
Les 600 Lagrassiens se sont réveillés dans une drôle d'atmosphère, jeudi matin. Dans la nuit, ce petit village des Corbières a été le théâtre d'un moderne autodafé : près de 10000 livres consciencieusement souillés, un à un, par un mélange d'huile de vidange et de gasoil. Montant du préjudice : entre 60000 et 80000 euros. D'après les premières constatations des gendarmes de Carcassonne, les « Inquisiteurs » ont probablement fracturé une meurtrière pour pénétrer dans l'abbaye qui abritait la librairie temporaire du dixième festival annuel Le Banquet du Livre. Un « acte de foi » relaté et dénoncé par les éditions Verdier et l'un des organisateurs du Banquet, Jean-Michel Mariou…
« Les 120 journées de Sodome » dans l'abbaye
Dans le village, on est plutôt fier de cette abbaye médiévale fondée par Charlemagne et coupée en deux par la Révolution : d'un côté, la partie laïque, aujourd'hui gérée par le Conseil général de l'Aude, de l'autre, la partie religieuse, occupée par les chanoines réguliers de la Mère de Dieu. Les seconds se sont installés là contre l'avis du premier qui voulait récupérer la totalité du bâtiment. En ces terres hérétiques, chacun campe sur son quant-à-soi, le bâtiment étant complètement séparé par un mur. Jusqu'à cette dixième édition du Banquet, les relations étaient plutôt cordiales. Mais le thème retenu cette année a raidi les positions.
L'association Marque Page a décidé de rendre hommage à l'oeuvre du romancier Pascal Quignard, auteur de « la Nuit sexuelle ». Le roman, qui sort en octobre, « essaie de montrer que notre civilisation de l'image reflète l'impossibilité de montrer l'immontrable » explique Béatrice Mocquard, des éditions Flammarion. En clair, il interroge les représentations de la sexualité dans l'art, notamment la peinture. L'écrivain a donc été convié à présenter son ouvrage au milieu d'autres oeuvres, la programmation incluant une projection de « Salo ou les 120 journées de Sodome », le film de Pasolini, L'Empire des Sens de Nagisa Oshima… etc. Pas de quoi fouetter un chat.
« L'abbaye doit être réunifiée »
Samedi 4 août, dans un article alarmant, le Figaro se fait l'écho des inquiétudes écclésiales. « La polémique fait rage dans ce joyau du pays cathare » commence le papier, rapportant les propos du Père-abbé Emmanuel-Marie : « Ce sont des habitants du village qui sont venus nous prévenir du thème de la manifestation, dit-il. Pour eux, il s'agit d'une profanation de ce lieu à vocation spirituelle. » Pas de menace ou de mise à l'index dans les propos du chanoine, mais un vague soupçon : « Je souhaite de tout mon coeur qu'il ne s'agit pas d'une provocation. » Le président (PS) du Conseil général s'en agace : « Les jours suivants, j'ai bien reçu cinq mails insultants, anonymes ou signés, dit Marcel Rainaud, mais j'en ai souri. » Aujourd'hui, il rit jaune : « S'attaquer à des livres, c'est le retour au XIIIe siècle et la Nuit de Cristal ! “ Y-a-t-il un rapport avec le conflit qui l'a opposé à la communauté chrétienne ? ‘Rien à voir avec notre différend immobilier, ajoute Rainaud, nous considérons simplement que l'abbaye doit être rachetée par la collectivité et réunifiée’. Les chanoines n'ont pas répondu aux appels de Rue89.

L'écrivain Catherine Millet -proche de Quignard dans sa démarche artistique d'interrogation de la sexualité et qui s'est rendue à Lagrasse- attaque plus frontalement le quotidien : ‘Il faut stigmatiser le travail du Figaro, soulignant le fait qu'il y avait des polémiques religieuses et politiques, en les mélangeant et alertant des extrémistes qui ne savaient sûrement pas que ce festival existait.’ Evidemment, jeudi matin, après la découverte du saccage, la condamnation est unanime. Y compris de la part du père-abbé comme le relate la Dépêche du Midi. Le responsable du Banquet du Livre, Jean-Michel Mariou, a son idée sur les possibles auteurs de cette expédition punitive…
Des soupçons corroborés par le vice-procureur de Carcassonne qui, sans privilégier une piste plutôt qu'une autre, a relévé l'importance des e-mails de menaces et le récent activisme du site de ‘chrétiens engagés’, Unitas.fr. ‘La concommitance est troublante’, a assuré Florence Galtier vendredi, lors d'une conférence de presse, en révélant que des auditions sont en cours.
