Les Français de plus de 50 ans sont nombreux à vouloir prolonger leur activité professionnelle… mais presque aussi nombreux à quitter précocement le marché du travail. Ces derniers mois, les plaintes devant le Conseil d'Etat ou les prud'hommes se sont donc multipliées pour réclamer le maintien des seniors dans l'emploi.
Avec à peine une personne sur trois active passés 50 ans, la France est en queue de peloton en matière d'emploi des seniors. Pourtant, un sondage CSA-Le Parisien publié mardi montre que 63% des Français souhaitent pouvoir travailler au-delà de l'âge légal de la retraite. Chez les cadres et les professions libérales, cette proportion grimpe même à 82%.
Depuis un an, les pouvoirs publics communiquent sur le maintien des plus de 50 ans dans l'emploi. L'âge légal à partir duquel un salarié peut être remercié sans son consentement est passé à 65 ans. Pourtant, dans les faits, de nombreuses dérogations perdurent et dans certains secteurs, on remercie volontiers les salariés à 60 ans, voire plus tôt. Même si l »Apec (Association pour l'emploi des cadres) commence à s'alerter d'une prochaine pénurie sur le marché du travail, les mentalités tardent à évoluer dans le monde de l'entreprise. Ainsi, il n'est pas rare d'entendre qu'un salarié est » senior » dès 45 ans… et carrément en bout de carrière passée la cinquantaine. Les associations de seniors s'en offusquent depuis déjà plusieurs années. Mais c'est désormais de plus en plus souvent sur le terrain juridique que se mène la bataille.
Que ce soit aux prud'hommes, devant le Conseil d'Etat ou à Bruxelles, les requêtes ont ainsi essaimé ces derniers mois, émanant de salariés s'estimant lésés pour cause de » grand âge » . C'est le cas de Catherine Tastevin, une hôtesse de l'air forcée à débrayer à 56 ans, en mai 2006… soit quelques jours après l'entrée en vigueur d'une loi qui impose le départ à la retraite à 55 ans lorsque la compagnie n'est pas en mesure de reclasser son personnel naviguant au sol. » Après vingt ans chez Corsair où l'on enchaîne beaucoup CDD et emplois saisonniers, je n'avais même pas cotisé à taux plein et il me fallait encore trois ans pour espérer une retraite correcte de 1500 euros » , explique celle qui a décidé de monter au front » en pleine dépression » . Déboutée par le Conseil d'Etat en avril, elle se tourne aujourd'hui vers l'Europe mais » compte surtout sur la majorité présidentielle » .
Du côté des pilotes, une plainte collective vient d'être portée devant la Commission européenne, le 7 juillet, par PNT65. Créée fin 2004, l'association représente 450 pilotes. » Nous portons plainte collectivement pour discrimination, explique Jean Serrat, le président de PNT65. La France n'applique pas la directive européenne qui interdit le licenciement des pilotes de ligne à 60 ans. En passant par la Commission, on espère accélérer les choses. » PNT65 annonce qu'elle s'en remettra à la Cour de justice des communautés européennes si elle fait chou blanc auprès de Bruxelles. Jean Serrat affirme qu'une cinquantaine de dossiers individuels seraient déjà devant les tribunaux, où les pilotes plaident la » rupture de contrat abusive » .
Dès l'automne, Jean-Luc Lehocq avait quant à lui averti son employeur qu'il voulait poursuivre son activité au-delà de 60 ans. Père de deux enfants de 15 et 20 ans, ce juriste salarié d'une filiale d'EDF depuis 1978 argue que le passage à la retraite représente une chute de revenus de moitié. Mais un décret de 1954 rend automatique la retraite dès 60 ans à la RTE. Son anniversaire passé le 4 juin, il a été remercié au début de l'été. Refroidi par la réponse de la candidate Ségolène Royal puis par celle de François Fillon » qui a botté en touche » après la présidentielle, il n'a pas délaissé le terrain politique mais s'en remet lui aussi aux tribunaux.
