Nouvel épisode du feuilleton JPK : selon une source proche du dossier, le juge d'instruction chargé de l'enquête sur la disparition, un soir de décembre 1997 en Polynésie française, de l'ancien journaliste Jean-Pascal Couraud -dit » JPK » - a signifié son intention de clôturer l'enquête, estimant que toutes les investigations avaient été réalisées.
Le parquet et la famille de JPK, à l'origine de la plainte contre X pour assassinat et complicité, déposée en décembre 2004, ont été informés lundi de l'avis de clôture. Selon la procédure, la famille dispose dorénavant de trois mois pour demander des investigations complémentaires, audition de nouveaux témoins ou vérification de certains points du dossier par exemple. Au terme de ces trois mois et en l'absence de toute mise en examen, le dossier pourrait bien se refermer sur une ordonnance de non-lieu.
En 2002, la famille doit faire son deuil sur la thèse du suicide
En 2002, un premier juge d'instruction, Jean-Bernard Taliercio, avait cessé d'enquêter faute d'éléments probants et la famille avait dû faire son deuil sur la thèse du suicide. Or, en 2004, un agent du Groupement d'intervention de la Polynésie (GIP), une force de sécurité mise en place par Gaston Flosse (UMP), a affirmé avoir assisté à l'enlèvement de l'ancien journaliste et avoir entendu certains de ses collègues se vanter de l'avoir tué.
A l'époque, JPK était un proche conseiller de Boris Léontieff, homme politique s'opposant à Gaston Flosse. Il s'appliquait notamment à dénoncer les malversations présumées de l'ancien homme tout-puissant de Polynésie. Une nouvelle plainte contre X, pour assassinat et complicité, avait été déposée dans la foulée des déclarations de l'agent du GIP, en parallèle d'investigations sur l'espionnage pratiqué. Aucune mise en examen n'a été effectuée durant les deux ans et demi d'instruction.
En 2005, création de la cellule spéciale » Tahiti 987 »
Deux gendarmes, réunis au sein d'une cellule spéciale ayant pour nom de code » Tahiti 987 » , ont pourtant travaillé à temps plein depuis début 2005. Ils ont procédé à des dizaines d'auditions. Placé en garde à vue les personnages centraux du dossier. Epluché les emplois du temps, mis des téléphones sur écoute, analysé des comptes bancaires, multiplié les vérifications. Sans, a priori, pouvoir affirmer que le proche de Boris Léontieff ait été » assassiné par ce qui allait devenir par la suite le GIP » , selon la thèse avancée par le comité de soutien.
Ce comité, fondé par la famille et des proches, assure depuis de longs mois détenir de nouveaux témoignages permettant d'affirmer que leur fils, frère ou copain a bien été assassiné. Ces témoins, entendus par le juge d'instruction, ont, selon une source proche du dossier, largement modéré leurs propos devant le magistrat.
» Notre conviction n'a pas changé. Il semble évident que Jean-Pascal a été assassiné. Des témoignages continuent de nous parvenir. Des déclarations de personnes, ex-salariés du GIP, ayant entendu l'histoire de cet assassinat racontée de manière détaillée par les auteurs eux-mêmes, dans des circonstances diverses. Le problème, c'est que nous n'avons pas de preuve concrète » , analyse Philippe Couraud, le frère de JPK, dans La Dépêche de Tahiti, le plus important quotidien de l'île.
Un des derniers actes de la procédure a été l'audition –à la demande de la famille– d'un avocat du barreau de Papeete, conseil de JPK au moment de sa disparition. Celui-ci avait recueilli, en 1997, » des informations relatives à des traces, dans la comptabilité d'une entreprise polynésienne, de transferts financiers vers un compte bancaire ouvert au nom de Jacques Chirac au Japon » , selon la famille de JPK. » Il avait rédigé une fiche sur cette affaire et Jean-Pascal Couraud disposait de ce document » , affirme le comité, qui voit là une raison d'éliminer l'ancien journaliste des Nouvelles de Tahiti.