‘Dimanche matin, nous sommes allés à la messe, conclut Catherine Millet, car l'abbaye est magnifique et que la messe y est très belle… et bien le Chanoine était très content de nous accueillir. Je trouve cela désolant ce genre d'agression, car le libraire (Christian Thorel, patron d'Ombres Blanches à Toulouse, ndlr) avait beaucoup travaillé sur son fond pour exposer des livres rares ou difficiles à trouver. J'en ai d'ailleurs acheté plusieurs. C'est aussi cela qui a été saccagé : le travail d'intellectuel du libraire. Je suis de la génération de 68, où on a vécu dans l'illusion que les moeurs allait évoluer. En fait, non, soupire-t-elle, il faut toujours lutter contre l'intolérance.’
A Lagrasse, on s'interroge sur la présence dans les environs de groupes des Scouts d'Europe. L'un d'eux, d'ailleurs, est hébergé dans l'abbaye de la discorde.




















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De
21H26 | 10/08/2007 |
Bêtise et obscurantisme…
Et certains se demandent encore pourquoi la religion en fait vomir d'autres quand elle prend ces atours…
Otto Naumme
De Ehim
ehim.over-blog.com | 21H46 | 10/08/2007 |
Depuis les Croisades, ils avaient un peu abandonné le glaive, mais apparemment, avec le retour des conservateurs religieux au Vatican (et politiques à Paris), ils sont boostés, les Cathos intégristes. Un tantinet agressifs, on dirait …
Pourvu qu'ils ne nous ramènent pas l'Inquisition !
http://ehim.over-blog.com
De jean marc grosdemouge
11H05 | 11/08/2007 |
pour l'heure, rien ne dit que ce soit un religieux où un laïc qui ait agi au nom de la religion, ne va donc pas trop vite. Après, que les chanoines s'émeuvent du theme retenu, c'est de bonne guerre…
à jean marc grosdemouge
De pom7848
étudiant/chargé de cours | 13H45 | 11/08/2007 |
Oui, je crois que les chanoines ne doivent pas être ravis et se seraient bien passé de ce surcroît de publicité négative. Déjà que le Figaro avait monté en épingle leur émoi quant à la programmation du Banquet…
Il semblerait que tout ce bruit autour de l'événement programmé attire à Lagrasse les excités de tous bords ce qui n'est ni dans l'intérêt des chanoines ni dans celui des organisateurs du Banquet, qui en effet ne donnent pas vraiment dans le concours de t-shirt mouillé…
De
09H26 | 12/08/2007 |
j'étais présente à ce festival. je dois dire qu'il y a quand même problème. avant de s'indigner devant cet acte, que je déplore , il me semble qu'il y a lieu de questionner ce qui s'y est produit.
Ce festival n'est pas tant que cela un lieu de débat : y ont été présentées des oeuvres littéraires, des films et vidéos. certains textes et certaines vidéo étaient en mesure de choquer. pourquoi ?
D'une part l'accès aux lieux de présentation, de jour comme de nuit, était non limité. des familles visitant l'Abbaye pouvaient ainsi traverser en toute ignorance le lieu où avaient lieu , tous les après midi , des séances de lecture dont certaines décrivaient des scènes sexuelles. Cela , je l'ai constaté, ainsi que les gêne des parents entrainant leurs enfants un peu plus loin.
d'autre part des vidéo contemporaines étaient présentées en libre accès. sur ce thème ont été présentées des vidéos de femmes prostituées pendant l'acte, de photos filmées en flit de magazines pornos. je ne conteste pas forcément cette présentation. par exemple le film sur les prostituées avait un texte qui heurtait en beauté ces images . mais c'était inégal, et surtout la présentation était pauvre et le débat absent.idem pour les livres.idem pour les films présentés le soir à 21h30.
« Salo » de pasolini a provoqué un grand malaise. film gratuit ouvert à tout public, ni présentation ni débat !
Même les discussions du soir ne proposaient nul débat. On avalle et on part !