D'abord la justice administrative : en avril, il a saisi le Conseil d'Etat pour faire annuler le décret autorisant la RTE à déroger à la loi. Puis le conseil de prud'hommes de Bordeaux, où le Girondin plaide la discrimination, et en appelle lui aussi aux textes européens qui prohibent toute discrimination relative à l'âge. La procédure enclenchée au printemps ne devrait pas déboucher avant Noël.
Souvent, les entreprises avancent qu'un salarié de plus de 50 ans songe avant tout à la retraite. Un argument pourtant balayé par la dernière étude de l'Apec, pour qui les 50-55 ans sont » encore nombreux à se projeter, comme leurs cadets, dans l'avenir » . » La notion de senior est largement associée à une baisse d'activité et un moindre investissement. Cette vision est fausse et préjudiciable aux quinquagénaires qui doivent faire face à un univers ou le jeunisme est fortement ancré dans les mentalités. On peut alors se demander si cette notion même de senior possède encore un sens » , analyse Gabriel Artero, le président de l'Apec.
Après avoir largement inspiré l'instauration d'un plafond à 65 ans pour les entraîneurs de Ligue 1, c'est sans aucun doute Guy Roux qui aura donné l'écho le plus sonore à ce constat. Fin juin, le célèbre coach a en effet élevé la voix pour réclamer le droit d'entraîner le RC Lens cette saison… à 68 ans.



















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De
17H29 | 07/08/2007 |
Ne pas forcer les gens à partir, certe, mais ne pas les obliger à rester non plus !
La retraite à 60 ans est une véritable avancée sociale que le monde entier devrait nous envier ! (pour autant que l'on sache la financer de revenus décents…mais c'est un autre problème).
Ce que je ne comprends pas c'est pouquoi il y a problème : Quand une personne atteind son seuil d'incompétence l'entreprise doit s'en séparer quelquesoit son âge ! Mais si le salarié est compétent et motivé à travailler rien ne devrait s'opposer à ce qu'il continue de participer à la vie de la Société.
Par contre quand le job est ennuyeux, pesant, ou épuisant, s'arréter à 60 ans c'est se réserver quelques années de tranquilité et du bonheur de voir pousser ses petits-enfants…
Criquetos
De
19H36 | 07/08/2007 |
Et l'orthographe alors ?
On écrit « rancart », pas « rencard », c'est dans le dictionnaire.
De Arnaud Aubron
Rue89 | 19H50 | 07/08/2007 |
Oops, mea culpa. C'est corrigé. Désolé.
à Arnaud Aubron
De Ehim
ehim.over-blog.com | 20H18 | 07/08/2007 |
Simple confusion entre « rancart » = rebut et « rencard » = rendez-vous
à Arnaud Aubron
De
01H44 | 08/08/2007 |
« Oops » n'est pas très français.
(« Oups » non plus, quoi que moindre mal)
« Mea culpa » pas plus.
J'aime bien ton humour.
De Bonobo35
07H58 | 08/08/2007 |
It's French , my dear ,
Oups : « (pour s'excuser d'un geste malencontreux ; pour parer à une chute,à un faux mouvement) »
1.- Oups , pardon ! ( Thermoc, film de Claude Farraldo, 1972)
2.- On arrive à St-Hyacinthe,annonça la jeune femme d'une voix curieusement chevrotante.Oups ! excusez-moi, fit-elle,en donnant un coup de frein qui projetta Frisette contre le dossier de son siège tandis que Norbert heurtait le tableau de bord.( Beauchemin, « Pomerleau, 1989.
3.-La longue canne (d'aveugle) balaie le trottoir de la rue St Joseph II ? Oups pardon lâche Jeanne Françoise en heurtant le pied d'un passant (Le Soir, 17 Janvier 2001).