» Les documents saisis dans le cadre de l'affaire Clearstream confirment que l'existence du compte japonais de Chirac était bien un dossier suivi de très près par la DGSE dès 1997 » , rappellent les soutiens de la famille. Le comité a écrit récemment à la garde des Sceaux, Rachida Dati, pour lui indiquer » le fort besoin de justice » dans cette affaire.
A lire :
A Tahiti, le » compte japonais » invoqué dans une sombre histoire
A lire :
La lettre du comité de soutien à Rachida Dati
Les proches de JPK interpellent la garde des Sceaux.


























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De
10H16 | 19/07/2007 |
Langue française, ma chérie : le juge « a signifié son intention de clôturer l'enquête »…pour réduire le champ des investigations ?
A part ça, je suis curieux de voir comment va évoluer cette affaire, dans les faits et dans les médias.
Maël
De
10H47 | 19/07/2007 |
La langue française, mon cher, est plus complexe que ne semblez le croire :
clôturer = mettre fin à, déclarer terminé
http://www.linternaute.com/dictionnaire/fr/definition/cloturer/
De
11H04 | 19/07/2007 |
« Battre sa coulpe » : se repentir, avouer sa culpabilité (en l'espèce : reconnaître son ignorance, favorisée par la tentation du -superbe-jeu de mots).
Maël
De
11H03 | 19/07/2007 |
Quels sont les autres journaux qui parlent de cette affaire ?
De aqualibre
11H37 | 19/07/2007 |
C'est là le problème de la prétendue de la liberté de la presse en France surtout depuis l'arrivée de Sarko, quant à la polynésie, territoire longtemps dominé par le RPCR (RPR de la région) Gaston Flosse a fait de nombreux coups dont la justice ne s'est jamais trop préoccupés (entre amis ne nous fachons pas)
à aqualibre
De
13H07 | 19/07/2007 |
D'accord pour l'autocensure journalistique, mais tout de même, il reste le canard.
à aqualibre
De Louis-Philippe Carrier
commentateur désabusé | 20H21 | 20/07/2007 |
RPCR c'était la Nouvelle Calédonie. L'UMP locale s'appelle le Tahoeraa Huiratiraa.
à aqualibre
De
20H30 | 20/07/2007 |
Effectivement, Gaston Flosse est impliqué dans une myriade d'affaires louches. Malheureusement, rien n'indique qu'il ait un jour à s'en repentir. Les personnes impliquées dans l'affaire JPK profitent tranquillement de la vie. Le chef du GIP, le dénommé Léonard « Rere » Puputauki, responsable de nombreuses malversations rarement condamnées, jouit même de fonctions confortables dans les instances publiques polynésiennes, des fonctions qui lui laissent suffisamment de temps libre pour fomenter un blocus de Papeete quand M. Flosse commence à lacher prise.
Ah, comme la vie est belle au Paradis…
De
13H15 | 19/07/2007 |
Les Nouvelles de Tahiti
De Arnaud Aubron
Rue89 | 12H09 | 20/07/2007 |
Cette affaire n'est pas récente et, sans vouloir trop m'avancer, il me semble que pas mal de nos collègues en ont parlé à un moment ou à un autre, sans toutefois suivre il est vrai les derniers développements.
à Arnaud Aubron
De
19H46 | 20/07/2007 |
Le problème est là : tout ce qui se passe loin de la métropole est jugé inintéressant pour les journalistes puisque la Polynésie ne se compose que de 250.000 habitants et encore, récemment comptés. La justice pénale (le Parquet) a de tous temps était installé pour « protéger Chirac et Flosse » c'est ainsi qu'un des procureurs s'exprimait et ils l'ont tous très bien fait ! La colonisation continue sous ces aspects pervers. La « raison d'Etat » dans le cas de JPK fait le reste. La presse locale subit des pressions aussi.
