J'ai regardé aujourd'hui, ébahi, un documentaire sur la 5, dans lequel on nous montrait le triste sort qui attend les 11 000 habitants de Tuvalu, archipel du Pacifique perdu entre la Polynésie française et la Nouvelle-Calédonie, mais anglophone, ce qui ne laisse à ses habitants que la Nouvelle-Zélande, pays anglophone le plus proche à quelques milliers de kilomètres, pour espérer être accueillis comme réfugiés et survivre.
Ces braves gens, qui habitaient un paradis terrestre où la noix de coco et l'élevage de porcs suffisaient à leur auto-subsistance, ont découvert les bienfaits de la civilisation occidentale quand les Américains sont venus, pendant la Deuxième guerre mondiale, décaper leurs plages de tout le sable qu'elles contenaient pour construire une piste de décollage et d'atterrissage pour leurs bombardiers.
Aujourd'hui, l'archipel de Tuvalu est en train de sombrer dans l'océan. Ou, plus exactement, le réchauffement climatique provoqué par l'effet de serre est en train de faire monter le niveau des mers au point que l'archipel de Tuvalu est submergé chaque année de plus en plus. A l'horizon des adultes qui y vivent, la disparition du territoire est inéluctable, ce qui ne laisse envisager aucun espoir quelconque de survie pour leurs descendants.
Mais, le plus étonnant qu'on nous ait montré, ce sont des » experts » occidentaux -certainement rémunérés par des ONG, ou par des organismes internationaux (peut-être la Communauté européenne), on ne nous l'a pas dit- qui venaient passer quelques mois par an dans ces îles paradisiaques pour apprendre à ces Tuvalu-iens comment » ne pas émettre de gaz à effet de serre » . » Pour servir d'exemple au reste du monde » , disent-ils (les experts, pas les Tuvaluiens).
C'est-à-dire qu'on apprend aux Tuvaluiens à ne pas mettre la planète en danger, en leur apprenant à recycler le lisier de leurs porcs (comme nous, on ne le fait pas en Bretagne) et les déchets de leurs noix de coco. Parce qu'on veut leur faire paraître comme évident qu'en vivant comme ça, ils vont empêcher la mer de monter et de submerger leur territoire.
La question qu'on peut se poser, c'est à quel de niveau de cynisme les Occidentaux vont arriver avant de prendre conscience, soit qu'ils ont détruit de manière irréversible, pour satisfaire leurs objectifs de profit à courte vue, le monde dans lequel ils vivent, soit qu'ils peuvent susciter un sentiment de rejet tellement important de leur vision du monde qu'ils créeront, d'une manière ou d'une autre, les anti-corps qui vont les détruire.




















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De Servais-Jean 4591
alpha-béta | 01H24 | 27/08/2007 |
Les soviétiques ont bien donné dans les années 70 aux congolais des chasse neige alors il faut s'étonner de rien.
à Servais-Jean
De
08H13 | 27/08/2007 |
Eh, ça a marché ! Regardez, il n'y a pas de neige au Congo !
De
12H39 | 27/08/2007 |
C'est vrai ça ! ! !
N'empêche qu'ils sont très forts car ils arrivent à envoyer un skieur aux JO d'hiver ! ! !
à Servais-Jean
De th.bravais
13H50 | 11/09/2007 |
Les experts n'ont pas trouvé un moyen ?
Pourtant ces inconnus qui ne gagnent jamais avaient trouvé un truc très intéressant : le .tv (nom donné aux sites internet, ca leur rapporte du blé) et, seconde donnée, toute idée qui ne consommerait pas d'effet de serre serait la bienvenue (c'est la traduction que j'en fait ! )
Pour que femme, enfants et hommes puissent continuer à vivre la vie qu'ils ont choisi…
Pour que jamais on ne puisse dire cet état était…
A votre imagination !
De Thorgal46
Informaticien dans le Lot | 08H53 | 27/08/2007 |
Peut être qu'après avoir sensibilisé les 11000 habitants de cet archipel, les courageux experts occidentaux, avant de regagner leurs patries avec le sentiment du devoir accompli, feront ils un détour par la Chine pour voir ce qui se passe là bas… Moi c'est un documentaire sur les mines de charbon gigantesques disséminées en Chine et les centrales thermiques qu'elles alimentent qui m'a donné des frissons !
C'est vrai que l'Occident qui aujourd'hui montre la Chine du doigt a connu une révolution industrielle basée également sur le charbon. Ceci dit, peut on avoir un espoir de contrer le réchauffement planétaire si plus d'un milliard de Chinois ne sont pas impliqués dans cette lutte essentielle ?
