Des taches, des jets de couleurs, des graffitis posés d'une main tremblée : l'œuvre de Cy Twombly, est typiquement de celles qui attirent les sarcasmes du style « mes enfants en font autant ».
Cette remarque n'est pas totalement fausse, tant les travaux du peintre américain, qui vient de dépasser les 80 ans, dégagent de fraîcheur. Les panneaux géants, que le dernier représentant de l'expressionnisme abstrait (après les disparitions de Sam Francis, Willem de Kooning et Joan Mitchell) a composé spécialement pour les vastes espaces de l'hôtel du XVIIIe qui abrite les collections de la fondation Lambert, aveuglent comme des champs de pivoines ou de coquelicots écrasés de soleil. La violence du geste est contredite par la subtilité des coloris, qui évoquent parfois Matisse mais aussi les chefs-d'œuvre acidulés de quelque confiseur inspiré.
Cet ensemble, qui occupe les trois vastes salles du bas, se double dans les étages supérieurs d'une collection de pièces plus anciennes (réalisées grosso modo entre 1980 et 1990). On y trouve des toiles de plus petites dimensions, des dessins sur des supports nobles (papier japon) ou beaucoup plus triviaux (papiers millimétrés, feuilles d'offset), parfois rehaussés de petits collages, et des sculptures de métal brut qui combinent le massif et le léger en accrochant la lumière de leur patine de rouille.
Il faut regarder les Twombly de près, se laisser emporter par les tourbillons de couleurs passées, décrypter les hiéroglyphes tracés au fusain ou au stylo bille, et s'éloigner aussi pour se laisser saisir par l'équilibre et la sérénité qui émane de chaque pièce ici présentée. Né en Virginie, Cy Twombly vit depuis plus de 50 ans en Italie. Il a, visiblement, pour le plus grand plaisir du visiteur, assimilé et réinterprété à sa manière le savoir-faire des grands maîtres de la fresque de la Renaissance.
Ce plaisir de voir a donné lieu a un excès : une perfomeuse cambodgienne a jugé bon de témoigner de son amour pour le travail de Twombly en appliquant sur une toile un baiser de rouge à lèvre indélébile. La toile a été retirée de l'expo pour être restaurée. Ce geste a donné lieu à une polémique, la performeuse estimant que son geste « d'amour » apportait une valeur ajoutée à une œuvre qui n'en demandait pas tant. Si Duchamp a bien mis des moustaches à la Joconde, il n'a pas éprouvé le besoin de travailler sur l'original.
Conseil à ceux qui en demandent encore : Avignon abrite au musée du Petit Palais (sur la place du Palais des Papes), la plus grande collection d'Europe de primitifs italiens. Ce trésor, qui compte entre autres des Maccachio et un sublime Boticcelli, a été prêté il y a 30 ans à la ville par le musée du Louvre. Le matin, il y fait frais, et les visiteurs ne s'y bousculent pas. Un cas de figure idéal dont on aurait tort de ne pas profiter.
► Cy Twombly, « Blooming, a scattering of blossoms and other things », fondation Lambert, Avignon, jusqu'au 30 septembre.




















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De
10H57 | 14/08/2007 |
ce ne serait pas « acidulé » ? ? ? ?
De
16H31 | 15/08/2007 |
pour les initiés et les admirateurs
j'ai un petit dessin du Maitre
pour seulement 60 000 euros
je m'en separerai avec une douce violence
un ami de Simone Martini
De
21H01 | 16/08/2007 |
exact
le musée du petit palais est exceptionnel
le plus complet sur les primitifs Toscans
De
05H17 | 11/10/2007 |
Faites bien attention ! De telles oeuvres doivent rester dans le petit cercle des grands couillons ! ! ! !
De
11H17 | 14/08/2007 |
je suppose que pour ces « tâches » (2e mot) il se tue à la tache…
quant au « le savoir-faire des grands maître “ il faut savoir mettre S…
je ne suis pas allé au bout… car je dois dire ma lassitude de constater autant d'erreurs de la part de personnes censées avoir embrassé l'écriture.
