Pourquoi écrit-on sur un clavier Azerty ?

Une explication (fausse) est plus ou moins admise par ceux qui s'intéressent à la question : le clavier Qwerty (et sa variante Azerty) a été inventé pour ralentir la vitesse de frappe sur une machine à écrire.
En réalité, il n'y avait personne à ralentir puisque l'invention de la machine à écrire Qwerty est antérieure aux premières dactylos, comme l'explique cette bande dessinée web (en anglais). Après de nombreuses tentatives, Christophe Sholes met au point la disposition Qwerty en 1868.
S'il est vrai que ce clavier n'est pas adapté à nos mains (ni aux langues), il permettait de minimiser le contact entre deux tiges de frappe d'une machine à écrire. Grâce au Qwerty, les touches correspondant aux lettres qui se suivent dans un mot se trouvent fréquemment éloignées l'une de l'autre. Sholes avait repéré le problème du ralentissement de l'écriture qui en découlait et il avait essayé de modifier la disposition Qwerty… mais Remington, le premier industriel à commercialiser la machine à écrire, satisfait du succès du produit, n'avait pas accepté.
Quelques années plus tard, en 1932, August Dvorak invente un nouveau clavier, adapté à la langue anglaise. Le principe Dvorak consiste à répartir l'effort entre les deux mains et à les maintenir sur la rangée centrale. Ainsi, par exemple, toutes les voyelles sont sur cette rangée, puisque tous les mots contiennent au moins une voyelle.
Martine Pineau, formatrice de dactylographie ergonomique, explique qu'un clavier Dvorak nécessite moins d'effort physique qu'un clavier Azerty :
L'intérêt médical des claviers Dvorak ne fait pas consensus. Michel Aptel, responsable du département biomécanique et ergonomie au sein de l'Institut national de recherche et sécurité (INRS), considère que c'est » un faux problème » . Il explique que » ce sont les conditions d'utilisation du clavier qui jouent sur les muscles, c'est-à-dire la durée d'utilisation, l'utilisation exclusive (ne rien faire d'autre), l'organisation du bureau, ainsi que le contexte psychologique de l'usager. » Les utilisateurs de Dvorak affirment pourtant que si le clavier n'est pas l'élément essentiel pour le confort de l'utilisateur, il s'agit d'un aspect très important. En tout cas, c'est ce qui a motivé Francis Leboutte, l'inventeur de la version Dvorak pour la langue française en 2000. Après avoir souffert du syndrome du canal carpien, il a voulu rendre son espace de travail ergonomique. Mais il n'a pas eu plus de succès que son prédécesseur américain. Serait-ce une question de coût ?
Outre ses possibles bienfaits sur la santé, les utilisateurs de Dvorak insistent sur l'efficacité. Avec une formation Dvorak, 18 heures suffisent pour devenir performant (une cinquantaine de mots tapés par minute), tandis qu'il en faut 70 pour les mêmes résultats sur Azerty. De quoi motiver les patrons de journaux en ligne…
Damien Cirotteau et Maria Mancilla
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à Aquiceara
De Maria Mancilla
Rue89 | 10H37 | 15/08/2007 |
Les experts que nous avons consulté étaient d'accord avec vous, la disposition des lettres sur le clavier n'est qu'un élément de l'ergonomie du bureau. Ils ont tous affirmé que l'ergonomie du clavier, comme vous le signalez, est un point très important. Effectivement, ils nous ont expliqué que rendre l'espace de travail agréable et reposant pour l'utilisateur comporte de nombreux avantages en termes d'efficacité.
Par ailleurs, en tant qu'utilisatrice d'un clavier QWERTY, je dois dire que j'ai une touche pour le « ç ». Tous les accents sont également présents sur mon clavier, même si je perds un peu de temps puisqu'ils ne sont pas sur les lettres mais séparés (du coup je dois taper sur deux touches poru obtenir le « é » par exemple), mais ça permet d'écrire en français, espagnol, portugais, anglais… tandis que sur AZERTY il est très compliqué d'écrire en espagnols avec une accentuation correcte.
