
Illustration parfaite de la "rupture tranquille" chère au candidat Sarkozy: les institutions. Promettant une réforme en profondeur, il assure néanmoins que la République ne changera pas de numéro. Les gaullistes auto-proclamés, François Fillon en tête, sont rassurés. Les rénovateurs en puissance également.
A peine installé à l'Elysée, le Président Sarkozy n'a pas tardé à s'y employer. Premier acte: le discours. A la télévision de préférence. Pour sa première interview télévisée depuis son élection, Nicolas Sarkozy explique à quels changements il aspire, le 20 juin sur TF1:
"Le président de la République doit pouvoir s'expliquer devant le Parlement. Aujourd'hui, vous vous rendez compte, si je veux rendre compte au Parlement, qui est l'expression de la souveraineté nationale, de ce qu'on va discuter jeudi et vendredi au Conseil européen, tenez-vous bien Patrick Poivre d'Arvor, le ridicule est infini: je dois rédiger un message qui sera lu par un tiers devant l'Assemblée nationale debout, écoutant le message du président de la République. Est-ce que, franchement, en 2007, il n'y a pas un peu d'excès là-dedans?"
Deuxième acte: la création d'un comité. Installé le 18 juillet, le comité de réflexion sur les institutions est présidé par l'ancien Premier ministre Edouard Balladur. Des professeurs de droit plus ou moins politisés s'y côtoient. Le membre le plus médiatisé n'est autre que Jack Lang, qui a été contraint de démissionner de la direction du Parti socialiste pour y participer. Mission: rendre leurs propositions le 1er novembre au plus tard. Le Parlement réuni en Congrès devra ensuite trancher.
Un Président qui supplée Premier ministre et ministres
Libres de débattre, les treize sages ont toutefois reçu, en plus de la formelle lettre de mission, une feuille de route implicite. Six jours avant la création du comité, Nicolas Sarkozy a tenu à Epinal une "réunion républicaine" à l'allure de meeting. Les pistes de réforme sont égrenées une à une. En plus du discours annuel du chef de l'Etat à l'Assemblée nationale, sont évoqués le renforcement des pouvoirs du Parlement (ordre du jour laissé aux parlementaires, modification du 49-3 qui permet d'adopter un texte sans vote, suppression de l'article 16 qui donne les pleins pouvoirs au Président), la limitation du nombre de mandats consécutifs du président de la République, l'introduction d'une dose de proportionnelle aux législatives, la transparence des finances de l'Elysée, ainsi que la fin de la direction du Conseil supérieur de la magistrature par le Président.
Mais pour Jean-Daniel Lévy, politologue à l'institut CSA, l'omniprésence de Nicolas Sarkozy incarne déjà le passage au premier plan de la fonction présidentielle: "Il n'y a pas forcément besoin d'avoir de changements institutionnels pour y avoir des changements de comportement." (Ecoutez le son.)
Une omniprésence qui déteint sur les ministres mais aussi sur le chef du gouvernement. Déjà affaiblie par le quinquennat, la fonction perd un peu plus encore de prestige avec la personnalité de Nicolas Sarkozy. Le choix de François Fillon, théoricien de cet affaiblissement, serait essentiellement motivé par la volonté de mettre en œuvre cette nouvelle vision du fonctionnement de l'exécutif.
Un Président qui ouvre ou qui débauche?
Autre nouveauté revendiquée dans la Ve République: une place pour l'opposition. Devant les victoires annoncées pour l'UMP à la présidentielle et aux dernières législatives, Nicolas Sarkozy avait projeté de promouvoir la place de l'opposition dans le fonctionnement de la démocratie. Le fabiusien Didier Migaud a ainsi été proposé par la gauche, sur demande du chef de l'Etat, à la présidence de la Commission des finances de l'Assemblée nationale.
Plus spectaculaire est cependant l'ouverture du gouvernement à des personnalités socialistes. Bernard Kouchner, Eric Besson, Jean-Marie Bockel, Jean-Pierre Jouyet... ont chacun accepté un maroquin. Au grand dam du PS. Nouvelle tête d'affiche du parti, le député socialiste Manuel Valls a lui refusé, estimant que ce n'est qu'une "entreprise de débauchage". (Ecoutez le son.)
