Dans le rétro, avec l'INA

Antonioni: un autre grand maître du cinéma s'éteint

Un grand maître du cinéma, Michelangelo Antonioni, s’en est allé ce lundi 30 juillet à l’âge de 94 ans. Réalisateur engagé, il fait ses débuts dans les années 1940 aux côtés de Fellini et Rosselini, pionniers du néo-réalisme italien.

Sa carrière ne s’envole pourtant qu’en 1960 avec la sortie de "L’Avventura". En 1967, "Blow up", tourné à Londres, remporte la Palme du Festival de Cannes et connait un véritable succès commercial  : les portes d’Hollywood s’ouvrent alors à lui.












Le 9 mai 1967 Antonioni reçoit la Palme d’Or à Cannes pour "Blow Up".









Suit "Zabriskie point", peinture de la société americaine des années 60. Primé tout au long de sa carrière, l’artiste s’intéresse aux rapports humains, à l’incommunicabilité, aux amours impossibles…












Le 24 mai 1982 Pour la présentation à Cannes d’"Identification d’une femme".




















Le 2 juin 1982 Antonioni évoque l’avenir du cinéma, à Cannes.









Malgré un accident cérébral en 1985 le rendant partiellement paralysé, Antonioni parvient encore à réaliser "Par delà les nuages" en 1995 et "Eros" en collaboration avec Wong-Kar Waï et Steven Soderbergh, en 2004.












Le 21 janvier 1996 au JT de France 2 pour la sortie de "Par delà les nuages".








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neubauten | libraire
20H04 31/07/2007

Après Bergman L’autre grand cinéaste de la psyché humaine nous a quitté.
drole de coeincidence car tout deux considéré le cinéma comme l’antichambre de nos angoisses existentielles.
Antonnioni était un véritable esthéte du sens avec lui tout prenait une tournure de l’avant propos, du désir qui ne dit pas son nom mais ce projette toujours avec 24 images seconde d’avance.
véritable fondateur d’un cinéma moderne (il faut pour son convaincre voir et revoir le desert rouge ou profession reporter veritable anatomie de l’errance)il sut se détacher du diktat de la naration linéaire au profit de l’instant toujours incertain et trés eloigné du réalisme brut d’un Rosselini je pense notament à Rome ville ou bien le voleur de bicyclette de Vitorio de sica ouverte ou la fantaisie d’un Fellini.
c’est vrai que Antonionni à toujours préféré décrire l’experience personnelle au détriment du politique ou du social voir historique.
un heritage de plus de MAi 68 qu’il faut liquider?

 
Servais-Jean
04H24 01/08/2007

Bergman, Antonioni, deux géants du cinéma mondial.
A voir et revoir.
C’est tout