à Maria Mancilla
De Aquiceara
16H49 | 15/08/2007 |
Merci pour ces remarques. Je dois dire que je tape du français à 90 %. Du coup, je trouve le clavier Azerty vraiment plus pratique. Pour ce qui est des caractères tels que á, ó, ã, õ, ñ ou ß, j'utilise bêtement les caractères ASCII/ANSI (touche Alt+xxxx). Enfin, cela vaut pour les PC ; il me semble que sur les Macintosh c'est encore moins pratique. Finalement pas si compliqué une fois qu'on les connaît par coeur, mais il est vrai que chacun a ses petites habitudes. Et puis ce n'est pas l'objet de ce débat.
Enfin, je suis tout de même content de voir que les experts s'accordent à reconnaître l'importance de travailler dans des conditions confortables. Le problème en la matière est plutôt qu'en France, il faut peiner à la tâche (le travail était d'ailleurs un instrument de torture, ce qui en dit long)…
à Aquiceara
De Satiricon
20H19 | 15/08/2007 |
Sur les Macintosh, par un item du « menu clavier » toujours présent en haut à droite de l'écran, vous pouvez ouvrir une petite fenêtre de visualisation de celui que vous utilisez. Il est donc facile de repérer les touches des caractères spéciaux. On peut aussi les cliquer directement dans la fenêtre.À force on finit par les connaître. Option+O=œ par exemple…
à Satiricon
De Claude PELLETIER
Retraité dans son jardin | 21H44 | 15/08/2007 |
Oui, vous avez raison, au début on affiche cette petite fenêtre facile d'accès puique située dans la barre de menu
et il suffit de jouer sur les touches MAJ ou verrouillage MAJ ou Option ( =ALT) : cela fait apparaître toutes les possibilités.
Et enfuiste, pour les lettres fréquentes on finit par mémoriser l'appui simultané de deux touches.
Il y a aussi un truc intéressant pour les graphistes ou les gens de l'édition, c'est UNICODE, une table de correspondance très étendue (je crois des centaines voire des milliers de caractères pour une seule police de caractères…… ; bien au-delà du codage par ASCII ).
à Aquiceara
De Claude PELLETIER
Retraité dans son jardin | 21H04 | 15/08/2007 |
J'ai apprécié vos remarques. J'essaierai un clavier ergonomique selon votre conseil.
Votre besoin en caractères « non francais » sont ébouriffants et votre pratique du ALT suivi d'un nombre de 3 chiffres propre à la table de correspondance ASCII est admirable mais d'un pénible ; cela m'a longtemps insupporté.
J'ai craqué pour un Mac et l'accès aux lettres rares s'avère moins pénible que ce que vous suggérez :
Le plus souvent, il suffit de maintenir l'appui sur la touche ALT ou MAJ ou ver/MAJ (donc 3 possibilités) puis une autre touche ce qui donne un éventail imposant. En gros trois fois le nombre de touches.
Par exemple le E dans l'O : c'est {ALT+o} —> le cœur.
Le ß c'est {alt+b}
……
Et si l'on a besoin de caractères encore plus exotiques, on peut afficher le visualisateur de clavier, voire des palettes de caractères, et cliquer.
Mon gros pb avec le clavier après avoir abîmé le clavier de base, avoir usé un beau Logitech et sa souris couverte de boutons (…peu utiles à mon goût) comme une varicelle puis un Microsoft tout noir, c'est qu'AUCUN CLAVIER n'aime les miettes et la crème au chocolat………
à Aquiceara
De
15H10 | 24/08/2007 |
Vous mettez le doigt sur un point important. En effet, il convient de distinguer deux aspects lorsqu'on parle de clavier :
- la disposition physique des touches sur le clavier,
- la répartition des caractères sur les touches.
À ce jour, les claviers ergonomiques - annoncés comme tels par les constructeurs - sont tels que celui que vous utilisez : pavé central séparé en deux pour former une sorte de V… Mais, mais… Ils ne sont confortablement utilisés que par les personnes qui savent écrire à dix doigts car pour les autres personnes cela a plutôt tendance à rallonger la trajectoire effectuée, notamment par la main droite. Observez une personne qui tape à deux ou trois doigts sur un clavier droit, vous verrez très fréquemment sa main droite occuper quasiment les 3/4 du clavier, la main gauche restant confinée sur le dernier quart gauche restant. Cette personne va continuer sa gesticulation sur un clavier en V et finalement reprendre un clavier droit. Alors même que ces claviers sont relativement plus confortables. Autre aspect qui limite malheureusement l'usage des claviers dits ergonomiques : les touches continuent à être disposées en quinconce, comme si nous avions tous deux mains droites… et enfin, les caractères y ont d'office la distribution azerty.
