Salaires non versés, contrats illégaux, emplois non déclarés : des travailleurs étrangers sont victimes de pratiques douteuses.

Tony Cotrone, le dirigeant de la société Sogebat, qui ne payait plus ses ouvriers polonais depuis deux mois, a été placé en garde à vue jeudi. Accompagnés par le Comité opérationnel de lutte contre le travail illégal (Colti), les gendarmes ont perquisitionné le siège de la société, situé à Montauroux dans le Var. Les 54 Polonais que la société employait sur un chantier des Pyrénées-Orientales, et qui avaient dû se tourner vers la mairie d'Eyne pour se nourrir et se loger, ont finalment obtenu le versement de la totalité de leurs salaires jeudi.
Une bataille qui n'est pas une première en France, loin de là. Les travailleurs étrangers sont régulièrement victimes de patrons peu scrupuleux avec la législation, profitant d'une main-d'oeuvre facile à abuser. Les Polonais avaient été recrutés pour la construction de 142 résidences de vacances à Eyne. N'ayant pas touché un centime depuis deux mois, ils avaient cessé toute activité sur le chantier.
Il y a deux ans, à la même époque, sur le chantier naval de Saint-Nazaire, treize électriciens polonais se mettaient en grève pour retard de salaire et heures supplémentaires impayées. En décembre 2007, douze maçons polonais, engagés temporairement en Haute-Savoie, percevant à peine 150 euros de salaire, se retrouvent sans nourriture, sans logement et sans billet retour pour la Pologne. La liste des exemples n'est pas exhaustive, la rubrique » faits divers » des journaux en relate régulièrement.
Irrégularité de séjour et irrégularité de travail
Les travailleurs étrangers ignorent le droit du travail français. Les employeurs jouent de cette faiblesse -ajoutée à la barrière de la langue- pour les embaucher sans contrat, ou leur faire signer des documents illégaux… Dans l'affaire d'Eyne, une dizaine d'ouvriers travaillaient sans contrat, le reste ayant signé des contrats nouvelle embauche (CNE), pourtant réservés légalement à des entreprises de vingt salariés maximum.
De même, ces forçats du BTP ne sont pas toujours déclarés aux services de l'inspection du travail. Ainsi, Tony Cotrone avait omis cette formalité imposée par la législation : aucun des Polonais n'était déclaré et n'avait passé la visite médicale de rigueur. » Ces employeurs jouent sur l'irrégularité de séjour ou sur l'irrégularité du travail, voir les deux » explique Catherine de Wenden, directrice de recherche au CNRS. » Ils en profitent pour faire chanter ces travailleurs » :
Les travailleurs exploités sont souvent originaires de l'Europe de l'Est ou du Maghreb. Les Polonais sont très recherchés, notamment dans le secteur du bâtiment. Nombreuses sont les petites annonces sur Internet intitulées » Recherche travailleur polonais » . Réputés pour être des travailleurs sérieux, dociles et se fondant bien dans le paysage, comme l'explique Catherine de Wenden :
Le BTP n'est pas le seul secteur à user de ces pratiques : l'agriculture, le textile et la restauration ne sont pas en reste. Dans ces entreprises, l'effectif nécessaire à l'activité fluctue tout au long de l'année, et le statut des travailleurs sont encore très précaires. Les Polonais ne rechignent pas à prendre ces emplois, même avec des salaires faibles. D'autant que, malgré les heures supplémentaires impayées, ils gagnent jusqu'à dix fois plus que dans leur pays d'origine, commente Catherine de Wenden :
Lorsque les travailleurs tentent de faire valoir leurs droits, trouver les responsables de leur sort est un vrai casse-tête. Les prud'hommes ne peuvent traiter ces affaires que si l'employeur est bien identifié. Mais, dans le BTP, les entreprises recourent à une multitude de sous-traitants qui se renvoient la balle constamment. La sous-traitance est très mal encadrée dans la législation française.
Le casse-tête se complique lorsque ce sont des entreprises étrangères qui recrutent pour le compte d'entreprises françaises… Celles-ci disparaissent parfois dans la nature, comme en Haute-Savoie cet hiver. Bien souvent, aucun contrat, ni aucune garantie n'ont été préalablement établis, laissant les ouvriers à leur propre sort.