. Oups ; repeté,
4.- Marée humaine …Oups …Oups, je me fais bousculer, et suis entrainé par une vague sismique au creux de la mélée…(M. Sergent “Normal ,1991, page 24)
II) ‘(pour introduire une rectification)’
5.- Du coup, le spectateur se surprend à couver les premiers pas de Ricky dans l'équipe…
Oups ! Pas de Ricky, Rick§ Shroder ne veut plus être affublé du diminutif sous lequel il a entamé sa carrière.(Télérama ,5 mai 1999, page 92)
6.-Ainsi vont les troisièmes hommes .Oooops ! J'allais oublier François Bayrou.(Le Monde, 11 sept 2001, page 36).
Sources authentiques, du dictionnaire des onomatopées de Pierre Enckell et Pierre Rézeau au Puf 2002. CQFD.
…. et il y en plein d'autres comme çà , illustrées par des citations ….. : )
De
00H56 | 08/08/2007 |
1) L'argo n'a pas sa place dans un dico.
2) Un RDV çà s'écrit « Rancard » chez mézigue.
's'cusez du peu.
De
03H43 | 08/08/2007 |
Et la nettiquette alors ?
Vous n'êtes pas sans savoir qu'il est malséant au possible de reprocher à un internaute, présumé hors-compétence en dactylographie, ses fautes d'orthographe.
D'autant plus qu'il est admis que l'on se DOIT d'attaquer l'orthographe de l'interlocuteur que nos arguments ne sauraient battre ne brèche.
Bref, ce faisant on passe pour des schtroumpfs.
Au mieux…
De
19H46 | 07/08/2007 |
Il faudrait arrêter de lier des trucs qui n'ont rien à voir comme le font si bien les médias du pouvoir. Si les francais sont les derniers pour l'emploi des plus de 50 ans, ca n'a rien à voir avec le fait qu'ils ne peuvent pas travailler après 65 ans ! N'oublions pas qu'il y a 15 ans entre les deux.
Avant de reculer l'âge de la retraite, on ferait bien de s'attaquer plutot au problème de l'inactivité des 50-60 ans. Ce sont les entreprises qui mettent ces gens en préretraite, ce n'est pas un choix le plus souvent, mais c'est sûr que c'est plus facile pour Sarko de dire que nous sommes tous des fainéants et qu'on devrait bosser jusqu'à 85 ans même si personne ne nous donne de travail.
De
00H52 | 08/08/2007 |
Le problème de l'inactivité des ~50/60 est le même que celui des <30.
C'est un problème qui relève de la psychologie.
(Si ce n'est de l'analyse, mais là, je suis pas compétent pour trancher)
Y'a une bande de parasites sociaux qui ont squatté des postes « à pognon ».
Et qui vont lutter bec et ongles pour garantir leur acquis social.
Et justifier leur très dispensable présence au monde économique à leurs proprs yeux.
(Et accessoirement à ceux de leurs employeurs - J'ironise ? )
Pas de jeunes : Faut les former.
Pas de vieux : Faut les payer.
Ils donnent donc entière satisfaction aux DF, DG et PCA.
Et on se demande pourquoi les entreprises françaises ne sont pas concurrencielles…
Si l'Idée était VRAIMENT d'être concurrenciels en terme d'entreprise, j'aurais bien une proposition…
Dans un premier temps, remplacer les parasites sociaux par une messagerie électronique.
Plus de directeur de mes genoux.
Plus de chef de merde.
Malgré le tarif prohibitif de la plus simple des messageries électroniques, il y a un plus à gagner.
Seul inconvénient, il faudrait que le degré le plus haut mais le moins facile à exterminer des parasites sociaux, j'ai nommé le PCA, s'engage par e-écrit, en termes de stratégie et de décision. Or, c'est pas parce qu'on se fait payer des responsabilités qu'on à l'intention de les prendre.
Dans un deuxième temps ? Ben.. camarade actionnaire, fait moi signe quand tu auras fait le premier pas…
De
00H28 | 08/08/2007 |
Je ne sais si le commentaire ci-dessus est le fait d'une personne ayant une grande expérience du monde entrepreunarial.
Je ne sais trop s'il on fait preuve de partialité, d'a priori, ou de formatage.