Véritable ouverture de fond ou pas, la gauche n'en sort pas indemne. Mais les analyses divergent. S'agit-il d'un début d'anéantissement du PS, après celui de l'UDF entre les deux tours de la présidentielle? Ou, au contraire, est-ce un écrémage salvateur pour la refondation du PS? L'année à venir s'annonce déterminante pour les socialistes, avec trois conférences thématiques et un congrès à l'été 2008.
L'ouverture du gouvernement n'a pas fait grincer des dents qu'au PS, nombre d'élus de droite se sont aussi sentis trahis. Frustrant de voir l'opposition bénéficier de postes auxquels on concourait... Adversaire local du secrétaire d'Etat à la Coopération et à la Francophonie, la députée Arlette Grosskost s'est inscrite, en signe de désapprobation, dans les apparentés UMP à l'Assemblée nationale: "Le cas de Jean-Marie Bockel est particulièrement choquant. Il a présidé le comité local de soutien à Ségolène Royal durant la campagne présidentielle et il est maintenant nommé secrétaire d'Etat!"
Mais la "rupture tranquille" a également ses limites. Le gouvernement resserré et paritaire promis par Nicolas Sarkozy restera une chimère, comme cela a été le cas pour toutes les législatures précédentes. Le candidat UMP avait tablé sur quinze ministres, ils sont 32 (secrétaires d'Etat compris). Et seules onze femmes font partie du casting.

A lire:
"Tranchant, übersexuel, bling bling": la mode Sarkozy
Le nouveau président rhabille l'Elysée.

A lire:
Sarkozy: cent jours à l'Elysée et déjà quatre lois phares
Le bilan de l'action législative de la majorité.

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Apres nos vies
la creature omnipresente hante nos reves.
le Golem est de retour!
Je ne sais pas s'il a vraiment l'intention de partager le pouvoir avec qui que ce soit, mais ce qui est sûr est qu'on ne voit et on n'entend plus que lui. Les ministres sont ravalés au rang de porte-voix-cireurs-de-pompes exécutants.
Monsieur gère l'exécutif, propose les nouvelles lois, fait les enterrements et les pots-de-fleurs. Bref, on se demande ce qui reste aux autres.
Attendons de voir si ses annonces de remodelage des institutions sont suivies de faits et d'effets mais, pour l'instant, il nous la joue plutôt Bonaparte au pont d'Arcole que vrai démocrate.
Est-ce qu'il n'est pas en train d'endormir tout le monde, dans l'opposition comme dans son propre camp ?
http://chroniques-sarkosiennes.over-blog.fr
Enfin…Après l’état de grâce voici que vient l’heure de la disgrâce… annoncée !
On a eu beau nous rabâcher que l’Agité élyséen a été LARGEMENT élu, bien que je ne sois pas Normalien, les chiffres parlent : 17 358 866 n’ont pas voté pour T’sarko 1er, alors que 18 983 138 ont voté pour lui. C’est donc avec un volant de 1 624 272 voix que celui qui se prend pour « l’Etat c’est moi » veut faire passer en force des réformes, certainement indispensables, mais souvent incompatibles avec les textes en vigueur.
Mais, pour parvenir à ces objectifs il faudrait en avoir les moyens financiers, humains, pédagogiques. Tout cet arsenal est absent de la panoplie présidentielle, de par son omnipotence.
A n’en pas douter les retours de bâtons et autres râteaux arrivent : le retoquage par le Conseil Constitutionnel sur les déductions fiscales immobilières en est le premier coup de semonce. Et l’homme est peut-être courageux mais en tout cas pas téméraire, il envoie au front son premier sinistre, alors qu’il a proclamé encore récemment « qu’il serait le seul responsable des échecs » ! Courage fuyons.
A présent le coup bas nous vient des « states », là même où le roitelet passât des vacances princières.
La débâcle financière qui fait vaciller toutes les bourses mondiales, ne va pas accommoder la sauce sarkosienne en ce qui concerne la volonté du prince à propos de l’accès à la propriété de tout un chacun.