De
13H41 | 19/07/2007 |
Je suis ravi que vous citiez dans votre article la Dépêche de Tahiti, « le plus important quotidien de l'île'. Là ou ça me chagrine un peu, c'est que leurs infos, récemment publiées sous la forme d'un article façon »on fait le point », ne sont que la compilation des multiples articles dont je me suis personnellement rendu « coupable » dans l'autre quotidien de l'île, moins important par la diffusion peut-être, mais tout aussi respectable et objectif… Les Nouvelles de Tahiti. J'ai annoncé la prévisible clôture de l'instruction il y a plusieurs semaines déjà, un secret de polichinelle quand vous faite votre boulot correctement à Papeete.
Les auditions de l'avocat dont il est question dans votre papier, des agents du GIP mis en cause par les proches de JPK, de son ex-femme ou encore de son collaborateur chez Boris Léontieff le soir de sa disparition, ont fait l« objet de nombreux développements dans nos colonnes qui, à l“époque, n‘ont semblé intéresser personne. Pas vous en tous cas.
Je m'étonne aussi de ces informations qui sortent sur l'affaire JPK, sur votre site, dans deux articles signés par vous, coup sur coup, après une discussion informelle que j'aurais pu avoir avec un de mes confrères vous connaissant et dont je retrouve étonnement la substantifique mœlle dans vos écrits.
Mon propos n'est pas de porter un jugement sur cette affaire ou sur votre travail. J'en serais bien incapable, et vous encore moins. Mais mes fonctions et mes contacts de journaliste à Tahiti font que je me débrouille pour être au plus près du dossier. Et je suis d'ailleurs assez étonné quand je vous lis, notamment : Ces témoins, entendus par le juge d'instruction, ont, selon une source proche du dossier, largement modéré leurs propos devant le magistrat ’.
Cette information, contextuellement, ne peut pas provenir de la Dépêche de Tahiti qui a passé à l'as (ou ignorait tout simplement) les dernières auditions des principaux noms ayant circulé dans ce dossier. Et ne parlons pas de leur contenu. Des informations dont j'avais connaissance pour ma part et que j'ai d'ailleurs publiées à plusieurs reprises depuis février dernier dans les colonnes du quotidien qui m'emploie, sans que la Dépêche de Tahiti ne juge apparemment intéressant de les reprendre à l‘époque.
Mon mail n'est pas vindicatif. Je suis en Polynésie depuis plus de deux ans, mais je n'y suis pas installé, encore moins tropicalisé ’ ou corrompu par elle. Je n'ai d'ailleurs pas peur de prendre la plume pour vous écrire ‘ publiquement ’ ce soir.
Mais bien malin qui serait capable de démêler le vrai du faux dans cette affaire. La plus grande réserve est de rigueur, de rigueur ‘ journalistique ’.
Je ne saurai que trop vous conseiller, pour la crédibilité de la profession, de faire preuve d'un extrême sérieux dans ce dossier et de vous méfier des raccourcis dont les journalistes -et je sais de quoi je parle- sont si friands.
PS : Pour votre information, ce n'est pas la famille qui dispose de ‘ trois mois pour demander des investigations supplémentaires ’ à compter de la clôture de l'instruction, mais le parquet pour écrire son réquisitoire. De non lieu, ou pas. Passé ce délai de trois mois, la famille (les parties civiles) dispose d'un mois supplémentaire pour demander un complément d'instruction.
Cordialement et journalistique ment, restant à votre disposition, rafatahiti@yahoo.fr
De Arnaud Aubron
Rue89 | 12H20 | 20/07/2007 |
Bonjour,
Juste une précision : les deux articles que nous avons publié sur ce sujet n'ont pas été écrits par le même auteur.
Le premier a été rédigé depuis Paris suite à des contacts téléphoniques sur place, le second directement depuis Tahiti. Quant aux nombreux développements passés sur cette affaire qui ne nous auraient pas intéressés, ils auraient été bien en peine de le faire puisque nous n'existons que depuis deux mois.
Enfin vous êtes bien évidemment le bienvenu pour nous faire part de vos lumières sur le sujet dans un article. Nous serions ravi que vous rétablissiez ce qui semb le être votre vérité qui nous aurait échappé.
Quant à vos conseils de prudence, il me semble que nous les appliquons à la lettre dans ce dossier comme dans tous les autres.
