Vendredi 6 juillet, 19 heures, un bus de la RATP roule sur un piéton devant la gare de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis). Frédéric Dumesnil, 28 ans, a une jambe broyée. Deux séjours à l'hôpital plus tard, il ne sait toujours pas s'il pourra en retrouver l'usage. Pour Rue89, il revient sur cette journée cauchemardesque :
Le bus reparti, la police arrive. En masse et en force. « Les policiers sont sortis de six véhicules avec des flash-ball, sans même un regard pour moi », se souvient encore Frédéric Dumesnil. Des services de police pas plus coopératifs, quand de son lit d'hôpital il entend faire une déposition, d'après le témoignage de son avocat, Maître Patrick Arapian :
La version de la RATP est tout autre. Contacté ce lundi, le service de communication est laconique : « Une enquête est en cours, on ne peut rien vous dire, à part que le chauffeur a porté plainte pour une agression qui aurait eu lieu avant l'accident. »
Pourtant, fin juillet, la RATP était bien plus prolixe. A Hugo Latreille, journaliste à Rue89, il avait été fourni moult détails : « C'est impossible que le chauffeur ait pu viser un piéton et l'atteindre avec la roue arrière. Et puis les passagers du bus auraient réagi. Le chauffeur a respecté le protocole de sécurité : en cas d'agression, comme il nous l'avait signalé, le bus doit continuer de rouler. »
Autre élément avancé par la RATP pour expliquer la présence beaucoup plus rapide des policiers que des secours médicaux : « Une manifestation avait lieu ce jour-là à Saint-Denis. » Renseignements pris, un meeting d'athlétisme se déroulait bien au Stade de France, mais il n'y avait « pas d'effervescence particulière » dans la ville, selon Frédéric Dumesnil, qui rejette les accusations une à une :
Il regrette que la RATP « n'ait même pas daigné se déplacer pour entendre sa version des faits ». Là encore le service de communication de la RATP s'était justifié lors de notre premier appel : « Nous n'avons pas été le voir car il peut très bien être impliqué dans l'altercation de départ et faire ce procès médiatisé à la RATP uniquement pour tenter de s'en sortir. »
Parole contre parole, donc. Mais Maître Patrick Arapian attend de l'enquête de police qu'elle accrédite la thèse de son client. Une enquête dont il réclame pour l'heure les conclusions, avant d'entamer une éventuelle action en justice :
► Addendum le 08/08/2007 à 9h20, après la déclaration du parquet. Le parquet de Bobigny (Seine-Saint-Denis) a indiqué mardi 7 août à l'AFP avoir ouvert une enquête afin de « déterminer les conditions dans lesquelles le jeune homme (avait) été blessé ». Selon le parquet, « le délit de fuite du chauffeur de bus n'est pas caractérisé » en l'état actuel de la procédure. Des « témoins de part et d'autre » ont été entendus et « les bandes vidéo du bus ont été saisies ».


























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De nmalbranche
Aspirant épicurien | 22H12 | 06/08/2007 |
Pas très clair la chronologie des évènements. Et pourquoi parle-t-on d'agression ?
à nmalbranche
De kst
keep-smiling-through.typepad.com | 07H55 | 07/08/2007 |
@ nmalbranche
Pour éclairer un peu les choses « en amont » :
Sur les faits initiaux (du point de vue de la victime) et la difficulté à simplement obtenir l'ouverture d'une enquête, on peut consulter, par ordre chronologique :
1) « L'affaire Frédéric Dumesnil - Mauvaise rencontre avec la RATP » avec notamment une interview en vidéo très complète (17 min) réalisée mi-juillet par Thotep, qui a lancé l'affaire
2) « Des nouvelles de Frédéric Dumesnil » au 01-08-2007 avec une interview vidéo de 9 min à nouveau par Thotep
3) l'article de Karl Laske « J'ai vu la police m'entourer avec des flash-balls » (03-08-2007), avec une 3ème interview vidéo (9 min) qui reprend pour l'essentiel les mêmes éléments, avec quelques précisions complémentaires.
