Le Parti socialiste risque-t-il la scission ? Qu'est-ce que la rénovation ? Quel programme le PS compte-t-il mettre en place ? Pour répondre à ces questions, Rue89 a interrogé Benoît Hamon, Aurélie Filippetti, Manuel Valls, Arnaud Montebourg, Gaëtan Gorce, Razzye Hammadi et Guillaume Bachelay.

A Solférino, les éloges se ramassent à la pelle pour le jeune député européen. Benoît Hamon est sympa. Il est constant. Il est brillant. Le récent porte-parole du PS jouit d'une certaine popularité, notamment auprès des proches de François Hollande. Le grand public connaît moins ce jeune quadra (tout juste 40 ans) qui semble avoir une décennie de moins que ses camarades du même âge. Farouchement attaché aux » valeurs socialistes » et convaincu de la nécessité de réinventer la gauche, Benoît Hamon lance cet été un groupe de réflexion rassemblant des personnalités venant de divers horizons : la Forge.
Au service de la gauche, ce groupe planchera notamment sur les moyens de venir à bout de l' » hégémonie culturelle libérale » . Benoît Hamon l'a promis : il s'agira de harcèlement culturel, médiatique et politique. Le député, qui fustige la » nouvelle tête pour une nouvelle tête » , considère pour le moment que l'enjeu n'est pas là. Son projet de think tank ( » pas de bol, le nom est anglais » , plaisante-t-il) ne servira d'ailleurs pas à nourrir un texte de motion ou de congrès quelconque. Et pour 2008 ? L'ex-leader des MJS (1993 à 1995) sera-t-il le successeur de François Hollande ? Alors que beaucoup semblent le croire, Benoît Hamon rappelle que les décisions seront prises fin 2008. Patience : la rénovation est en marche.
Aurélie Filippetti a claqué la porte des Verts, excédée par leurs querelles de personnes plutôt que d'idées. Curieusement, alors qu'elle a conscience de cette faiblesse existant aussi au PS, au point d'en pourrir tous les débats, la jeune romancière a choisi de revenir en politique auprès de Ségolène Royal durant la présidentielle. La députée de Moselle fait partie de ces nouveaux adhérents de 2006 qui comptent désormais parmi les architectes de la reconstruction du parti : » Il faut adhérer au PS. L'ouvrir, l'aérer. Le PS a besoin de ces nouveaux adhérents. » Promue porte-parole du » contre-gouvernement » socialiste à l'Assemblée, Aurélie Filippetti est désormais sur le devant de la scène. Avec pour objectif principal de » combattre la politique néo-conservatrice de Nicolas Sarkozy » , la jeune femme, qui découvre l'Assemblée dont elle dit ne pas encore maîtriser tous les codes, se préoccupera principalement de questions environnementales et sociales. Une rénovation passant par une opposition forte au Parlement : Aurélie Filippetti tient là son objectif et refuse de jouer la carte des courants et des écuries : » Ce n'est pas une priorité. »
Puisque François Hollande joue l' » immobilisme » , la bande des quadra du PS la joue solo. Vendredi 20 juillet, une petite centaine de cadres et militants socialistes ont répondu à l'invitation de Manuel Valls, le maire d'Evry, dans sa ville, afin d'entamer la réflexion sur la rénovation. » Le monde change, pourquoi pas la gauche ? » : l'intitulé de la journée donne le ton de la direction prise par les » jeunes lions » . Pourfendeurs de » l'archaïsme de l'appareil socialiste » et de son incapacité à avoir une ligne claire, la bande des frondeurs, composée d'une quinzaine d'élus, entend poser les jalons de cette rénovation dès septembre, à Tours. Manuel Valls, depuis la défaite du 6 mai, s'en est pris tour à tour à François Hollande, au clanisme et à l'inertie du parti. Le maire d'Evry invoque l'urgence de reformuler l'identité du Parti socialiste, une identité nouvelle et résolument tournée vers l'avenir. Il veut, a-t-il déclaré, » incarner » cette rénovation.
