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Hilberg, l'historien du génocide des juifs, raconté par son éditeur

Raul Hilberg (J. Sassier/Ed. Gallimard)

Eric Vigne était l'ami et l'éditeur français, chez Gallimard, du grand historien américain, mort samedi 4 août. Pour Rue89, il évoque celui qu'il décrit comme un « homme à la hauteur de son œuvre ».

Comment Raul Hilberg est-il devenu ce grand historien du génocide des juifs ?

Tout son parcours s'explique par son expérience de l'exil. Juif viennois, il quitte l'Autriche avec sa famille en 1938 en passant par La Rochelle, puis par Cuba. Il finit par entrer aux Etats-Unis, où il termine ses études. Il est alors envoyé sur le front européen comme interprète de l'armée américaine, puisqu'il est parfaitement germanophone. Il entre en Allemagne par le sud, où il découvre les camps de concentration. A Munich, il obtient de l'armée qu'elle conserve des caisses de papiers découvertes au siège du NSDAP local, que les soldats, rendus furieux par la découverte des camps, voulaient brûler. Plus tard, il travaillera sur ces archives qui vont aussi servir pour le procès de Nuremberg.

Quand il rentre aux Etats-Unis, il veut comprendre ce qui s'est passé. Il commence son travail de recherche en se focalisant sur les « trois pouvoirs » : la bureaucratie, le parti et l'armée. Toute sa vie sera dominée par ce besoin de comprendre, cette ambition d'approcher au plus près la réalité. Très vite, il a compris que la question du « pourquoi ? “ n'avait aucun sens, qu'il fallait basculer vers celle du ‘comment ? . C'est ainsi qu'il est arrivé à définir les cinq phases de tout processus génocidaire. Il hésitait entre génocide et holocauste, car il trouvait le terme génocide trop froid et trop juridique.

Comment était-il ?

Comme éditeur, c'est une des très rares fois où j'ai rencontré un homme à la hauteur de son œuvre. C'était un immense seigneur très modeste. Le personnage était d'une intensité immédiatement communicable, qui ne déviait pas de son sujet, parce que c'était une vraie passion. Il faut comprendre que ce qu'il avait construit comme objet n'existait pas dans les archives. Il a su lire dans les documents l'ensemble d'un processus. Il y avait donc un grand décalage entre l'immensité de son savoir et sa modestie. Par exemple, il est toujours resté fidèle à l'université de Burlington (il y est entré en 1956, ndlr), petite fac de province, dans le Vermont, avec des étudiants issus de milieux ruraux qu'en général il jugeait crasses.

Pourquoi a-t-il ajouté un chapitre sur le Rwanda dans la dernière édition de La Destruction des juifs d'Europe ?

A chaque nouvelle édition de sa thèse, il prenait soin de renouveler le texte (il y a 25% d'inédits dans la dernière version). Ce chapitre sur le Rwanda s'inscrit dans sa démonstration. Il voulait ainsi s'adresser aux tenants de la bataille du pourquoi ? . Avec ce nouveau génocide, où l'Europe n'a rien fait, arrêtons de dire que la connaissance historique permet d'agir. Appliquons-nous à cerner le comment ? .
Cette position n'a pas toujours été bien comprise. Par exemple, Hilberg était contre la restitution des biens juifs réclamés par certains groupes aux Etats-Unis, parce que, selon lui, cela pouvait faire le jeu du camp adverse, en minimisant le nombre de survivants. Je me souviens d'une soirée, au mémorial juif, à Paris, où le public était nombreux et l'atmosphère glaciale, notamment parce qu'il n'utilisait pas le terme de Shoah. Il avait aussi expliqué n'être plus convaincu qu'il faille l'enseigner, car aux Etats-Unis, des étudiants suivant ce type de cursus étaient incapables de savoir qui étaient les alliés des Américains. Il doutait vraiment de l'utilité de cours sur la Shoah.

Que pensait-il du roman de Jonathan Littell, Les Bienveillantes’ ?