Avec une entourloupe pareille, un sérieux coup de frein va ralentir, sinon stopper, et ce pour quelques temps, selon les économistes non affiliés au Régime, les ventes immobilières,. A ce propos il est assez paradoxal de vouloir sédentariser les salariés des entreprises alors que l’on prône à tout va, la mobilité.
A moins qu’une astuce présidentielle, une autre transforme le logement acquis en coquille d’escargot permettant des déménagements rapides et efficaces. Encore une façon de faire made in USA, que l’américano-hongrois aimerait mettre en pratique dans notre pays de France. Mais pourquoi sa famille en exil a pris racines ici, alors que la fin du voyage était l’Amérique du Nord.
Et cette croissance qui n’en finit pas de dégringoler ! Ce n’est pas la ministre Lagarde qui pourra dominer le sujet, d’autres s’y sont essayés avant elle, et s’y sont cassé les dents (qu’elle a longues).
A force de vouloir « coller » à toutes les actualités, chalutier coulé, pédophilie…le gyroscope interne de SA Majesté va se dérégler rapidement, et le public ne s’y trompera, à force de voir le même spectacle, le badaud se lassera et changera de théâtre.
Les vacances du Flamboyant sont terminées, l’Etat de disgrâce arrive et c’est maintenant que l’on va compter les points.
Enfin…Après l’état de grâce voici que vient l’heure de la disgrâce… annoncée !
On a eu beau nous rabâcher que l’Agité élyséen a été LARGEMENT élu, bien que je ne sois pas Normalien, les chiffres parlent : 17 358 866 n’ont pas voté pour T’sarko 1er, alors que 18 983 138 ont voté pour lui. C’est donc avec un volant de 1 624 272 voix que celui qui se prend pour « l’Etat c’est moi » veut faire passer en force des réformes, certainement indispensables, mais souvent incompatibles avec les textes en vigueur.
Mais, pour parvenir à ces objectifs il faudrait en avoir les moyens financiers, humains, pédagogiques. Tout cet arsenal est absent de la panoplie présidentielle, de par son omnipotence.
A n’en pas douter les retours de bâtons et autres râteaux arrivent : le retoquage par le Conseil Constitutionnel sur les déductions fiscales immobilières en est le premier coup de semonce. Et l’homme est peut-être courageux mais en tout cas pas téméraire, il envoie au front son premier sinistre, alors qu’il a proclamé encore récemment « qu’il serait le seul responsable des échecs » ! Courage fuyons.
A présent le coup bas nous vient des « states », là même où le roitelet passât des vacances princières.
La débâcle financière qui fait vaciller toutes les bourses mondiales, ne va pas accommoder la sauce sarkosienne en ce qui concerne la volonté du prince à propos de l’accès à la propriété de tout un chacun.
Avec une entourloupe pareille, un sérieux coup de frein va ralentir, sinon stopper, et ce pour quelques temps, selon les économistes non affiliés au Régime, les ventes immobilières,. A ce propos il est assez paradoxal de vouloir sédentariser les salariés des entreprises alors que l’on prône à tout va, la mobilité.
A moins qu’une astuce présidentielle, une autre transforme le logement acquis en coquille d’escargot permettant des déménagements rapides et efficaces. Encore une façon de faire made in USA, que l’américano-hongrois aimerait mettre en pratique dans notre pays de France. Mais pourquoi sa famille en exil a pris racines ici, alors que la fin du voyage était l’Amérique du Nord.
Et cette croissance qui n’en finit pas de dégringoler ! Ce n’est pas la ministre Lagarde qui pourra dominer le sujet, d’autres s’y sont essayés avant elle, et s’y sont cassé les dents (qu’elle a longues).
A force de vouloir « coller » à toutes les actualités, chalutier coulé, pédophilie…le gyroscope interne de SA Majesté va se dérégler rapidement, et le public ne s’y trompera, à force de voir le même spectacle, le badaud se lassera et changera de théâtre.
Les vacances du Flamboyant sont terminées, l’Etat de disgrâce arrive et c’est maintenant que l’on va compter les points.
Il est partout, il fait tout.
