Question du jour

Les abeilles sont-elles en train de disparaître ?

Abeille dans un glaïeul (Reuters).

Un article des Echos, puis un du Monde… La presse sonne le tocsin : les abeilles seraient en train de s'évanouir. Les témoignages d'apiculteurs s'accumulent, qui voient leurs colonies disparaître en quelques jours, sans qu'aucune abeille ne soit retrouvée morte au pied de la ruche pour autant. Elles ne sont donc pas victimes de pesticides. D'où vient ce mystère ? Le phénomène, connu aux Etats-Unis sous le nom de » colony collapse disorder » (maladie de la disparition), a été signalé l'an dernier par l'Académie des sciences américaine, qui s'inquiétait du manque de pollinisateurs et de sa répercussion sur l'agriculture.

En effet, 80% des espèces végétales ont besoin des abeilles pour être fécondées. Yves Le Conte, directeur du pôle abeille de l'Inra à Avignon, explique à Rue89 que les chercheurs américains peinent à trouver les causes de ce qui semble correspondre à une perte de mémoire, qui empêcherait les « mouches à miel » de retrouver leur ruche :

En France, le phénomène de la surmortalité des abeilles est aujourd'hui moins important qu'aux Etats-Unis, même si on a connu des précédents très graves, nous rappelle Yves Le Conte :

Les députés veulent enquêter sur ce mal mystérieux

En février, une quarantaine de députés demandaient la création d'une commission d'enquête parlementaire sur la surmortalité des abeilles. En faisant le point des recherches sur le monde apicole, ils soulignaient que la production de miel diminuait de 1  000 tonnes par an depuis dix ans. Dans la pétition, présentée par l'UMP Jacques Remiller, les députés s'inquiétaient des » emplois menacés » par la disparition de ruches. Mais aucune enquête n'a encore été initiée.

Yves Le Conte affirme qu'il est pour l'instant difficile de tirer une conclusion définitive :

Les recherches les plus poussées, pour l'instant, sont celles réalisées par le centre apicole de Marchalamo en Espagne. Martin Higes, chercheur dans ce centre, avait constaté une disparition des abeilles dans de nombreuses colonies. Il s'est consacré à l'étude du phénomène pendant six ans.

Après avoir analysé 6  000 abeilles mortes, l'Espagnol a mis en évidence en 2006, pour la première fois en Europe, l'existence d'un protozoaire appelé » nosema ceranae » transmis par une abeille asiatique, l' » apis ceranae » . Ce protozoaire est un animal unicellulaire qui s'attaque à l'appareil digestif des butineuses.

Celles-ci, désorientées, meurent dans les champs, loin de leurs colonies, qui se trouvent ainsi partiellement dépeuplées. La reine, seule abeille fertile, est mal alimentée. Peu à peu, la ruche se dégrade jusqu'à la mort de toutes les abeilles.

Le « nosema apis » écarté de la liste des suspects

Martin Higes explique dans ses recherches que ce phénomène n'est pas totalement nouveau. En Europe, un autre protozoaire, le » nosema apis » provoque des maladies chez l'abeille, et sévit par cycles de huit à dix ans.

Ce phénomène est facilement maîtrisé avec des techniques apicoles. Le chercheur espagnol a rapidement exclu de ses recherches le « nosema apis », puisqu'il constatait une disparition exponentielle des abeilles, qui ne correspondait à aucun cycle.

S'il est certain que le problème frappe les abeilles européennes, les scientifiques semblent s'accorder sur les difficultés à donner des chiffres de mortalité et surtout à en déterminer les causes. Changement climatique, pesticides, téléphones portables, transport des abeilles… ou un agrégat de tout cela ? L'Inra penche plutôt pour cette dernière réponse. Yves Le Conte insiste sur l'existence d'autres problèmes qui menacent les butineuses, outre celui de la disparition.

Une dégradation générale du milieu

Etienne Ceccaldi, ancien magistrat, aujourd'hui « lecteur de Rue89 » et » heureux apiculteur » , sans constater de phénomène aussi apocalyptique chez ses abeilles, nous fait part d'une dégradation générale du milieu. Il est passé d'une production de » 20 à 25 kilos de miel sans transport ni nourriture, ni transhumance » il y a une quinzaine d'années à seulement » 4 à 5 kilos par ruche » , sachant que maintenant ses abeilles doivent en plus être nourries » avant l'hiver et au début du printemps en leur fournissant une dizaine de kilos de sirop » .

De son côté, Yves Le Conte est modéré sur le bilan à dresser sur la décadence des abeilles : » Il y a des cycles, des hauts et des bas, il faut être prudent avant de tirer des conclusions » , affirme-t-il.