à kst
De
09H40 | 07/08/2007 |
@ kst,
Concernant le parcours de l'info, je précise qu'elle est a été « lancée » dès le 11 juillet dans L'Humanité.
Le quotidien prend tout de suite le parti de FD, voir http://www.humanite.fr/2007-07-11_Societe_Un-bus-RATP-fonce-sur-un-pieto…
2 jours plus tard, c'est à dire après l'intervention de l'avocat mais avant Thotp, la police se décidait enfin à prendre la plainte.
Quant au Parisien du 93, il a préféré ce même 11 juillet donner la version de la RATP : chauffeur agressé qui renverse un piéton par accident.
Libé, qui reprend aujourd'hui l'info, l'avait refusée jusqu'à ce que Laske s'en mêle.
De kst
keep-smiling-through.typepad.com | 11H01 | 07/08/2007 |
Merci pour toutes ces précisions intéressantes.
Je ne connaissais pas l'article de l'Huma qui est effectivement très « direct ».
De
14H18 | 07/08/2007 |
Commentaires
C'est l'humanité qui a révélé l'affaire : trés bien.
Si le chauffeur de bus est syndiqué à la GCT, c'est
du grand comique !
Si le chauffeur de bus est syndiqué à la CGT , il
fait donc partie de l'électorat « prolétaire et
sécuritaire “qui a voté pour le président Sarkozy !
Eh , j'espére que Sarkozy va lui ‘niveler’ sa retraite !
Brave chauffeur, dis merci à Mr Sarkozy !
Merci patron , Merci patron ( chanson des Charlots)
De
22H37 | 06/08/2007 |
parce qu'un chauffeur de bus agressé (d'accord, c'est grave) peut se venger en roulant sur son agresseur ? C'est ça la réponse de la RATP ?
je suis perplexe
Fran
De
05H30 | 07/08/2007 |
comment se fait-il que le pauvre gars qui a perdu
sa jambe ne s'est pas encore excusé auprés du
chauffeur !
Au contraire il devrait même remercier le chauffeur
de ne pas lui avoir écraser les deux jambes ! !
Chers Chauffeurs Securitaires RATP :
Dépensez plutot votre energie contre SARKO qui
va vous allonger l'age de la retraite (cf
les autres chauffeurs de bus privés en France)
Avec de telles attitudes de JUSTICIER , ne comptez
pas sur un support des usagers lors des discussions sur les regimes spéciaux de retraite !
De
22H45 | 06/08/2007 |
Un truc qui n'a rien à voir samedi après-midi à Paris. J'étais dans un bus dont le conducteur à volontairement frôlé une vieille damme asiatique qui avait le tort de traverser alors que le feu était vert pour le bus.
Elle aurait perdu l'équilibre, il l'attrapait.
C'est une pratique courante ? (je ne suis pas parisien)
Ceci dit, l'article mériterait effectivement d'être plus clair…
De
23H04 | 06/08/2007 |
Autobus qui roulent à toute allure dans des rues étroites, ou qui « suivent » un cycliste à moins d'un mètre dans « leurs » couloirs, ou qui téléphonent en conduisant, piéton frôlés… Pour la piètonne que je suis c'est du quotidien banal à Paris. Et -sans rapport- mais pour l'ambiance, le rodéo fou des camions poubelles avec un pièton tué boulevard magenta. Ajoutez les scooters et les motos sur les trottoirs : le piéton est devenu le maillon faible désormais attaqué aussi energiquement par les vélos qui considèrent qu'ils ont priorité. Et sans un mot de soutien des écologistes…
Le rentrée risque d'être saignante…
De
23H34 | 06/08/2007 |
En temps que piéton et cycliste parisien depuis de nombreuses années, je constate en effet que les chauffeurs de bus ne sont pas souvent aimable et sont généralement plutôt agressifs ! ! (Il faut dire que partager un étroit couloir de bus entre un pauvre vélo tout fragile et un gros bus de 200 fois de plus le volume de celui-ci, est inquiétant pour le petit vélocipède ! ) C'est un peu comme les garçons de café … attitude typiquement parisienne … du tout ou rien, soit très gentils avec de beaucoup d'humour, soit hyper agressif sans aucun humour !