Puisque la Chine a tout fait pour recevoir les J.O. en 2008, on pourrait attendre d'elle qu'elle fasse autant d'efforts pour l'environnement…
à Thorgal46
De
10H52 | 30/08/2007 |
Mais qui vous dit et fait insister sur le fait que les Chinois sont les SEULS responsables du réchauffement de la planète.
Croyez vous que cela soit arrivé seulement depuis que les Chinois s'industrialisent ?
Croyez vous que ce sont les seuls à polluer la planète ? Ou qu'il la polluent plus que nous (vous) ?
Belle excuse que « les Chinois ».
Mais la société dans la quelle nous vivons à plus à voir avec le modèle Européen qu'avec le modèle chinois.
Alors, après les 11000 Tuvalu, on va faire la morale aux 2 milliards de chinois…
Et quand envisagerez vous de changer de mode de vie, vous-même ?
Manu2005
à Thorgal46
De
10H54 | 30/08/2007 |
Mais qui vous dit et fait insister sur le fait que les Chinois sont les SEULS responsables du réchauffement de la planète.
Croyez vous que cela soit arrivé seulement depuis que les Chinois s'industrialisent ?
Croyez vous que ce sont les seuls à polluer la planète ? Ou qu'il la polluent plus que nous (vous) ?
Belle excuse que « les Chinois ».
Mais la société dans la quelle nous vivons à plus à voir avec le modèle Européen qu'avec le modèle chinois.
Alors, après les 11000 Tuvalu, on va faire la morale aux 2 milliards de chinois…
Et quand envisagerez vous de changer de mode de vie, vous-même ?
Manu2005
De
09H09 | 27/08/2007 |
était-il évoqué dans ce documentaire la corruption des dirigeants de cet ex paradis terrestre qui, pour jouer les rois du pétrole, ont vendu les droits internet de l'extension exclusive ? .TV
De
08H42 | 28/08/2007 |
Puisque vous êtes bien renseigné, vous devez donc savoir aussi que la baisse des cours du coprah a fait diminuer considérablement la principale source de revenus de l'île et que la salinisation des sols par infiltration de l'eau de mer les rend impropre à la culture, ce qui prive les habitants de leur principale ressouce alimentaire, le taro.
Ceci les oblige à recourir aux importations des îles Fidji, ce qui leur coûte évidemmet beaucoup plus cher. On ne peut donc que se satisfaire qu'ils aient trouvé des ressources pour financer leur survie.
Quant aux corrompus, ils sont certainement plus nombreux parmi ceux qui sont en train de détruire la planète avec leurs rejets industriels que parmi les 11 000 habitants de Tuvalu.
De
09H33 | 27/08/2007 |
et les vieux ?
De
08H50 | 28/08/2007 |
A Tuvalu, je pense qu'ils sont inquiets, mais pour ceux de chez nous qui ont voté Sarkozy, tout va bien : ils ont un Bonaparte Manchot sur l'île de la Jatte et ils ne posent pas de questions existentielles : ils investissent dans l'immoblier pour bénéficier de réductions d'impôts.
De
11H48 | 27/08/2007 |
vous oubliez l'accroissement démographique, la construction de l'aéroport.
si cet ensemble de mini archipels est tant observé c'est qu'il est en prmeière ligne en cas d'élévation du niveau de la mer.
De
08H44 | 28/08/2007 |
Ca doit être ça : les habitants de Tuvalu sont de plus en plus nombreux et ils passent tellement de temps à la plage à se baigner que ça réchauffe l'eau et que ça fait monter le niveau de l'océan autour de leur île.
De
09H12 | 28/08/2007 |
Non, c'est parce qu'ils sont tellement nombreux que leur poids enfonce l'île sous l'eau. Ils ont dépassé le Poids Total Autorisé en Charge !
De
22H58 | 27/08/2007 |
ce n'est pas en raison du réchauffemnt climatique que cette île a des problèmes : il s'agit d'un phénomène géologique d'effondrement de l'ile sur elle même. Le réchauffement est du pain béni pour les journalistes toujours tentés de faire des raccourcis faciles et médiatiques, plutôt que de donner de véritables informations.
De Ehim (auteur)
ehim.over-blog.com | 08H04 | 28/08/2007 |
On peut toujours en rajouter dans le cynisme et la désinformation pour masquer les problèmes dont on est, même indirectement, responsable.
