
(De La Rochelle) D'abord cibler l'adversaire. Avant de réfléchir à la rénovation de ses idées, le Parti socialiste a réglé ses comptes avec Nicolas Sarkozy. Le nouveau président de la République a été l'objet de toutes les critiques, vendredi, premier jour d'université d'été du PS à La Rochelle.
Ségolène Royal donne le ton dès « l'apéro-presse » organisé à midi sur un bateau. Loin de rappeler le controversé yatch maltais de Nicolas Sarkozy, il a néanmoins été le théâtre de la première diatribe socialiste de la journée à l'endroit du chef de l'Etat. La présidente de la région Poitou-Charentes fustige sa manière « très arrogante » de faire de la politique, et attend « une politique concrète », pas seulement « un empilement de lois et de commissions » :
Jean-Christophe Cambadélis reprend le flambeau à l'occasion du discours inaugural. Orateur entraîné, le bras droit de Dominique Strauss-Kahn ne manque pas d'épingler Sarkozy sur les promesses électorales en matière économique, que le Président peine à tenir. Au risque parfois d'en oublier le propre programme socialiste. Mais « il n'y a pas d'action politique sans ennemi », dit-il à Rue89 :
« Nous sommes aussi des hommes politiques. Nicolas Sarkozy était membre d'un gouvernement très critiqué et il a gagné, ce qui nous interroge. Il faut comprendre l'adversaire pour mieux le combattre. »
Preuve que le PS a plus de facilités à se retrouver autour d'un même adversaire que d'une analyse commune, Arnaud Montebourg déplore, lui, cette concentration d'attaques autour d'un Sarkozy déjà omniprésent. Et le député de Saône-et-Loire livre sa méthode : « Définir ce que nous sommes par rapport aux Français » :
Reste qu'un parti dit de gouvernement qui stagne depuis plus de cinq ans dans l'opposition éprouve forcément des difficultés à sortir de son rôle quotidien de contradicteur. Jean-Christophe Cambadélis entend de fait « revisiter le rôle de l'opposition » :
« Depuis le congrès de Dijon, en 2002, le PS est dans l'opposition frontale. Après les victoires aux européennes et aux régionales, on a pensé que ça payerait aussi pour la présidentielle. On a eu tort. Il faut construire une opposition de projet et non de rejet. »
Les socialistes ont même consacré un atelier à « l'offre idéologique de Nicolas Sarkozy ». L'historienne Caroline Werkoff y a dénoncé son « offre franchement simpliste » : « Travailler plus pour gagner plus… Mais sait-il que le temps partiel est le plus souvent subi ? “
Et les missiles anti-Sarko ont atteint jusqu'aux socialistes ralliés de la dernière heure au gouvernement. Si la plupart se sont faits porter pâle, Michel Rocard, tout récent membre du comité sur la revalorisation du métier d'enseignant, a même été accueilli au son de ‘Bravo Sarko !
Photos : Audrey Cerdan


























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De
21H12 | 31/08/2007 |
ouah, je suis la première à commenter !
je voulais dire que :
1 suis d'accord avec Montebourg (pour une fois)
2 très bon article, bravo.
De
06H01 | 01/09/2007 |
C'est à voir.
Lundi, c'est ravioli… mais demain, c'est le week-end, et on peut lire un peu plus tard que d'habitude, et même, réfléchir à ce qu'on lit, non ?
Julien Martin est « journaliste » à rue89, fondé par d'anciens collaborateurs du journal Libération.
Il est ainsi paré, a priori, d'une étiquette de « gauche ». Bon.
Et à lire les commentaires des internautes, on pouvait légitimement imaginer qu'ils étaient aussi, majoritairement, de gauche.
Ça va tellement vite, internet, n'est-ce pas…
Mais à lire les articles de Mr Julien Martin, et celui-ci en particulier, ainsi que nombre des « commentaires » qui le ponctuent, on voit bien que « l'ouverture », si chère au président Sarkosy, est plus qu'une volonté, qu'une politique, qu'une volonté politique.