Hilberg ne lisait pas et ne parlait pas le français. Il ne l'a donc pas lu. Mais les deux hommes se sont rencontrés en novembre 2006, ici à Paris. Ils ont d'abord déjeuné ensemble, seuls, dans les salons de Gallimard, puis ils avaient fait une émission de radio sur France Inter. Il y a eu un véritable échange entre eux. Hilberg avait le goût de parler de la dimension littéraire de l'œuvre. Il estimait que la tendance au romanesque pouvait amorcer des déformations historiques délicates. Il avait déjà soulevé ce problème avec le témoignage d'un rescapé publié d'abord en yiddish, puis dans une deuxième version américaine avec beaucoup plus de pathos. Avec sa parfaite connaissance des archives, Hilberg avait rectifié.

56 commentaires (Pour réagir, connectez-vous)

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Portrait de Courageux anonyme

De

17H45 | 08/08/2007 | Permalien

Etant donné son approche scientifique et systématique, de sa focalisation sur les bourreaux, que pensait-il du concept de « banalité du mal » amorcée par Hannah Arendt ?

Portrait de Courageux anonyme

De

20H17 | 08/08/2007 | Permalien

Je crois savoir que Hilberg n'avait pas une opinion très haute de Hannah Arendt. Cette dernière n'avait guère encouragé la publication de ses premières études et ensuite a « pillé » les recherches de Hilberg les utilisant pour des raisonnements et une vision du génocide très éloignés de Hilberg.

Portrait de kst

De kst

keep-smiling-through.typepad.com | 11H47 | 09/08/2007 | Permalien

« Qui de nous veille de cet étrange observatoire, pour nous avertir de la venue des nouveaux bourreaux ? Ont-ils vraiment un autre visage que le nôtre ? Quelque part parmi nous il reste des kapos chanceux, des chefs récupérés, des dénonciateurs inconnus … Il y a tous ceux qui n'y croyaient pas, ou seulement de temps en temps. Il y a nous qui regardons sincèrement ces ruines comme si le vieux monstre concentrationnaire était mort sous les décombres, qui feignons de reprendre espoir devant cette image qui s'éloigne, comme si on guérissait de la peste concentrationnaire, nous qui feignons de croire que tout cela est d'un seul temps et d'un seul pays, et qui ne pensons pas à regarder autour de nous, et qui n'entendons pas qu'on crie sans fin. »

(in : « Nuit et Brouillard » d'Alain Resnais (1955, 31 min) - Texte de Jean Cayrol dit par Michel Bouquet)

Portrait de Courageux anonyme

à kst Portrait de kst De

15H29 | 09/08/2007 | Permalien

Bonjour,
Dans ce context et avec les moyens qui sont les vôtres pouvez-vous faire entendre le cri des chiliens étouffé le 11 Septembre 1973 ?

Portrait de compte supprimé 13

De compte supprimé 13

11H15 | 09/08/2007 | Permalien

du TRES grand n'importe quoi !

Portrait de Courageux anonyme

De

15H22 | 09/08/2007 | Permalien

En tant qu'admirateur d'Hanna Arendt votre commentaire me secoue et me cobfirme que malheureusement les héros absolus sont très, très rares.
Je pense néanmoins qu'il faut plus que jamais lire aussi Hannah Arendt, notament son dernier livre la vie de la pensée…

Portrait de Deborah

De Deborah

10H20 | 09/08/2007 | Permalien

Cette « banalité du mal » est devenue une véritable tarte à la crème qui ne veut plus rien dire. Qui se souvient - sait - que c'est le sous-titre de « Eichmann à Jérusalem - rapport sur la banalité du mal » d'Hannah Arendt ?
Mon point de vue de rescapée ? Le mal est absolu. Il n'y a pas à le qualifier.
Mais l'humanité, elle, est banale.

Raul Hillberg a fait un travail aussi gigantesque que précieux. On aimerait
que ce travail serve à quelque chose ; à empêcher d'autres crimes, qui pour n'être pas identiques à ce que fut l'extermination des Juifs (sans oublier les tziganes et les exactions contre les « sous races ») - n'en sont pas moins des crimes. Je crains malheureusement qu'on ait l'outil, grâce à Hillberg et aux archives - mais qu'on ne s'en serve pas.