J'ai tranché en adoptant clavier en V, ET disposition dvorak-fr-e de Leboutte, et je m'en porte à merveille.
De
10H48 | 15/08/2007 |
mais tout cela ne répond pas à la question du titre : Pourquoi écrit-on sur un clavier AZERTY ? (et non QWERTY)
De
12H01 | 15/08/2007 |
Parce que M. Remington, vendeur de machines à écrire du même nom vendait très bien ses machines à écrire en QWERTY et qu'il n'avait rien à fiche du DVORAK. Remington ayant eu le succès qu'on lui connait, on utilise encore et toujours cette disposition et ses dérivées (AZERTY, etc) ; et tout le monde se contrefiche du DVORAK, que presque personne ne connait, etencore moins ne l'utilisent.
De oaue stnd
15H53 | 24/08/2007 |
M. Remington, armurier en 1875, n'avait effectivement « rien à fiche » de Dvorak, qui est né en 1894 et a publié ses travaux au cours des années 1930.
Entre temps, la dactylographie était devenue un métier à part entière, avec des personnels spécialisés, en gros entre 1910 et 1980-85. Cette dernière date correspond à l'arrivée de la micro-informatique dans les entreprises, et à l'utilisation du clavier par des personnes autres que les secrétaires et dactylos, c'est-à-dire des personnes non formées à l'écriture au clavier.
D'où s'en suivit une régression du geste : ces personnes n'utilisent que deux ou trois doigts, au lieu des dix (soit 20 à 25% de leur potentiel physique), regardent alternativement le clavier et l'écran (entre 5 et 7 mouvements aller-retour des cervicales par ligne sur un format A4…), s'appuient sur les poignets, sollicitent tous les muscles des membres supérieurs, épaules comprises. Avez-vous entendu par exemple des douleurs occasionnées par l'écrasement du canal carpien, ou de celles des cervicales…
Après, on peut bien sûr se contrefiche de tout, y compris de Dvorak.
De
10H57 | 15/08/2007 |
J'ai utilisé le clavier Dvorak avant la version Française, pour la gymnastique des doigts c'est quand même plus reposant et moins trituré de l'esprit, par ailleurs il m'arrive arrive d'avoir des douleurs au niveau des mains. C'est pas une plante dans le bureau qui vont me les enlever.
Faudra qu'il explique aussi le fait qu'avec un clavier Dvorak on est plus performant que tout Azerty. Par contre le temps d'adaptation, c'est pour le top hacker. C'est plus long.
De oaue stnd
16H26 | 24/08/2007 |
Pour le choix de la plante verte, je n'ai pas un avis bien net… mais quel doigté utilisez-vous ? qqs doigts ou les dix ?
Il est fort possible qu'utilisant seulement qqs doigts, vous infligiez par la même occasion des contraintes trop violentes sur la paume (os métacarpiens) et sur le poignet (os carpiens, canal carpien, etc).
Vous avez adopté Dvorak, c'est déjà beau, mais il ne s'agit pas seulement « d'apprendre le clavier » selon l'expression que l'on entend trop fréquemment, mais bien d'apprendre à bouger les mains, d'une façon confortable, et donc efficace. Pour comparaison, apprendre à danser le tango, ce n'est pas « apprendre le parquet » mais bien apprendre à bouger votre corps d'une certaine façon, et encore pas seulement les pieds…
Par ailleurs, quelle est la disposition de votre poste de travail ?
Pour ce qui est de l'apprentissage, on peut bien sûr tatônner seul, mais c'est plus long.
De
11H50 | 15/08/2007 |
En fait je l'ai testé avec un outil d'apprentissage du clavier, et on se rend compte que nos doigts sont vraiment mal traité avec l'azerty pour le même type de phrases…
De
11H57 | 15/08/2007 |
J'ai l'impression de ne jamais avoir rencontré d'étude qui montre la difference de vitesse de frappe entre un clavier traditionnel et un dvorak, pour des utilisateurs avec 0 expérience de la frappe et qui prennent la même durée de cours avec la même méthode.