Car on atteint ici à une catharsis, à une fusion telle entre ce journaliste supposé de gauche et la mode politique du jour, que le trouble est la première chose que l'on ressent à le lire.
Dans le texte. Voyons donc.
(la suite dans Y-A-T-IL UN LECTEUR À L'ÉCRAN 2)
De
06H03 | 01/09/2007 |
« Tacler » c'est violent, et souvent, c'est irrégulier…
« D'abord cibler l'adversaire. »
Quelle entame ! Cela pourrait presque apparaître comme le programme (peut-être même le seul ? ), de ces pauvres socialistes qui ne savent sans doute pas, ou plus, qu'ils sont dans l'opposition, ni qui est leur adversaire (si cela même a encore un sens)…Passons.
« Avant de réfléchir à la rénovation de ses idées, le Parti socialiste a réglé ses comptes avec Nicolas Sarkozy. »
En fait, l'entame est là…
On se demande si ce journaliste aurait souhaité dicter l'ordre du jour de l'université du P.S. ; ou si plus simplement il sait (il sait) que celui-ci doit d'abord réfléchir, n'est-ce pas, à la rénovation DE SES IDÉES ! ! ! Alors là, chapeau ! Rénover le P.S. c'est un débat d'arrière garde, n'est-ce pas, pour ce « journaliste »… Il s'agit dorénavant de rénover ses… idées ! Et pourquoi pas, pratiquer « l'ouverture » ? …
Et puis vous remarquerez la subtile opposition sémantique :
LE PARTI SOCIALISTE face à NICOLAS SARKOSY.
Pas un président non, un homme, seul, face à un parti, socialiste de surcroît…
Le président vient juste après… il est NOUVEAU !
« Le nouveau président de la République a été l'objet de toutes les critiques, vendredi, premier jour d'université d'été du PS à La Rochelle. »
Pauvre lapin… L'objet de toutes les critiques… Et ce sont peut-être même les seules critiques qu'a formulé le P.S. La suite de l'article me le dira, enfin j'espère.
De
06H07 | 01/09/2007 |
« Ségolène Royal donne le ton dès “l'apéro-presse” organisé à midi sur un bateau. »
« L'apéro-presse »… C'est nouveau, ça vient de sortir, c'est sympa… Mais ça sent un peu le copinage, non ? Cette promiscuité suspecte (les guillemets…) pourrait expliquer, n'est-ce pas, la grande mansuétude dont la presse fait, encore, preuve à l'égard de la gauche… Passons.
Mais un bateau ! À La Rochelle ! C'est étonnant, non ? Nooooon. C'est sans doute vrai, mais c'est surtout à point nommé.
Ce bateau là, est « Loin de rappeler le controversé yatch maltais de Nicolas Sarkozy »… Mais enfin, quand même, il faut bien le rappeler à nos amnésiques lecteurs, ce « yacht controversé »…
Je ne me souviens pas, pour ma part, qu'il ait été controversé, ni qu'il était maltais, le yacht du milliardaire…
Source d'incompréhension, sûrement, ou d'inquiétudes, plus légitimement, mais il me semble que la « controverse » n'a été, à proprement parler, que la « réponse » à ces incompréhensions et à ces inquiétudes… Mais je m'égare, je lis n'est-ce pas… Revenons à notre sujet…
Ce bateau donc, « a néanmoins été le théâtre de la première diatribe socialiste de la journée à l'endroit du chef de l'Etat. »
Nous y voilà ! C'était un théatre ! Et le théatre de la cruauté, même… Pensez, une diatribe… À l'endroit non de Nicolas Sarkosy, non du nouveau président, non.
À l'endroit DU CHEF DE L'ÉTAT ! Si. Diantre !
