Plusieurs internautes se sont interrogés au sujet de la démission de Robert Badinter de la Commission d'éthique du Comité international olympique (CIO).
Remplacé par le magistrat Guy Canivet, M. Badinter a expliqué à Rue89 les raisons de ce départ qui intervient à un an de la tenue des Jeux olympiques de Pékin, objet de nombreuses polémiques » éthiques » . L'ancien Président du Conseil constitutionnel se refuse toutefois à faire le lien entre son départ et les JO de Pékin :
» Il avait été prévu, au départ, que les membres de la Commission d'éthique du CIO effectueraient deux mandats. Je les ai faits. Je considère donc qu'il n'y a aucune raison d'aller au-delà du deuxième mandat. C'est une question normale. On avait écarté cette limitation au vu de la personnalité exceptionnelle du Président Mbaye afin de lui permettre de continuer. Moi, je ne justifie évidemment pas de tels motifs d'intérêts particuliers de la part des autorités olympiques et pour les travaux de la commission d'éthique. Comme prévu, je quitte donc mes fonctions, tout en restant dans les meilleurs termes avec toutes les autorités et collègues du mouvement olympique. »





















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De
20H20 | 30/07/2007 |
encore une décision cohérente qui en rajoute à la droiture de cette personne. Félicictaions !
De
10H02 | 31/07/2007 |
Ce Badinter a bien de la chance, de trouver des gens pour utiliser à son propos le mot… droiture, là où de son propre aveu il se refuse à faire le lien entre son départ et les JO de Pékin !
Mais il y a là plus qu'anecdote, derrière le comportement de l'intéressé, et celui du Courageux anonyme qui tente ici de rendre respectable ce qui ne l'est pas. Car si un Sarkozy a pu être élu président de la République, deux ans à peine après un référendum qui avait clairement sanctionné l'idéologie ultra-libérale dont il est porteur : c'est aussi que nombre d'électeurs ne voulaient plus entendre parler de toute cette fausse gauche, qui n'en finit pas de s'autoriser à elle-même, tout ce qu'à juste titre elle aurait condamné, venant de la droite officielle.
Mais le comportement de Courageux anonyme nous est utile -et bien plus qu'il ne l'imagine. Car même si c'est ici une gauche chic bon genre qui est en cause on comprend mieux, face à une réaction aussi puérile et aussi absurde, la facilité avec laquelle aura pu s'installer -et perdurer- le stalinisme.
Quoi qu'il en soit, et comme disait Lénine : les faits, sont têtus. Et ils sont là pour attester que le nommé Badinter, qui se vante ( ! ) de rester dans les meilleurs termes avec cette grosse Commission, en faisait bel et bien partie, basta cosi.
L. Nemeth, Docteur en Histoire contemporaine
De
10H55 | 31/07/2007 |
Je suis surpris, et assez amusé, de voir qu'une réaction d'à peine deux lignes provoque une telle flopée de commentaires de la part de notre Docteur en Histoire contemporaine. Le courageux anonyme « tente de rendre respectable ce qui ne l'est pas ? » Comment tirer une telle conclusion de si peu de mots ? Il a une réaction « puérile » et « absurde » ? Qu'est-ce qui l'indique ? Il me semble au contraire que cette personne fait preuve de sobriété dans son commentaire.
Et où est-il question de droite et de gauche ? Qui met le sujet sur le tapis ? Vous, cher Docteur.
Peut-être l'attitude de monsieur Badinter n'est-elle pas aussi limpide qu'elle en a l'air. Mais tout est dans le « peut-être ». Autrement dit : on n'en sait rien. On peut d'autant mieux accorder à monsieur Badinter le bénéfice du doute que son départ se fait sans ostentation. « Ostentation » étant un mot qui colle davantage à la peau d'un certain homme politique, de droite celui-là, qui se fait passer pour un sauveur.