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Portrait de Courageux anonyme

De

21H18 | 29/08/2007 | Permalien

« Le pollen de la discorde » un film où les abeilles de Grézet Cavagnan ramenènent du pollen OGM dans leurs ruches…
Et où l'on voit que la culture OGM a un aspect totalitaire et menace toute les production de qualité et la liberté de produire sans OGM…

le lien est à faire circuler…

http://www.blip.tv/file/347281/

Beau et édifiant, donc oui, à faire circuler…

bzzz

Portrait de Moustache

De Moustache

23H58 | 29/08/2007 | Permalien

Merci pour le lien, la vidéo dure 28 minutes et vaut le coup d'être vue et diffusée largement..

Via la citation d'Albert Einstein citée dans un des commentaires je tombe sur cet article suspectant les antennes relais :

http://www.agoravox.fr/article.php3 ? id_article=24313

(( petite parenthèse : je suis en train de lire le Petit Cours d'Autodéfense Intellectuelle de Normand Baillargeon et il y parle du pb d'associer le nom d'un spécialiste faisant autorité dans un domaine quelconque, mais parlant d'un tout autre domaine… Einstein était-il spécialiste des abeilles ? ))

Portrait de Courageux anonyme

à Moustache Portrait de Moustache De

13H08 | 30/08/2007 | Permalien

il semble que cette phrase n'a jamais été prononcée par le vieil Albert (voir les sites de citations)

Portrait de Courageux anonyme

De

12H44 | 30/08/2007 | Permalien

Encore du grand n'impporte quoi diffusé par les jeunes internautes trop débile pour faire la distinction entre la verité et le mensonge.
Il ne s'agit aucunement des ogm ici.

Portrait de Courageux anonyme

De

14H29 | 30/08/2007 | Permalien

Hé bien, toi qui est si bien informé, de quoi s'agit il alors ?

danzen

Portrait de Courageux anonyme

De

09H44 | 31/08/2007 | Permalien

Mon oncle m'a raconté que la plus part des apiculteurs prennent le miel, la cire… jusqu'à la lie. et en hiver remplace le miel par de l'eau sucrée dans les ruches, ce qui affaiblie les abeilles. le rendement, le profit sont des facteurs destructeurs. Il faut laisser le dernier miel aux abeilles afin qu'elles s'en nourrissent. De plus, les agriculteurs de notre région lorraine, font de plus en plus de colza. Comme le colza fleuri plutôt, les abeilles le butinent d'abord le colza, délaissant les autres fleurs. En plus, le miel de colza est bien moins riche que n'importe quel autre miel fait d'autres fleurs. regardez lorsque vous vous promenez, les champs de blés, orges… vous ne voyez plus les coquelicots, ni les bleuets dans ces champs pourtant se sont les compagnons idéaux pour le blé ou l'orge. Lorsque j'étais plus jeune dans n'importe quel champ, nous avions des marguerites, des coquelicots, des bleuets, des centaurées, des primevères… aujourd'hui quand je me balade avec les enfants on ne voit plus rien, ces fleurs, dans ces mêmes champs, ont disparu. On revient souvent déçu.
A trop faire des sélections, pour un meilleur rendement, on voit disparaître de très belles plantes, d'insectes pollinisateurs…

Si nous voyons moins d'abeilles, ou qu'elles meurent trop vite c'est de notre faute. Car nous n'utilisons pas la connaissance que nous avons sur la nature. Personnellement, dans mon potager, je mets beaucoup de fleurs (capucine, oeillets d'inde, camomille, tournesol, souci…), je les associe avec mes légumes. Et mon potager s'en porte mieux.

Portrait de Courageux anonyme

De

06H00 | 01/09/2007 | Permalien

ll semble que le problème n'est peut-être pas une seule cause mais une accumulation. Un dénominateur commun (pour aussi d'autres tragédies dans notre nature) l'homme, lui-même qui a tant besoin de la nature. Et pourquoi ?
Bien plus que jamais pour du profit monétaire quoique les politicians nous disent.
Ici en Californie, j'ai remarqué exactement la même chose. Mon petit coin de jardin est pour les oiseaux et les papillons. Cette année, j'ai vu moins d'une douzaine de haneton (désolée je ne sais pas l'écrire) pendant le mois de Juin.
C'est déplorable la mauvaIse santé de notre terre.

