Le vote électronique, une porte ouverte aux pressions
Les pressions, comme la vente de vote, visent à forcer un électeur à voter sous la menace, ou la promesse d'une récompense : « Je te dis de voter pour A, sinon je te frappe » ; « Si tu votes pour A, je te donne 15 euros ». Mais il est évident que l'électeur peut mentir. Il peut voter pour le candidat B et dire qu'il a voté A. Pour que pressions et vente de vote puissent s'exercer, il faut que l'électeur prouve avoir voté pour le candidat qu'on lui a désigné, il doit produire une preuve de vote.
En France, le vote traditionnel (avec isoloirs, bulletins et urne transparente) évite à l'électeur de prendre conscience de ces dangers car il le protège efficacement contre toute pression. Le vote électronique quant à lui, mis en place pour plus d'un million et demi de personnes lors des dernières élections, ouvre des brèches dans cette protection. En effet, lors d'un vote traditionnel, chaque électeur est obligé de prendre au moins deux bulletins différents et d'entrer dans l'isoloir. Cette mesure dissuade les pressions car chacun peut exercer son choix en toute confidentialité.
Des comportements différents peuvent apparaître, qui ne respectent pas ces règles simples. Par exemple, si un électeur prend publiquement un seul bulletin avant d'entrer dans l'isoloir, ou s'il met publiquement son bulletin dans une enveloppe puis vote, alors le choix n'est plus confidentiel mais public. Il peut être observé par une tierce personne présente dans le bureau, ou à l'extérieur au travers d'une fenêtre.
L'usage obligatoire de l'isoloir à partir de 1913 est essentiel au maintien de la confidentialité. Avant cette date, il était difficile de dissimuler son choix. Un ouvrier votant contre son patron, candidat à la députation ou à la mairie, pouvait craindre de perdre son emploi, sa prime, son logement. Les pressions familiales étaient également fortes. Il était d'usage de voter en famille, certains fils pouvaient difficilement faire un choix différent de celui de leur père. Passer par l'isoloir et prendre deux bulletins sont deux gestes simples qui protègent les électeurs d'éventuelles pressions. Un électeur qui s'y refuse oblige les membres du bureau de vote à rappeler leur caractère obligatoire, car il leur est impossible de savoir si ce refus est librement choisi ou s'il a été imposé.
Le vote électronique est un procédé de vote nouveau qui a été peu observé alors qu'il modifie profondément le déroulement du vote. Ici, l'acte de voter se déroule entièrement devant l'ordinateur, depuis le choix de l'électeur jusqu'à la confirmation de vote, en complète antinomie avec le vote classique pour lequel l'étape du choix se déroule dans l'isoloir (on met son bulletin sous enveloppe en privé), tandis que le vote est public (on glisse l'enveloppe dans l'urne en public).
Cette modification a des conséquences importantes. Un électeur peut facilement se filmer en train de voter (avec son téléphone portable par exemple) et emporter ainsi la preuve de son vote, qu'il devra produire en cas de pressions ou de vente de son vote. Avec le vote traditionnel, il n'est pas possible de se filmer facilement de manière continue depuis le choix (bulletin glissé dans l'enveloppe) jusqu'au dépôt dans l'urne. L'électeur peut évidemment se filmer dans l'isoloir, mais il ne peut se filmer en continu quand il sort de l'isoloir jusqu'au dépôt de l'enveloppe dans l'urne car le président du bureau l'en empêcherait. Si l'électeur se filme dans l'isoloir, puisqu'il arrête son film pour sortir et déposer le bulletin dans l'urne, il peut changer ce qu'il y a dans l'enveloppe. Un équipement sophistiqué (caméra dans les branches des lunettes) pourrait permettre un tel film en continu, mais ce genre d'équipement est onéreux, et beaucoup plus rare qu'un simple téléphone portable.
Les faits confirment déjà cette analyse : dès le lendemain de l'élection présidentielle, deux vidéos de vote électronique ont été rendues publiques sur le site Dailymotion. On y voit, lors d'un seul plan continu, l'électeur faire son choix (dans un cas pour Ségolène Royal sur une machine NEDAP, dans l'autre pour Nicolas Sarkozy sur une machine INDRA) et le confirmer. Ces films constituent des preuves de votes qui ont pu être monnayés par leur auteur. A contrario, on n'a jamais trouvé une vidéo analogue, constituant une preuve de vote irréfutable et qui ait été tournée dans le cadre du vote traditionnel !