Arnaud Montebourg et Gaëtan Gorce (démissionnaire du secrétariat national), meneurs de cette journée, se sont également exprimés. Revenant sur la défaite du Parti socialiste, les deux députés ont souligné l'urgence de dépasser le clanisme. Arnaud Montebourg, dont l'ambition à l'horizon 2008 est évoquée par beaucoup au sein du Parti, a clairement signifié que ce rassemblement n'avait pas vocation à déboucher sur la formation d'un nouveau courant. Il s'agit davantage d' » abattre le mur des chapelles et des écuries » en vue de » construire les conditions du rassemblement autour d'idées nouvelles » .

Président du Mouvement des jeunes socialistes (MJS) depuis 2005, Razzye Hammadi est, du haut de ses 28 ans, l'une des figures qui pourraient compter dans les années à venir. Décidé à franchir le cap du suffrage universel, les municipales seront pour lui l'occasion de tester sa crédibilité à plus grande échelle. Combatif, Razzye Hammadi ne mâche pas ses mots quand il s'agit d'évoquer les raisons de la défaite, liées à » une absence de ligne idéologique claire » . Partie prenante de la rénovation aux côtés de François Hollande et Benoît Hamon dont il est proche, le président du MJS veut ramener le PS à l'essentiel : combattre le dogmatisme libéral dominant et œuvrer pour la » dignité » . Sa jeunesse est un atout, il le sait. Mais ce n'est pas suffisant. Et le voilà qui s'emporte contre ceux qui parlent de dépoussiérer le parti : » Encore faudrait-il donner une définition de la poussière. » Et n'allez pas lui dire que les idées de la gauche sont dépassées : » L'archaïsme, c'est Milton Friedman, c'est l'école de Chicago, c'est les politiques monétaristes. »

Quand il prend la parole, ses interlocuteurs l'écoutent. Et pour cause. De l'éloquence et de l'humour, voilà qui ne manque pas à Guillaume Bachelay, l'un des plus proches collaborateurs de Laurent Fabius. A 33 ans, ce passionné de philosophie politique veut muer ses idées en action. Siégeant désormais au bureau national du PS en remplacement de son mentor démissionnaire, celui qui fut l'une des plumes fabiusiennes les plus brillantes compte bien peser dans la » refondation » du parti.
Militant pour un » parti fort, appuyé sur une idéologie forte » , Guillaume Bachelay a récemment lancé avec le strausskahnien Laurent Baumel un groupe de confrontation d'idées, Gagner en 2012. Confronter des idées, clarifier le programme et le discours du PS : quelques pistes pour l'un de ceux qui incarnent la nouvelle génération. Mais pas seulement :





















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De jehe
07H49 | 22/07/2007 |
Eviter à nouveau les querelles idéologiques, telle sera le premier obstacle.Il faudra accepté les idées de tout le monde, de la plume de Fabius, au conseiller de Royal, au protégé de DSK, du second de Hollande. Du travail en persective. Et au final lequel s'imposera naturellement en leader pour la candidature de 2012 ?
à jehe
De Alain Colbert
09H44 | 22/07/2007 |
Désolé, on ne peut pas accepter les « idées de tout le monde » car si, sans doute, « Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil » ou le paraît entre militants de base du même parti, ces idées peuvent être frontalement opposées, radicalement contradictoires. On doit trancher : la terre est plate ou ronde, pas les deux en même temps.
Le PS, comme le PC et les Verts d'ailleurs, doit aini en tout premier lieu, comme préalable incontournable, répondre à la question fondamentale suivante : « L'ultra-rentisme ainsi que l'on devrait appeler l'actuel triomphe du rentier sur le travailleur (rentier que l'on appelle actionnaire alors qu'il n'actionne rien et qu'il n'agit en rien pour créer de la richesse), l'ultra-rentisme qui entérine la suprématie du taux de profit sur celui de la croissance réelle, de la finance et des bulles spéculatives sur la satisfaction écologique des besoins de l'humanité, la sanctification des inégalités crées non par le mérite et le travail mais par l'héritage et/ou la magouille, bref, l'ultra-rentisme qui gagne la bataille des mots et de la com, soutenu par tous les médias mercenaires qui serinent à longueur de journée avec l'appui d'un bon nombre de professeurs d'économie que ce système est le meilleur possible, comme étant évident, incontournable, définitivement triomphant, l'ultra-rentisme doit-il être l'objet d'une disqualification morale argumentée, d'une analyse répétée de son inefficacité sur le long terme ou bien est-ce qu'on baisse la tête devant l'idéologie TF1-le Figaro, est-ce qu'on se résigne au “On n'y eut plus rien” de Jospin qui entraîna sa défaite en 2002 et amènera à une victoire de la droite en 2012 et sans doute après ?