Chutttttt ... il ne faut pas le dévoiler ... c'est lui qui passe la tondeuse dans les jardins de l'Elysée.
Je crois même savoir, la cuisine c'est lui ... la nuit il travaille également à la chaine chez Peugeot. Avant de reprendre ses fonctions de président, il livre les journaux.
Et comme il veut réduire le train de l'Etat, il accepte les vacances payés par des potes. SLC salut les copains!
Et comme il veut d'une France qui gagne, il n'en perd pas une: pour la rentrée de septembre, il va sortir un disque de reprises de Marianne Faithfull, dont "Working class heroes" (sous réserve).
Et comme il dit que le travail c'est la Santé, il fait ce qu'il dit: a travaillé le 1er mai, le lundi de Pentecôte et le 15 août, considérant que les jours fériés faisaient perdre de la compétitivité aux entreprises.
Pour lui, d'ailleurs, les vacances sont finies. Depuis peu, mais finies tout de même. Et jusqu'à nouvel ordre. Tel est l'Ordre moral.
Allez, vive la France!
sarkozy etait chez moi ce soir
il est allé laver la voiture
sortir le chien
il a preparé un repas rapide mais solide
merci President
merci l'Elysée
Ah bon ! il est passé chez moi aussi. (Et oui, il passe aussi chez les Français de l'étranger…)
Ma femme est en voyage d'affaire et moi je devais travaillé tard. La cata quoi!
Mais bon, Il a èté cherché les mômes à l'école…et puis il nous a préparé un p'tit repas sympa. On a eu des pommes de terre sautées à la graisse de canard. Les enfants adorent ça ! Il sait se faire aimer not' Président.
Il a graissé les chaînes de nos vélos et réparé ma vielle tondeuse à gazon qui était tombée en rade.
Pffff ! ce mec lá il m'époustoufle !
Allez les amis, bonne journée
Heureusement,pour se changer les idées,il lui reste les enterrements.
C'est fait avec le marin-pêcheur tué lors d'une collision avec un navire battant pavillon de complaisance.
Et quand ça sera avec un sous-marin,il viendra?
Bien sur il ira en bathyscaphe. Il irait n'importe où à condition qu'il y ait les médias, il a des actions dans une fabrique de caméra.
Putain, si les Anglais pouvaient le foutre à Saint Hélène !
Putain, si les Anglais pouvaient le foutre à Saint Hélène !
1m58!!!
1.58 et 1/2
c'est les demies qui comptent comme avec les portions.
Puisque là-bas vous êtes ses amis
Asseyez-vous et parlez-moi de lui
Il voulait voyager du sud au nord
Et pour qu'il soit heureux j'étais d'accord
Parlez-moi de lui, il n'a pas écrit
A-t-il enfin trouvé la joie la liberté ?
Parlez-moi de lui
{Il nous parle de toi}
Comment va sa vie ?
{Il ne pense qu'à toi}
Dans ce pays lointain
{Il nous parle de toi}
Est-il heureux enfin ?
{Il ne pense qu'à toi}
Est-il vrai qu'il habite sur le port ?
A-t-il toujours sur lui ma chaîne d'or ?
Sur les photos il semble avoir changé
Et il me parait triste et fatigué
Parlez-moi de lui, a-t-il des ennuis ?
Comment est sa maison ?
Chante-t-il des chansons ?
Parlez-moi de lui
{Il nous parle de toi}
A-t-il des amis ?
{Il ne pense qu'à toi}
Vous dites que le soir
{Il nous parle de toi}
Il perd souvent l'espoir
{Il ne pense qu'à toi}
S'il n'ose pas m'écrire ce qu'il en est
C'est qu'il gâche sa vie et qu'il le sait
Vous a-t-il demandé de me parler ?
A-t-il besoin de moi à ses côtés ?
Parlez-moi de lui
{Il nous parle de toi}
Je n'aime que lui
{Il ne pense qu'à toi}
Il m'avait dit patience
{Il nous parle de toi}
Depuis c'est le silence
{Il ne pense qu'à toi}
Parlez-moi de lui
{Il nous parle de toi}
Comment va sa vie
{Il ne pense qu'à toi}
Dans ce pays lointain
{Il nous parle de toi}
Est-il heureux enfin ?