En 2007, les violences envers les femmes sont toujours d'actualité, même si elles sont souvent invisibles. On ne sait combien de femmes vivent dans un climat de brutalités familiales, mais on sait qu'en France une femme meurt tous les trois jours sous les coups de son conjoint, nous rappelant à la dure réalité. Dans ce contexte, les possibilités de pressions familiales deviennent une réelle menace : nul doute que certaines apprendront vite que leur vote ne leur appartient plus.
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De
20H08 | 26/07/2007 |
La démonstration est poussive et capillotractée et le rapprochement avec les violences conjugales… tout ce qu'il y a de plus douteux.
Et vous n'abordez pas le risque principal qui invalide totalement votre thèse, le piratage des machines en elle-même. À la fois plus complexe à mettre en œuvre mais qui assure la victoire et quasi-garantie l'impossibilité de prouver la fraude.
À moins que vous ne tentiez poussivement de parler de manipulation de la part de groupes extrémistes éventuellement religieux voire islamiste (ou chrétien) à une échelle plus locale ?
Sur le fond je suis d'accord sur l'inadéquation des machines de votes avec la démocratie, mais faut il encore que la démonstration soit valable.
De
21H07 | 26/07/2007 |
Un article est paru sur ce site il y a peu, sur les machines à voter, beaucoup plus axé sur la fiabilité des machines en elles-mêmes.
Si la démonstration est poussive, cela reste un problème de plus à évoquer : on ne s'inquiète plus de la fiabilité des machines mais de la fragilité des votants, « piratés » qu'ils seraient, avant même d'arriver face à l'ordinateur… Peut-être également piratée, mais ça…
Le vote n'étant plus confidentiel, nous sommes libres d'imaginer ce que nous voulons, mais nous pourrions très bien nous retrouver « fiché » suite à simple vote.
De
21H31 | 26/07/2007 |
Morceler le débat ne le rend pas plus clair. Surtout qu'ici il évoque un problème qui est déjà présent avec le système de procuration. Messieurs Tiberi et Dominati avaient même perfectionné la méthode en faisant voter les morts.
Si le risque présenté dans l'article devenait réel, on pourrait interdire les téléphones/vidéo en demandant aux gens de les déposer avant de s'isoler.
Après sur le comptage du vote électronique, c'est justement l'anonymat qui garantie à une fraude électronique d'être indétectable. Parce que si on les rends traçables on perd la qualité de vote démocratique.
Si vous vouliez parler de la possibilité d'espionner les votes électroniques… la miniaturisation permet déjà de mettre des caméras presque invisible dans les isoloirs, l'un dans l'autre le risque n'augmente donc guère plus.
De toktomi
21H46 | 26/07/2007 |
on arrete pas le bizness : ))
c est + le bidouillage organisé que je trouve emmerdant.
au fait qu est ce qui nous dit qu il ya pas notre n° d électeur dans cte putain d machine ?
ok jplésante mais vont surement nous pondre un modèle avec certification digitale.
+ sûr,+ rapide.
c ça ouais.
tiens au fait ça yest not ministre de l intérieur viens d annoncer la mise en liaison des différents résaux de caméras publiques et privées (si j m abuse,entendu ça d une oreille en zappant a la radio).
a vérifier ..qq part dans le Grand Tout (est possible).
***au début,quand les keufs troue le plafond pour gauler le subversif ; )
d ailleurs j écoute f.inter,
« TEMPO LATINO à VIC FEZENSAC » concert salsa a steure les congolais de kékélé,salut mobutu,salut bongo,ah non pas encore.
on sslaisse pas abattre : )
votons entartons désèRèFIDons et PARLAMAMAIN
De
06H29 | 27/07/2007 |
derniere nouvelle :
Bernard Arnault vient de racheter les entreprises de machines à voter !
De dulconte
Mordu par un fachogarou | 08H03 | 27/07/2007 |
La question que je me pose, c'est à quoi sert le vote électronique en France. On a un système certes manuel, mais extrêmement simple et ou les contrôles sont faciles et redondants. Il faut moins de 2 heures pour compter les bulletins et s'il faut recompter, on rajoute 2 heures de plus.
bref un système simple, sur et efficace. A partir de là qu'est-ce que peux apporter le vote électronique ?