Et la « présidente de la région Poitou Charente » (il n'y a pas de petite satisfaction) a pour sa part, « fustigé » la « manière“très arrogante” (mais on s'y perd, on se demande qui est le plus arrogant des deux…) de faire de la politique » (mais au moins, lui, fait de la politique…) et « attend “une politique concrète”… Qui serait loin des fustigations, en somme…
Et surtout, elle ne veut pas seulement “un empilement de lois et de commissions”. Des fois que ça semblerait trop “concret”, et la ferait passer pour une imbécile…
Je commence à bien rire (hum), et nous n'en sommes qu'au deuxième paragraphe…
Je rappelle au passage qu'il n'y a pas d'audio pour l'intervention de Ségolène Royale proposée dans l'article. Bug ? Ou autre chose ? Je voudrais tellement connaître le verbatim qu'a choisi ce “journaliste”. Passons, car…
De
06H27 | 01/09/2007 |
« Jean-Christophe Cambadélis reprend le flambeau à l'occasion du discours inaugural. Orateur entraîné, le bras droit de Dominique Strauss-Kahn ne manque pas d'épingler Sarkozy sur les promesses électorales en matière économique, que le Président peine à tenir. »
Génial.On y va ? Qu'est-ce que ça veut dire, orateur entraîné ? Est-ce que ça veut dire que c'est un pro ? Un pro du discours ? Ça sent un peu les ficelles, « orateur entraîné », non ? Et le fait de citer D.S.K. a-t-il un rapport avec l'université d'été du P.S., ou bien avec le fait que ce dernier n'y était pas, tout occupé à faire campagne pour la présidence du F.M.I. (Sous le haut-patronnage de N.S.). D'ailleurs, son « bras droit », un homme responsable, n'a pas manqué « d'épingler (c'est quand même plus gentil) Sarkosy sur les promesses électorales en matière économique »… Pas sur les promesses en terme d'emploi ou de pouvoir d'achat, nooon, ça serait méchant et injuste. « En matière économique », vous savez, celle des méchants banquiers et de la mondialisation, où la marge de manoeuvre du président est, tout le monde l'aura compris, limitée… D'ailleurs le gentil président « peine » à tenir ses promesses, mais pas plus, faut pas exagérer. Et à trop critiquer, J.C.C. prend le « risque parfois d'en oublier le propre programme socialiste. »
Mais qu'il n'ait crainte, le « journaliste » de rue89 est là pour lui rappeler, juste après, qu'« il n'y a pas d'action politique sans ennemi »…
À chaque paragraphe, on peut ainsi admirer la « dialectique » de Julien Martin (et même ce nom m'apparaît à présent comme le parfait pseudo).
Cet agent spécialisé dans la désinformation a donc infiltré ( ? ) cette « révolution de l'info » qu'est rue89.
Un peu de vigilence, que diable…
Et pas un lecteur jusqu'ici pour relever cette suite immangeable de pseudo-information qui insidieusement, sans faire de bruit (c'est aussi, littéralement, le cas), remplit les cerveaux disponibles avec une nourriture nauséabonde.
Je m'arrête là, mais si vous en voulez encore… Je me tiens à votre disposition.
Sinon, vous pouvez aussi lire attentivement, attentivement, et vous rappeler. Quand vous aviez encore un sens critique. Quand vous saviez lire.Si vous avez jamais su.
De
06H29 | 01/09/2007 |
signé
Wangpi
De
09H00 | 01/09/2007 |
là Rue 89 ne pourra pas pigner qu'ils sont déçus par la qualité de leurs commentaires.
Ah oui parce qu'ils pensent qu'ils n'ont pas les lecteurs qu'ils méritent !
De
22H01 | 01/09/2007 |
Le sujet n'arrivait qu'en troisième place (après le facteur…) Il semble que pour ce blog les 47/100 de Ségolène et le PS soient considérés comme moins importants que les presque 5/100 de Besancenot.
Je me demande si je n'ai pas pris ce Rue89 pour ce qu'il n'est pas car les informations viennent dans un ordre d'intérêt curieux.
De
14H05 | 03/09/2007 |
EN PLUS ? ILS FERMENT MON BLOG.
De
14H46 | 01/09/2007 |
ce commentaire est magnifiquement écrit, ce wangpi c'est Arnaud Montebourg, j'en suis sûr !