Mais il est clair qu'on peut relever certains amalgames douteux.
« Ne pas forcer les gens à partir, certe, mais ne pas les obliger à rester non plus ! »
Hey dushtroumpf ! Quand t'auras mon âge tu sentiras passer le vent du boulet. C'est sur qu'on va pas nous forcer à rester, bien au contraire. Et on va nous faire chier pour qu'on démissionne sans toucher d'indemnités pour tout ce qu'on a fait gagner aux actionnaires et aux autres parasites sociaux que sont les cadres dirigeants et 90% des cadres non dirigeants.
Toi, tu dois être trentenaire : L'exploitable à moindres frais. Qu'en a un peu chié dans la vingtaine mais qui crois que c'est arrivé.
T'as des yeux ? Un cerveau ?
Tu vois, le monde se divise en deux catégories, ceux qui distribuent du rêve, et ceux qui bossent…
Toi, tu bosses.
Ou alors t'es encarté UMP.
« La retraite à 60 ans est une véritable avancée sociale que le monde entier devrait nous envier »
Si tu t'informais un peu, tu saurais que Chirac et Jospin ont signé conjointement, à Barcelone, EN 2002 ! l'accord selon lequel l'âge de la retraite serait uniformisé à 70 ans dans toute l'UE en 2010.
La retraite à 60 ans c'est du passé, Chirac 1995 l'a porté à 65 (Bien que très attaché à la retraite à 60 balais, ça n'a rien à voir), Chirac 2002 à 68.
La retraite à 60 ans ETAIT un avancée sociale, fait pas comme si c'était pas déjà fini STP.
Ou alors t'es encarté UMP.
« Ce que je ne comprends pas c'est pouquoi il y a problème “
Parce que conformément aux préconisations des cahiers de politique économique n° 13 de l'OCDE…
Et à la propagande néo-libéralle.
Dont les laquais s'assurent dès à présent la mise en oeuvre…
Nous sommes en train de remplacer le régime de répartition (D'obédience sociale et étatique, même si confié aux assurances)
Par le régimme de la capitalisation. (Confié aux assureurs tout court)
Tu vois, le monde se divise en deux catégories, ceux qui bénéficient d'un régime et ceux qu'on sarcifie pour la transition…
Toi, tu crêves.
Ou alors t'es encarté UMP.
‘Quand une personne atteind son seuil d'incompétence l'entreprise doit s'en séparer’
Dans tes rêves !
Les seules personnes dont on se sépare sont celles qui font peuve de compétence.
Elles font tâches, elles montrent le mauvais exemple.
En revanche, les incompétents qui évoluent sont conscients de leur faiblesse.
Ils sont donc prêts à tout pour se maintenir à flot, ces laquais.
(T'as jamais lu Molière ? )
Tu vois, le monde se divise en deux catégories, ceux qui sont compétents et ceux qui grimpent.
Toi, tu rampes.
Ou alors t'es encarté UMP.
‘Par contre quand le job est ennuyeux, pesant, ou épuisant, s'arréter à 60 ans c'est se réserver quelques années de tranquilité et du bonheur de voir pousser ses petits-enfants…’
Et avec quel pognon à ton avis ?
Hors circuit avant 50 ans, Retraité à 70.
Et avec le retour quelles cotisations tu vis ?
Tu vois, le monde se divise en deux catégoires, ceux qui ont profité tu travail des autres et ceux qui feront la manche auprès de leurs petits-enfants.
Toi, tu tends la main.
Ou alors t'es encarté UMP.
Mais tu sais, le principe est le même. Tu risques de végéter coordinateurs des colleurs d'affiche ad vitam… A moins qu'un plus jeune et plus agressif…
Moi, c'que j'en dis, c'est histoire de causer…
Toutes mes excuses si je n'ai pas été très diplomate : Je suis un peu gauche de temps à autres.