Portrait de Courageux anonyme

De

11H33 | 11/09/2007 | Permalien

Il est vrai que certains apiculteurs peu scrupuleux et avides au gain traitent leurs butineuses comme vous le dites (prennent beaucoup trop de miel) mais pas tous, heureusement. Personnellement, j'ai commencé l'apiculture il y a 20 ans ; j'avais une vingtaine de ruche. La production était bonne (20kg par ruche en moyenne), mes colonies étaient en bonne forme et je leur laissais tous le corps de ruche en miel pour l'hiver. J'ai arrêté de nombreuses années et il y a trois ans me suis relancé dans l'aventure pour initier mes enfants.

Et bien le résultat est dramatique.

Sur trois ruches, j'en ai retrouvé une vide au début du printemps de la première année, sans aucune abeille alentours. Quel choc ! ! La seconde année j'ai dû nourrir une des deux ruches restante à la fin de l'été et pour qu'elle puisse passer l'hiver sans mourir de faim car il n'y avait aucun cadre de miel en sept ! ! ! Jamais vu ça avant. Au printemps de cette année la même ruche était vide d'abeille et aucune alentours pour prouver une maladie… Vide tout simplement.

Je tombe aujourd'hui sur les articles parlant de ce phénoméne et ne peut que confirmer selon mon expérience. Le mal serait donc dans le sud de la France.

Sur la côte d'azur, dans l'arrière pays, il n'y a pas de grande culture, juste les petites fleurs de jardin et le thym et la lavande sauvage du col de Vence ou de Coursegoule où je menais mes abeilles pour l'été. Et bien voyez vous, en m'occupant correctement de mes butineuses, les traitants contre le varoa, leur laissant le maximum de miel… c'est la catastrophe. J'ai arrêté cette année d'avoir des ruches c'est trop dur vraiment.

Portrait de Courageux anonyme

De

14H12 | 19/09/2007 | Permalien

on cultive du blé et pas des coquelicot ! alors c normal kon n'en voi pas dans les parcelles

Portrait de Ferdinand.Bardamu

De Ferdinand.Bardamu

10H51 | 16/09/2007 | Permalien

Merci pour ce lien. Je suis un peu moins stupide : -)
A diffuser à mon avis.

Portrait de Courageux anonyme

De

21H37 | 29/08/2007 | Permalien

les abeilles sont des victimes, mon rôle est d'être avec les victimes. moi, je dis que tous les encagoulés qui rackettent les abeiles doivent être arrétés. Je réunirai dès demain une réunion avec mon ministre de la justice, mon ministre de l'intérieur et mon ministre de l'identité nationale pour régler le problème.

Portrait de Courageux anonyme

De

22H51 | 29/08/2007 | Permalien

Tu te ramollis l'anonyme (on t'a reconnu). Tu aurais pu avoir DÉJÀ déposé une nouvelle loi !

Pourquoi ne pas étendre le service minimum aux butineuses grévistes ! C'est normal d'arrêter son service pour un oui, pour non, et de laisser de pauvres petit enfants sans leur tartine de miel et sans préavis !

Ou arrêter la politique d'expansion de l'ours. Hier ils se comptaient sur les doigts des deux mains, aujourd'hui, on a laissé faire, et qu'est-ce qui se passe quand on laisse faire, je vous le demande, nos prédécesseurs ont laissé faire et nous voilà avec un cheptel de 32 000 ours (32 000 d'après les décomptes de M. Darcos publiés ce jour-même ; il a dit que c'était autant que d'enseignants dans UNE académie ! )
Tous ces ours dévalisent les ruches logées dans les troncs creux, ils se jettent sur les réserves des abeilles, surtout à la veille de l'hiver, il prennent tout. Et qu'est-ce qui leur reste aux abeilles pour passer la mauvaise saison, je vous le demande !

Portrait de Syl20

De Syl20

21H38 | 29/08/2007 | Permalien

Il y a déjà plusieurs mois, un article était publié sur le site de Radio Nova, pointant du doigt ce phénomène alors dénoncé par les scientifiques. C'est très inquietant, mais tant qu'il y aura encore 3-4 abeilles qui zigzagrons, gageons que les politiques continuerons de virvolter devant les caméras, sans s'occuper de la planète et de l'avenir…

Portrait de Courageux anonyme

De

22H29 | 29/08/2007 | Permalien

la disparition des abeilles…la disparition de l'homme ! ! ! ..ne serai-ce pas Albert Einstein qui disait que si celles-ci disparaitraient l'humanité n'aurait que 4 années à vivre ! ! ! ? ? ? …rebelle

Portrait de Courageux anonyme

De

22H50 | 29/08/2007 | Permalien

Ne pas mettre en relation (au moins comme sujet d'étude serieux), la destabilisation de l'echo systeme en raison du réchauffement planetaire me semblerait pour le moins imprudent. Depuis quelques années, les floraisons sont anarchiques (plus précoces souvent, plus courtes, quand certains arbres ne connaissent pas deux cycles complets dans une année ! ). Il n'y a pas trés longtemps un ami apiculteur professionnel me disait que ces abeilles étaient « mortes de fatigue » a force de ne plus hiberner….Je ne dit pas que cette hypothèse est la bonne mais ne pas l'explorer (vite car sans abeilles plus de fleurs, et nous allons vers un bouleversement de l'ecosysteme sans précendent)
releverait de l'inconsciente.

plus d'infos en tapant dans google : « abeille rechauffement ».