{Il ne pense qu'à toi}
Parlez-moi de lui
{Il nous parle de toi}
Je n'aime que lui
{Il ne pense qu'à toi}
Il m'avait dit patience
{Il nous parle de toi}
Depuis c'est le silence
{Il ne pense qu'à toi}
Parlez-moi de lui
Dites-moi tout
{Il ne pense qu'à toi}
C'est bien mais trop long !
Vivement la reprise des Guignols de l'Info.
J'ai hâte de connaître le point de vue des canards de l'Elysée...
Avec ce temps pourri et la Fracture tranquille, ils me manquent.
Sur les institutions : pas de réforme mais des changements de comportements !!!!!
Ou comment Nicolas Sarkozy prépare la 6eme République à l'insu de son plein gré...
08.2007 - 17:00news
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France: les bourrelets de Sarkozy disparaissent comme par magie
"Paris Match" a retouché un cliché de Nicolas Sarkozy pris lors de ses récentes vacances aux Etats-Unis. Un bourrelet au niveau de la taille a été "gommé" dans la photographie publiée le 9 août par l'hebdomadaire, propriété d'Arnaud Lagardère, un proche du président français.
"La position sur le bateau exagérait cette protubérance. En allégeant les ombres, la correction a été exagérée en photogravure", s'est défendu l'hebdomadaire dans sa réponse à "L'Express", qui révèle cette semaine la manipulation.
Les clichés publiés par "L'Express" sur son site internet montrent nettement la différence entre les originaux de l'agence Reuters et le reportage publié dans "Match", où l'on voit le président de la république assis dans un canoë avec son fils Louis.
Les liens étroits entre M. Sarkozy et plusieurs patrons de presse ont suscité des critiques en France. En juin 2006, la rédaction de "Paris-Match" avait fait la première grève de son histoire pour dénoncer l'éviction pour "raisons politiques" du directeur de la rédaction, Alain Genestar, après une couverture consacrée à Cécilia Sarkozy avec son amant de l'époque.
En mai dernier, les journalistes du "Journal du Dimanche" (JDD) avaient adressé une lettre ouverte à Arnaud Lagardère, également propriétaire de ce titre. Ils dénonçaient la censure d'un article sur la nouvelle première dame de France, qui n'avait pas voté au 2e tour de l'élection présidentielle le 6 mai.
En fait, si je comprends bien, l'idée de M. Sarkozy est d'aller une fois par an faire pression sur des députés dont il aura personnellement et prélablement décidé l'investiture en tant que chef de parti. Cela n'est pas très rassurant.
Inutile de changer de N° de Republique tout est dejà grosso modo là cette Republique est dejà prevue pour etre sous la coupe du President.
Preuve l'independance et la marge de manoeuvre des ministres
Preuve l'independance folle des députes de la majorite
Les minis amenagement sont dejà prevus et ont ete annonces et la fameuse commission s'y pliera gentiment elle est là juste pour eviter la critique
En attendant ce president regne et distribue les bons points
-sur son gouvernement sans partage
-les deputes dont il a pour la majorite et donne lui meme l'investiture a chacun
-les medias d'ou plus aucune critique deplaisante ne provient, sous la menace de licenciement immediat
-sur le parti majoritaire qu'il a laisse en gerance
Seul il decide de tout regne sur l'executif et le legislatif, s'assoit sur la separation des pouvoirs, lui manquait la possibilite de debouler a l'assemblee nationale a sa convenance ce qui va etre fait. Quand a la proportionnelle se sera certainement a dose homeopathique.
Quant a la transparence des finances de l'elysee on l'attend avec interet jusqu'a maintenant c'est d'une opacite totale. Y compris pour ce qu'a coute a l'etat ses dernieres vacances ou s'il a paye sa place a air france les bagages et le petit personnel suivait en Falcon de l'armee
Son integration a un gouvernement aux ordres de personnalites avide de pouvoir a l'interet de constater le niveau d'ideologie de nos elus et de les trier. C'est dans la difficulte qu'on reconnait ses amis.