Amicalement,
Arnaud, webmaster
à Arnaud Aubron
De
13H25 | 20/07/2007 |
J'apprécie votre réponse, preuve de votre professionnalisme. Nous connaissons donc vous comme moi l'excellent correspondant local pour Libé. Et je dis ça sans ironie aucune, nous parlons d'un type tout à fait respectable et professionnel.
Je serais ravi de vous apporter mes lumières (sachant que je suis loin d'être un « illuminé » sur cette affaire, précision importante car il y en a, jusque dans le bureau du juge).
Je ne pense pas que l'échange façon « lachez vos com' » soit approprié sur ce genre de dossier. Loin d'être anonyme, vous avez mon adresse mail perso et je vous la redonne à la fin de ce mail.
Avant dernière petite précision qui me tient à coeur : « nous serions ravi que vous rétablissiez ce qui semble être votre vérité… » : Je n'ai aucune vérité dans cette affaire, je fais mon travail, c'est tout. De façon objective. Je reste convaincu qu'aucun journaliste ne détient cette vérité, ni aucune autre. Il s'en tient aux faits. Je ne ferme la porte ni à l'assassinat, ni au suicide. C'est la règle de base il me semble. Ce qui ne m'empêche pas de ne pas être idiot.
Dernière précision : Sur les conseils de prudence que vous m'indiquez avoir respecté dans vos deux papiers, laissez moi vous dire que la formule « un journaliste mystérieusement “suicidé” “ de votre premier papier m'a parue très lourde de sens…
Confraternellement, et encore une fois sans agressivité et à votre entière disposition (par mail ou téléphone pour le coup ! ) rafatahiti@yahoo.fr
à Arnaud Aubron
De Le président de - la Polynésie française - sic -
05H53 | 21/07/2007 |
Messieurs Arnaud AUBRON, Jeff de MEABAN, Julien MALIEN, RAFATAHITI et autres chercheurs de la vérité,
Connaissez-vous le nom de l'avocat-que-tout-le-monde-ici-connait ?
Si oui pourquoi l'occulter - « à la Régis HEMPEL » de Monsieur Denis ROBERT - pour le sortir du chapeau en fin de compte (japonais ? )…
Pourquoi ne pas l'interviewer tout simplement sur CE sujet alors qu'il apparaît à visage découvert dans plusieurs émissions « nationales » sur d'autres sujets touchant au sénateur polynésien de la république française ?
Je le connais personnellement et me ferai un plaisir de pouvoir l'aider à faire sortir la vérité en ce qui concerne le volet « FRANCS » des colonies françaises du Pacifique, à endosser des affirmations qu'il ne voudrait ou ne pourrait pas endosser à son compte le cas échéant vu notamment sa profession ?
Ou alors, pourquoi ne pas m'interviewer SUR LES COMPTES, japonais, vanuatais ou autres ? Mes explications sont-elles trop simples pour Rue89 et autres médias ?
Quelle trouille fait que les Olivier TOSCER, VGE et autres Nouvel Obs censurent toute expression « XPF » ?
Le truchement des blanchiments « dans l'intérêt de la république » n'ont-ils pas justifié jusqu'au « transfert » de Monsieur Dominique GALOUZEAU de VILLEPIN dans les eaux troubles-clearstreamiennes polynésiennes ? Et le sénateur Gaston FLOSSE ne déraille-t-il pas pour çà depuis ces dernières heures, moins d'un mois après l'exhumation par Monsieur Gaston TONG SANG de (l'ex) « l'ordre » de TAHITInui que j'ai annihilé le 25 octobre 2004, suivi immédiatement par le décès de sa mère de ce dernier ?
(http://halte-au-complot-contre-villepin.over-blog.com/article-11289942.h… « … puisque c'est dans le cadre de son activité de ministre des Affaires étrangères qu'il a agit pour l'intérêt toujours de la République “.)
Pourquoi tant de mots couverts sur ce site également ? Qui a peur de qui ?
La solution est pourtant simple, elle a pour nom ‘XPF’ et ce n'est pas Monsieur Dominique STRAUSS-KAHN qui me contredira.