Tout le monde sait que la submersion de Tuvalu est due à la montée des eaux, elle-même due au réchauffement climatique provoqué par l'effet de serre, lui-même provoqué par les activités industrielles des pays développés. Tout cela aggravé localement par les trous énormes faits par les Américains juqu'à la la nappe phréatique et l'enlèvement du sable des plages de l'île pour construire leur aérodrome.
Ce n'est pas par hasard que cet archipel est devenu le symbole international des dégâts d'un développement industriel effréné qui se refuse à anticiper les conséquences de ses excès. Il n'est pas besoin d'être grand clerc pour se renseigner sur ce sujet et admettre la vérité.
On peut évidemment toujours se réfugier dans le déni ou la mauvaise foi pour garder sa bonne conscience. Ce n'est d'ailleurs certainement pas un hasard si le Président de la Commission Européenne s'est vu décerner « le prix Tuvalu du dérèglement climatique »
http://www.rac-f.org/article.php3 ? id_article=1065
à Ehim
De
16H36 | 28/08/2007 |
« Tout le monde sait que la submersion de Tuvalu est due à la montée des eaux »
Et bien non, la submersion de Tuvalu n'est pas due à la montée des eaux, mais bien à l'enfoncement de l'île.
Le South South Pacific Sea Level and Climate Monitoring Project a publié en 2004, dans « Pacific Country Report, sea-level and climate » des données sur les variations du niveau de la mer dans le Pacifique.
Pour les Iles Tuvalu, après une baisse marquée du niveau de la mer en 1997 (oui, oui, vous avez bien lu, une baisse ! ) due à El Nino, puis un rétablissement de l'équilibre en 1998 (cette fois-ci, c'est La Nina la responsable), la courbe reste rigoureusement plate depuis 2000.
De Ehim (auteur)
ehim.over-blog.com | 06H26 | 29/08/2007 |
C'est drôle, on arrive toujours à trouver un expert, ou un groupe d'experts, pour contredire ce que dit la majorité des autres. En cherchant bien, on arrive d'ailleurs généralement à trouver pourquoi ils le font. Mais c'est un autre débat.
A lire ça, on se demanderait presque pourquoi Tuvalu est repris dans le monde entier comme symbole de la montée du niveau des océans.
Quoi qu'il en soit, cela ne dédouane pas les Occidentaux qui vont enseigner à ces 11000 Tuvalu-iens comment diminuer leurs émissions de gaz à effet de serre. Et c'est de cela que veut parler cet article.
à Ehim
De
14H24 | 29/08/2007 |
Ehim, vos propos sentent à plein nez le sous-entendu malodorant.
Vous dîtes :
« C'est drôle, on arrive toujours à trouver un expert, ou un groupe d'experts, pour contredire ce que dit la majorité des autres. En cherchant bien, on arrive d'ailleurs généralement à trouver pourquoi ils le font. »
Sachez d'abord que le South Pacific Sea Level and Climate Monitoring Project n'a rien d'un expert isolé payé par on ne sait quel lobby pour contredire la majotité des experts.
Voici la mission exacte du SPSLCMP :
Le projet de surveillance du niveau du Pacifique Sud et du climat (SPSLCMP) a été conçu pour répondre aux préoccupations soulevées par les pays insulaires du Pacifique concernant les répercussions potentielles du réchauffement mondial généré par l'homme (l'« effet de serre ») sur le climat et le niveau des eaux du Pacifique. Le projet a été lancé au milieu de l'année 1991. Au cours des treize dernières années, il a mis en place un réseau de stations de suivi (surveillance à haute résolution dans tout le Pacifique). Il a mis les données traitées et analysées à la disposition de la communauté internationale et a proposé des produits d'information et des cycles de formation ciblée aux pays insulaires du Pacifique. Sur le long terme, le projet vise à fournir des données exactes sur le niveau de l'eau du Pacifique Sud aux pays partenaires et à la communauté scientifique internationale leur permettant de réagir et de gérer les effets de l'élévation du niveau de la mer.
Vous pouvez consulter ces données ici :
http://www.bom.gov.au/pacificsealevel/
Et je suis hélas désolé, mais les données de cet organisme, peu suspect de nier le réchauffement climatique, puisque expressément constitué pour étudier les effets de ce RC sont formelles : le niveau de l'Océan Pacifique au niveau des Iles Tuvalu est stable depuis 1991 (avec même une insignifiante tendance à la baisse de 0,1 mm/an).
Mais alors quelle est l'origine de cette légende des Iles Tuvalu, victimes du RC ?