De Julien Martin (auteur)
Rue89 | 11H46 | 01/09/2007 |
Non, Julien Martin est n'est pas un pseudo ; -) Plus sérieusement, ce qui l'est -pseudo- serait davantage à mes yeux votre « bon » commentaire. La longueur d'un commentaire n'entraîne pas forcément la qualité, nous en avons l'exemple ici. Je veux bien être critiqué, au contraire, mais quand la critique se résume à une simple rafale d'attaques syntaxiques, non fondées qui plus est, je n'en vois pas l'intérêt. Etiez-vous à l'université d'été du PS ? Si oui, n'avez-vous pas entendu le nombre de de flèches décochées à l'encontre du Président alors que cette réunion est baptisée « Diagnostic pour la rénovation » ? A moins que ce ne soit moi qui n'ai compris ni la substance des débats ici, ni la pertinence de votre propos…
à Julien Martin
De
13H14 | 02/09/2007 |
« attaques syntaxiques » sans fondements ?
Quand on dit, en autre, « rénovations des idées » au lieu de « rénovation du parti », je pense sincèrement que l'on a dilué son esprit critique (volontairement ? ce n'est même pas sûr), dans une pensée sarkosienne.
je trouve plaisant qu'un journaliste se plaigne d'être attaqué sur sa syntaxe…
hélas, je me suis arrêté au troisième paragraphe, dans mon commentaire, et j'aurais pu (du ? ) démonter votre amateurisme (innocent ? ) à chaque phrase qui suivait.
allons, monsieur julien, ne jouez pas les vierges effarouchées, c'est justement par l'à peu près de votre syntaxe que vous participez directement à l'affaiblissement de la pensée dans ce pays.
vous pouvez être tranquille, tout le monde dort.
De
18H17 | 02/09/2007 |
Julien Martin est capable de se défendre seul, il l'a montré. Mais je ne peux m'empêcher de réagir à votre post. Que vous ayez à redire sur la syntaxe, c'est votre droit. Mais de là à parler d'« amateurisme »… On a envie de vous dire : « T'es qui, toi ? » Ou, plus courtoisement : qu'est-ce qui vous qualifie pour dire à un journaliste qu'il n'est qu'un amateur ? Seriez-vous journaliste vous-même ? Auquel cas je m'excuse, et vous prie d'adresser mes amitiés à Nicolas (comme on l'appelle dans le milieu des media). Dans le cas contraire, vous êtes sacrément gonflé, et l'arrogance autosatisfaite avec laquelle vous distribuez des brevets de Belles-Lettres ne m'inspire rien d'autre qu'une envie irrépressible de me rouler par terre. C'est quand-même plus fendard que de voir Sarkozy discuter stratégie de rugby avec des joueurs du XV de France !
Quant à dire que JM participe « directement à l'affaiblissement de la pensée dans ce pays », je me demande si vous ne confondez pas avec la passivité complice de la plupart de ses confrères, qui chantent les louanges du nouveau souverain avec une béatitude soumise que l'on n'a plus vue depuis le Roi-Soleil. Se voir reprocher de haïr Nicolas Sarkozy simplement parce qu'on exprime une critique a son endroit témoigne davantage d'un affaiblissement de la pensée.
A part ça, j'ai lu votre commentaire, du moins autant qu'il m'a été possible avant de décrocher. Vous avez du style, de l'esprit critique, peut-être même plus de critique que d'esprit. Mais vous gagneriez infiniment à alléger le contenu de vos textes. Soyez moins long, que Diable ! Et si je puis me permettre un conseil, je vous dirai, comme La Bruyère à Acis : « ayez, si vous pouvez, un langage simple, et tel que l'ont ceux en qui vous ne trouvez aucun esprit : peut-être alors croira-t-on que vous en avez ».
