► Où en est la proposition ? Le projet de loi sur le service minimum dans les transports a été adopté durant la session extraordinaire de juillet. Mais c’est une loi-cadre qui a été votée et non une loi.
Présenté par le ministre du Travail et des Relations sociales, Xavier Bertrand, le texte vise à garantir à partir du 1er janvier un service minimum en cas de grève. Il prévoit de rendre obligatoire le dépôt d’un préavis de grève quarante-huit heures avant tout conflit et instaure une consultation des salariés à bulletins secrets après huit jours de grève.
Les socialistes ont toutefois annoncé leur intention de saisir le Conseil constitutionnel. Quant aux syndicats, d’abord enthousiastes sur le texte au moment des négociations, ils n’excluaient pas maintenant de nouvelles mobilisations à la rentrée, après celle du 31 juillet, ni de faire obstacles aux accords d’entreprise ou de branche. D’autant qu’une extension du service minimum à l’Education nationale est envisagée par le gouvernement.
Ces accords sont indispensables car il ne s’agit que d’une loi-cadre. En clair, plutôt que d’imposer le service minimum garanti dans les transports, la loi fixe seulement le cadre des négociations.
► Que disait son projet ? "Une loi créera un service minimum garanti en cas de grève. En échange des efforts que je leur demanderai, nos fonctionnaires seront plus considérés, mieux payés et leurs carrières seront plus valorisantes." (Source : projet de Nicolas Sarkozy)
► Date initialement prévue de mise en application ? Au cours de l’été 2007.
► Que pensez-vous de cette proposition ?










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dans la police aussi… c scandaleux.
et dans l’armée
et les pompiers
Ils ne peuvent défendre leur travail
Si + de salariés consentaient à se syndiquer, les syndicats seraient + représentatifs.
Mais il faut croire que les syndicats ne sont pas attractifs.
De + dans le privé, ceux qui se syndiquent et qui le font savoir voient souvant leur carrière pour le moins freinée.. C’était en tout cas le cas chez Peugeot SA
Mon père travaillait dans les transports en commun de ma ville en France dans les années 45/60. 1965 ayant été l’année de sa retraite.
A cette époque, une grève dans les transports en commun pouvait durer 3 mois. Il n’y avait pas de réquisition de personnel pour boucher les trous et très peu de « jaunes ».
Les camions militaires prenaient le ralais.
Il fallait donc, été comme hiver, gravir les échelons métalliques d’un marchepied et s’intaller « confortablement » sur les bancs en bois contre les ridelles des camions.
Dur avec des porte-jarretelles…
Les chroniques de Micka FRENCH http://zorpia.com/frenchmicka
je suis bien d’accord. Nous sommes devenu si individualistes que nous sommes incapables de nous grouper pour discuter et s’informer dans un syndicat spécialement. C’est facile de critiquer quand on ne participe pas aux décisions. Allons un effort chers lecteurs.
Les salariés ne sont pas des moutons, mais des citoyens qui travaillent.
S’ils ne se syndiquent pas, c’est que souvent ils considèrent que les syndicats existants — trop « politisés » — ne correspondent pas aux attentes démocratiques nouvelles.
Solution : Ouvrir le monde syndical, actuellement bloqué par une loi limitant l’existence des syndicats.
Remettre à plat en supprimant cette loi (dont l’origine date d’il y a 60 ans !) et laisser se créer de nouveaux syndicats professionnels ou nationaux.
Le monde a changé. Changeons le monde en supprimant les dogmatismes.
la question est pourquoi y a-t-il plus de syndiqués chez les patron au MEDEF que chez les salariés ? et ne me dites pas que le MEDEF n’est pas politisé !
Deux poids deux mesures.
Bien entendu qu’il faut un service minimum, surtout pour les activités à caractère quasi monopolistique et structurelle de la France. Les incidences économiques et sociales d’une grève des transports, du fret, etc vont bien au dela de la seule sncf.
On a pu le voir avec la greve des dockers fonctionnaires de Marseille, ils ne se battaient que pour eux et leurs revendications mais prenait indirectement en otage la région entière avec des incidences à long terme pas encore défini.
Parler du service minimum aux syndicats est en effet une tâche délicate. C’est assez incroyable, il n’y pas encore eu de vrai disputes entre Sarkozy est le sydicats… mais ceci ne va pas tarder à chauffer; il va un jour ou l’autre les mettre à plat ces synidats.
Tu vas te calmer, d’accord? J’ai bien le droit de poster mon avis.
Attention Danger si les syndicats sont à plat.
Ils ont souvent joué les intermédiaires dans des grèves sauvages qui avaient débordé les syndicats au départ du conflit.
L’ employeur n’ avait pas d’ interlocuteur pour négocier.
Il vaut mieux avoir des syndicats representatifs.
Il faut déjà définir le service minimum car il existe dans bien des cas. Il y a rarement blocage complet , dans les transports le dernier blocage complet remonte à 1995. 12 ans déjà!
Je me demande si le candidat SARKOZY ne pensait pas « Sevice normal » avec du personnel réquisitionné car je le repète le service minimum existe déjà.
A propos de prières et de syndicats : d’après l’IFOP, 64% de la population française se revendique catholique, contre moins de 10% de syndiqués, tous syndicats confondus. Si je résume, le gouvernement aurait tout intéret de négocier directement avec l’Eglise Catholique. Après tout, ce n’est pas forcément une mauvaise idée :-)
Bonjour,
Le titre de cet article tel qu’il apparaît en Une et annonçant une « reculade » me paraît mensonger.
En effet, je suis enseignante dans la fonction publique et j’ai reçu de mon syndicat un compte-rendu de la réunion des fédérations de l’enseignement avec le Président de la République du 11 juin 2007.
Propos rapportés de N. Sarkozy : « Le service minimum : ce que je veux c’est que les enfants soient gardés à l’école les jours de grève. C’est une mission confiée à DARCOS. »
Je ne vois donc pas de reculade : si les enfants sont accueillis, faire grêve n’aura plus aucune visibilité, aucune portée.
En conséquence de quoi il me semblerait adéquat de corriger votre titre (par exemple « Service minimum : les modalités envisagées »).
Bien cordialement
Vivement qu’on privatise les transports, avec tous les problèmes qu’il y a par rapport au prix des billets, cartes etc…, et comme ça grève ou pas grève on pourra au moins faire valoir notre droit de client.