De
23H35 | 06/08/2007 |
C'est marrant, les caméra dont les bus sont blindé pour soi-disant assurer la sécurité n'ont pas l'air d'être très utiles….
Le chauffeur de bus a une caméra braqué sur lui en permanence, s'il y avait eu une agression, ça aurait été vu tout de suite, mais étrangement, on en parle pas…
De
00H00 | 07/08/2007 |
mon pauvre je ne devrais pas te le dire , mais le nombre de fois que les caméras ne fonctionne pas : -))
toujours un machiniste RATP
et pour les autres conneries sur la conduite , je laisse délirer ( un ramassis de cliché , malgré quelques brebis galeuses),si statistiquement les Français avait autant d'accidents que les chauffeurs de bus RATP, bien la route serai plus sur !
et j'oublie le laius sur la mamie toutes proche, le mieux pour éviter toutes les personnes qui traversent sans regarder ,qui se foutent à ras du trottoir de 2m de large , des vélos a contre sens
c'est surement de ne pas rouler , et bien pourtant ,les conducteurs de bus le font 100 fois par jour
salutations
De
18H17 | 07/08/2007 |
cycliste, j'ai été moi même été agressé para un chauffeur de bus avec son Bus qui m'a sui vi à quelques centimètre dans une rue ou l'étoitesse ne lui permettait pas de me dépasser. Ensuit il m'a dé passé en m'envoyent contre les barrières du trottoir heureusement sans me blesser. Lorsqu'il s'est arrêter à un feu je l'airejoint pour me plaindre, et alors que je me penchait à l'intérieur du bus, il a fermé la porte em me coinçant, demarré et trainé avec vélo sur 5 ou 10 mètres.
Désolé, mais c'est pas un cliché et c'est raconté à la première personnes.
Je conçois que les chauffeurs de bus ont un boulot difficile, et peuvent avoir de rudes journées, et continuent néanmoins d'être professionnels et aimables, mais n'excluez pas comme un cliché que certains pêtent parfois les plombs comme celui-ci.
Salutations
De
23H41 | 06/08/2007 |
rien compris ,a votre histoire et je suis chauffeur de bus à la RATP
par contre bien sur que l'on peut attraper quelqu'un ou quelques chose avec la seule roue arrière !
mais votre salmigondis d'approximation n'informe de rien
pourquoi est il passé sous le bus ?
Vous parlez d'agression ,effectivement si et je dis bien si la personne coure après le bus comme déja vu en tapant la caisse du poing ou du pied et se vautre dessous ,effectivement la ?
donnez des infos complètes pour avoir l'air sérieux et que l'on puisse se faire une idée précise
merci
De
05H16 | 07/08/2007 |
Justement on attend que la RATP nous donne des
informations claires et nettes au lieu de
« touner autour du pot “……il n'y a pas de
fumée sans feu …..
De ilotdyonisien
13H38 | 07/08/2007 |
Bonjour,
je suis ébahi par votre raisonnement : il n'y a pas de fumée sans feu
bien, bien, mais si les proverbes fonctionnaient vraiment, il n'y aurait plus de problème de circulation car n'en est il pas un qui nous dit : si les C volaient, vous seriez chez d'escadrille ? et pourtant vous voyez bien, vous ne volez pas et vous prenez donc les bus, voitures, vélo……
à ilotdyonisien
De
14H48 | 07/08/2007 |
A ca de 14h38
Si les « C volaient…Chef d'escadrille…
Pour votre information, cela n'a rien à voir avec
un proverbe !
Améliorez votre culture en lisant des livres qui
“eleveront votre niveau ‘ (il faut prendre de la
hauteur surtout lorsqu'on parle d'aviation)
De
14H33 | 07/08/2007 |
les chauffeurs RATP auraient-ils des priviléges :
Seraient-ils exemptés du « délit de fuite “ en arguant chaque fois que la grandeur du bus les
rend aveugles ( comme un blindé militaire qui ne
voit rien à moins de 3 métres ) Allons ! Allons !