« Le système fonctionne si les truands ne sont pas trop gourmands »
A l'union départementale de la CGT de Haute-Savoie, qui a été confrontée à de nombreuses reprises à ce type d'injustices, on s'inquiète d'un problème encore trop silencieux.
» Même si la loi n'est pas respectée, ces situations n'apparaîssent pas dans l'actualité tant que les ouvriers sont payés. Le système fonctionne si les truands ne sont pas trop gourmands » , déclare Luc Sinkiewicz.
Sur le chantier d'Eyne, une quarantaine d'ouvriers ont accepté de poursuivre le travail.




















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De
18H06 | 26/08/2007 |
Travaillant dans cette branche honteuse, je tiens à dire que même en l'absence de contrats de travail, les Prud'hommes peuvent en juger, si l'Inspection du Travail fait son boulot correctement, ces ouvriers peuvent obtenir leurs droits. Mais cela implique pour eux des cotisations auxquels le plus souvent ils ne souhaitent pas faire face, voilà tout le fond du problème en réalité. Toute cette main d'oeuvre est en recherche de travail non déclaré. J'en vois de ma fenêtre du bureau tous les jours par dizaines devant une entreprise de matériels de construction avec laquelle nous ne travaillons pas, ils sont débarqués tous les matins de 6h00 jusqu'à 10 heures, et sont tous embauchés au black avant midi. Ca se passe en région parisienne au su et au vu de tous.
De
19H26 | 26/08/2007 |
Je vous rouve bien affirmatif lorsque vous déclarez :
« Mais cela implique pour eux des cotisations auxquels le plus souvent ils ne souhaitent pas faire face, voilà tout le fond du problème en réalité. Toute cette main d'oeuvre est en recherche de travail non déclaré. »
Si je vous suis bien, si ces hommes sont hors-la-loi, si leurs droits sont légèrement bafoués, c'est parce qu'ils le veulent bien…c'est ça ?
N'est-il pas plutôt envisageable que certains d'entre eux aient compris qu'il était vain d'espérer être embauchés de façon régulière, mais que du travail (pourvu qu'il ne soit pas déclaré), il y aura toujours quelqu'un pour leur en proposer ?
Ces ouvriers étrangers qui travaillent illégalement, c'est un peu comme tous ces RMIstes qui veulent profiter du « système », tous ces chômeurs qui ne veulent pas travailler : ils choississent, en toute connaissance de cause, la difficulté…parce que c'est plus facile et que ça ne leur coûte rien.
C'est ça ou je vous ai mal compris ? ? ?
De
19H48 | 26/08/2007 |
effectivement. Ils sont « en recherche de travail non déclaré » ! ! !
D'une part je doute que déclaré ou non ait une quelconque situation pour eux, d'autre part je suppose que bon nombre sont clandestins et que les patrons de BTP en profitent pour abuser de leur faiblesse.
Plutôt que de faire la chasse aux « sans papiers réguliers » (i.e. qui se retrouvent sans papiers pour une raison ou une autre) pourquoi ne pas faire la chasse à ces patrons de BTP ?
Au fait, l'un des grands patrons du BTP il s'appelle Martin comment déjà ? Et son petit filleul il s'appelle Louis comment déjà ?
De
20H44 | 26/08/2007 |
Tous ceux qui se font gaulés, sont ceux qui cherchent du travail au black sur les chantiers ou la restauration, ils ne veulent pas être déclarés, pas de taxes, pas de cotisations, pas d'impôts ! C'est clair ou pas ?
De
21H40 | 26/08/2007 |
Je crois que nous pataugeons dans l'incompréhension mutuelle : j'ai répodu (c'est moi juste avant vous, et zut…j'ai pas relevé l'heure).
Je réponds au premier post qui nous affirme que si ces hommes sont en situation irrégulière, c'est en somme parce qu'ils le veulent bien (la légitimité de l'affirmation de notre posteur réside dans le fait qu'il LES voit de sa fenêtre, tous les matins, et qu'il bosse dans le bâtiment, bref il est compétent et crédible : ) ).