Ni Monsieur Denis ROBERT qui se tait sur ce sujet depuis bientôt 7 ans et alors même que notre rencontre du 15 décembre 2001 est en vidéo sur internet.
http://chez.mana.pf/hoffer.rene puis télécharger ‘ discussion au café ’ (Format vidéo AVI) (pour les images ou seulement en MP3 pour le son uniquement.)
Et les juges Jean-Marie d'HUY, Henri PONS, Renaud Van RUYMBEKE et autres qui n'osent pas (éventuellement dans le même intérêt ‘de la république’ que DdV ? ) m'entendre dans l'affaire ‘dénommée’ CLEARSTREAM comme la présente Monsieur Jacques-CHIRAC dans PARIS MATCH n° 3034 du 12 au 18 juillet 2007 page 43.
Etc…
Avec Honneur
Le président de ‘LA POLYNESIE FRANCAISE’
Président des Françaises et des Français
René G. HOFFER
info@presidentdelapolynesiefrancaise-sic.org
http://profile.myspace.com/index.cfm ? fuseaction=user.viewprofile&friendi…
http://www.presidentdelapolynesiefrancaise-sic.org
http://chez.mana.pf/hoffer.rene
Blog : http://le-president-de-la-polyn.blogs.nouvelobs.com/
http://www.euro-ombudsman.eu.int/decision/fr/032077.htm
http://www.euro-ombudsman.eu.int/decision/fr/020570.htm
http://www.youtube.com/watch ? v=WzfQ1I0sQLM
à Arnaud Aubron
De
18H36 | 04/10/2007 |
De la difficulté de faire le métier de journaliste dans un microcosme !
Tenter de faire la part des choses entre rumeurs et réalités (en sachant que ici, le secret ne peut exister ).
Se savoir obligé de sortir la seule et unique phrase disponible : « avez vous des preuves de ce que vous avancez ? “(en sachant que personne ici n'est détective professionnel)
Ne pas se prendre , au moins une fois par semaine, pour le grand journaliste d'investigation (d'une toute petite île) !
Epuisant….
Mais, nous, nous, les habitants de ce paradis, c'est au quotidien que nous vivons avec ces interrogations bien cachées au fond de notre coeur, et nous ne pouvons compter que sur vous, les journalistes !
Pour JPK, pour Lucien, Boris et leurs amis, et pour toutes les autres affaires qu'il est souvent plus simple de considérer comme des affabulations …. Aidez nous !
Car une chose est vraie : La famille de JPK oscille depuis bientôt 10 ans entre chagrin et désespoir. Prions pour eux !
De patroc
15H05 | 19/07/2007 |
Une justice au service du pouvoir : Rien de neuf en fin de compte ! …
De
15H25 | 19/07/2007 |
Tôt ou tard la vérité se fait connaître : exemple le soit disant suicide du juge Borrel qui maintenant a été reconnu officiellement n'avoir pas été un suicide.
Je n'apprécie pas tellement les insinuations du courageux anonyme qui dit qu'il n'est pas encore « tropicalisé » et ajoute juste après « corrompu »…comme si ces deux mots étaient synonymes et que les gens de la métropole, eux étaient des personnes intègres qui devenaient corrompus à la fréquentation trop assidue des « indigènes »…
De
15H27 | 19/07/2007 |
Arrêtons un peu la parano… plein de médias ont parlé de cette affaire qui n'est pas claire du tout. RFO en a parlé plein de fois, le nouvel obs a fait une double page dessus, Libé en a parlé également. Et ça c'est uniquement de mémoire.
Faut pas voir de l'autocensure là où il n'y en a pas.
De JahRastafari
17H14 | 19/07/2007 |
De deux (voire trois) choses l'une, cher courageux anonyme du 19/07/2007 à 16h27, soit cette affaire est complètement fausse, et alors il n'y aurait aucune raison qu'elle soit couverte par des médias d'ampleur nationale. Soit elle comporte de nombreux éléments crédibles et/ou vérifiables, mais elle n'est pas forcément pertinente/importante, notamment vis-à-vis des autres évènements nationaux et internationaux à couvrir (il va sans dire que les choix des journalistes en termes de priorités en dit long), et dans ce cas il n'y a aucun intérêt à l'évoquer. Je doute, à cet égard, que l'on puisse qualifier une affaire de suicide/meurtre d'un journaliste enquêtant sur un possible transit de fonds d'origine douteuse et au bénéfice d'un ex président de la république, de peu importante.