Assez de mauvaise foi !
De
00H06 | 07/08/2007 |
Cet article, tel qu'il est rédigé, ne mérite pas d'être sur votre site.
De
06H26 | 07/08/2007 |
a redacteur en chef RATP de 1h06
Aurait-il fallu faire passer l'article
sous la censure » impartiale » de la RATP
pour permettre sa diffusion !
De Julien Martin (auteur)
Rue89 | 06H36 | 07/08/2007 |
Dites-moi ce que vous reprochez à cet article. Pour suivre le déroulé des faits et des argumentaires, il faut lire ET écouter les interviews. Si c'est ce que vous avez fait, je suis à votre disposition pour davantage d'explications.
à Julien Martin
De
09H04 | 07/08/2007 |
Cet article relaye les propos du plaignant et de son avocat. Il n'y a aucune recherche d'information, aucune source autre que celle naturellement orientée du plaignant - un problème qui ressort du rôle prédominant que vous donnez aux passages sonores de l'article.
Ainsi, lorsqu'il est question « d'effervescence », vous reprenez comptant le plaignant lorsqu'il déclare qu'il n'y en avait pas avant son accident. C'est son point de vue. Un point de vue qui sert à expliquer « la présence beaucoup plus rapide des policiers que des secours médicaux », un aspect qui est donc considéré comme problématique sans que l'on sache bien pourquoi. Où est exactement le problème au fait que les policiers aient été présents rapidement ? Aussi, votre unique source, le plaignant, ne nie pas qu'il y avait « effervescence » après son accident, ce qui explique pleinement l'intérêt d'une présence policière considérable.
De même, sur l'histoire de l'agression, le plaignant à pour argument qu'il ne pourrait être impliqué dans de tels faits parce qu'il a un ami agent de sécurité à la RATP. On ne sait pas ce que cela prouve…
Il pourrait tout aussi bien s'agir d'une escroquerie de la part du plaignant, on n'en saurait rien.
En l'état, cet article semble suggérer beaucoup de choses sans que l'on sache bien pourquoi.
De Ulyssou
pense, enfin essaie... | 18H07 | 07/08/2007 |
Dans ce cas, comment expliquez-vous le silence de la RATP ?
à Ulyssou
De
19H56 | 07/08/2007 |
Pourtant en sup de co, vous avez du aborder la communication de crise non ? On y apprend ainsi qu'en cas de crise comme c'est le cas pour cette histoire, une des solutions (en certains cas de figure seulement) est de ne pas communiquer dessus tant que l'on a pas toutes les informations à ce sujet. De plus, le fait de ne pas communiquer sur un incident comme celui la permet de l'occulter en partie. Ceci jusqu'à un certain point bien sur…
De
23H06 | 08/08/2007 |
Cher Monsieur Chauffeur,
On aimerait bien avoir la version du chauffeur mais il se cache…
à Julien Martin
De
09H05 | 07/08/2007 |
Cet article relaye les propos du plaignant et de son avocat. Il n'y a aucune recherche d'information, aucune source autre que celle naturellement orientée du plaignant - un problème qui ressort du rôle prédominant que vous donnez aux passages sonores de l'article.
Ainsi, lorsqu'il est question « d'effervescence », vous reprenez comptant le plaignant lorsqu'il déclare qu'il n'y en avait pas avant son accident. C'est son point de vue. Un point de vue qui sert à expliquer « la présence beaucoup plus rapide des policiers que des secours médicaux », un aspect qui est donc considéré comme problématique sans que l'on sache bien pourquoi. Où est exactement le problème au fait que les policiers aient été présents rapidement ? Aussi, votre unique source, le plaignant, ne nie pas qu'il y avait « effervescence » après son accident, ce qui explique pleinement l'intérêt d'une présence policière considérable.