1) Le vote électronique a-t'il vocation à changer la composition du bureau de vote (réduire le nombre de bureaux de votes, nb d'assesseurs etc) ? Si oui pourquoi faire ?
2) peut-on recompter les voix ?
3) est-on sur de la sécurité des machines ?
4) est-on sur que les machines assurent l'anonymat ?
5) apporte-t'il plus de sécurité au vote (moins de risque d'erreur) ?
6) que se passe-t'il en cas de contestation ?
Il y a surement d'autres questions, bref, en quoi est-ce préférable au vote manuel, au final, je dirait un gain d'une paire d'heures et encore.
Sinon je ne vois pas.
Et franchement si c'est juste une question de gain de temps à quoi cela sert-il, une élection n'est pas un évènement sportif, l'attente fait même partie du jeux (si j'ose dire)
à dulconte
De
09H14 | 27/07/2007 |
Bonjour.
Je suis d'accord avec toi. Sous prétexte de modernité, on veut changer un système… qui ne marche pas si mal, et ce pour y gagner bien peu (une poignée d'heures et de bulletins papier, max 4 fois par an). Quand je dis bien peu, je parle des votants, car pour les industriels, c'est plutôt juteux : ces appareils demanderaient une protection et une certification régulière, donc nécessiteront un budget conséquent.
Mais pire que tout, je pense que la méthode électronique dépossède le citoyen d'une partie de ces droits (ses devoirs) concernant sa contribution à cette élection : le dépouillement et sa surveillance. Un constat : les états unis ont fait le choix du vote électronique ; les taux de participation sont exécrables. J'y vois une relation, même si le vote électronique n'en est pas seul responsable, mais en parti.
Stouve
à dulconte
De
19H03 | 28/07/2007 |
le vote manuel « bref un système simple, sûr et efficace », justement ce sont ses défauts principaux aux yeux des candidats tricheurs qui préfèrent l'ombre et l'opacité ( toutes relatives, du reste ) d'un ordinateur à la transparence de nos bonnes vieilles urnes classiques !
De
08H18 | 27/07/2007 |
Bonjour,
Sur ce site,
http://padawan.info/fr/
depuis longtemps l'analyse des problèmes lévés par les machines de vote est faite.
Vous y trouverez plein d'infos.
De toktomi
11H20 | 27/07/2007 |
pa un ptit lien pour
25 juillet 2007 :
« Expérimentation du vote électronique pour les élections Prud'hommales 2008 » ?
sur
http://padawan.info/fr/vote_electronique/experimentation_du_vote_electro…
saurait été pratique.
De
09H58 | 27/07/2007 |
La vente de ces machines devait être une manne pour certaines connaissances des membres du gouvernement. Donc on s'y est attelé.
C'est comme le 12 qui fonctionnait très bien et du coup des amis bien placés du gouvernement on voulu leur part de fric… comme les autoroutes etc. Que nous réserve encore ce gouvernement à la noix ? Et dire que cela va durer 5 longues années.
De
10H59 | 27/07/2007 |
Je dirai que c'est une porte ouverte aussi au trafic électoral.
De
11H12 | 27/07/2007 |
La réaction franco-française ne m'étonne pas. Petit Suisse, je constate que Genève (le Canton et République avec Parlement et gouvernement) membre de la Confédération Suisse a choisi d'être le pionner du vote électronique car en Suisse il y a près d'une dizaine de votations par année qui portent sur des sujets aux trois niveaux de gouvernement, Fédéral, Cantonal et communal avec des questions multiples à chaque votation.
Le vote électronique (par ordinateur depuis le domicile par ex.) a apporté une grande sécurité et rapidité d'analyse des résultats. Les citoyens ont depuis 15 ans l'option de voter par correspondance ou de se déplacer dans un bureau de vote ! Aucune fraude ou plainte n'a été dénoncée.
Aujourd'hui 75 % ou plus des votants le font au plus tard avant la date du jour du votre où les bureaux sont ouverts.
Les élections au niveau Cantonal et communal se font tous les quatre ans et ne se font pas encore par vote électronique non en raison des problèmes de sécurité ou autre « commercialisation » ou « pression » mais de problèmes techniques en fonction des différentes options de vote. Mais cela ne saurait tarder.
Alors, Gaulois, un peu de courage, il y a peu de risque de « doper » les votes !