Portrait de Claude PELLETIER

De Claude PELLETIER

Retraité dans son jardin | 23H13 | 29/08/2007 | Permalien

Je crois savoir que l'abeille est l'insecte le plus réussi pour la pollinisation. Et que sa disparition serait une catastrophe plus grave que la fin du pétrole si on n'a pas vraiment trouvé un moyen de substitution. Allez savoir si cela ne plairait pas à ces grosses boîtes… de l'agro alimentaire.

Bon, mais on ne peut rien affirmer ! Toutes les idées qui passent sont des idées qui passent.

Il faut que la RECHERCHE puisse marcher à fond ! ! ! !
Au fond c'est la seule chose que je (tu, il, elle) puisse faire :
demander des fonds spéciaux !
Pour le reste, pour le diagnostic, ce n'est pas aux clients du bistroit du coin (que nous sommes) de faire marcher la machine à bon sens.

Pour le bon sens on a déjà une pointure à la Présidence. IL pourrait même se passer de ministres. Et de tous les rouages institutionels……

Portrait de Maria Mancilla

De Maria Mancilla (auteur)

Rue89 | 09H03 | 30/08/2007 | Permalien

Je me suis d'abord intéressée au réchauffement, en réfléchissant à cet article. Comme vous, c'est la première chose à laquelle j'ai pensé. Puis, en lisant les travaux de recherche, je me suis rendue compte qu'on n'était pas sûr qu'il s'agisse de cela, mais on n'a pas de preuve définitive.
Ce que M. Le Conte m'a expliqué à ce sujet, notamment, est qu'il y a deux et trois ans, la récolte des butineuses dans les champs de lavande était plutôt mauvaises et que les apiculteurs ont alors pensé au changement climatique. Cette piste était en train d'être étudiée, puis… cette année la récolte est plutôt bonne ! Cet exemple illustre bien que cette hypothèse reste une hypothèse comme les autres. Dans les travaux de recherche que j'ai lus, les scientifiques insistent sur l'explication multifactorielle.

Portrait de Courageux anonyme

De

22H56 | 29/08/2007 | Permalien

Franchement, vous ne lisez que les Echos et Le Monde ou quoi ?
Ca fait au moins un an qu'il y a des articles beaucoup plus poussés sur le Web anglophone. Avec beaucoup plus d'éléments scientifiques, des symposiums mondiaux et la fameuse citation d'Einstein en cerise sur le gâteau, qui donne en gros ceci : « Quand les abeilles disparaîtront de la terre, l'homme ne tardera pas à les suivre »
Le plus important dans tout cela est que les éléments scientifiques disponibles sont beaucoup plus précis et connus depuis un moment : les fameux protozoaires existent depuis toujours, simplement les abeilles ne développent plus les anticorps pour les limiter naturellement. Et cela est vraisemblablement dû aux pesticides / OGM. Quant à l'impact des ondes d'antennes-relais de portables sur leur orientation, il est également prouvé mais comme d'habitude, vu les milliards de $ en jeu, toute info là-dessus est rapidement étouffée.

Eh, il y a une vie au-delà des infos francophones !

Portrait de Courageux anonyme

De

00H52 | 30/08/2007 | Permalien

Comme d'habitude, tous les scientifiques sérieux sont prudents, montrent que la cause n'est pas simple et simpliste (scientique français et internationaux) et il faut que certains rammenent leur fraise en affirmant qu'ils savent mieux que les autres. Les grands méchants phytosanitaires et OGM (ces derniers ne représentant rien en surface en France) sont à nouveaux montré du doigt. Et si l'on suit ce genre de raisonnement idiot, on va à nouveau faire perdre du temps à la recherche en lui demandant d'étudier les réponses toutes faites comme celle-ci plutôt que de chercher des causes multifactorielles. C'est dur de comprendre que les phénomènes biologiques ne sont pas noirs et blancs, qu'ils sont plein de nuance ? Il serait temps de voir que le monde biologique en couleur et pas en noir et blanc niveau 6ème.