Jusqu'à preuve du contraire, quitter une fonction sans tambours ni trompettes est une attitude respectable. Que ce soit l'attitude d'un homme de droite ou d'un homme de gauche importe peu. Pour voir un donneur de leçons en un homme discret, cher Docteur, il faut vraiment que vous soyez gêné qu'un homme de gauche puisse avoir de la dignité. Peut-être avez-vous raison, mais contrairement à ce que vous dites, vous ne vous basez pas sur des faits. Uniquement sur des présomptions.
Il est vrai que de nos jours, la seule présomption qui ait du plomb dans l'aile, c'est la présomption d'innocence.
Thomas GREDAT
De
15H10 | 31/07/2007 |
J'avoue mal voir où serait la « dignité » dans l'attitude qui consiste à faire semblant, tout en gardant pour soi ce que l'on pense ; ou bien encore dans celle qui consiste à « quitter une fonction sans tambours ni trompettes ». Mais dans un cas comme dans l'autre c'est bien vous, 11H55, qui face aux faits (même si vous tentez de brouiller les cartes à cet égard) tentez de nous entraîner sur le terrain des présomptions, et même sans rire, sur celui de la… présomption d'innocence.
Pour le reste vous me faites grand honneur en affirmant que c'est moi qui ai mis ce sujet sur le tapis : je m'en féliciterais, si c'était vrai -car c'est ici encore de JO d'une dictature, qu'il s'agit. Quoi qu'il en soit j'espère que les nombreuses réactions qui peuvent encore s'ajouter à celle de Mia Farrow contraindront nos bonsdémocrates (qu'ils soient de droite ou de soi-disant gauche, peu importe) à une dignité dont ils ou elles auraient été bien inspirés de ne pas se départir. Que ce soit, dans je ne sais quelle Commission, ou au pied de la Grande Muraille.
L. NEMETH
De
17H58 | 31/07/2007 |
Réponse du matricule 11H55.
Vous voyez mal la dignité dans « l'attitude qui consiste à faire semblant ». Et vous avez raison. S'il est prouvé que monsieur Badinter a « fait semblant », je reconnaîtrai que je me suis trompé. D'ici là, en l'absence de preuves, il est normal d'invoquer la présomption d'innocence, « sans rire », bien qu'à vous lire j'aie du mal à garder mon sérieux !
Vous avez également du mal à voir de la dignité dans le fait de « quitter une fonction sans tambours ni trompettes ». Trouvez-vous plus digne de s'accrocher au pouvoir, comme beaucoup d'hommes politiques, de droite ou de gauche ? Ou de faire sonner les trompettes de la renommée pour s'attribuer un mérite que l'on n'a pas ?
Je tente de « brouiller les cartes » ? Fort bien. Sur quoi vous basez-vous pour l'affirmer ? Quels sont les mots que j'ai employés qui vous le fassent penser ? Vous ne le dites pas.
De même, pourquoi dites-vous que je tente de vous « entraîner » sur un terrain ? Qu'est-ce que j'ai dit qui le prouve ? Vous n'en faites pas plus état.
Bref, qui cherche ici à « brouiller les cartes » ? Moi, ou… vous ?
« Vous me faites grand honneur en affirmant que c'est moi qui ai mis ce sujet sur le tapis ». Mais oui, cher L. Nemeth, c'est un grand honneur que je vous ferais, si ce n'était pas vrai. Trouvez-moi un passage de l'article où il soit question de droite et de gauche. Il n'y en a pas. Donc, c'est bien vous qui mettez ça sur le tapis, et vous pouvez à bon droit vous en féliciter, ainsi que vous le suggériez vous-même.
Soyons sérieux : vous tentez de me discréditer en prétendant que je brouille les cartes. Dommage pour vous : ce procédé ne plaide pas en votre faveur.
Ou alors vous êtes dans votre bon droit, et dans ce cas prouvez-le. Jusqu'à présent, vous n'avez rien prouvé, vous n'avez fait que spéculer.
Démontrez que j'ai tort, apportez des éléments tangibles, et je serai votre homme. Sinon, je n'ai pas à vous répondre.