Le citoyen lambda suisse
De leconcombrevert
La vraie vérité >:-)) | 16H37 | 29/07/2007 |
Objection, cher anonyme, ce n'est point un problème franco-francais ! Dans tous les pays européens des citoyens soucieux de preserver la liberté du vote se demandent pour quelle raison on essaie de nous faire abandonner un système de vote « manuel » qui a fait ses preuves en termes de fiabilité et de lisibilitée citoyenne au profit d'un système de vote électronique. Il suffit de se rendre compte de toutes les bourdes qui se produisent régulièrement avec ces systèmes aux Ètats-Unies pour en etre amplement degouté ! En plus en Allemagne des études très poussées ont montrées que l'utilisation de systèmes électroniques de vote revient au moins aussi chèr a l'état que le système « archaique » du vote par l'urne.
De Chantal Enguehard (auteur)
Chercheuse | 16H38 | 29/07/2007 |
Qu'en est-il de la protection des électeurs dans le vote suisse ?
Quid des pressions familiales ?
Pas de violences conjugales en Suisse ?
De
11H23 | 27/07/2007 |
Stouve ci-dessus est bien craintif. Effectivement, si les votes électroniques se font sur des machines au lieu de vote en place de boîtes récoltant les bulletins, il y a moyen de commercialisation de machines. Par contre je ne crois pas beaucoup aux erreurs et manipulations de résultats. Pas plus que lors des dépouillements manuels des bulletins de vote. Les commissaires au vote des différents partis peuvent contrôler ce processus électronique aussi bien que les bulletins de votes.
Les petits suisses ci-dessus ont trouvé la parade : offrir 3 alternatives : le vote au bureau (déclinant et peu stimulant pour les jurés et dépouilleurs de résultats), par correspondance avec le matériel d'information pour les sujets à trancher et les différentes listes de candidats lorsque ce sont des élections et dans le premier cas, le vote électronique. Chacun fait son choix en fonction de ses moyens et de son intéret. Le nombre de votants a augmenté de façon significative… mais dans le cas des élections, décru en raison de la crédibilité des candidats et ce n'est pas l'électronique…
un frontalier qui travaille en suisse
De
12H37 | 27/07/2007 |
Bonjour.
En fait ce qui m'inquiète le plus, ce n'est pas concernant la sécurisation du vote et de ses résultats, même si ce risque ne doit pas ignorer. Principalement, c'est la responsabilisation du votant qui m'importe. Le fait d'en suivre et de participer au déroulement de cet événement, après avoir sélectionner (par papier ou électroniquement) son choix, donne au votant le droit de s'investir pleinement dans sa démocratie, encore un droit (liberté) qui va sauter avec le vote électronique. C'est une part très importante des gens qui s'investissent dans la vie (associative, culturel et politique) d'un village et à qui on dit « on fera sans vous », alors que c'est au peuple que cette élection appartient et que le fait de pouvoir vérifier le décompte des voies en est hautement symbolique. Chez nous, ce n'est pas des commissaires au vote qui surveille le dépouillement, c'est Monsieur tout-le-monde, voir tous ceux qui ont voté s'ils le souhaitent, et même ceux qui n'ont pas voté (peu d'interet, OK ! ). Il est vrai que c'est différent dans les grandes agglomérations, à regret selon moi. J'ai peur que cela rabaisse l'importance de l'évènement, que les votants se sentent de plus en plus écartés de la vie politique (« on fera sans vous »), qui resterait l'apanage d'une certaine population, ce qui souvent se conclue par des taux de participation ridicule et NON REPRESENTATIF.
Mais l'exemple suisse paraît intéressant. Peut être pourriez vous me contre dire concernant le taux de participation. Aussi j'aimerai savoir comment se règle le cas d'une machine tombée en panne (ce n'est que de l'électronique). Dans ce cas, ceux qui ont déjà voté doivent ils revoter ou leur bureau de vote est il annulé et non comptabilisé, ou quelle autre solution ? D'ailleurs, depuis combien de temps votez vous avec des machines ? Merci de m'éclairer à ce sujet.
Stouve
De leconcombrevert
La vraie vérité >:-)) | 16H44 | 29/07/2007 |
Et comment font ils, les commissaires au vote de différants partis, pour verifier la régularité du processus de vote électronique ? S'agit-il d'ingenieurs en informatique ?