D'un coup médiatique et publicitaire d'un ancien Premier Ministre de Tuvalu, en 2002, qui a assigné devant la Cour de Justice Internationale les Etats Unis et l'Australie pour leurs émissions de gaz à effet de serre.
Joli coup médiatique, certes, mais qui n'avait rien à voir avec la réalité.
Les Iles Tuvalu sont constitués de récifs coralliens, sans plateau continental. De telles îles présentent un poids localisé important, et en l'absence d'une croûte suffisante, s'enfoncent dans le manteau.
Il s'agit donc bien d'un phénomène naturel.
Ce phénomène naturel a été aggravé avec la construction de l'aéroport international de Tuvalu, qui a causé de gros dégâts à la couverture coralienne de l'île..
Mais il est tellement plus facle, et tellement plus médiatique d'accuser le RC, que d'avouer des erreurs !
Quant à l'injonction faite au Tuvaluans de réduire leurs émissions de GES, est ce qu'on ne pourrait pas voir là la réponse du berger à la bergère, après la plainte des iliens ?
De Mimi92
15H53 | 29/08/2007 |
Merci pour ces précisions.
Je m'étais demandée « Pourquoi uniquement les Tuvalu sont-elles touchées ? Pourquoi là et pas ailleurs : toutes les îles de ce secteur devraient constater la même montée des eaux ? » (car généralement, le niveau de l'océan ne monte pas qu'en un point, la surface d'un liquide ayant fortement tendance à être horizontale. Evidemment, à aussi grande échelle, la température et les vents jouent, mais tout de même…)
Ce qui ne veut pas dire que la fonte des glaces n'est pas grave, ni que ces iles ne sont pas menacées de disparition par enfoncement coralien.
Mais je ne crois pas que mettre en avant de fausses explications servent une prise de conscience écologiste. La fin ne justifie pas tous les moyens.
De Ehim (auteur)
ehim.over-blog.com | 00H33 | 30/08/2007 |
D'abord, je voudrais vous dire que le terme de « sous-entendu malodorant » ne me plaît pas.
Je pourrais qualifier du même adjectif - « malodorant » - les motivations qui soutiennent votre propos mais je me garderais bien de le faire car je n'en vois pas l'intérêt ni la force argumentaire.
Vous savez très bien que le problème soulevé par l'article n'est pas celui des causes de la disparition programmée de ces îles (montée des eaux ou effondrement supposé de ces îles sur elles-mêmes) mais du cynisme des Occidentaux qui vise à faire payer à leurs habitants le poids de leur responsabilité supposée par une espèce de « rééducation » consistant à faire réduire à 11000 habitants les émissions de leurs gaz à effet de serre pour empêcher le niveau des océans de monter.
Votre conclusion : « Quant à l'injonction faite au Tuvaluans de réduire leurs émissions de GES, est ce qu'on ne pourrait pas voir là la réponse du berger à la bergère, après la plainte des iliens ? “, va tout à fait dans ce sens.
Après ça, on pourra peut-être discuter de la raison pour laquelle des îles bâties sur des récifs coraliens ont tendance à s'enfoncer sous les eaux depuis que le niveau de la mer monte.
A moins que vous ne craigniez que ce soit ‘malodorant’.
http://ehim.over-blog.com
De
22H17 | 29/08/2007 |
pour avoir moi qussi vu ce fameux reportage, votre commentaire et le bon argument ; en effet il n'est - une fois n'est pas coutume- pas question de montée des eaux dues au réchauffement climatique mais une probleme geologique comme le dit dejà un observateur plus haut.
De
00H10 | 30/08/2007 |
Finalement, tout est simple, le dernier qui a parlé a raison.
De
18H45 | 28/08/2007 |
Oui, dans les années 60, l'URSS avait envoyé des chasse-neige en Guinée. Cela a fait rire dans beaucoup de chaumières de France, mais le problème a été que le moteur de ces engins n'a pas supporté le climat des bords du golfe de Guinée. L'expérience échoua donc donnant raison aux rieurs de la première heure.
Lorsque la France envoit ses sous-préfets à la tête de subdivisions administratives dans ses encore-possessions du Sud-Pacifique, rares sont ceux qui rient dans leur chaumière alors qu'il n'est pas rare que les résultats soient comparables à ceux des chasse-neige soviétique en Afrique noire.
Pour en revenir aux iles Tuvalu, le sous-préfet ayant le tite d'Administrateur de la circonscription administrative des Tuamotu-Gambier ( Tavana Hau en tahitien) peut-il montrer les résultats d'une réflexion officielle sur la montée des eaux et ses effets sur le milieu naturel des Paumotu ? Notre motocycliste de secrétaire d'Etat aux DOM-TOM-POM détient-il un dossier en cours sur ce sujet ?