J'ai toujours eu l'impression que ils comparaient la vitesse de quelqu'un sur clavier tradi avec la vitesse après apprentissage du dvorak, mais par exemple si cette personne avait passé autant de temps a prendre des cours sur clavier tradi qu'elle en a dépensé pour apprendre le dvorak, peut être qu'elle améliorerait sa vitesse de frappe également.
De oaue stnd
17H07 | 24/08/2007 |
Pour répondre à votre question sur les durées d'apprentissage. Un apprentissage traditionnel sur azerty demande, pour la seule maîtrise du clavier, au moins 80 heures, voire plus si on le fait seul. Maitriser le Dvorak demande une vingtaine d'heures. C'est d'ailleurs une des raisons qui ont fait que la formation traditionnelle à la dactylo/azerty a été abandonnée, car il faut en faire des lignes de « qsdf fty et autres qaéq… » pour intégrer le bon mouvement !
Pour ce qui est de l'acquisition de la vitesse (laquelle ? celle qui vous permet d'écrire confortablement et avec un taux d'erreur inférieur à moins de 1%) azerty demande au moins 200 heures d'exercices spécifiques, Dvorak beaucoup moins, une trentaine d'heures suffisent (non pas d'exercices spécifiques mais de pratique ordinaire).
Donc, si quelqu'un qui souhaite apprendre à écrire sur azerty met autant de temps que pour apprendre sur Dvorak, il ne sait pas grand-chose… Dans le cas contraire, c'est-à-dire quelqu'un qui apprend sur Dvorak en utilisant autant de temps que sur azerty a le choix entre deux solutions, soit mourir d'ennui à répéter inutilement les mêmes exercices… soit atteindre les 40 à 50 mots par minute sans effort démesuré (un zeste de détermination ou d'esprit de compétition peut l'amener au-delà). C'est une vitesse très agréable pour rédiger, car le cerveau fonctionne vite - vous parlez à environ 100 mots par minute. Vous lisez à environ 450 mots par minute (cf. Richaudeau). Mais quand vous « tapez » à 2 ou 3 doigts, cela produit la vitesse fuligineuse de 24 mots par minute (moyenne optimiste) avec un taux d'erreur ordinairement assez élevé, entre 5 et 12 %, selon les individus. (Toutes ces mesures observées sur des séquences de 3 minutes au minimum, en français, soit 5,5 caractères par mot.)
De
12H02 | 15/08/2007 |
La véritable question à se poser est : est-il plus facile de taper avec 1 doigt sur une Dvorak ou une azrti ? Dans la vie il est toujours important de chercher des solutions aux vrais problèmes (sinon on perd son temps)
De oaue stnd
17H33 | 24/08/2007 |
Dans tous les cas, adopter Dvorak-fr-e réduit la longueur des trajectoires des doigts, que l'on travaille avec 1, 2, 3 ou 10 doigts.
Pour comparaison, avec 10 doigts, la longueur parcourue pour un texte de 1 000 caractères est moitié moins longue avec Dvorak qui vous fait parcourir 16 m (32 m pour azerty).
Et comme l'écriture à 10 doigts réduit elle-même considérablement la longueur des trajectoires par rapport à la frappe sauvage (de l'ordre de 4 à 5 fois selon les individus, mais je n'ai pas de données plus exactes, sorry ! ), je vous laisse faire le calcul.
La perte de temps intervient, non pas comme vous le suggérez en proposant une solution efficace, mais en continuant à utiliser un clavier comme en 1875. Souhaitez-vous démarrer votre voiture avec une manivelle, comme cela se faisait pour la première génération d'automobiles ?
De
12H01 | 15/08/2007 |
Il est difficile de passer d'une disposition à une autre quand surtout on est à l'aise avec la première. Je reconnais que le DVORAK est vraiment bien, mais je ne suis jamais arrivé à y passer. Je pense qu'il me faudrait un second clavier, sur lequel je changerai la disposition physique des touches (et pas que virtuelles)…
De
12H25 | 15/08/2007 |
Tu compares le nombre maximal de mots frappés à la minute, et Dvorak est le champion.