Et moi, dans mon post, je pose la question « Ah ouais c'est ça ils le veulent bien…vous êtes sûr ? »
Aors si, vous êtes l'auteur du premier post, votre réaction s'oppose à la lecture que j'en ai faite, et ma réaction (celle d'avant) signe ma totale incompréhension de ce que vous avez voulu dire…
Mais si vous n'êtes pas l'auteur du premier post, alors votre lecture de ma réaction (et par conséquent votre réaction) laisse à comprendre que mon propos n'était pas clair ! ! (bon, d'accord ce n'est pas la première fois que ce genre de phénomène se produit…mais c'est pas de ma faute, je pense que c'est vous qui faites preuve de mauvaise volonté ! : )) )
Enfin zut…j'vais faire pipi et quand je reviens je m'identifie, parce que les conversations entre CA, sont souvent claires…mais parfois pas !
Ah oui, ENA (Agent d'entretien)
De leo.artaud 14765
04H39 | 27/08/2007 |
Ha Ha Ha … Votre dialogue ressemble à un contrat de travail du btp. incompréhension mutuelle… Top compiqué on préfère bosser au black.
(C'est de l'humour)
De
10H39 | 27/08/2007 |
pas possible, il y a des patrons capables de cela.
De
11H38 | 27/08/2007 |
Les Polonais faisant partie de l'Union européenne, ils ne peuvent etre sans-papiers. Sauf si leur employeur leur a volé leur passeport comme c'est parfois le cas.
De
23H13 | 27/08/2007 |
sI les polonais trouvent du travail c'est parce qu'il y des offres, il faudrait punir ces chefs d'entreprises et la c'est une autre histoire
De
20H39 | 26/08/2007 |
Je ne vous demande pas si vous êtes d'accord, notez bien, je témoigne de ce que je connais le mieux. Si ça vous gratouille, demandez au maire d'Argenteuil un dépuratif dont il a le secret, car je dois vous dire que j'apprécie moyen les bredins.
De
22H26 | 26/08/2007 |
C'est moi qui ai posé une question, vous ne vous en posez pas ! Vous témoignez parce que vous avez vu les trucs se faire de votre fenêtre, parce que vous bossez dans le BTP (certains diraient que vous êtes « compétent »), et puis comme c'est le sujet que vous connaissez le mieux… vous êtes hautement crédible.
Alors je vous peut-être mal compris, mais ce que votre post (le premier ? ) dit, c'est : « Ces hommes ne cherchent qu'un travail au noir parce qu'il ne veulent pas cotiser ».
Et moi, parce que j'suis un peu naze (fatiguée), je vous demande si c'est vraiment ça que vous vouliez dire ! ! (mais bon, comme j'suis naze, je ne suis plus en mesure de m'autocensurer : nonobstant la légitimité que vous affichez pour tenir ce genre de propos, je les trouvent très, voire super, cons ! ).
Et puis c'est qui les « gredins », ceux qui travaillent au noir, ceux qui payent au noir, ceux qui pulvérisent (vous êtes difficile à suivre) ? ? ? C'est qui ? Ceux qui ont le temps de regarder entre 6h et 10h par la fenêtre de leur bureau pendant que d'autres attendent d'être embauchés plus bas, et se revendiquent ensuite comme étant super compétents pour émettre un avis (même pas nuancé) sur le problème, et pour qui (surtout) cet avis ne devrait même pas être discuté ?
De
06H06 | 27/08/2007 |
On trouve généralement les autres cons. C'est un système de défense identifié. Et vous êtes un bredin, c'est confirmé.
De
06H53 | 27/08/2007 |
verification par l'absurde du theoreme de Sarkozy :
travailler plus pour avoir plus d'emmerdes
De
22H47 | 26/08/2007 |
C'est idiot
Tout d'abord le salarié ne paye pas les cotisations salariales : c'est l'employeur qui paye sous 30 jours (90 jours pour les entreprises de moins de 10 salariés) les cotisations salariales et patronales.
Le salarié ne choisit pas de ne pas payer : l'employeur au mieux lui indique qu'il l'emploie au noir, au pire ne le lui dit pas. Sachant que bon nombre d'employeurs savent qu'il est plus rentable de déclarer un salarié et sous-déclarer ensuite les salaires car la preuve de la sous-déclaration est plus difficile à établir…
Le travail clandestin est d'abord et avant tout une problématique d'employeurs qui s'exonèrent de charges unilatéralement, et ne contribuent pas au financement de la protection sociale.