De Charles Mouloud
Bras gauche de la Vénus de Millau | 17H02 | 27/07/2007 |
en 2012 , on se fera électroniqué par Sarko, c'est çà le progrès !
De Philippe Tixier
Citoyen | 09H22 | 28/07/2007 |
bonjour à tous
je retiens la divulgation possible de son vote preuve à l'appui, ce qui est contraire aux principes du vote républicain en France.
La faillibilité des machines, pabbe, hacking, …
Le vote est trop important pour jouer à l'apprenti sorcier en ce domaine !
philippe tixier 28 7 7
http://libre.gauchepopulaire.fr/index.php/category/politique
à Philippe Tixier
De
13H31 | 28/07/2007 |
Je voudrais ajouter une petite chose qui concerne un pays comme la Belgique où le vote est OBLIGATOIRE. Avant, avec le vote-papier, on pouvait se révolter contre l'obligation (pour le moins antidémocratique) du vote en annulant son bulletin (dessin, plaisanterie etc.) ce qui est tout à fait différent d'un vote blanc.
A présent avec le vote électronique, le citoyen belge n'a même plus cette liberté. S'il est contre le vote obligatoire, plus moyen d'annuler son bulletin, obligation de voter : blanc ou autre. Ou alors il ne va pas voter et risque amende, tribunal et autres joyeusetés. Donc pour les tenants de la véritable démocratie (liberté de ne pas cautionner un système qu'on juge pourri,par exemple) le vote électronique ne permet même plus cette action politique.
Rares sont les démocraties qui ont institué l'obligation du vote. Je trouve que le vote obligatoire est une atteinte grave à une liberté fondamentale de citoyen adulte.
De
22H42 | 28/07/2007 |
aux prochaines élections ,électronique ton maire !
Hacker Belin.
De FreeRider
11H55 | 29/07/2007 |
En généralisant le vote électronique c'est la porte ouverte aux bidouilles favorisant tel ou tel candidat ; on ne pirate pas le papier , par contre pour tout ce qui est informatique c'est un jeu d'enfant ! !
Vote électronique = droite au pouvoir à toutes les élections .
Certains me prendront pour un extremiste de gauche , accusant la droite sans aucunes preuves . Trés bien , alors je m'adresse à leurs partisans : dites moi pourquoi le ministère de l'intérieur n'a pas autorisé l'impression d'un ticket de vérification du vote pour les machines à voter ? ! !
Et qui était aux commandes du ministère de l'intérieur quand la question fut posée ? Nicolas sarkozy .
Et qui est maintenant président ? Nicoloa ssarkozy
Messieurs de droite , je vous laisse méditer dessus .
De Chantal Enguehard (auteur)
Chercheuse | 16H43 | 29/07/2007 |
Merci pour tous ces commentaires fort intéressants sur la fiabilité, la possibilité de fraude, etc.
Et si on parlait du fait que le vote électronique ne protège PAS les électeurs contre les pressions….
Il n'y a eu aucun article, aucune analyse sur ce sujet alors que des milliers de personnes ont voté de manière assistée, ou en compagnie de leurs conjoints et/ou enfants lors des dernières élections.
La confidentialité du vote n'est pas une option, c'est une obligation pour que chacun exprime sa voix librement.
De
18H25 | 29/07/2007 |
Pourquoi ne pas laisser les francais décider d'eux meme en les faisant voter (bien sur manuellement) : pour ou contre le vote electronique.
De
09H22 | 30/07/2007 |
Non. Ce n'est pas une décision que doit prendre le peuple, à partir du fait que ce ne sera JAMAIS sûr, et qu'en ces périodes plus que douteuses, ce serait automatiquement corrompu.
Les bonnes intentions ne suffisent plus, certains hommes n'en auront aucune nous concernant.
Avec des machines de vote sur tout le territoire, je peux déjà imaginer celui qui serait élu…
De
22H43 | 29/07/2007 |
cela veut dire : on controle le vote,on enrichit nos potes et on vous écrase. Bravo la démocratie francaise
De Chantal Enguehard (auteur)
Chercheuse | 11H18 | 30/07/2007 |
Signer la pétition por le maintien du vote papier : www.votepapier.org
De
18H36 | 30/07/2007 |
Pour ne plus aller voter donc il disparaitra tout seul CQFD !