Portrait de Courageux anonyme

à Deborah Portrait de Deborah De

15H25 | 09/08/2007 | Permalien

Lisez le dernier livre d'Hannah Arendt « La vie de la pensée » vous sortira de la tarte à al crème…
Amicalement votre.

Jean Talabard
06-60-89-26-40

Portrait de Courageux anonyme

De

18H44 | 08/08/2007 | Permalien

Le génocide des algériens par les troupes françaises 45.000 dans l'est de l'Algérie en 1945 et 1.200.000 pendant la guerre. (par la torture, bombardement…) Le témoignage d'un ex soldat disait il n'y a pas si longtemps quand on liquider un algérien pour nous c'était rien puisque nous le considérions pas comme un être humain, nous n'avions pas de remords c'était un bougnoule quoi ! Pensons aux juifs et pensons aux algériens et il faut faire traduire les criminels avérés devant la justice. Il faut se l'avouer c'est « un crime contre l'humanité »

Portrait de Courageux anonyme

De

19H08 | 08/08/2007 | Permalien

n'importe quoi !

comment qualifier le massacre des harkis par les Algériens ?

Portrait de Courageux anonyme

De

19H24 | 08/08/2007 | Permalien

Il y a une chose qui a tendance à m'agacer quand on parle des camps de concentration nazis : c'est que dans la plupart des articles de presse, on a trop souvent tendance à le réduire à l'holocauste ou à la Shoah, c'est à dire sa part religieuse liée à la communauté juive. Les juifs représentent certes une part importante des victimes, mais je trouve irrespectueux d'oublier les autres catégories de victimes du massacre : handicapés physiques et mentaux, homosexuels, dissidents politiques, communistes, pacifistes, témoins de Jéhovah et autres chrétiens s'opposant au nazisme, droits communs, Russes, Polonais et autres peuples slaves.

Portrait de Courageux anonyme

De

22H10 | 08/08/2007 | Permalien

je m'inscris en faux à vos assertions.

Il est fort pratique d'employer le « neutre » ON. Qui est ce ON qui a trop souvent tendance … ?

En plus, dans cet article, il est question de Hilberg et de ses études sur le génocide des Juifs (6 millions de morts).

Vous n'avez qu'à publier un article sur le génocide par les nazis d'une autre population dont vous ne parlez même pas, celle des Rroms. Vos exemples des autres victimes ne peuvent être assimilés à des génocides.

Portrait de Courageux anonyme

De

22H21 | 08/08/2007 | Permalien

Réponse à un Anonyme (pas très courageux)
Ce qui ce qui m'agace, ce sont ces bonnes âmes qui n'aiment pas que l'on se focalise sur le génocide des Juifs qu'elles aimeraient bien minimiser. Evidemment qu'il y a eu d'autres victimes, mais des massacres ignobles de dissidents politiques ( dont beaucoup de résistants) de militaires, de pacifistes etc., comme des massacres de populations locales,cela est malheureusement assez commun dans de nombreux conflits.
Le génocide, la mort programmée scientifique,planifiée, systématique de tout un peuple (hommes, femmes et enfants pendant plusieurs années), ne se comparent pas à d'autres crimes de guerre. L » exemple que vous auriez pu ajouter est celui des Tsiganes don le régime nazi avait également programmé l'élimination bien qu'avec moins de rage et « d'efficacité » que celle des Juifs. (Vous auriez pu aussi évoquer le génocide du Rwanda dont on ne parle pas assez peut-être parce que la France n'y est pas innocente.)
Cela ne signifie pas qu'il ne faille pas parler des résistants et des autres victimes du nazisme, mais cela doit se faire « en plus », pas à la place.
Roger De Lathouwer

Portrait de Droite Republicaine

De Droite Republicaine

Etudiant, NYC | 22H39 | 08/08/2007 | Permalien

Felicitations, excellent post.

Portrait de Courageux anonyme

De

06H58 | 09/08/2007 | Permalien

Tiens, voilà l'antisem de service qui a encore oublié son filtre anti-conneries ? .

Que l'inventeur du gaz moutarde et du zyklon B fut un juif ? oui. Mais c'est surtout le fait d'un nationaliste allemand qui mit son invention au service de son pays pour gagner la guerre de … 14-18 … (ce qui ne l'excuse pas).