De
17H48 | 08/08/2007 |
Quel est l'age idéal pour partir en retraite, telle était la question posée par un institut de sondage en décembre 2005
Réponse des sondés
- Entre 50 et 55 ans 30 %
- Entre 56 et 60 ans 44 %
Soit pour 74% des sondés pas plus tard que 60 ans.
Que s'est-il passé entre 2005 et 2007 pour qu'aujourd'hui on nous annonce qu'une majorité de 65% des Français serait pour la poursuite d'activité professionnelle après 65 ans. Une manipulation pure et simple. Car je pense qu'une majorité de Français est d'accord pour que ceux qui le souhaitent puissent travailler après 65 ans. Nuance
De
08H18 | 09/08/2007 |
merci de me faire sourire un peu … sur un sujet (l'emploi des seniors) qui me concerne particulièrement puisque à 62 ans, avec seulement 25 années de cotisation, il me reste encore … quinze ans à travailler pour une retraite décente !
Or, j'ai beau essayer de trouver du travail, je n'y arrive pas malgré mes compétences … et ma bonne volonté ! je ne sais plus comment faire !
Je dois être un peu gauche moi aussi ! …
De
11H57 | 08/08/2007 |
Pour abonder dans votre sens j'aimerais bien que soit fait la comparaisons de l'état des comptes des différentes caisses de retraites ainsi que les caisses complémentaires avant mouvement de fond qui arrange les chiffres de celles qui ont les plus gros déficites. En bref, un salarié du batiment de base à une espèrance de vie bien plus faible que n'importe quel employé de bureau (même si il a un petit chef très penible). Alors il me semble que les belles phrases sur les bienfaits du travail sont à comparer avec la pénibilité de celui ci. Je ne me souvient pas qu'il est été demandé à des personnes dont les travaux sont pénibles ce qu'ils pense de la retraite à 60 ans, La question est toujours posée à des gens dont les activitées sont valorisantes et très bien rémunérées. A vous lire bientôt sur le sujet en élargisant le champ de vos interlocuteurs.
De
14H40 | 03/09/2007 |
Bonjour !
J'ai cinquante et un ans, en formation AFPA, je suis disponible, apte à travailler, je ne trouve pas d'emploi en secrétariat, car autodidacte(je suppose ? )et je préfère le croire plutot que déprimer dans mon coin !
Je veux bien ne plus travailler, mais je vis de quoi dans ce cas ? Trop jeune pour perçevoir une retraite, trop vieille pour bosser ! ! !
Et aussi, pas de « piston », il faut oser le dire….
Sidonie de Frontignan.
De
18H22 | 23/09/2007 |
la liberte de partir quand on le peut ou le souhaite
j ai une association de navigants qui pleurent leur job et qui sont jetés au chomage alors qu'ils esperaient travailler encore 5 ans !
55 ans c'est encore jeune
surtout pour finir chômeur et obligé de retrouver un autre travail sans intérêt ! ! !
et ce chomage ne dure que 3 ans
à 58 ans pas assez de trimestres de retraite et plus d'allocations
merci au gouvernement qui n'a aidé qu » AIR FRANCE à dégraisser….
regardez dans
www.avenir-navigants.org
De
18H13 | 07/08/2007 |
ce sondage est amusant car il y a quelques semaines, l'assurance maladie imputait une partie de son déficit au fait que les gens qui pouvaient continuer à travailler partaient dès l'âge minimum atteint. Par ailleurs, travaillant dans le secteur des collectivités locales, je vois tous les jours des DG (le vrai patron de l'administration d'une collectivité locale comme une mairie ou un conseil général) se plaindre que leurs employés fonctionnaires ne partaient pas à la retraite à 60 ans mais continuaient en roue libre jusqu'à 65 ans en bloquant l'emploi pour un plus jeune. Ainsi, plutôt qu'un sondage Le parisien où les gens sont toujours très courageux, on observe plutôt une France à deux vitesses : celle du privé qui part dès l'âge minimum atteint, usé par des pressions toujours plus fortes et une France du public qui elle continue longtemps, très longtemps. Signalons en conclusion que rien n'empêche de créer son activité à 60, 65, 68 ans comme par exemple Thierry Roland le commentateur de foot qui commente toujours à 68 ans en ayant monté sa petite société.