Hors de ce choix préalable, radical au sens propre du terme, le reste est verbiage, politique politicienne haïssable …
à Alain Colbert
De Sebly
Intermittent de la recherche | 19H41 | 22/07/2007 |
Opinion partagée à 300%
à Alain Colbert
De
09H51 | 23/07/2007 |
Tout à fait d'accord ! J'aime cette idée de combat contre l'« ultra-rentisme », qui d'ailleurs nous change un peu de l'« anti-libéralisme » fourre-tout. Il y a là un vrai débat idéologique qui aboutirait à un choix de société, mais malheureusement peu mis en avant. Peut-être est-ce trop « marxiste » pour le PS qui préfère nous parler du smic à 1500 euros.
Ce n'est pourtant pas la matière intellectuelle (de droite comme de gauche d'ailleurs) qui manque à ce sujet ! On trouve de plus en plus d'ouvrages analysant de façon argumentée les vices de notre système économique. On ne doit pas avoir la même bibliothèque au PS…
à Alain Colbert
De
10H25 | 23/07/2007 |
En phase avec vous !
Nous assistons, me semble-t-il, au « Grand bond en arrière » sujet du livre de Serge Halimi et que l'on peut retrouver dans une BD : « D.O.L ».
Je n'ai pas encore visionné les vidéos, mais juste lu les notes intercalées et certains commentaires.
J'ai voté pour la première fois socialiste au 2ième tour des présidentielles par « non choix » et contre SN .
Je suis plus en phase avec le discours de Olivier Besançenot et je tiens à préciser que je ne suis membre d'aucun « parti ».
Tant que certains voudront être khalife à la place du khalife…
Il s'agit vraiment de savoir si une minorité de personnes pourront arrêter ce rouleau compresseur néo-libéraliste aux relents franchement « xénophobe » voire « fasciste » (prisons secrètes où se pratique la torture dans des pays soi-disant « démocratiques »…)
Les médias (Télé et consort)sont détenus par des marchands d'armes…cela ne rappelle rien à personne ?
hycare
De
23H24 | 23/07/2007 |
Oser citer « le Grand Bond en arrière » de Serge Halimi,plume du « Monde diplomatique »,il fallait le faire…Parce que ça voudrait dire que le Grand Bond en Avant de Mao,c'était positif socialement et historiquement ! Heu…ça a fait 25 millions de morts par famine,quand même ! Et c'était un très bel exemple d'expérience antilibérale(hé oui,chaque commnune rurale devait « compter sus ses propres forces »,et donc limiter autant que possible ses échanges marchands).La preuve du pudding,c'est qu'on le mange.
à Alain Colbert
De
15H18 | 23/07/2007 |
exactement. Et contre l'ultra-rentisme, c'est à dire le capitalisme, une seule solution : le libéralisme, mot et concept complètement dévoyé alors qu'il est l'esprit de la révolution française et la base de l'idéologie de gauche d'émancipation des peuples. Donnons à chacun les moyens de s'émanciper en supprimant les inégalités à la naissance. Et oui les amis, la gauche doit être libérale comme elle l'était il y a 200 ans. La droite est anti-libérale et pro-capitaliste : pas de droit de succession et protection des seuls droits des possédants. Les communistes sont anti-libéraux et anti-capitaliste, en ne permettant pas aux individus d'exprimer leurs différences. Le socialisme doit être anti-capitaliste et libéral. Merci donc à notre ami d'avoir amensé ce concept d'ultra-rentisme qui va enfin permettre de redonner ses galons perdus au libéralisme.
à Alain Colbert
De jnspqd
15H20 | 23/07/2007 |
D'accord à 100% et très appropriée l'expression « ultra-rentisme » et son image !