Les Nazis lui en furent-ils reconnaissant ? pas du tout. En 1933, en raison de la politique antisémite allemande (Haber sera déchu de tous ses titres par le régime nazi au nom des lois antijuives) , il démissionne et émigre en Suisse, où il meurt l'année suivante.

Ecrire comme vous le faites : « 10% détruit par les oeuvres d'un de leur frère qui dès 1914 chercha la solution d'anéantissement mille fois supérieures à celle mis au moins par les ingénieurs aryens qu'il voulait supplanter dans l'horreur pour démontrer la supériorité des juifs sur tout autre peuple » montre à quel point votre haine veut vous permettre de revisiter l'Histoire (sans parler de votre phrase immonde sur les Tutsis).

Vous vous trompez de site, retournez donc dans cos égouts de voxnr ou aaargh, vous y serez à votre place de révisionniste anti-génocide.

Portrait de Droite Republicaine

De Droite Republicaine

Etudiant, NYC | 16H02 | 09/08/2007 | Permalien

La prochaine fois repondez a la bonne personne…

Portrait de Courageux anonyme

à Droite Republicaine Portrait de Droite Republicaine De

17H49 | 09/08/2007 | Permalien

la prochaine fois renseignez-vous avant de faire des reproches…

Je répondais au post d'un dénommé Maxwell - d'où la plaisanterie sur le filtre ; ). Le-dit post a été enlevé par un administrateur et avec juste raison. Il racontait des conneries sur l'inventeur (juif) du gaz moutarde et du zyklon B avec un très net relent d'antisémitisme.

C'est vrai que maintenant, mon commentaire arrive un peu comme un cheveu sur la soupe…

Portrait de Droite Republicaine

De Droite Republicaine

Etudiant, NYC | 19H13 | 09/08/2007 | Permalien

Desole pour les reproches mais votre message m'a fait un choc. Bref…

Pour en revenir a l'energumene auquel tu repondais, le denomme Maxwel est un habitue des sites de propagandes antisemites type Les Ogres ou alterinfo ou il laisse bon nombre de messages violemment antisemites.

Portrait de caro

à Droite Republicaine Portrait de Droite Republicaine De caro

délinquante avérée | 19H55 | 09/08/2007 | Permalien

tu as raison, il se peut que ce soit aussi le même qui tente de sévir (mais souvent les commentaires ou textes sont cachés) sur les indymedia, sous prétexte d'antisionisme, ce n'est pas étonnant sur les Ogres ou alterinfo.

 ; )

Portrait de Courageux anonyme

De

18H16 | 09/08/2007 | Permalien

C'était un nationalisme doublé de sionisme, avec la volonté de prouver la supériorité d'un peuple sur un autre, et s'il a été déchu un temps par les allemands de ces titres pour les mêmes raisons, elles lui ont été restituées à son retour en Allemagne ou il sera contraint de fuir à nouveau en 34 comme Weizmann, que ça vous plaise ou pas, c'est un fait, historique et non pas une révision de l'histoire, même si cela vous gène aux entournures

Et il n'a pas été déchu de son prix Nobel, malgré ses horreurs il figure toujours sur la liste à ce jour, malgré la demande présente de la croix rouge internaionnale

Ce n'est pas de la haine, même si deux mes grands parents ont été victimes de son gaz moutarde en 17, parmi les centaines de milliers,
Il avait d'ailleurs pour ami A Einstein le pacifiste et H Weizmann le Zionist, and first président of israël, et qui obtint avec sir herbert samuel (sioniste également) la déclaration de Balfour du non du ministre des Affaires étrangères, Arthur James Balfour et qui sera appliqué en 1922

Mais c'est bien connu que tout ce qui n'est pas dans votre propre ligne d'histoire est du négationnisme antisémite, votre Adm anti-vérité.