Je vais profiter que la mer n'ait pas encoreenvahi les parties basses de Tahiti pour aller faire mon jogging quotidien.
Julien Malien des Gambier, retraité des douanes
De
10H53 | 31/08/2007 |
Il faut arrêter de voir le mal partout et de se croire être « le seul vrai écolo de la planète ». Qu'est-ce qui vous laisse penser que les personnes qui enseignent ceci aux habitants des îles Tuvalu leur disent qu'ainsi ils vont empêcher leurs îles de disparaître ? Vous les avez interrogés ? Permettez-moi d'en douter, et il me semble plus probable que votre conclusion sur le cynisme des occidentaux ne soit qu'une interprétation.
Je ne dis pas qu'il n'y a pas de cynisme dans notre société, bien au contraire. Mais dans ce cas précis, il ne faut pas forcément voir le mal partout. Il ne s'agit pas ici de se dédouaner de nos responsabilités en laissant croire à ces habitants de faire ce que nous ne faisons pas, mais au contraire, d'aider à faire culpabiliser l'opinion publique pour qu'elle agisse ! En montrant que ces habitants ont été capables de changer leur mode de vie pour être parfaitement respectueux de l'environnement, c'est un signal extrêmement fort envoyé aux populations occidentales : « nous ne sommes que peu responsables des problèmes climatiques à l'échelle planétaire, et pourtant nous sommes capables de suivre les recommandations de vos experts - et vous ? »
Voilà le vrai sens des conseils donnés par les experts européens à ces gens, car les personnes qui travaillent quotidiennement sur les conséquences du réchauffement climatique sont probablement tout aussi conscientes que vous des dangers, et du risque pour la planète si leurs propres conseils ne sont pas suivis massivement.
De
19H45 | 07/09/2007 |
Ce sera bien lorsqu'on arrêtera de dire systématiquement n'importe quoi ! Le réchauffement climatique ne date pas d'il y a 200 ou 300 ans, au débuts de l'ère industrielle : il y a 15000 ans, le glacier du Rhône arrivait à Lyon. Aux Etats-Unis, les lits de l'Ohio et du Missouri sont l'ancien écoulement du glacier continental qui couvrait le Canada et le nord des USA. Le niveau des océans était 100 ou 120 mètres plus bas. Peut-être l'effet de serre accélère-t-il le réchauffement, tout au plus.
Dans quelques siècles, un millier d'années disent certains glaciologues, nous subirons une nouvelle période froide. Les descendants de nos pleureuses d'aujourd'hui se plaindront qu'un ou l'autre a oublié de fermer la porte du congélateur, et qu'il faudrait quand même faire un peu attention. A moins que ce ne soit la faute du président des Etats-Unis, ou du méchant allié à la mode du moment.
Ce sera bien aussi quand on arrêtera de vilipender sans cesse la société dans laquelle nous vivons : si nous pouvons nous exprimer ici, c'est bien parce qu'Internet est un produit de cette société, comme les ordinateurs et les matériaux qui les composent, l'énergie électrique et les fils de cuivre dans lesquels elle circule, comme nos échanges. Et il a fallu du temps pour mettre tout ça au point, à un coût accessible au plus grand nombre. Dans les années 1960, en France, il fallait plusieurs mois, voire plusieurs années, pour avoir une ligne téléphonique !
Ce qu'il faut peut-être tirer de tout cela, ce que nous payons des experts, vrais ou prétendus, à faire des choses parfaitement inutiles pour les habitants de Tuvalu comme pour nous, alors qu'un certains nombre de besoin (logements, par exemple) ne trouvent pas de réponse.
Pourquoi ne pas les recycler dans le bâtiment ?
De th.bravais
14H58 | 11/09/2007 |
N'y a-t-il pas un consortium (un truc romain que je sort de temps en temps), pour créer du thé de tuvalu ?
Avec une pub toute trouvée : « combien de temps ce thé sera-t-il dans votre bol ? »
Je vois d'ici les photos de la culture du thé, tout au naturel, des photos de quelques pirogues à voile allant déposer les sac de thé dans les Iles Fidji…
Mais je rêve, non ? Je ne sais pas…
Mais regardez
http://fr.wikipedia.org/wiki/Tuvalu
http://earth.google.fr/ téléchargez et tapez tuvalu
C'est y pas le rêve ca ?
C'est comme si je parlais de créer un chateau fort avec les techniques du moyen age ! Comment ? Ca existe déja ? http://www.guedelon.fr …