Bref, après une petite recherche sur les 3 sites suivants : lemonde.fr, lefigaro.fr et liberation.fr et en tapant le nom de famille de notre infortuné défunt : 0 résultat(s) trouvé(s).
Il y avait donc une troisième option cachée (pas si cachée que ça d'ailleurs) : nos médias à couverture nationale sont la voix de leur maître.
Petite remarque en passant : vous, journalistes de Rue89, n'avez-vous pas appelé vos (ex ? ) petits copains de « libé » pour leur faire part de ce petit fait divers ?
Puis, petit ajout : il ne suffit pas qu'un fait/évènement soit tout juste évoqué : encore faut-il qu'il soit correctement traité ; mais aussi qu'en termes quantitatifs (nombre d'articles et/ou place « en une »), il reçoive la place qu'il mérite. Pour ce deuxième point, je vous renvoie à l'ouvrage de Noam Chomsky, intitulé « Manufacturing Consent » (en gros « la fabrique du consentement ») ou il montre clairement que sur une periode d'environ 10 ans, lorsque les 2 millions de mort du régime de Pol Pot « bénéficient » de 11000 articles rédigés par les cinq principaux journaux de l'époque , le massacre survenant au Timor Oriental dirigé par Suharto, lui même financé et soutenu par les Etats-Unis, et d'ampleur comparable, ne se contentera lui que d'environ 70 articles.
Voila Voila
à JahRastafari
De Arnaud Aubron
Rue89 | 12H26 | 20/07/2007 |
Sans vouloir minimiser notre rôle, je ne crois pas que Libé ait besoin de nous pour connaître cette affaire. Le journal dispose d'ailleurs d'un excellent correspondant sur place qui connaît très bien les tenants et aboutissants de ce dossier, si tant est que quiconque puisse s'y retrouver.
S'il n'en a pas parlé récemment, c'est probablement parce que les derniers développements ne lui paraissaient pas majeurs ou que Libé n'avait pas la place, mais je ne crois pas qu'il y ait volonté de censure là-dedans.
De
19H30 | 19/07/2007 |
La disparition de JK, toujours sans explication claire tout comme la disparition de l'avion de Boris Léontief et de ses compagnons aux Tuamotu tout aussi inexpliquée ont cependant un point commun : l'une comme l'autre aurait pu servir le même homme, aujourd'hui sénateur et naguère homme fort de la Polynésie française. Clore l'enquête sur la disparition de JPK n'empêchera pas les spécultions les plus diverses et n'améliore pas l'image que le Polynésien se fait de la justice française. La présence de l'ancien premier ministre dans nos eaux au moment où il est dans tous les médias métropolitains pour son prochain rendez-vous avec la justice n'arrange rien.
Julien Malien des Gambier, retraité des douanes
De
13H00 | 20/07/2007 |
Je t'ai reconnu.
Je ne sais pas si le mien est passé.
Jeff de Méaban.
De Eric citoyen
"Casse ta tv" c'est ta seule chance... | 20H17 | 19/07/2007 |
Bonjour à toutes et tous,
C'est un suicide la chose est entendu ! enfin !
C'est un suicide … le même que le juge BORREL !
La justice libre c'est la garantie d'une société démocratique.
La justice aux ordres c'est la caractéristique d'une dictature !
Luttons - résistons .