Certain ecrit de faber sont même exposé à l'université de jerusalem, grace d'ailleur à son ami Weizmann

J'ai d'autre référence que les sites que vous désignez et quelques autres, mais je vous laisse fouiller dans vos propres égouts nauséabonds

Maxwel avec ou sans filtre

Portrait de Hillel

De Hillel

22H29 | 08/08/2007 | Permalien

Réponse à un Anonyme (pas très courageux)
Ce qui ce qui m'agace, ce sont ces bonnes âmes qui n'aiment pas que l'on se focalise sur le génocide des Juifs qu'elles aimeraient bien minimiser. Evidemment qu'il y a eu d'autres victimes, mais des massacres ignobles de dissidents politiques ( dont beaucoup de résistants) de militaires, de pacifistes etc., comme des massacres de populations locales,cela est malheureusement assez commun dans de nombreux conflits.
Le génocide, la mort programmée scientifique,planifiée, systématique de tout un peuple (hommes, femmes et enfants pendant plusieurs années), ne se comparent pas à d'autres crimes de guerre. L » exemple que vous auriez pu ajouter est celui des Tsiganes don le régime nazi avait également programmé l'élimination bien qu'avec moins de rage et « d'efficacité » que celle des Juifs. (Vous auriez pu aussi évoquer le génocide du Rwanda dont on ne parle pas assez peut-être parce que la France n'y est pas innocente.)
Cela ne signifie pas qu'il ne faille pas parler des résistants et des autres victimes du nazisme, mais cela doit se faire « en plus », pas à la place.

Portrait de caro

De caro

délinquante avérée | 22H51 | 08/08/2007 | Permalien

« petite » précision sur le sens des mots Holocauste et Shoah, trouvé après une courte recherche :

- holocauste : dans la Bible, sacrifice religieux où la victime était détruite entièrement par le feu (« holocaust » en anglais). Ce mot a été fortement contesté en Europe : l'extermination des juifs n'est pas un sacrifice fait à Dieu.
- shoah : en hébreu, catastrophe. On trouve aussi parfois d'autres orthographes : shoa, choa. Ce mot a été rendu célèvre par le titre du film de Claude Lanzmann « Shoah » et adopté majoritairement en France, par opposition au terme holocauste.

Tous les Juifs génocidés n'étaient pas religieux ou croyants, il y avait même beaucoup d'athées. Ce n'est donc pas la « part religieuse » qui est visée, mais bien toute la population juive, tout comme la population tzigane.

Portrait de Courageux anonyme

De

07H39 | 09/08/2007 | Permalien

vous avez entièrement raison dans vos remarques, et ce n'est pas d'avoir oublié telle ou telle catégorie de personnes qui enlève de la justesse à votre remarque

Portrait de Deborah

De Deborah

11H38 | 09/08/2007 | Permalien

Ce que vous appelez « Shoah » et moi « extermination » n'est pas une affaire « religieuse » et ne l'a jamais été dans le nazisme.
Et il ne s'agit nullement d'oublier les crimes commis contre d'autres catégories de personnes. (homosexuels, opposants, communistes etc.)

Il se trouve, seulement, que l'extermination des juifs a été une entreprise INDUSTRIELLE, utilisant des moyens industriels de mise à mort. Et à fait industriellement à peu près - si j'ose dire - six millions de morts.

Portrait de Courageux anonyme

De

19H27 | 08/08/2007 | Permalien

Si le massacre des algériens n'était pas un crime contre l'humanité alors comment devrait-on le qualifier ?

Portrait de Courageux anonyme

De

20H23 | 08/08/2007 | Permalien

Dommages collateraux.

Portrait de Courageux anonyme

De Klaus

20H59 | 08/08/2007 | Permalien

toutes les guerres sont des crimes contre l'humanité.

Portrait de Courageux anonyme

De

23H40 | 08/08/2007 | Permalien

Comme Sétif par exemple ? un massacre. Tu sais, c'est pas rien, un massacre.

Portrait de Courageux anonyme

De

21H08 | 08/08/2007 | Permalien

La guerre d'algérie était une guerre contre des civils car il n'y avait pas une armée contre une armée mais une armée française contre qques maquisards et contre une majorité de civils. Ce fut la boucherie. Même aujourd'hui on découvre encore des charniers l'onu devrait enquêter la dessus !

Portrait de Courageux anonyme

De

11H03 | 09/08/2007 | Permalien

envoyer des affirmations aussi vagues est d'une grande bêtise.
citez des exemples précis ou taisez vous.

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