De
11H33 | 14/08/2007 |
Oui, à la longue les « quelques » fautes répétitives sont lassantes/ de temps en temps, ça passe, là c'est exagéré
De
12H19 | 14/08/2007 |
Au lieu de pointer les fautes d'orthographe, mieux vaut signaler de vraies erreurs sur le contenu de l'article.
Il ne s'agit pas d'une « performeuse japonaise », mais d'une artiste cambodgienne, Rindy Sam.
De journalecrit
12H49 | 14/08/2007 |
Peut être que Rue89 a besoin d'un correcteur ? Il faut embaucher !
De
14H24 | 14/08/2007 |
Que ferions nous sans vous… ?
De Pascal Riché 7
Rue89 | 16H01 | 14/08/2007 |
C'est corrigé merci.
De
11H39 | 14/08/2007 |
Et la ponctuation relève autant de fautes que l'orthographe….
De
11H54 | 14/08/2007 |
c'est curieux, j'ai l'impression d'avoir déja lu cette comparaison avec Duchamp et sa joconde, mot pour mot, il y a quelques jours dans un « rebond » du monde… Mais peut être etait-ce vous, aprés tout.
De
12H54 | 14/08/2007 |
Mettre à niveau un Twombly et les fresques italiennes, c'est encore ce non argumentaire indispensable pour faire avaler la couleuvre…
De
13H08 | 14/08/2007 |
EH bien, que d'agressivité pour ces quelques fautes parsemées… je vous invite à aller visiter quelques skyblog puis de revenir vous promener par ici, je ne doute pas que les articles de Rue89 sembleront subitement plutôt respectueux de la langue française…
De
14H23 | 14/08/2007 |
Les fautes parsemées sont fréquentes et agaçantes. Un skyblog n'est pas comparable avec Rue89.
De puerta13
19H20 | 14/08/2007 |
On va faire passer des examens aux intervenants.
R89 se sera réservé aux bac+12.
Vous nous cassez les couilles, les parler-juste, écrire-juste, penser-juste.
Je l'ai bien écrit là ?
Corrigez-moi si je me trompe…
à puerta13
De
01H17 | 15/08/2007 |
Cher pavlovien primaire…tout le monde n'est pas ignare ou illétré !
Votre vulgarité doit être une affirmation existentielle se situant entre la frustration et la bétise.
Je vous conseille plutôt la BD que Twomnly..plus accessible !
De
22H16 | 18/08/2007 |
Tout le monde n'est pas « illétré », mais malheureusement beaucoup sont encore illettrés.
à puerta13
De adaunis
Nul part....si adelyne me plaque...... | 13H46 | 15/08/2007 |
Puerta, mon ami mon frère, tu te mets dans le rouge en t'exprimant ainsi.
Je ne voudrais surtout pas que tu perdes tes attributs pour les « ceusses », qui croient parler juste, écrit juste, et penser juste.
Ils sont. Ils existent, mais oui. Ils ont même le droit de voter.
Que veux tu, on va se les taper pour un bon bout de temps.
C'est notre chemin de croix à nous….
Alléluia mon ami.
à adaunis
De
15H19 | 15/08/2007 |
OUI 10 ans …le peintre !
De pikasso02
14H34 | 14/08/2007 |
Vous parlez de décrypter des hiéroglyphes. A ce que je sache, les hiéroglyphes étaient une ancienne écriture Egyptienne. Qui dit écriture, dit décryptage OBJECTIF possible. Pensez-vous que le mot soit bien choisi pour Cy Twombly ? Ce peintre appartient à une génération de marchands de tableaux. S'il présentait ses oeuvres pour la première fois aujourd'hui pensez-vous qu'il serait accepté ? Pour moi c'est non ! Dans les époques contemporaines, où la religion a quitté les esprits occidentaux, les marchands d'art sont les nouveaux prêtres. C'est bon de ne pas comprendre ! Vive l'art incompréhensible ! Vive les marchands ! Triste époque, où les fonds de tiroir font recette. Botticelli aura un jour sa revanche !
http://pikasso02.skyblog.com/
De
17H35 | 14/08/2007 |
Un article délicieux pour un artiste qui ne l'est pas moins, la comparaison avec les maîtres italiens de la Renaissance étant, évidemment, la cerise sur ce gâteau déjà bien crémeux.