De même, sur l'histoire de l'agression, le plaignant à pour argument qu'il ne pourrait être impliqué dans de tels faits parce qu'il a un ami agent de sécurité à la RATP. On ne sait pas ce que cela prouve…
Il pourrait tout aussi bien s'agir d'une escroquerie de la part du plaignant, on n'en saurait rien.
En l'état, cet article semble suggérer beaucoup de choses sans que l'on sache bien pourquoi.
à Julien Martin
De kst
keep-smiling-through.typepad.com | 09H19 | 07/08/2007 |
L'article est très bien (j'ai noté 5), mais à mon humble avis ça manque juste de quelques lignes au départ pour qu'on comprenne en gros de quoi il s'agit si on ne connait pas du tout l'affaire.
Je crois qu'assez souvent on n'écoute les audios que dans un deuxième temps, après avoir parcouru le texte, une fois qu'on a accroché à un sujet.
De toute façon, grand merci à vous d'aborder ce type de sujets que bien d'autres préfèrent apparemment éviter…
à Julien Martin
De
10H36 | 07/08/2007 |
je lui reproche aucune recherche ou investigation autre que balancer une version d'une partie !
cela dit la RATP sait faire de l'obstruction quant cela est de son intérêt
et les tordus qui pensent pouvoir gagner un peu de thune sur leurs dos , en évitant d'assumer leurs responsabilités , ils en voient 15 par jour !
pour rappel , lors de l'incendie de la ligne 13 dernièrement , il y a eu plus de trente déclarations d'intoxications avec moins de la moitié certifiés par les pompiers et la médecine !
j'ai souvenir d'avoir vu une bonne femme traversée devant un bus bille en tete et avoir légèrement percuté le coté droit du bus ,( oui c'est elle qui a percutée , le bus )
je rigole encore de la voir essayer de faire passer ses varices hors d'ages pour une blessure du au bus
et pour finir un mot sur votre titre a la Voici
un intervenant a dit avec raison , Chauffeur de bus=psychopathe
l'exagération rend insignifiant monsieur le pseudo journaliste style je suis Partout
par contre effectivement , d'après ce que j'ai réussi a savoir , il n'y aurait pas d'agression dans l'affaire ou du moins ce n'est effectivement pas aussi clair
ps si ton article avait été plus mesuré , je me serai fait un plaisir de t'apporter mon aide , mais vu le style facho victim's
et donc je resterai anonyme demerde toi !
cordiales salutations
De
12H38 | 09/08/2007 |
Cet accident évoque un autre accident qui a eu lieu à St Germain en Laye,78, où la police et les institutions ont eu une attitude similaire.Une jeune fille a été renversée par la voiture d'une examinatrice dans la cour du lycée où elle passait le bac. La voiture lui a roulé sur le pied ; si les blessures étaient graves(fractures ,opérations et séquelles définitives) elles sont moins lourdes que celles de Mr Dumesnil.Les pompiers sont intervenus mais pas la police.Là aussi les dépots de plaintes ont été refusés par le commissariat et il a fallu s'adresser au procureur.Quant à l'Education Nat,elle s'est estimée non concernée.Même s'il ne s'agit pas ici d'un article d'investigation tout ce qui est avancé est confirmé par des écrits, y compris le témoignage d'un usager présent par hasard dans l'accueil du commissariat pour le refus de plainte.BON COURAGE ET BON RETABLISSEMENT A Mr DAUMESNIL CORDIALEMENT
à Julien Martin
De Yaumegui_from_Paris
Sur mon fauteuil. | 11H15 | 07/08/2007 |
Quand les lecteurs dans leur majorité se plaignent de la qualité d'un papier, le rédacteur se pose des questions sur son papier et ne s'en prend pas aux lecteurs.
Un papier rappelle les faits, c'est le B.A.ba. Les renvois à des compléments d'information, c'est très bien, mais normalement un article doit se suffire à lui-même, surtout que sur le oueb, les rédacteurs n'ont pas à se soucier de la place que prend un article dans les colonnes.
N'oubliez pas que tous vos lecteurs n'ont pas la possibilité au travail d'écouter des sons.
Cordialement.