à Alain Colbert
De Daniel R
Visiteur d'entreprise | 18H17 | 23/07/2007 |
Pour gagner ce combat, il serait nécessaire de se remonter les manches et de s'en donner les moyens. Il devra être mené sur plusieurs fronts ou plutôt, sur plusieurs niveaux. Il s'agit de se faire comprendre par les philosophes, les économistes, les intellectuels mais aussi par ceux qui n'ont pas eu la chance ou les moyens d'accéder aux hautes études.
Le plan de bataille ?
- Reprendre et critiquer les théories fondamentales à la lumière de leurs conséquences planétaires sur les deux derniers siècles. Les données sont disponibles, documentées et observables.
- Construire une nouvelle théorie qui tiendra compte des résultats de l'étude précédente et replacera l'Homme, sa vie, son oeuvre, son avenir, sa planète, sa technologie, sa spiritualité même, au centre du dispositif.
- Traduire les concepts nouveaux ou redécouverts en livres de vulgarisation à plusieurs niveaux de lecture, en documentaires vivants, en films de fiction suffisamment attractifs pour atteindre le plus grand nombre. Investir INTERNET par des sites formateurs et interactifs.
- Construire un programme politique cohérent définissant les buts, les délais et les moyens pour les atteindre.
- Faire défendre ce programme par des personnalités ayant fait la preuve de leur engagement et de leur sincérité.
- Veiller à ne pas promouvoir inconsciemment le modèle dominant.
Par exemple, faire attention aux mots que l'on emploie tels que « Think thank », machin affreux et impossible à prononcer, intraduisible et donc mystérieux.
Je propose d'employer plutôt les termes : « Groupes de réflexion et de propositions ». C'est un poil plus compréhensif.
Assez perdu de temps, au boulot !
à Daniel R
De
01H16 | 24/07/2007 |
Politiquement, je ne représente rien. Je suis un citoyen comme les autres. Mais si je propose de réfléchir à ces solutions, en serez-vous ?
Thomas GREDAT
De
17H24 | 24/07/2007 |
J'y suis déjà mais de vrais talents sont indispensables.
De
18H50 | 24/07/2007 |
Comment les trouver ? Et les regrouper ?
Thomas GREDAT
De
22H45 | 24/07/2007 |
Personnellement, je n'ai pas l'âme d'un berger et je ne suis absolument pas charismatique.
Il existe déjà des associations qui travaillent sur ces thèmes. A vous de choisir celle qui vous convient et de participer à leurs travaux.
Vous pouvez adhérer au parti le plus proche de vos convictions afin d'y apporter votre contribution.
Sinon créer votre propre parti ou association et lancez-vous.
Au boulot Thomas et haut les coeurs !
Daniel R
à Alain Colbert
De
21H03 | 23/07/2007 |
Bravo, tout est dit, tout est clair alors au travail maintenant. Allez expliquer à une frange des 53 % qu'ils ont commis une grave erreur et surtout leur expliquer. Quoique, ils vont vite s'en rendre compte. Les mesures annoncées arrivent.
à jehe
De Servais-Jean
4591
alpha-béta | 16H55 | 22/07/2007 |
Bravo à Zineb Dryef pour cet article qui éclaire enfin une situation assez confuse.
Merci Rue 89 .
à jehe
De
20H24 | 22/07/2007 |
Moi qui ne suis qu'un vieux con des bas fonds, et de là où je parle, vous n'êtes donc pas obligés de me croire, mais je ne vois dans ce qu'on nomme jeune garde qu'un ramassis d'ambitieux à géométrie variable qui tentent de nous faire croire qu'ils sont indispensables alors que la Politique comme la Poésie « sera faite par tous » ou ne sera pas.
Lautréamonesquement vôtre.
à jehe
De
10H27 | 23/07/2007 |
Ils gardent qui ? Ils gardent quoi ? Ils jêunent quand ? Ils sont socialistes ? Individualistes ? Duellistes ? Elitistes ? Télévangélistes ? Tristes ? Chevaliers à la triste figure ? Quelles éoliennes ? Quel rapport aux citoyens… Jeunes acteurs mais vieux jeu, jeu de dupes pour chambre de dupetés.