Je crois quant à moi que nous avons constaté le malaise des organisateurs qui ne se sont pas montrés à la hauteur de la question amenée, laquelle ne peut que suciter angoisse, réactions, questionnements.
un passage à l'acte n'est il pas alors la réaction à une absence de parole ?
De
10H42 | 12/08/2007 |
Il y a en effet de quoi ressentir un malaise. Etait-ce une raison pour en arriver à ce geste ? Rien ne justifie de brûler des livres. Absolument rien.
Thomas GREDAT
De
13H14 | 12/08/2007 |
Ne sacralise pas trop le livre , si un jour il t'arrive d'avoir vraiment faim et froid , tu bruleras tes livres .
De
15H00 | 12/08/2007 |
Si vraiment il devait arriver que, par frilosité, je brûle un livre alors ce serait après l'avoir appris par coeur puis rejoindre mes collègues d'exclusion et, avec eux, porter la mémoire de la littérature comme dans un célèbre livre de fiction qui n'en est plus une. La mémère qui s'inquiète pour les mômes qui par hasard auraient vu une fille de joie sur pellicule peut aller à con-fesse tant qu'elle veut, l'art quelqu'il soit et quelque soit sa qualité n'a pas besoin de son regard de grenouille de bénitier ; S'inquiète-t-elle des mômes qui vivent depuis la naissance dans la guerre, le viol de leur mère, le manque d'eau, de nourriture, de soins et d'amour fraternel ? S'inquiète-t-elle de ces braves curés rouandais que la France vient de renvoyer auprès de leurs ouailles malgré la sureté de leur implication dans le massacre de centaines de personnes dans leur pays ? Leur donnerai-t-elle en garde l'âme de ces gosses qu'elle croit protéger ?
Aller les curetons, un peit effort, encore quelques conneries du genre de Lagrasse et vous nous aurez assez énervé pour qu'on vous pende avec les tripes de vos copains des ordres nouveaux.
Isatis athée
De
15H21 | 12/08/2007 |
C'est possible, mais en attendant ce jour béni, rien ne garantit que j'irai jusque-là.
En fait, pour me chauffer, plutôt que de brûler mes livres, je peux me contenter de les vendre. Ils seront toujours vivants, et peuvent m'aider à me chauffer : j'en ai plus de quatre-cents.
Sérieusement, ô courageux anonyme, tu n'as dit cela que pour me provoquer, dans l'espoir de me faire sortir de mes gonds, ou de m'embarrasser. Ou plus simplement parce qu'il y avait dans ma défense des livres quelque chose qui te gênait.
Qu'as-tu de plus précieux au monde. Le brûleras-tu si tu as faim et froid ?
Thomas GREDAT
De
15H27 | 12/08/2007 |
Si les gens qui ont commis cet autodafé avaient vraiment si faim et si froid, ils n'avaient qu'à brûler leurs bibles bien épaisses.
Sur un plan plus spirituel, brûler un livre c'est vouloir détruire à jamais un témoignage, c'est appauvrir la mémoire des civilisations. En cela, c'est un crime magistral.
Audrey - Pau 64
De Otto67
17H07 | 12/08/2007 |
C'est pas bete du tout ce que vous ecrivez.
Comme quoi, la faim et le froid on le souhaite a personne mais on le recommande a beaucoup.
à Otto67
De
17H55 | 12/08/2007 |
Et vous vous dites catholique ? Merci de me témoigner tant de charité chrétienne. Je me suis contenté de dire que rien ne justifiait de brûler des livres, en quoi vous ai je donc offensé ? Et ne suis pas concerné par le pardon des offenses ?
Pourquoi me recommandez-vous la faim et le froid ? Devraient-ils m'apprendre quelque chose, et si oui quoi ? Moi, je ne vous souhaite ni d'avoir faim ni d'avoir froid, mais de couler des jours paisibles, de faire le bien autour de vous, comme le recommande votre Livre, et de goûter votre récompense dans le regard de gratitude que vous adresseront ceux que vous aurez comblés de vos bienfaits.
Que l'Esprit vous pardonne de m'avoir offensé, comme je le fais moi-même en cette minute.