De
19H59 | 07/08/2007 |
I est évident que si l'on est une personne connue tel qu'un commentateur sportif Télé on a les plus grandes facilités pour créer sa propre entreprise… mais tentez donc la chose si vous êtes un cadre moyen dans une entreprise moyenne… et venez donc nous raconter comment ça se réalise ; D'autre part, si tous ceux qu'on a fait partir entre 55 et 60 ans sous prétexte 1) qu'ils prenaient la place de jeunes… 2) qu'ils étaient trop « vieux » pour s'adapter à de nouvelles méthodes de travail… étaient réellement remplacés(ées) ça se saurait chez les chômeurs. Et enfin, quand on termine ses études entre 28 et 30 ans, et qu'on doit cotiser 40 ans pour avoir l'intégralité de sa retraite… ça mène à quel âge ?
La vérité est qu'un employé de plus de 55/60 ans coûte plus cher qu'un débutant… y compris en charges sociales… et on s'étonne du déficit des caisses d'ass. maladie et autres CNAV. Suzb
De
01H21 | 08/08/2007 |
Qand on sait que la pré-retraite fait payer les « sans-quoi-un-licenciement » par les caisses gonflées de NOS cotisations, plutôt que par les provisions ou le capital des entreprises…
On se dit que l'état providence se devrait être terminé.
Même et surtout si au bénéfice des entreprises.
Après tout, comme le dit tout entrepreneur qui se respecte : Sélection naturelle !
Une entreprise qui n'a pas les moyens d'assurer/assumer son propre écrémage : Elle disparait.
Comme nous, les gens.
(Tous ensemble, tous ensemble…)
De
01H11 | 08/08/2007 |
Bon, ça va maintenant, le Canard à démontré « sous » Raffarin comment l'état récupérait 20 Milliards par ecéercice fiscal dans les comptes de la santé. Avec des points forts en 1986 et 1995.
La sécu à un trou qui lui fait mal. Il est de 15 petits milliards.
Ca va la propagande ?
La sécu POURRAIT être bénéficiaire.
Les malades (D'origine étrangère inclus) et les vieux (Seniors inclus) ne font rien à l'affaire.
Idem pour le cancer de l'auto (Le poumon vous dis-je), le S.I.D.A. et les hépatites > B (Contractées par per/trans-fusions.)
Argumenter pour argumenter nuit gravement à l'efficience du discours.
De
19H21 | 07/08/2007 |
Rappelons que l'institut « CSA » est une emanation du MEDEF et de l'UMP, que ces « resultats » sont tjrs orientés dans le sens d'une certaine couleur politique et que le Camenbert en chef nous preparerai une modification de la loi pour obliger les gens à travailler plus (longtemps) ne serait pas étonnant !
Moi, cadre de 45 ans, j'en ai marre de bosser pour un fond de pension américain qui détruit mon activité et de ruiner ma santé pour mes petits chefaillons incompétents…
Que chacun puisse choisir sa vie, voila la vraie démocratie !
De
01H29 | 08/08/2007 |
Reste plus qu'à quitter l'entreprise et à laisser ces toquards face à leurs irresponsabilités.
Je sais, faudrait que ce soit massif.
Tiens, l'année prochaine c'est les 40 balais de 68. A défaut, une bonne grève générale ?
Moi, j'en ai 46, je suis à mon compte pour ne plus payer l'essence et la BM de mon directeur de département. Mais j'en serais, pas payé à la fin, mais faut voir à qui ça coûte le plus.
Tu vois, le monde se divise en deux catégories, ceux qui bossent et ceux qui sont précaires.
Eux, ils sont actionnaires…
De
02H10 | 08/08/2007 |
CSA, c'est pas Conseil des Sages ( ? ? ? ) de l'Audiovisuel ?
A peine moins pétainiste que le Travail, Famille, Pays de Raffarin.