L'utilisation de Mrs Besson Jouyet Bockel et Vals apparement comme paravent et alibi est evidente la tentation du pouvoir et de l'argent est si grande.
Seul oubli il n'y a pas de culte de la personnalite dans l'ideologie de gauche seul compte les idees et la conception de la societe. finalement il rend service a la gauche en permettant d'elaguer les branches mortes pourries ou malade. On peut tuer des hommes mais pas des idees.
A la lecture attentive de Sinclair, l'ouverture en moins, j'ai très sincèrement l'impression de revivre la gestion sous "vague rose" du Président Miterrand (pourtant grand opposant aux institutions -toujours d'actualité-) qu'il avait façonnées, dans les années 80, à "sa propre convenance de préroguatives.
Acceptons le fait avéré et regardons, de "ses ministres" de cette époque, qui ont contribué à cette présidentialisation de l'éxécutif et l'affaiblissement du législatif, ont tenté très timidement, par la mise du quinquenat, de modeler ces nouvelles donnes à "leur" mesure (l'élection imperdable écrit par un des leurs!).
J'ai soutenu la Gauche(trop timidement sur la fin!), mais j'ai le mauvais réflexe positive attitude de croire à cette législitivation (critiquée ici par ceux qui la souhaite aussi?) des institutions, qui ne peut prendre corps qu'après des études concensuelles de toutes les forces en situation de gouverner Demain, ce qui exclue d'avoir résolu "les problèmes" en 3 mois. D'ailleurs n'oublions pas que la législature officielle n'est pas encore reprise.
Honnetement, j'ai pas compris le rapport entre le titre de l'article et son contenu.
Le titre laisse entendre que le Président veut tailler les institutions à sa mesure, donc normalement renforcer la fonction présidentielle au dépens du législatif, alors que l'article explique que les modifications voulues vont renforcer les pouvoir du parlement.
En fait quand on y réfléchit, ce sont les institutions actuelles, en particulier un quinquennat qui confond mandat exécutif et législatif, qui donnent trop de pouvoirs au Président face au parlement, et ces réformes sont nécessaires pour que la séparation entre législatif et exécutif existe un tant soi peu.
Laisses de côté l'anthipathie qu'inspire la personnalité de Sarkozy, le fait est qu'une réforme est nécessaire pour rééquilibrer les institutions.
Vous n'êtes pas sur le bon site !
Ce site est dans la destruction perpétuelle de Sarkozy !
Sarkozy veut renforcer les pouvoirs du législatif, c'est donc que c'est un autocrate !
Faut pas chercher à comprendre....
Rue89 est devenu la critique omniprésente et omnisciente de sarkozy en oubliant la partialité !
Mais bon, rue89 fait du buissness, sont lectorat ce sont les gens de gauche et même plutôt trés à gauche alors casser du sarkozy, ça fait de l'audience !
Les méthodes capitalistes seront toujours les mêmes !
mon cher nas, tu es un peu naz de penser que ce site est anti-1m65, ce site est fait par nous
ça serait le comble du comble.
Mais pourquoi pas ?
La pêche aux idées ?
Le testage d'opinion ?
La récupération des données ?
Tout est possible . Même pas ensemble...
Quel est le pseudo de Nicolas sur le site ?
@Cher Nas
Je ne suis pas tout à fait d'accord avec vous sur ce coup : sur Rue89, il n'y a pas que des gens de gauche (j'en suis un exemple) et je ne casse pas du Sarkozy à plein temps. Il faut admettre que c'est l'un des derniers médias qui ne soit pas à la botte du Château ou de ses relais. Le Président veut la rupture. Il s'agite beaucoup parce qu'il veut imprimer un style différent de son prédécesseur. Giscard a tenté le coup en 74, on a vu le résultat ! Son hyper-activisme prendra fin plus vite qu'on le pense. Sa cote de popularité est déjà descendue de 67 à 61%, et c'est un homme suffisamment intelligent, du moins on l'espère, pour "humer" l'air du temps... Sur tous les posts de ce site, il y a des gens divers et variés, des intelligents et des beaucoup moins,pour ne pas être grossière, des commentaires intéressants et des basses insultes, il y a de tout, celà s'appelle la pluralité de paroles.