Cordialement,
Thomas GREDAT
De
08H52 | 01/08/2007 |
nous en reparlerons, cher monsieur Thomas Gredat, lorsque vous nous apporterez le début d'un commencement d'élément concret de ce qu'a fait, en faveur de ces Droits de l'Homme qu'il était ici supposé défendre, ce Badinter venu à son tour se vautrer sans talent du côté des dictateurs chinois.
En attendant je ne saurais trop vous inciter à lire, et même à relire, l'article ci-dessus : c'est en vain que l'on chercherait la moindre marque de repentir, chez ce monsieur qui nous explique qu'il a eu raison d'avoir tort.
Pour le reste, vous êtes libre de vos opinions, et même, de défendre des gens indéfendables. Mais ne venez pas ensuite vous étonner, si de temps à autre, le résultat des élections n'est pas celui que vous auriez souhaité.
Cordialement,
L. NEMETH
De
08H53 | 01/08/2007 |
nous en reparlerons, cher monsieur Thomas Gredat, lorsque vous nous apporterez le début d'un commencement d'élément concret de ce qu'a fait, en faveur de ces Droits de l'Homme qu'il était ici supposé défendre, ce Badinter venu à son tour se vautrer sans talent du côté des dictateurs chinois.
En attendant je ne saurais trop vous inciter à lire, et même à relire, l'article ci-dessus : c'est en vain que l'on chercherait la moindre marque de repentir, chez ce monsieur qui nous explique qu'il a eu raison d'avoir tort.
Pour le reste, vous êtes libre de vos opinions, et même, de défendre des gens indéfendables. Mais ne venez pas ensuite vous étonner, si de temps à autre, le résultat des élections n'est pas celui que vous auriez souhaité.
Cordialement,
L. NEMETH
De
14H02 | 31/07/2007 |
Nom de nom de nom de nom, il faisait donc bien partie de cette commission ! ! !
Hé, c'était pas secret, et il n'y a jamais eu aucun doute là-dessus d'ailleurs ! Comment brasser du vent…
Il faisait donc bien partie de la commission de déontologie du CIO, mais pas de celles des JO de Pékin comme ça a été faussement affirmé.
Oui je sais c'est un détail. Mais le diable est dans le détail, comme ne disait pas Lénine !
De
21H10 | 05/08/2007 |
dans la droite ligne droite du personnage.
le monde de l'action publique gagnerait à incorporer dans ses rangs davantage de ce profil de personnage
De
20H45 | 30/07/2007 |
En lisant ces lignes, ma première réaction a été de me dire : « Un non-événement. Badinter s'en va après expiration de son mandat. Rien n'indique que cela cache un quelconque conflit. Il se contente de respecter la loi. » Et juste après m'être fait cette réflexion, je me suis dit qu'il fallait saluer la décision de cet homme qui ne s'accroche pas à un poste, et se retire parce qu'il estime avoir fait son temps.
Ce qui est triste, c'est qu'un tel fait paraisse exceptionnel, tant on a l'habitude des vieux qui s'accrochent. Ce départ me rappelle celui de Vaclav Havel, qui, après avoir accompli les deux mandats de Président de la République tchèque auxquels la Constitution lui donnait droit, ne chercha aucun prétexte pour en briguer un troisième.
Il est vrai que la République tchèque est une jeune démocratie, et qu'elle n'a pas l'expérience de la France.
Thomas GREDAT
De micke
utopiste | 03H47 | 01/08/2007 |
non rien à voir avec la jeunesse de la démocratie (quel rapport ? ), Havel est juste un Vrai politique, humaniste dévoué style.
Il est gravement regretté (par la masse pensante) d'ailleurs.
Si mes sources sont fiables la démocratie est depuis (son départ) aussi bidon en rep Tcheque qu'ailleurs (enfin moins qu'en france largement hors concours, mais ça allait sans dire ? )
tchus
De
21H53 | 30/07/2007 |
Et que pense M. Badinter du rachat des Echos par M. Arnault ?
Assez de ces pseudo mythes… qui ont l'indignation variable et donneurs de leçon en fonction de leur intérêt privé.