Eric bloggeur mulhousien citoyen résistant.
http://monmulhouse.canalblog.com/
De
22H49 | 19/07/2007 |
Pour ma part, cette affaire soulève la problematique suivante : « comment peut on cloturer une disparition… »
Nos sources du droit tellement et si souvent absurdes…
Loin de nous la justice, loin de nous alors la démocratie…
De
00H42 | 20/07/2007 |
les politiques de gauche comme de droite ont des cadavres esquis cachés dans leurs placards sombres d'affaires très très peu reluisantes : un certain bateau de greenpeace (touché-coulé)…des crimes déguisés en suicides…les politiques passent, mais les dossiers trépassent…en espérant que la vérité voit le jour (prochain, mais non pas lointain)…une profonde pensée pour ces familles en demande de (vraie) justice qui leur est tout à fait légitime ! ! ! …rebelle
De
06H35 | 20/07/2007 |
Je me demande combien il faudrait prévoir de tomes pour écrire un ouvrage sur « Les suicidés de la 5è république » ?
J.C.
De
12H56 | 20/07/2007 |
Quand l'actualité joue à cache tampon avec les affaires.
En ce moment le sénateur G.FLOSSE réalise l'impensable, s'allier avec son ennemi de trente ans, l'indépendantiste O.TEMARU en arguant sur le fait d'un contrat de plan non discuté, de tensions internes au sein de la majorité ; et comble de l'hypocrisie se place en défenseur du territoire. En fait, comme il le dénomme son « frère » CHIRAC voit la justice ressortir des affaires et le nom de FLOSSE est associé à ses malversations, dans bien sûr le « compte japonais », mais aussi dans une affaire immobilière d'un hotel de la place, puis dans les divers agissement du « Groupe d'Intervention Polynésien » (le GIP), et dans des histoires de transfert de fonds à résonnance politique, et l'acceuil d'anciens de la SEMPAP, officine douteuse. Donc notre sénateur se verrait bien de nouveau aux commandes du territoire. Quand à la presse locale elle essaie de faire son travail malgré les embuches -quitte à se faire traiter de « torchon » dans la dernière prestation télévisuelle de G.FLOSSE,au cours de laquelle il a rappellé au Secrétaire d'Etat à l'Outre Mer que l'éré colonialiste était terminée, et pour ce qui est du Président de la République l'ambiance n'est pas au beau fixe avec ce dernier. En fait notre chiraquien local n'a pas admis de n'avoir pas été reçu à l'Elysée dernièrement alors que les portes se sont ouvertes pour l'ensemble de la délagation polynésienne.
J'ajouterai que la presse locale a été indulgente en intitulant ces soubresauts politiques de -dernier combat du vieux lion - c'est trop d'honneur et rabaissé ce seigneur de la jungle, il s'agit de la curée d'un de ces animaux du second cercle, type urubu, vautour, chacal etc…qui voudraient être à la nouvelle table des dirigea,ts mais ne possèdent plus ni les ailes ou la crinière pour faire illusion.
Pour excuser ce sénateur, il y a eu récemment des précédents, tels R. Barre, R. Hanin, J. Chirac qui dans le crépuscule de leurs analmyses politiques ont fait fi de leur passé, leur parcours, pour terminer adosser à leur piedestal sans pouvoir y remonter.
Pour conclure, un passé de militant républicain, 15 années de Polynésie, pas corrompu, jamais mis en examen, et surtout ne choisissant pas mes alliés parmi des leaders ayant tenu ou approuvé des propos, racistes, xénophobes ou haineux.
Jeff de Méaban.
De
17H52 | 20/07/2007 |
rue89 va-t-elle devenir le lieu incontournable de l'information sur tahiti grâce aux fins limiers locaux ? et permettre à ces derniers en manque de canaux de diffusion de se défouler ? pas impossible…
nous sommes preneurs…
capitainekoinsky@yahoo.fr
De
14H37 | 01/09/2007 |
Pour ceux que celà intéresse, FRANCE INTER revient Samedi prochan c'est à dire le 8 Septembre dans son émission très intéressante RENDEZ VOUS AVEC X sur cette affaire « JFK'. Patrick Pesnot interviewera comme d'habitude Monsieur X (qui je le rapelle aurait appartenu à d'anciens services secrets…mais son identité n'a jamais été révélée). Attendons de voir ce que Monsieur X nous dira la semaine prochaine. 2ème partie de l'émission prévue le 15 Septembre.
“RENDEZ VOUS AVEC X” donc le 8 Septembre et le 15 sur l'affaire JFK de 13H20 à 14H !
Matthieu de Toulouse