Thomas GREDAT
De
11H38 | 13/08/2007 |
L'homme préhistorique avait faim et froid, mais il n'avait pas encore inventé le livre
De
12H54 | 30/08/2007 |
Non, ça ne servirait à rien. Les livres ne font pas beaucoup de chaleur en brûlant.
De
21H58 | 12/08/2007 |
Je suis d'accord avec vous Thomas,
par contre,je me ferais une joie de brûler tous les journaux« à grand tirage »,comme disait Coluche,qui puent et qui abêtissent encore plus ceux qui étaient déjà pas mal atteints.
Je signale également,qu'avant son élection N.S désirait que la direction des médias,le Ministére de la culture et de l'Education nationale soient réunis.
le 29 avril,devant les « vedettes » du show business,tels Hallyday,j.m Bigard( l'homme aux bouchons….,depuis,il n'a plus les miens….)André Glucksmann,et plein d'autres sans réels talents…,Monsieur N.S veut tourner la page de mai 68….Rien à voir,penserez-vous peut-être,avec l'article ci-dessus.
Je me dis pourtant que la pensée totalitaire est là,nous allons le découvrir au fil des jours qui passent…
Qu'on arrive à des actes scandaleux,comme celui à l'origine du débat,c'est à dire la destruction de 10000 livres,gratuitement,ne m'étonne même plus vraiment ce jour.
Nous sommes envahis de fachos et je dois dire que nous allons ramer encore quelque temps avant de nous en débarasser.
Je suis consternée de voir jusqu'où peut aller la connerie humaine.
Bonne soirée .jl
De
20H47 | 13/08/2007 |
Voila une des rares réactions mesurée et, qui plus est, d'une personne présente à ce « banquet ». Pour avoir lu beaucoup de commentaires sur cette affaire, j'ai été désolé de constater la pauvreté et la grossièreté de la plupart des écrits ; ils étaient plus des éructations que des paroles sensées en pour ou en contre.
Personnellement, et je l'ai écrit au président du Conseil Général, j'estime que la bêtise des soullleurs de livres n'a d'égal que le manque d'humanité de ceux qui ont programmé et financé cette manifestation en ce lieu. La propriété ne dégage pas le propriétaire de sa responsabilité morale (c'est je le reconnais affreusement réac mais que proposer d'autre ? ) laquelle, en tant qu'élu local, gérant et garant de la paix civile et du bien-être de ses administrés, aurait dû lui faire opter pour le financement d'autres banquets ou du même mais en un autre lieu. Mais, hélas, lorsque le sexe est en cause aujourd'hui, demander un peu de pudeur est la certitude d'être taxé de tous les -ismes les plus infâmes au nom d'une liberté d'expression que les mêmes refusent, fort souvent, à leurs opposants.
Triste, triste, triste.
Merci au courageux anonyme qui, si j'ai bien lu, est une courageuse.
B. du Peyroux
De
21H12 | 13/08/2007 |
Monsieur,
J'ai bien lu votre post ci-dessus, et je crois avoir compris votre position. Il est impératif, dans cette affaire, de rester modéré.
Ainsi que je le concédais à la personne à qui vous répondez, la façon dont cette manifestation a été programmée et s'est déroulée a de quoi inspirer un malaise. Si, dans l'absolu, rien ne s'opposait à une manifestation de ce genre dans un ancien lieu de culte utilisé pour partie par une association laïque, programmer une exposition sur le sexe dans ce lieu dont l'autre partie est encore occupée par des religieux était maladroit. Je ne dis pas provocateur, ne connaissant pas les intentions des organisateurs. Je ne dis pas non plus que la liberté d'expression devait céder à la liberté de religion. A mon sens, les torts sont partagés.
Il y a cependant un point de votre position que je voudrais éclaircir. Aussi ne vous poserai-je qu'une question.
Pensez-vous que le caractère de cette manifestation culturelle justifiait que des livres soient volontairement détruits ?
Je vous remercie par avance.
Cordialement,
Thomas GREDAT
De
09H11 | 14/08/2007 |
Encore moi , thomas. Que veux tu , les interventions qui presentent de l'interet sont rares . La tienne et celle qui la precede en font partie et j'ai horreur de parler seul.
Pourtant , malgrès ta concession sur le problème de voisinage, le principal problème est éludé :
Un lieu , chargé d'histoire , construit par et pour une utilisation de reflexion et de receuillement, peut il , par un simple DECRET et pour queques billets, perdre tout carractere de sacralité et toit lien avec un certain respect .