Les salariés peuvent éventuellement être soumis au droit des étrangers si ils sont en situation illégale, mais cela ne peut pas être le cas de polonais qui sont ressortissants d'un pays membre de l'Union ! !
De
06H03 | 27/08/2007 |
Et je vous laisse le jugement que vous vous faites de vous-mêmes. Les filières de clandestins existent, les filières pour le travail au black aussi. Les bonnes adresses se passent de bouche à oreille. Vous débarquez ou quoi ?
De cimabue
23H25 | 26/08/2007 |
on se croirait au siècle dernier ! vous savez, les annees 60 !
les algériens construisaient le HLM pour les rapatriés, et habitaient des bidons villes
je n'aurais pas cru revivre ça !
ce non droit cette exploitation
mais à l'epoque je n'avais pas rencontré le regard indifférent que vous portez du haut de votre « balcon »
il est vrai j'avais fort à faire avec mon indignation d'adolescente confrontée à un social balbutiant,
aujourd'hui rien ne balbutie et tout pétarade de facilité, ! ! ! ! enfin c'est le discours positiviste qu'on entend
à cimabue
De
10H05 | 27/08/2007 |
euh…note : il y avait quelques centaines de miliers de rapatriés sans foyer et sans emploi qui cherchaient aussi du boulot, camarade.
De
23H09 | 27/08/2007 |
Tout le monde le sait, mais tout le monde s'en fou aussi, c'est la le problème ! ! !
De mathieu-s
18H09 | 26/08/2007 |
Comme quoi, on a bien fait de voter non au referendum qui aurait généralisé la possibilité d'embaucher par référence aux lois « du pays d'origine de l'entreprise ».
Si le referendum avait connu pour réponse un oui, on ne parlerait même pas de ces affaires… Elles seraient la norme.Ce serait la « concurrence libre et non faussée » pour l'exploitation sans scrupule de toute main d'oeuvre fragile…
On a bien fait de parler du « plombier polonais ».
C'était un vrai problème ;
Espérons que le « traité simplifié » de Sarko ne sera pas une défaite sur ces points…
à mathieu-s
De ThomasLefebvre
Rapatrié | 19H19 | 26/08/2007 |
Hum, juste par curiosité, c'était quel article dans le TCE votre histoire de « du pays d'origine de l'entreprise » ? (Vous confondriez pas avec la directive Bolkestein, par hasard ? )
« concurrence libre et non faussée, » vous etes pour la concurence non libre et faussée ?
à ThomasLefebvre
De mathieu-s
14H26 | 04/09/2007 |
La directive Bolkestein était une sorte de circulaire d'application par anticipation du TCE, lequel heureusement a été rejeté, emportant dans son échec cette circulaire antisociale.
Heureusement, grace au rejet du traité, la directive a été remaniée et rendue quasi-inoffensive.
Merci à Monsieur Bolkestein d'avoir par son initiative de circulaire éclairé les électeurs !
Pour ce qui est de la « concurrence libre et non faussée »… elle signifiait clairement dans le TCE que les soucis sociaux, culturels, de développement spécifique à chaque état devaient s'effacer devant la posibilité pour les capitalistes de s'exprimer partout au moindre coût, pour eux, pour le plus grand bénéfice, pour eux… Et donc au coût maximal pour les salariés et les consommateurs et au bénéfice minimal pour les mêmes.
Donc, oui, je suis pour la concurrence « non libre et faussée ». Ce qui signifie que je crois que le droit du travail dans chaque pays doit être respecté et que la libre expression du capital doit être limitée par les droits des salariés, les besoins des citoyens et l'intérêt des nations.
à mathieu-s
De
19H54 | 26/08/2007 |
On a bien fait d'en parler, mais on ne l'a pas vu !
De Sarkophage notoire
18H25 | 26/08/2007 |
Il est clair que les raisons de l'adhésion de la Pologne à l'UE sont loin d'être les mêmes que celles de l'Espagne.