Léo solo
à jehe
De
11H29 | 23/07/2007 |
Dommage qu´il n´y ait qu´une seule femme dans votre liste ! Mais il semble qu´il y en a beaucoup d´autres qui sont prêtes à pointer le bout de leur nez…
www.lyonenfrance.blogspot.com
à jehe
De
14H49 | 23/07/2007 |
colette de nice, que ceux qui veulent rénover le fasse … et vite.que toutes les idées soient les bienvenues, d'accord..de nouvelles tetes de la jeunesse, un nouveau souffle. m ; sarkozy l'illusionniste doit trouver en face de lui, la gauche nouvelle et combative.
à jehe
De
16H48 | 23/07/2007 |
Pour en savoir plus, lire « La chasse aux vieux » c'est une nouvelle composant le « K » de Buzzati.
à jehe
De
18H51 | 23/07/2007 |
« Eviter les querelles idéologiques »…
C'est navrant. Evitons de penser tant qu'on y est. Ceci dit, c'est ton programme ! En associant des gens en accord sur rien, c'est sûr, on aura une bonne bouillie intellectuelle qui amènera une nouvelle raclée en 2012…
De Bebert Cassandre
08H08 | 22/07/2007 |
Hélas, sans Besson point de salut ! Ah oui, j'oubliais… Sarkosy… Le vrai rénovateur de la gauche… Stalinienne certes… mais gauche quand même…Bon, c'est pas le tout mais on n'a pas que ça à faire… Comme d'habitude Camarades, le dernier éteint la lumière et descend la poubelle…Et on se retrouve en bas !
Vous avez dit qui ?
à Bebert Cassandre
De
19H49 | 22/07/2007 |
Argument de bobo, çà : s
De
08H11 | 22/07/2007 |
Beaucoup d'hommes et pas beauboup de femmes ! !
elles sont où ?
De manju35
09H28 | 22/07/2007 |
Enterrées dans le jardin de Ségolène….
De Servais-Jean 4591
alpha-béta | 16H59 | 22/07/2007 |
Ne jetez pas la pierre à la femme adultère, je suis derriére.
BRASSENS
à Servais-Jean
De
19H39 | 22/07/2007 |
Elle n'était pas mariée, je te signale faut se réveiller, le nanti de droite facho mdrrrr
De
08H41 | 22/07/2007 |
Bravo les jeunes qui arrivent Mme Royal aurait dû le comprendre plutôt . Elle avait autour d'elle que des faux socialistes d'ailleurs on l'a vu Mais les vrais existent- ils encore pour savoir et comprendre la misére des petites gens il faut être proche des gens Les petits bourgeois de ce parti sont bien loin d'eux .Personne ne se préoccupe de savoir comment ces gens là vivent
De
09H21 | 22/07/2007 |
Finalement, N$ a réussi l'Union de la droite !
C'est pour cela qu'il a gagné, N$ est à la droite ce que Mittéerrand a été à la gauche en 81 !
Le programme de N$ est un programme commun de la droite. Le programme commun de N$ soigne les riches autant que celui de la gauche soignait les pauvres, au moins en promesses.
Est ce que la totalité du programme commun de 81 a été mené à son terme ?
Est ce que la totalité du programme commun de 81 a fait peur à la droite ?
Est ce que l'union de 81 a explosé ?
Personnellement je crois aux répétitions historiques, donc finalement, cela m'aide à rester serein. Mais après avoir essayé les deux types d'unions et de programmes communs, qu'allons nous voir émerger ? C'est la question que je me pose !
philippe tixier 22 7 7
De
09H26 | 22/07/2007 |
Au lieu de reconstruire…Pourquoi ne pas construire ?
S'appuyer sur des bases fragiles et trop empreintes de dogmatisme n'est-il pas dangereux. Alors que de construire sur de nouvelles fondations avec l'expérience acquise ne serait-il pas plus sur. Mon avis d'homme [encore plus agé que ces fameux éléphants] irait sans hésiter vers ces « jeunes » s'ils voulaient bien d'abord passer par la construction nouvelle en vrais « réformistes-progressistes » qualités dont ils se drappent volontiers. Ceci pour établir un socialisme moderne à la dimension europénne ! Mais pour cela l'individualisme ambitieux et forcené dont certains d'entre eux font déjà imaginer d'autres ennuis ! Et surtout que « Madame-la-France-Présidente » très loin de les avaliser…n'a-t-elle point déjà les chevilles fragilisées par leurs crocs concurrents ?
En bref…courage…construisons neuf !