Je vous remercie de votre soutien à mes commentaires, et espère que vous adhérerez à celui-ci.
Mon-Al
Comme c'est dommage, le début des blogs était plaisant, gai et entrainant de bonne humeur-trop rare également sur Rue89(faute des internautes incorrigibles: critiques non constructives sinon rien.)
La chaîne des poëtes à été coupée par un commentaire en peine de "bon mot...et on repart vers le TSS. Serait-il seul dans cette galère vu ses excellent sondage et ceux de Fillon, inversement proportionnel à ceux de DSK(correct) et SR?
Serait-ce le debut d'une petite déprime?
le secrétaire d'état au sport, Laporte, fait de la pub pour du jambon, cecilia sert de porte manteau pour prada et se fait payer en nature par la location de sa villégiature d'été, ont-ils vraiment des fins de mois difficiles ou leur appât du gain n'a plus de limites? est-ce que les réformes sarkozyennes prévoient ce genre de rémunération de personnes prétendant représenter la France?
Et Jonhy pour AFFLELOU et autre, en BIS de recette car accompagné de son épouse, bientôt de ses enfants et de ses chiens!
La pub ça EU payé mais ça ne paie PLUS?
Il est une chose qui est à préciser: s'il y a bien une Constitution et des normes qu'elle énonce, il y a aussi ce que l'on appelle la coutume constitutionnelle qui consiste à avoir une interprétation de la Constitution en rapport avec les travaux préparatoires de rédaction de celle-ci. Cette coutume est aussi importante que le texte lui même car conforme avec "l'ESPRIT" de la Constitution, tel que voulu par ses rédacteurs.
Nicolas Sarkozy rompt totalement avec cet esprit de la Vième République ce qui conduit à quasiment changer de système politique.
Si cela peut paraitre banal ou peu important, il n'en est rien. En effet, Sarkozy adopte sa propre interprétation de la Constitution et a fait de la Vième République un système quasi bonapartiste...
Attention démocratie, une épée de Damoclès est suspendue au dessus de ta tête...
100% ok avec toi, rien à ajouter,
nous sommes déja dans le 3ème empire par la pratique, attendons maintenant les résultats de la commission balladur pour proclamer son avènement officiel le pire est que je ne suis pas certain que les 53% de beaufs qui ont voté pour lui seraient contre
Il peut retailler un peu plus: supprimer tous les ministres - inutiles puisque Sarko a une solution À tout tout de suite - et les remplacer par des fonctionnaires obéissants, bien moins payés, et qui feraient sagement le travail de fourmi peu médiatique pour que leur patron puisse se mettre en valeur. Vous vous rendez compte des milliards épargnés À long terme et sans que le petit peuple - pour une fois - soit pressuré?
Où est le bouffon du roi ?
Notre Président paraît trois fois par jour,sinon davantage,dans les médias pour faire part de SON avis, de SON analyse, de SA décision sur toute chose,qu'elle soit de nature mondiale,nationale ou locale, ne laissant à personne d'autre le soin de s'exprimer sur les sujets de l'heure, relèvent-ils de la compétence d'un ministre.Il n'est d'obsèques auxquelles il ne tient à y être, de drame familial auquel il n'accorde sa compassion.
Il apparaît d'évidence que personne dans son entourage n'est en mesure de lui faire entendre que son comportement relève d'une forme de boulimie de pouvoir, de lui faire comprendre que la gloutonnerie finit souvent mal pour ceux qui en sont atteints.
Les rois avaient auprès d'eux un bouffon qui s'autorisait sur le mode de l'impertinence de leur dire leurs vérités, de les mettre en garde contre les dangers de leurs défauts, de leurs travers. Cette critique railleuse et lucide ramenait les souverains sur terre, les aidant à réfléchir sur eux-mêmes, leur manière d'être et de faire.
Qui sera le bouffon de Nicolas Sarkozy capable de lui dire en face ses vérités sans se faire bastonner, de le prévenir des risques de l'addiction au pouvoir? Pour son avenir et celui du pays, la place est à pourvoir dans les plus courts délais, aux frais de la République...