Pourquoi ne pas évoquer Dürer ou Rembrandt tant qu'on y est ? « La puissance du dessin », « la force du trait »… Sans oublier de préciser que ces petits gribouillis méprisables transcendent bien entendu cet héritage poussiéreux, lui donnant cette fraîcheur que seuls les enfants savent saisir.
Et d'ailleurs pourquoi ne pas s'arrêter à la première ligne de l'article puisqu'effectivement, « les enfants en font autant » ? Car au moins le font-ils avec une sincérité qu'on ne saurait trouver dans cette grosse pantalonnade hypocrite.
Cher M. Dreyfus , à l'avenir, essayez de traiter ce genre de blague comme elle le mérite et ouvrez grand les yeux, ça ne vous fera pas de mal.
De pikasso02
18H12 | 14/08/2007 |
Cher courageux anonyme, l'art est présent dans tout enfant comme dans tout adulte qui est un enfant avec quelques années de plus. Mais pas dans tous les gribouillis que l'enfant exécute dès qu'il est scolarisé. Les artistes de la deuxième moitié du 20ème siècle, ont récupéré les composants de l'oeuvre d'art, et en ont choisi chacun un. Avec un composant ou deux, ils ont conçu une oeuvre. Les composants étant inconnus du public, les marchands n'ont pas eu de mal à faire prendre des vessies pour des lanternes au public non initié qui refusa les oeuvres de ces artistes. Le snobisme fit le reste. Attention, ces artistes seront les représentants d'une époque ! Art MINIMAL au sens propre et figuré. Avec une idée, une oeuvre pouvait naître pourvu de se trouver un marchand ! Contrairement à ce que vous pourriez penser, je suis sensible à ces peintres. Ancien prof de dessin, je retrouve dans leurs oeuvres, les concepts, les éléments de grammaire dont ils font leur miel. Grace au geste, au geste non retenu, Cy Twombly a réussi de bons travaux d'atelier. De là,à exposer ces travaux dans des galeries et à se prendre au sérieux à cause de leur « innocence », ces peintres de la fin du 20ème siècle ont fait éclaté la pensée plastique. Un enfant qui écrit une belle ligne de A, nous le félicitons. Je félicite ces peintres de la même manière. Arrêtez votre cinéma, messieurs les peintres ! Repenser l'histoire de l'art ce ne serait pas mal. Certes, cela demande du temps. Pour les anciens, c'est râpé ! Condamnés à être célébres et richissimes avec des lignes bien écrites ! Et du culot, pour les moins innocents. Plus ils parlent, et plus ils exposent et sont invités, partout. Drôle d'époque ! Eté pourri ! Vivement Courbet et Picasso à la rentrée !
http://pikasso02.skyblog.com/
à pikasso02
De Adarshini
Idéaliste | 08H53 | 15/08/2007 |
J'ai eu une coupure d'internet hier, je colle donc ma réaction à chaud d'hier soir, qui se rapproche de la vôtre… :
Il y a, je crois, deux façons de devenir un peintre connu et reconnu :
-la première est de faire des oeuvres « honnêtes » dans un style personnel ;
-la seconde est de faire des oeuvres « conceptuelles » mais accompagnées d'un discours plus conceptuel encore, avec des mots « qui en jettent » (et dans ce cas, l'artiste se doit de parler avec emphase et prétention).
Le second cas, les oeuvres livrées avec mode d'emploi, ravira les amateurs de concepts et ceux qui seraient bien embêtés d'avoir à rédiger un article.
C'est ainsi qu'un griboulli devient non pas une oeuvre mais un « chef-d'oeuvre » ; cette tache rouge est un coqueliquot écrasé par le soleil, et l'artiste réinterpréte « à sa manière » le savoir-faire des grands maîtres de la fresque de la Renaissance. C'est dans ce « à sa manière » que réside le génie de l'artiste… Par quelques mots bien placés, on peut l'affilier aux grands maîtres italiens, sans que l'artiste ait forcément à peindre à la tempera, puisqu'il réinterprète « à sa manière » : tout est dans le concept, et non dans l'oeuvre ! !