Pauvre France…
De
19H30 | 07/08/2007 |
article interessant mais surprenant.
Comment s'étonner que des règles soient appliquées ?
si la retraite est à 60 ans ou 55 ans, alors où est le problème ?
il est aussi curieux que les exemples ne concernent que des personnels de l'aéronautique, pilotes hôtesses etc..ou des personnes qui travaillent dans des sociétés qui dépendent de l'état comme EDF.(RTE)alors que la retraite est accordée à 55 ans et pour certains à 50 ans. de fait travailler jusqu'à 60 ans suppose déjà une dérogation.
toutes les attaques sont ridicules du fait même qu'il s'agisse d'entreprises d'état qui sont soumises à la loi (Française).
Chacun peut travailler jusqu'à 90 ans s'il le souhaite mais à son compte.
les remarques sont « également amusantes car totalement extraites de leur contexte.
s'il est vrai de dire de certains cadres qu'ils sont trop âgés dès 45 ans cela peut se concevoir.
imaginerait on un joueur de foot pro de cet âge ? la réponse s'impose par le bon sens.
Que deviennent alors les ex joueurs de foot, ils se reconvertissent pour la majorité.
c'est ce qu refusent de nombreux salariés en france.
le travail est un droit, quand ils en ont un ils ne pensent qu'à le conserver sans réfléchir aux problèmes de leurs employeurs.
C'est toujours l'employeur ou le patron qui donne de l'emploi sans lui c'est le chômage.
De
01H41 | 08/08/2007 |
Il est vrai que dans le tertiaire, coeur de l'entrepreneuriat français, à 45 balais, on à du mal à remonter le terrain, suivre les demis, ou passer du fond de cours au filet.
Comme quoi, quand on ne laissera plus la sélection ni l'entrainement des entreprises (ou de l'état) à des esprits sportifs comme celui qui se profile ci-dessus…
Les entreprises françaises auront une petite chance de devenir concurrencielles.
Car en matière de sélection naturelle, c'est l'esprit qui a fait ses preuves.
Pas les guibolles.
Et puis, arrête de jouer perso, on s'prend des 10-0 à chaque fois.
De
02H19 | 08/08/2007 |
« Comment s'étonner que des règles soient appliquées ?
si la retraite est à 60 ans ou 55 ans, alors où est le problème ? »
Et si la loi dit que certaine catégorie de personnes doit remettre son vélo ou sa radio à la préfecture, où est le probmème ?
Et si la loi leur demande de se présenter avec une unique valise au vélodrome d'hiver, où est le problème ?
Et si plutôt que de laisser l'appartement des juifs à n'importe qui tu faisait jouer tes relations à la Kommandantur ; où est le problème ?
J'y peux rien, quand on me donne deux points, je trace une droite.
De
19H31 | 07/08/2007 |
http://serieuxoupas.blog.20minutes.fr/
De nahera
19H55 | 07/08/2007 |
Tout est dit ! !
De toute façon, dès qu'un sondage est cité, il devrait être obligatoire de citer aussi intégralement la question….il y aurait beaucoup de surprise.
Et pour ce qui est du travail après 60 ans, je crois que la question n'est pas tant d'être en forme, utile ou je ne sais quoi, mais par dessous tout LE MONTANT DE LA RETRAITE. Les gens savent bien que entre l'entrée dans le monde du travail de plus en plus tardive et l'allongement des durées de cotisation, partir à 60 ans voudra dire partir avec des clopinettes.
à nahera
De
02H00 | 08/08/2007 |
Bravo ! C'est là l'ARNAQUE.
Et s'exprimer autrement c'est :
Soit être très, comment dire… Enfin, tu vois…
Soit être un propagandiste patenté.
Pour la deuxième catégorie, je propose la tête au bout d'une pique.
Avis non définitif, on peut en discuter.
Mais faute d'être écoutés, il faudra bien se faire entendre un jour, non ?
De
19H34 | 07/08/2007 |
Juste signaler une erreur : rancart et non rencard