélerie .Tout à fait d'accord avec son analyse
Quelqu'un sait ou l'on peut trouver l'intégralité des discours en vidéo ?
Merci
Voilà...nous sommes dans une économie de marché et il faut faire avec, nous susurre François Hollande...
Il rejoint les propos d'économistes qui nous rabâchent à longueur d'antenne et de journaux que le système libéral est une loi de la nature et qu'on ne peut aller contre!
Bon, ben, je serai tout seul avec plein d'autres à dire qu'une autre forme de vie est possible sur cette planète....et que je commence à en avoir plein le dos d'entendre ces mecs qui se prétendent "de gôche" tenir des propos pareils.
Le matin du Grand Soir est d'une actualité brûlante!
Je n’ai pas pour habitude de laisser mes commentaires car c’est là, un des grands problèmes des gens de gauche comme moi, tout le monde a un avis et cela est très bien, respectable et utile (Spécial dédicace à Jean Bachèlerie dont la contribution est très intéressante) mais un peu cacophonique. J’ai quand même envie de me faire un peu plaisir en ce début de dimanche après-midi. J’ai lu tous les commentaires avant celui-ci et en effet, on propose tous des avis derrière nos ordinateurs et pour la plupart, nous vaquons ensuite à d’autres activités, occupés par nos vies.
Alors voilà, je n’ai qu’un seul élément à apporter à la discussion. Si vous souhaitez que le PS change, je ne vois qu’un moyen de le faire. Prenez votre carte et impliquez vous dans la vie du PS. Vous découvrirez alors toute l’exigence de l’exercice, être un parti de pouvoir au service d’idées de gauche, conquérir des mandats, changer la société à tous ces niveaux (au passage, je préfère Lamy et Strauss Kahn à l’OMC et au FMI que Devedjian et Lellouche).
Pour vous servir, j’ai 31 ans et je me suis engagé le 1er janvier 2006. Cet engagement répondait à mon insatisfaction personnelle de ne rien faire pour voir un peu moins de misère et lutter contre les faits sociologiques et environnementaux qui me font mal. J’ai choisi de militer pour le PS car je pense que le moyen le plus efficace de changer les choses est la politique. Ca peut se débattre. En tout cas, c’est mon choix et c'est ce dont nous parlons ici.
Je suis donc allé à la section de mon quartier et j’ai découvert ce que l’un d’entre vous à découvert en allant à notre université d’été : des socialistes qui causent et qui sont pas d’accord sur tout sauf sur une chose : ils sont socialistes.
Et puis, il y a eu le vote de désignation de notre candidat(e). Novice et indépendant, je n’ai milité pour aucun des candidats mais les ai écouté et ai choisi Strauss Kahn. Le vote a désigné Ségolène Royal et après un petit coup au moral lié à ma première défaite, j’ai repris le combat et ai milité très fort (c'est-à-dire deux à trois soirs par semaine et tous mes week-end dimanche inclus pendant quatre mois : démocratie participative, tractage métro-marché, collage, café po, réunion publique) en faveur de Ségolène. Et pourtant, ce n’était pas mon choix mais s’il y a quelque chose que je respecte, c’est la démocratie. A mon sens, elle reste et restera la candidate éligible à la présidentielle de 2007 qui aurait le plus « changé » le monde comme j’ai envie qu’il change.
Puis deuxième défaite, Sarkozy, notre président est élu et les valeurs du peuple de gauche ont perdu. Cela permet de déplacer le centre de gravité un peu plus à droite pendant cinq ans, de telle sorte qu’en 2012, des réformes importantes seront passées et pour les classes les plus défavorisées (celles pour lesquelles j’ai la prétention de m'engager), ce sera sans doute plus dure de vivre en France ou du moins plus brutal. Je ne parle pas là de l'impact sur le reste du monde.
Qu’à cela ne tienne, j’ai repris le combat pour tenter de faire passer ma circonscription ( la treizième de Paris) à gauche, ce qui n’est pas arrivé depuis 1936. Anne Hidalgo (1ère adjointe au maire de Paris, militante engagée et impliquée dans la vie du 15ème depuis 25 ans) contre Jean-François Lamour (ancien ministre des sports pas super méchant mais servant les intérêts de la droite et surtout qui découvre le 15ème en même temps que sa campagne). Troisième défaite avec un progrès dans les chiffres. Mais défaite quand même.
Je suis toujours là et vais continuer à m'investir. Alors voilà, mes amis de gauche, si vous voulez que ça change, rejoignez nous, militer pour vos idées en notre sein et surtout servez nos candidats, qui, s’ils sont imparfaits, sont socialistes. Rien n’est figé, le PS peut évoluer, revenir au pouvoir et les valeurs de gauche de nouveau être sur le devant de la scène. Quant à savoir quel PS pour demain, je peux y apporter ma modeste contribution. Et vous ?
Raphaël FEUVRE
Il l'a eu, son Epinay moral !
ça donne envie de lui passer toutes ses petites phrases un peu bêtes, voire sa manipulation par Sarkozy : ce type a une longueur d'avance sur nous (et sur vous)