Je ne suis pas sur que ma demarche soit REAC , au sens pejoratif du terme .
Je propose que ces lieux, par decret , puisse changer d'utilisateur, mais non d'usage . Ces usages , consacrés a la meditation , ne manquent pas :
Lieu de retraite, meme non religieux , ou muti-confession (courant aux usa)
Mosquée ou autre confession.
Biblio ou centre de reunion universitaire.
Musée et centre de recherche multiconfession .
Centre d'expo d'art , de musique religieux multi confession.
Centre de formation aux etudes et philosophie des religions.
Je rapelle que je me considere comme athee
Salut et fraternité B Kercos
De Geoffroy Ludot
21H29 | 10/08/2007 |
Il semble que la piste du fondamentalisme religieux soit privilégiée… c'est triste mais ce n'est pas avec ce genre de méthodes qu'ils vont réussir à véhiculer leurs idées dans la société.
En espérant que ce triste épisode contribue au refus de l'extrémisme.
http://geoffroy.wordpress.com
De N A F
en territoire apache | 21H43 | 10/08/2007 |
fondamentalisme religieux plutot crétinisme
le laique que je suis ne peux oublier que ce sont
les religieux et singulierement les ordres monastiques par leurs copistes qui ont sauvergardé
le patrimoine grec et latin puis transmis le savoir
arabo andalou ,parmis les critiques de la religion
chrétienne et ses affres on oublie souvent l apport
de celle ci a la sauvergarde des » memorabilias »
à N A F
De Otto67
22H45 | 10/08/2007 |
Pendant la révolution et pendant les guerres aussi beaucoup de livre ont été brulé et ont été perdu a jamais.
Les livres contemporains on a vite fait d'en presser de nouveaux 10 000 exemplaires s'il y a un interet c'est a dire des acheteurs.
D'un autre coté tous les livres ne se valent pas non plus Mazarine Pingeot ecrit pour le loisir mais n'a aucune prétention cela m'etonerai que comme pour St Augustin on réedite ses ouvrages dans 1500 ans.
Bref si l'on égare un livre de Mazarine Pingeot ce n'est pas une perte pour l'humanité.
Et je dis cela sans méchanceté
à Otto67
De Borderie
04H26 | 11/08/2007 |
C'est même un service rendu à l'humanité…
à Otto67
De
08H30 | 11/08/2007 |
Pouvez vous m'expliquer ce que Mazarine Pingeot vient faire ici ?
Pour le reste, un livre est un livre, même un Selection de la RAideur Indigeste ne doit pas être dégradé ou brulé. Relisez Farenheit 451, monsieur…
otto naumme
De Otto67
12H46 | 11/08/2007 |
Otto gnaume vous croyez etre autonome depuis que vous faite plus dans votre pantalon et que votre mere vous laisse sortir tout seul avec Puerta qui a 13 ans.
Que vient faire ici Mazarine Pingeot ? Rien c'est juste une ex
à Otto67
De
09H38 | 11/08/2007 |
Pauvre con.
De
09H49 | 11/08/2007 |
Le pauvre con était pour Otto67
De
11H54 | 11/08/2007 |
petit problème :
10000 livres ont été brûlés(ou dégradés,c'est pareil) par X,sachant que 10000 cons peuvent brûler un livre fois le nombre de cons.Combien de cons ont-ils brûlé un livre dans leur vie ?
cathy
De Otto67
12H57 | 11/08/2007 |
La question que je me posais a propos des cons etait plutot combien de livre ils ont lu ? Ensuite qu'est ce qu'ils ont lu ? Platon ? Homere ? Mazarine Pingeot ? St Augustin ?
Vous allez me demander pourquoi Mazarine Pingeot c'est parceque c'est mon ex et que j'ai un peu de mal a m'en remettre.
De
11H56 | 11/08/2007 |
petit problème :
10000 livres ont été brûlés(ou dégradés,c'est pareil) par X,sachant que 10000 cons peuvent brûler un livre fois le nombre de cons.Combien de cons ont-ils brûlé un livre dans leur vie ?
cathy
à Otto67
De rieur
10H24 | 11/08/2007 |
Commentaire ridicule ! Qu'est-ce que Mazarine Pingeot a à voir là-dedans ?