Ainsi, la performeuse qui a placé son baiser sur la toile était aussi une conceptuelle ! son baiser était-il un acte de vandalisme ? un vol de la propriété intellectuelle ? ou une appropriation « à sa manière » de l'oeuvre ? peut-être la dernière touche de génie dans un « geste d'amour qui apporte la valeur ajoutée » ? … Une chose est sûre : elle a compris que l'essence même du tableau tient dans son concept, puisqu'elle a ajouté une suggestion conceptuelle.
Je ne cherche pas à démonter les concepts. Libre à chacun d'aimer ou pas, comme dans toute oeuvre…
Mais je voudrais juste comprendre ce qui distingue une « oeuvre » d'un « chef-d'oeuvre », car apparemment il en est question ici… : est-ce la cote qui fait le chef-d'oeuvre ? Ou l'âge de l'artiste ? … ses relations dans le milieu de l'art ? son maniement du concept ? ou la qualité du tableau, et c'est là assez subjectif…
Si l'oeuvre devient chef-d'oeuvre, je tends à penser que c'est grâce à l'unanimité de ses amateurs.
Et là, l'unanimité semble contestable ; il semble que ce soit plus l'oeuvre d'un chef qu'un chef-d'oeuvre…
De adaunis
Nul part....si adelyne me plaque...... | 17H49 | 14/08/2007 |
Bof, personnellement, je n'attaquerais pas les « fôtes » « d'au-graphe », car elles ont été corrigées, et je partage l'avis de courageux de 14h08, on voit pire, ne serait-ce sur le site de libé, du nouvel obs, et même du monde.
Et je ne parle pas des réactions des internautes.
Cela mis à part, je me posais une question, essentielle dans mon cas précis !
Vu mon âge, et celui de Cy Twombly, je me dit qu'avec quelques efforts, j'ai encore une chance de devenir célèbre,( je n'ai pas dit riche, tenons nous bien ), et comme d'autre part, j'ai souvent pensé que je buvais autant que Van gogh (la faute est volontaire ) et que je n'avais pas son talent, avec de bonnes cuites, je devrais arriver à faire presque aussi bien. CQFD
De T kritikZ
20H07 | 14/08/2007 |
c'est marrant. c'est marrant parce qu'au lieu de regarder tout le monde parle. et on parle en disant que l'autre il a parlé, l'autre avant moi il a parlé et il dit des bêtises, il dit des bêtises de gosses, et moi je suis plus intelligent et je dis pas de bêtises, moi je dis ce que je sais et j'ai raison, et moi comme vous je me fous des peintures, on s'en fout des peintures parce qu'on parle, c'est bien de parler, on est cultivé parce qu'on parle, et de l'art en plus, on parle de l'art alors on est cultivé et on juge, on fait notre petit jugement d'homme cultivé et qui parle et qui sait parler et ça parle sans fin. et c'est marrant parce que le seul qui parle des peintures c'est celui qui a écrit l'article, et bien que lui aussi il fait l'homme cultivé qui sait parler et bien au moins il en parle des peintures, et peut-être fait-il des fôte dortograf mais au moins lui il a essayé de nous faire voir quelque chose. et c'est pas une question de qui a raison ou tort, c'est pas une question comme ça, c'est une question que personne dans les commentaires s'est posé de questions, personne a parlé des peintures, ah non, les questions c'est trop enfantin, non, nous on est des adultes avec du savoir et de l'intelligence alors on fait du jugement tout fait, du savoir sur mesure. allez, moi aussi j'y vais de mon petit jugement moralisateur, ah que c'est bien ces commentaires où tout le monde sait tout, où tout le monde est expert !
à T kritikZ
De
20H23 | 14/08/2007 |
Alors rien de tel que « d'écouter Twombly ».
=> http://www.cathnor.com/Cath_004.html
à T kritikZ
De
01H19 | 15/08/2007 |
Tout à fait d'accord… de vrais enfants.