Thomas GREDAT
De
14H17 | 06/09/2007 |
allez, pour le plaisir.
quatre jours après parution, plus personne ne revient sur cet article et les questions qu'il a soulevé (tout du moins pour moi).
quelle belle unanimité pour défendre ce pauvre julien !
non, monsieur, l'attaquer sur sa syntaxe n'a pas été mon propos. je l'ai juste analysé. avec les conclusions (partielles) que j'en ai tiré.
ce qui me qualifie pour traiter un journaliste d'amateur est précisément sa syntaxe déficiente (dans le meileur des cas), ou falsificatrice (plus vraisemblablement).
quelle audace ! un lecteur qui sait lire !
mon commentaire aura eut au moins un mérite, et il n'en aura pas d'autre : démasquer les soumis, conscients ou pas.
ps : non je ne suis pas journaliste, ni ne souhaite l'être. le journaliste est aujourd'hui, et à juste raison, l'individu le plus méprisable, avec l'enseignant.
De
11H47 | 08/09/2007 |
Quant à moi, si j'ai une bonne syntaxe, pour autant que je puisse en juger, je n'ai pas assez de vanité pour prétendre donner des leçons à quelqu'un sur la pratique de son métier sans l'avoir exercé.
En revanche, étant professeur en cours particuliers, et validant actuellement un diplôme pour devenir formateur pour adultes, j'émarge à cette catégorie d'individus que, non sans une aristocratique provocation qui montre bien l'opinion que vous avez de vous-même, vous tenez pour méprisables. Vous m'en voyez navré, et pouvez juger à quel point je suis traumatisé par votre mépris ! Et comme vos propos ne sont que destinés à faire croire aux autres et à vous-même que vous êtes un esprit supérieur, j'ai bien l'honneur de vous le rendre.
Thomas GREDAT
De
11H42 | 08/09/2007 |
PS : ce n'est pas de la syntaxe, mais je vous rappelle qu'une phrase commence toujours par une majuscule.
T. G.
De
15H55 | 12/09/2007 |
le web ne reconnait pas les majuscules, méprisable professeur d'analphabétisme.
De ras-la-patience
14H14 | 01/09/2007 |
à mon avis, nous savons tous lire aussi bien que vous , aucun besoin d'un « monsieur je sais tout » pour nous décortiquer un texte mot par mot.
pensez ce que vous voulez, mais de grâce, épargnez nous vos pseudo-leçons, elles sont pénibles à lire. merci d'avance.
De
23H04 | 01/09/2007 |
J'vois pas pourquoi tu t'enerves, cet article « Le PS ouvre son université d'été en taclant Sarkozy » ne dit rien et n'est d'aucun interêt. Broder autant sur si peu j'te trouve plus que meritant… Presque suspect : )
De
15H52 | 03/09/2007 |
Z ! ! !
Avec un Z, Sarkozy.
Je sais, on ne peut pas tout maîtriser : la syntaxe et l'orthographe du nom de notre président, qui est très très très rarement cité.
Mais faites un effort.
De
08H22 | 01/09/2007 |
Enfin un commentaire intelligent.Oui il faut se définir par rapport à soi,à son électorat,répondre à la question : c'est quoi un PS intelligent,conquérant ?
De
09H48 | 01/09/2007 |
Quel type d'information pour quel type de lecteur à rue89 ?
je pense pas qu'ils veulent des lecteurs comme ça, qui regardent de trop près les articles.
De
17H36 | 01/09/2007 |
un homme politique ne se définit pas par rapport à son électorat mais par ses propres idées. Le problème est là : si je me présente sous l'étiquette UMP je ne saurais m'adresser qu'à des électeurs UMP. La force de Sarkozy -à mon avis ça ne saurait durer- c'est d'avoir cassé le moule idéologique et fabriqué une sorte de parti unique qui va du FN au PS. Son pragmatisme va tôt ou tard se heurter aux murs des intérêts partisans de ses électorats superposés. Rien ne sert en effet aujourd'hui de l'éttaquer. Il est temps d'organiser une véritable opposition en considérant que la gauche doit redevenir la gauche. Ce qui nous donne du temps pour réfléchir et nous tromper.
De
11H30 | 01/09/2007 |
J'ai écouté une analyse politique dans laquelle l'auteur compare l'état du PS à celui des Pays de l'Est fin des années 80, quand les régimes communistes s'écoulaient. Ce qui est sûr, c'est qu'au niveau des idées, le PS en a autant que le PC, c'est à dire aucune…
A quand le retour de Jospin ?