Aujourd'hui, l'adhésion de la Pologne dans l'UE (et des états qu'y y ont adhérés cette année) n'est considérée que comme une réserve de main d'oeuvre.
On est loin de 1986 où le seul but était de relever l'Espagne…
De gargamelle
18H52 | 26/08/2007 |
Rue89
Vous êtes gentils, mais les cas ne datent pas d'aujourd'hui…. mais bon…
QuiQui qu'est intervenu sur le Queen Mary II ? et qui qu'a fait grêve de la faim ? Hum ? des gentils petits polonais….alors…
1) on les arnaque
2) ils favorisent le dopping social et alors ? c'est monnaie courante.
C'est bien le but recherché par les constructeurs de l'Europe, et de la mondialisaton…..et pourquoi croyez vous que les salaires restent si bas, les postes si précaires, les malheurs si grands…. et la grande dérive…j'en ai marre de le répéter : c'est le tous contre tous…
« Ils » vous expliqueront que c'est pour cette raison qu'il faut absoluement un Europe sociale…. ouaf ouaf……une fois qu'elle sera faite il faudra être encore plus compétitif…… genre le marché chinois …puis un jour ce sera l'Afrique, et plus tard les petis hommes vets sur mars…
De ThomasLefebvre
Rapatrié | 19H21 | 26/08/2007 |
« ont finalment obtenu le versement de la totalité de leurs salaires jeudi. »
On ne devrait se réjouir plutot d'une victoire de la justice sur des patrons verreux ? Ce genre d'histoire cela fait jurisprudence, nan ?
De
19H26 | 26/08/2007 |
Bravo à ces courageux entrepreneurs qui font preuve de désobéissance civique. Seront-ils traqués avec autant d'acharnement que les maires coupables de secourir des sans-papiers ? Ce serait injuste !
Esclavagisme moderne. Et ce n'est pas une question de droite ou de gauche.
Thomas GREDAT
De
20H01 | 26/08/2007 |
ce n'est pas limite aux polonais et a la France, je me pose un certain nombre de question aussi :
est-ce que ces ouvirers doivent payer pour etre embauche ?
est-ce que leur employeur leur fait payer un prix exhorbitant pour les loger et les nourrir ?
Il y eu des affaires similaires en Finlande, les entreprises de BTP installent des bureaux en Estonie pour engager des ouvriers sur des chantiers en Finlande, comme il est interdit des les payer moins que les locaux, on leur faisait payer l'embauche et autres « services » (au total recuperation d'au moins 50% du salaire)
Pour l'inspection du travail, il me semble me souvenir aussi d'article du Monde paru apres le meurtre de 2 d'entre eux au cours de leur travail par un patron irrascible, l'article du Monde decrivait des conditions de travail difficiles, sous-effectif et aggressivite grandissante des entreprises inspectees.
Les fonctionnaires ne sont pas inutiles, ils sont charges de faire fonctionner l'Etat et d'empecher ce genre d'abus.
De
20H50 | 26/08/2007 |
Au moins Santini pourra embaucher des tas d'inspecteurs du travail ou recycler ses fonctionnaires inutiles !
Des abus comme ça et esclavagisme comme dit Thomas G et je suis bien d'accord avec lui, existent dans le monde entier. On a vu beaucoup de reportages sur le Moyen Orient nous montrant les ouvriers asiatiques à qui on supprime les papiers et qu'on parque comme des animaux.
A Dubaï par exemple pour construire leur merde en forme de palmier pour les riches qui veulent se retrouver entre eux.
Tout ça,c'est quand même à vomir.
Anne64
De
21H13 | 26/08/2007 |
Monsieur Sarkosy,
Merci de vous deplacer pour rendre visite a ces polonais mal traites, qui meritent notre compassion, comme les marins pecheurs, Raymond Barre, les victimes de pedophilie, etc…
De
21H35 | 26/08/2007 |
ET TOUT CELA EST TOURNE TOUJOURS QU'AUX POGNONS ET ON RETOURNERAS ENCORE AUX POGNONS ! ! ! …LE FACTEUR HUMAIN ? ? ? ! ! ! …ON NAIT POUR ETRE UN OUTIL DE PRODUCTION-CONSOMATION ! ! ! …QUEL BEL AVENIR ! ! ! ? ? ? …rebelle.