à T kritikZ
De Adarshini
Idéaliste | 09H18 | 15/08/2007 |
Au lieu de regarder, vous avez lu. Vous avez parlé. En l'occurence, vous parlez beaucoup pour parler de pas grand chose, et encore moins des peintures en question…
Je ne comprends pas votre réaction. Ces oeuvres tiennent-elles du sacré, au point qu'on ne puisse même pas réagir ? avons-nous rompu le silence qui s'imposait pour votre contemplation des coquelicots écrasés par le soleil ? (auquel cas il suffisait de ne pas lire les commentaires)
Pour ma part, je pense que si une oeuvre peut se passer de commentaire, il est légitime de commenter un article, voire même d'engendrer une discussion plus générale sur l'art, le chef-d'oeuvre, le Beau…
Ce n'est pas un concours d'intelligence (ou d'orthographe ? ! ) mais une confrontation de points de vue, une interrogation philosophique peut-être… à laquelle votre réaction elle-même participe…
à Adarshini
De T kritikZ
11H25 | 15/08/2007 |
les peintures c'est pas sacré, les peintures ne sont pas sacrées et se commentent, les peintures ne se passent pas de commentaires, au contraire, au contraire faudrait commenter les peintures, faudrait commenter les peintures et pas le peintre, faudrait commenter les peintures elles-mêmes et pas leur position à côté d'autres peintures ou d'autres peintres ou d'autres périodes. faudrait critiquer les peintures, faudrait commenter les taches de peintures elles-mêmes, faudrait dire des choses comme il y a des taches de peinture rouge écrasées, il y a des traits de peinture, il y a tout ça et qu'est-ce que c'est, qu'est-ce que c'est une tache de rouge dans cette peinture, c'est quoi comme rouge là, ça fait quoi qu'il y ait des taches rouges, c'est des trucs simples comme ça qu'il faudrait dire sans doute, faudrait dire je ne sais rien d'avance, je ne sais pas, alors je regarde ce que j'ai devant moi, et puis je dis ce que je vois devant moi, et puis j'essaye de commenter ce que je vois là, et puis critiquer si je veux, en disant ce que je trouve bien ici c'est que le rouge est écrasé, ou des choses comme ça, et c'est pas une question de silence, c'est une question de parler justement, parler de ce qu'il y a devant nous, et pas bavarder avec des idées toutes faites sur ce que l'on a appris, et c'est pour ça que j'ai parlé d'orgie de commentaires et pas des peintures, parce que les peintures j'étais en train de les regarder, alors j'ai parlé de ce qu'il y avait devant moi, et devant moi il y avait des commentaires, et dans la plupart des commentaires il y a avait des jugements, sur la qualité de l'orthographe, sur la place de ses peintures par rapport à d'autres peintures, et il y a avait tout ça sans les peintures en question, ça parlait de tout sauf les peintures elles-mêmes et c'est pour ça que j'ai parlé des commentaires, c'était pas pour faire taire les gens, c'était pas ça du tout, c'était pour faire parler des peintures, comme vous l'avez fait, c'était pour qu'enfin quelqu'un parle des peintures au lieu de l'article, et c'était pas pour dire comme les autres moi je suis intelligent, moi je dis pas de bêtises, non c'était pas ça, c'était pour dire moi j'y connais rien des peintures, moi j'y connais rien en commentaires, alors je parle, alors ça parle et ça dit pas grand chose, ça dit pas grand chose mais au moins ça parle de ce qu'il y a devant lui, ça parle des commentaires qui savent tout en ne démontrant rien, c'était pour ça que ça a parlé beaucoup pour rien dire, et là aussi, là aussi ça a beaucoup parlé, mais là c'est des paroles plus joyeuses parce que quelqu'un a parlé des peintures elles-mêmes, et ça, ça procure de la joie, ça procure de la joie alors merci Adarshini, merci à vous, merci à vous d'avoir parlé des peintures, je me tais maintenant, maintenant je vais me taire parce que quelqu'un à parlé des peintures et je suis heureux.