J'aimerai bien savoir ce que les militants PS en pensent…
http://notregeneration.com
De
14H06 | 01/09/2007 |
le president Nicolas Zantafio a pris le pouvoir par ruse tel un renard argentin
il a pratiqué ensuite la technique du boa bresilien pour mieux engloutir le PS.
comme Stroessner Zantafio restera au pouvoir longtemps longtemps longtemps…….
De
10H08 | 01/09/2007 |
Pour une fois tout comme vous je suis d'accord avec Montebourg. c'est plus facile d'être « contre » de faaçon systématique que de bâtir quelque chose de neuf. La première chose à faire c'est que le fameux « projet » déposé par le PS l'an dernier ne serve surtout pas de référence. Je ne sais si vous l'avez lu mais il était -à part quelques alinéas- totalement irréalisable et si peu proche de la réalité de ce que vivent mais surtout souhaitent vivre les français (en tout cas au moins 47% d'entre eux). Si ce projet est à nouveau « la base » de la reconstruction… on va droit dans le précipice.
De ART MONIKA
15H00 | 01/09/2007 |
Je ne comprends pas bien ces polémiques.
Que le PS critique Sarkozy, c'est bien la moindre des choses. Il n'est pas le seul, même si les bouches sont actuellement scellées, comme engourdies par l'assaut de paroles et de courses incessantes du Président. Cet homme hyperactif orchestre un gouvernement fantôme, dans laquel les ministres deviennent de simples porte-paroles des décisions du chef (cf les commentaires de Kouchner avant-hier aux propos de Sarkozy sur Ingrid Bétancourt).
Que Ségolène Royal n'abandonne pas le bateau, qu'elle veuille en prendre la barre, et qu'elle oeuvre pour une feuille de route moins cacophonique : peut-on le lui reprocher ?
Julien Martin fait un article à partir de ce qu'il a perçu. C'est son droit. D'autres journalistes ou internautes ont entendu des choses différentes. Qu'ils le disent, et le débat s'ouvre. Tant mieux. Nous n'allons pas nous battre pour autant !
De
21H28 | 31/08/2007 |
« L'historienne Caroline Werkoff y a dénoncé son “offre franchement simpliste” : “Travailler plus pour gagner plus”
Mais ces simplets de socialistes ne savent-ils pas que c'est le travail qui crée la richesse et pas les 35 heures .
AZllez dire à un boulanger, un plombier, un maçon et autres indépendants que s'ils travaillent moins c'est une chance pour eux ( “les 35 heures sont une chance pour les entreprises” dixit M. Aubry ), les 35 h sont faites en deux jours, mais les impôts et taxes diverses ne leurs laissent pas le choix : il faut travailler plus pour pouvoir exister et faire vivre ceux qui bossent 35 h.(les feignasses de fonctionnaires qui votent socialo).
Allez au boulot, quant aux socialistes qui n'ont toujours rien compris, ils ne sont pas près de revenir aux affaires .
A moins d'un miracle de sainte Ségo ! ! !
De
21H32 | 31/08/2007 |
abolissons les congés payés qui appauvrissent les français !
De
22H05 | 31/08/2007 |
Ah les 35h source de tous les maux. Villipendées par la droite et le MEDEF. Mais pourquoi, alors qu'ils en ont tous les pouvoirs ne les abolissent-ils pas ? Ce T'es tu seulement posé la question ? C'est tellement plus simple de stigmatiser les autres. Tant qu'à faire après les fonctionnaires feignéants, pourquoi tu ne ne cognes pas non plus ces salauds de SDF qui viennent polluer nos belles places publiques à rien foutre sur leurs bancs qu'à picoler tellement que ca pue. Et puis c'est drôle t'a aussi oublié ces connards de cheminots qui ne savent que faire grève et t'empêches d'aller créer de la richesse, ces abrutis de dockers, ces salauds de pauvres qui s'ils sont pauvres c'est bien de leur faute car s'ils bossaient un peu plus ils seraient riches. Forcemment.