De nprenom
14H11 | 15/08/2007 |
« minimiser le contact entre deux tiges de frappe d'une machine à écrire. » : précisons que c'était pour éviter que les 2 tiges ne se bloquent, d'où l'intérêt de minimiser la probabilité de frappe de deux touches contigües d'une part, et de ralentir la frappe d'autre part.
Il y a quand même des trucs incompréhensibles sur le clavier français : par exemple, que l'on ait besoin de passer en majuscules pour taper un point (.), caractère beaucoup plus usité que le point-virgule ( ; ) qui est accessible par « défaut » sur la même touche, ou encore pourquoi il faut bidouiller un Alt-Gr pour avoir accès à @ ! ! !
Mais le vrai scandale, c'est sans doute que plus d'un siècle après l'invention de la machine à écrire, on en soit encore à taper avec nos petits doigts (ou ceux d'autres personnes payées pour ça, ce qui est encore plus révoltant) sur un clavier (accessoirement mal fichu). C'est un peu comme si on utilisait encore des cartes perforées comme mémoires ! La révolution est vraiment… digitale ; -)
à nprenom
De thomas_noel
00H29 | 22/08/2007 |
Le « . » accessible uniquement en majuscule, c'est parce que la lettre suivante est en général, justement, une majuscule. Enfin je me suis toujours dit ça.
(sentiment incroyable d'avoir fait avancer le schmilblick).
De soffi
là bas, trés loin... | 14H18 | 15/08/2007 |
poire et poireau pour papa
De
15H34 | 15/08/2007 |
A titre personnel, j'ai déjà eu des claviers QWERTY et des AZERTY, et je peux dire que je vais beaucoup plus vite et fais moins de fautes de frappe avec AZERTY. C'est bien entendu une question de culture (j'ai davantage l'habitude des AZERTY), toujours est-il que si je devais m'acheter un clavier, je choisirais un AZERTY. Ca répond peut-être à la question : pourquoi AZERTY : tout simplement parce que l'on y est habitué…
De adaunis
Nul part....si adelyne me plaque...... | 15H34 | 15/08/2007 |
Excellent débat technique, avec des intervenants qui savent ce dont ils parlent.
Je me débrouille de mieux en mieux avec le clavier, et mais me pose les mêmes questions sur quelques points suggérés plus en avant, notamment le point, l'arobase, les combinaisons difficiles a retenir pour les accents sur les majuscules etc…
Je ne connaissais pas le DVORAK, a part le musicien Anton, mais on apprend plein de choses sur Rue 89 ;
D'autre part, j'utilise souvent la reconnaissance vocale, « Dragon » et ça fonctionne très bien.
J'en profite pour faire passer un message, ou plutôt pour formuler une question ;
Y aurait-il un intervenant ou un journaliste, qui pourrait me dire ce qu'est devenu l'excellent humoriste comédien qui officiait dans les années 80, sur France Inter, et dont le pseudo de scène était Azertiop, dans le « tribunal des flagrants délires », émission culte de l'époque.
Merci.
à adaunis
De Claude PELLETIER
Retraité dans son jardin | 21H18 | 15/08/2007 |
et dans la rubrique PERDU DE VUE :
www.theatreonline.com/indexation/t/detail_theatre99.asp
Est-ce le bon ?
à Claude PELLETIER
De adaunis
Nul part....si adelyne me plaque...... | 06H45 | 16/08/2007 |
Merci Claude et CA 1h30, je cherche !
à adaunis
De
00H30 | 16/08/2007 |
Maintenant, Azertiop ne fait plus beaucoup de spectacle. Mais il fait des sculptures et c'est toujours aussi drôle.
à adaunis
De
00H33 | 16/08/2007 |
Maintenant, Azertiop ne fait plus beaucoup de spectacle. Mais il fait des sculptures et c'est toujours aussi drôle.
De
16H38 | 15/08/2007 |
Si je suis scientifique, romancier ou agent administratif, je n'empoie pas les mêmes mots, ni le même ratio de lettres, non ?
j'ai entendu dire que la mise au point de l'Azerty a été faite sur une utilisation commerciale. Des infos la dessus ?
De
17H27 | 15/08/2007 |
Un clavier AZERTY en vaut deux…
De
17H52 | 15/08/2007 |
Pourquoi les français sont les seuls à utiliser un clavier AZERTY ?