Portrait de Adarshini

De Adarshini

Idéaliste | 08H40 | 30/08/2007 | Permalien

[seconde degré] Oui, tu as raison, c'est comme ces scientifiques pas sérieux qui alertaient du réchauffement climatique… tout va bien pourtant, non ? ! on a pas eu trop chaud cet été ! … [/seconde degré]

Parler des OGM, des produits phytosanitaires, des antennes relais, et des protozoaires, c'est ce que j'appelle des causes multifactorielles…

Mais bon, c'est sûr que tu as sûrement un excellent niveau scientifique (4ème ? ) pour dire aux scientifiques comment bosser avec des jolies photos polychromes…

Portrait de Courageux anonyme

De

09H17 | 30/08/2007 | Permalien

T'AS PAS SIGNé , MAIS ON T'A RECONNU, Claude Allègre !

Portrait de Courageux anonyme

De

10H03 | 30/08/2007 | Permalien

excellentes remarques

Portrait de Courageux anonyme

De

10H17 | 30/08/2007 | Permalien

C'est justement ce que disent ceux qui se méfient des ogm : tout n'est pas blanc ou noir, d'où le principe de précaution.
De plus les ogm relèvent d'une manipulation mercantile (les fameuses graines stériles). Mais c'est un autre débat.

Portrait de Maria Mancilla

De Maria Mancilla (auteur)

Rue89 | 09H17 | 30/08/2007 | Permalien

J'ai lu le web anglophone, dans lequel, il me semble que justement les scientifiques eux-mêmes disent que rien n'est concluant pour l'instant. Les hypothèses que vous présentez, apparaissent dans l'article. Je commençais celui-ci par citer la presse française, parce qu'il me semble que de nombreux journaux ont traité le sujet cette semaine comme s'il y avait une actualité, alors que comme le signalent l'article, les commentaires, et les scientifiques, ce sujet est « d'actualité » depuis longtemps.

Portrait de Claude PELLETIER

à Maria Mancilla Portrait de Maria Mancilla De Claude PELLETIER

Retraité dans son jardin | 09H32 | 30/08/2007 | Permalien

.Il faudrait lancer une étude sur « ceux qui en savent toujours un peu plus que les autres et surtout qui le disent, qui le clament ». Comme j'en suis atteint, je vais vous dire pourquoi, et l'étude sera devenue inutile et ce sera toujours cela d'économiser.

Voilà, nous on ouvre notre gueule très grand quand il y a conjonction d'OGM allergisants, de réchauffement globulaire par microondes et une pincée d'enzymes bougons. On aime bien gueuler quand quelqu'un a déjà commencé, on aime bien être dans la foule et de la foule. Surtout on ne doit pas laisser beaucoup de temps entre le moment où une idée nous vient et celui où l'on a fini de l'exprimer. Les phenomènes de meute c'est sympa.

La solution : nous prier de nous taire poliment mais avec insistance !

Portrait de Courageux anonyme

De

23H07 | 29/08/2007 | Permalien

bon alors ça n'a rien de scientifique, mais un jardinier avec qui je discutais, dans l'est de la France, m'a assuré que les moineaux puis les merles avaient disparu dans sa région. Quelqu'un à de l'info la dessus ?

Portrait de Courageux anonyme

De

08H33 | 30/08/2007 | Permalien

Habitant dans le nord de l'Alsace, je n'ai pas constaté ces disparitions. Moineaux joueurs et merles chanteurs sont toujours là.
Heureusement.
Val

Portrait de Courageux anonyme

De

09H11 | 30/08/2007 | Permalien

Ici, en France aussi, dans les Pyrénées, plus d'hirondelle ou peu, si peu… !

Et s'il s'éloignait, le temps des cerises ?

Et Val quand cesseras-tu d'être dormeur ?

Portrait de Claude PELLETIER

De Claude PELLETIER

Retraité dans son jardin | 09H37 | 30/08/2007 | Permalien

Il habite dans un trou,
du côté droit !
Dans mon Sud Est à moi, l'arrière-pays de la Côte dite d'Azur,
à la campagne, on en voit,
mais il parait que les gardes forestiers n'arrêtaient pas de ramasser
des cadavres de petits animaux au début de l'été
pour cause de sécheresse. Et comme on n'a pas eu de pluie !

Portrait de Courageux anonyme

De

10H13 | 30/08/2007 | Permalien

Finies les grasses mat » quand le merle flûte…
Plus sérieusement, si je n'ai effectivement pas constaté de raréfaction des moineaux et merles, les hirondelles ne sont plus très nombreuses et les corbeaux pullulent.
Val

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