Adieu M. Badinter
De leconcombrevert
La vraie vérité >:-)) | 23H38 | 30/07/2007 |
De quel pseudo-mythe vous plait-il de nous prevenir ?
En tous cas M.Badinter est tout sauf un « pseudo » ! C'est une des rares personalités qui meritent entièrement qu'on les respecte. Arretez donc ces attaques gratuites.
De
23H59 | 30/07/2007 |
qu'est-ce qu'il faisait au CIO ?
De
06H54 | 31/07/2007 |
quand un homme politique,aussi honorable soit il, déclare quelque chose,je me demande toujours quel est la signication des mots qu'il emploit « au vu de la personnalité exceptionnelle du Président Mbaye afin de lui permettre de continuer. Moi, je ne justifie évidemment pas de tels motifs d'intérêts particuliers de la part des autorités olympiques“Concrétement,qu'est ce que ça veut dire.
De
09H51 | 31/07/2007 |
Bien vu cher collègue : tout est dans le commentaire sibyllin de M. Badinter.
Lequel, commentaire, dénonce avec souplesse -mais sans le moindre doute- que les exceptions au règlement ne concernent que certains… comme toujours.
Le C.I.O. est-il une meilleure institution que les autres ?
Poser la question, c'est déjà est y répondre.
R. L.
De
23H30 | 10/08/2007 |
Peut-être aurait-il aimé bénéficier de ce genre d'exception. Comme chacun d'entre nous dans un cas semblable. Cette simple allusion au Président Mbaye, faite comme cela, en passant, avec l'air de ne pas y toucher, me paraît révélatrice. Il aurait pu se laisser dominer par sa part d'ombre, celle que nous avons tous, et faire des pieds et des mains pour obtenir un mandat de plus. D'autres, à sa place, ou à une autre, ne s'en seraient pas privé.
Thomas GREDAT
De
13H56 | 31/07/2007 |
Je n'aime pas les JO,je ne connais pas la chine, je ne les verrais certainement pas, je ne connais pas Badinter j'aime bien les films de Spielberg
pourquoi une telle polémique dans un verre d'eau ?
Que ceux qui critiquent les JO chinois, s'en prennent surtout à leurs produits de consommations courantes qui innondent nos marchés et fassent plutot pression sur les circuits de distributions.
De Luke
15H17 | 31/07/2007 |
pas d'accord, 14H56, quand là où il est question de JO vous parlez de « polémique dans un verre d'eau » : c'est difficile de contester le bénéfice, pour un régime, de ce type de manifestation.
De
14H37 | 31/07/2007 |
la Chine est restée esclavagiste, les USA massacrent qui ils veulent quand ils veulent, la Russie s'occupe des tchétchènes sans trop d'éclats extérieurs, la France se lave les mains de ses exactions coloniales et soutient la dictature birmane via TOTAL (merci monsieur Kouchner) et serre la pogne à Kadhafi…c'est dégueulasse et on a l'air content puisqu'on vote pour sarko et on considère que l'histoire est terminée !
De
21H25 | 05/08/2007 |
ainsi va le monde en ce début de siecle qu'on nous dit progressiste.
les enfants, gardez le moral…. on est presque arrivé ! ! !
omondjandjou de Bénin
De Philippe Tixier
Citoyen | 15H47 | 31/07/2007 |
Pour moi Badinter c'est celui qui a arrêté les exécutions en France et hier a mis un camouflet à DATI (ministre de la justice) donc si il s'en va du cio et en plus pas pour rejoindre N$ alors je dis chapeau aussi ! nul n'est parfait, même moi !
philippe
De Alexad
16H17 | 31/07/2007 |
Je retiens la lutte de Badinter contre la peine de mort, son intelligence, sa fidélité au PS, tout récemment sa dernière intervention au Sénat concernant la mise en place de contrôleurs pénitentiaires.
La cohérence devrait être chose banale. Malheureusement, il n'en est rien, c'est dire l'écoeurement dans lequel je me sens plonger au fil des infos…
De
16H54 | 02/08/2007 |
cet article est de la pure et simple intoxe : Badinter a « démissionné » de rien du tout.
De
18H38 | 02/08/2007 |
Vous pouvez nous en dire plus ?
Thomas GREDAT
De
10H13 | 03/08/2007 |
ce serait plutôt à vous, d'en dire plus : jusqu'à preuve du contraire l'intéressé, qui savait très bien ce qu'il faisait, est allé jusqu'au bout de son mandat, et sans broncher.
De
10H36 | 03/08/2007 |
Comment pourrais-je en dire plus sur une information que je n'ai pas, et que vous semblez avoir, d'où ma question ?
Si je vous comprends bien, vous vous indignez de ce que l'on prétende que Badinter a démissionné, alors qu'il n'a fait qu'aller au bout de ses mandats. Où avez-vous vu que l'article parlait de démission ?
Thomas GREDAT
De
15H33 | 03/08/2007 |
je me demande, si avant de se précipiter sur son clavier, l'internaute ci-dessus n'aurait pas mieux fait d'apprendre à lire. En effet, sauf erreur de ma part, l'article débute sur cette phrase (que j'ai prélévé avec la fonction copier-coller, pour éviter toute contestation) : « Plusieurs internautes se sont interrogés au sujet de la démission de Robert Badinter de la Commission d'éthique du Comité international olympique (CIO) ».
L. Nemeth, Docteur en Histoire contemporaine
PS. contrairement à ce qu'a insinué cet internaute dans une précédente, le titre de « docteur » n'est pas là pour impressionner ( ? ) qui que ce soit, mais parce que j'ai des homonymes sur Internet
De
22H31 | 03/08/2007 |
En relisant l'article, je me suis aperçu que le mot « démission » y figure. Une seule fois, par rapport au mot « départ », mais il y figure. Donc, je reconnais humblement que ce détail m'avait échappé, et qu'effectivement, entre une « démission » et un « départ », il y a une confusion fâcheuse. Mon impression générale était celle d'un départ, mais je ne peux pas le dire, car vous répondrez aussitôt que je cherche à noyer le poisson. Et comme vous avez forcément raison…
En revanche, vous dites que j'ai « insinué » que vous cherchiez à impressionner par votre titre de docteur. Sur quoi exactement basez-vous votre accusation, cher monsieur (je vais éviter le « docteur », vous pourriez le prendre mal) ? Je serais curieux de savoir comment je l'ai « insinué ». Comme je n'ai rien « insinué » du tout, je ne peux m'empêcher de penser que vous êtes un brin parano. Et ce n'est pas une insinuation.
Du reste, j'ai autre chose à faire qu'insinuer des trucs sur votre personne, et si vous vous êtes senti visé, j'en suis fâché, mais ce n'est pas mon problème.
Au fait : j'ai bien lu votre réponse à l'un de mes pécédents posts. Non seulement vous ne m'avez pas vraiment répondu, mais en plus vous avez détourné la conversation. Vous préférez me coincer sur le mot « démission », alors qu'il est si simple de me démontrer que vous avez raison… si vous l'avez.
Vous pouvez toujours m'envoyer d'autres posts de ce genre si ça vous amuse. Je vous répondrai. Peut-être.
Sans rancune.
Thomas GREDAT
De
00H28 | 04/08/2007 |
J'ajoute un post-scriptum.
Je viens de lire l'article sur les SDF dont les flics ont viré les tentes, sur les quais de la Seine, dans le IVème. Et je m'aperçois tout à coup de la vanité de cette querelle, ainsi que de l'insignifiance de votre personne. Allez y jeter un coup d'oeil, au lieu de me donner des leçons de droit-de-l'hommisme. Et arrêtez de vous prendre pour le centre du monde, et pour la victime de mes insinuations, qui n'existent que dans votre imagination de pauvre paranoïaque débile. Allez voir cet article. Histoire de vous consacrer à des sujets plus importants notre petite polémique. Allez soigner votre âme, pauvre Docteur.
Et faites-moi une faveur : lâchez-moi les baskets. Que je n'entende plus jamais parler de vous. Le peu que je connais de vous est déjà trop !
Thomas GREDAT
Docteur en rien, et je m'en fous