Le salarié de PSA qui a mis fin à ses jours était rentré de week-end dimanche. Lundi, après sa pause de midi, ses collègues de l'atelier de montage à l'usine de Mulhouse le retrouvaient mort, pendu, sur leur lieu de travail. Il avait 55 ans.
Il s'agit du sixième suicide chez le constructeur automobile depuis le début de l'année. Sur ce site de PSA, c'est le deuxième sur le lieu même du travail. Mais, après le premier passage à l'acte, en avril, trois autres salariés du site de Mulhouse ont mis fin à leurs jours au mois de mai, à l'extérieur de l'usine. En février, un ouvrier d'un autre site, à Charleville-Mézières, avait aussi mis fin à ses jours, expliquant dans une lettre son geste par les conditions de travail.
Outre Peugeot-Citroën, EDF ou Renault ont aussi récemment connu le traumatisme de suicides en série. Médecin épidémiologiste et chef du projet « Stress au travail » à l'INRS (Institut national de recherche et de sécurité), Dominique Chouanière revient sur les causes des suicides liés au travail. Elle souligne l'importance de la prévention et la nécessité de réagir rapidement pour éviter que d'autres salariés ne passent à l'acte.
Peut-on distinguer des causes spécifiques à un suicide lié au travail ?
De nombreuses études montrent en effet qu'un déséquilibre entre des contraintes génère un stress chronique. Or, physiologiquement, le stress chronique conduit à la dépression. Parfois, cela va jusqu'au suicide. Cet enchaînement est bien connu. Il faut ajouter à ces contraintes les situations de harcèlement. Les suicides ne sont en fait que la partie émergée de l'iceberg.
Qu'est-ce qui est en jeu lorsqu'on parle d'un déséquilibre entre des contraintes ?
Il existe deux grands déséquilibres. Soit il y a une inadéquation entre une forte charge psychique, des exigences très élevées en termes d'investissement… mais pas de reconnaissance, qu'elle soit monétaire ou symbolique. Soit il s'agit d'un cas dit de « job strain » : on demande beaucoup à un salarié sans lui donner de marge de manœuvre. Ce manque d'autonomie génère du stress. On le remarque, par exemple, chez les téléconseillers, à qui on demande du rendement en termes de nombres d'appel et qui sont astreints à un script extrêmement codifié qui engendre du stress.
Peut-on dire que le stress lié au travail a augmenté ?
On a connu une hausse de la pression au travail depuis les années 90. La charge psychologique s'est accrue et l'organisation même du travail a évolué avec la tertiarisation de l'économie. Le contexte économique, plus précaire, est aussi une cause. On demande aux gens de travailler à flux tendu. De plus, le management a évolué, il se fait aujourd'hui « à distance » .
Les suicides liés au travail, davantage médiatisés, ont-ils eux aussi augmenté ?
C'est difficile à dire. On dispose de peu de chiffres en la matière et la question des causes d'un suicide lié au travail mais qui n'aurait pas été commis sur le lieu de travail est une vraie nébuleuse. Ce qui est certain, c'est qu'on entend davantage parler de suicides sur le lieu du travail depuis une dizaine d'années. A la fin des années 90, les médecins du travail ont ainsi commencé à nous alerter sur cette question. Autre indicateur : il semble qu'il y ait plus de suicides en série. Autrefois, il existait des cas où deux personnes d'une même entreprise passaient à l'acte. Aujourd'hui, il arrive que ce soit trois, quatre personnes. C'est beaucoup ! C'est ce phénomène de contamination à une telle échelle qui est nouveau.
Comment expliquer ce phénomène de suicides en série, comme chez PSA ?
Psychologiquement, quand on vit une situation difficile et que quelqu'un passe à l'acte, cela légitime le suicide comme une solution possible. C'est pour cela qu'il est primordial de donner une réponse adéquate, dans l'urgence et à moyen terme, pour éviter cette contagion et le passage à l'acte d'autres salariés.
Vous avez travaillé sur cette prévention. Que conseillez-vous lorsqu'un employé se suicide sur son lieu de travail ?
Dans un tout premier temps, il faut accorder une grande importance à la communication interne au sein de l'entreprise. Surtout quand le suicide a lieu sur le site. Pour éviter la contagion, il faut bien insister sur le caractère grave, inacceptable de cette situation. Surtout, que l'entreprise considère a priori que ce passage à l'acte est lié au travail : ne pas laisser entendre qu'il s'agit avant tout d'une « fragilité individuelle » . Ne pas stigmatiser la personne qui s'est donné la mort. Car il ne faut pas perdre de vue que, si l'entreprise reste dans le déni, les causes qui sont vécues par les gens ne sont pas repérées comme telles. Ensuite, dans un deuxième temps, il faut une vraie prise en charge, avec des debriefings individuels ou collectifs pour éviter le stress post-traumatique, évacuer l'événement. Une vraie cellule d'écoute permet souvent de repérer les gens en grand danger : comme après un attentat, par exemple, on sait que ce sont souvent ceux qui sont dans une attitude plus passive, plus « stoïque » , qui sont en grand danger. Enfin se pose vite la question de la déclaration comme accident du travail si le suicide a lieu au travail. Une enquête aura lieu, qui est cruciale pour permettre de faire la part des choses. Une fois l'urgence passée, il faut alors réfléchir sur les causes. Un « groupe de projet » doit être mis en place ainsi qu'un diagnostic des sources de stress à partir du ressenti des gens.
Certaines entreprises mettent en place des observatoires du stress, que pensez-vous de cette approche ?
Il faut surtout un vrai diagnostic approfondi car vous créez alors de l'attente. Si ces espoirs sont frustrés, c'est pire : l'observation simple ne suffit pas pour éviter le risque de contagion après le traumatisme d'un suicide. S'il y a eu passage à l'acte, c'est que la situation est déjà dégradée. L'observation est dépassée, il faut agir. Faire un diagnostic approfondi et mettre en place un plan d'action pour réduire ou éliminer les sources de stress identifiées.
Et les numéros verts ?
Face à une situation de suicide sur le lieu du travail, c'est une aide trop à distance pour les collègues de la victime. Pour téléphoner, il faut aussi être dans une démarche volontaire, or les personnes en danger psychologique sont plutôt dans une certaine passivité.
La réaction des entreprises évolue-t-elle face à de telles situations ?
Oui. En février, nous avons organisé un colloque sur la prévention du stress. De nombreux DRH y ont participé. On assiste à une prise de conscience quant à la gravité des risques psychosociaux : auparavant, ils étaient plutôt considérés comme des risques soft, par rapport aux accidents ou aux risques chimiques. De plus, les entreprises sont en demande d'une prévention de plus en plus structurée. Ils ont compris qu'il y avait de nombreux bénéfices, y compris économiques, à éviter le stress pathogène.





















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De
15H10 | 17/07/2007 |
Et certains demandent que l'on travaille plus !
De Servais-Jean 4591
alpha-béta | 16H41 | 17/07/2007 |
Encore une étude académique sur le sujet du suicide en entreprise.
Quand auront nous une étude sérieuse sur ce sujet ?
Simone Veil (pas la grosse,l'autre), lorsqu'elle a voulu faire une étude sur les conditions de travail s'est faite embaucher comme simple ouvrière dans une usine.
Les prêtres-ouvriers font la même démarche et il est regrettable que rien ne soit publié.
La seule façon de comprendre, c'est de comprendre de l'intérieur.
Quand verrons nous un intellectuel partager anonymement le sort de ces gens ?
Il est vrai que pour eux c'est presque impossible, ils sont trop connus. imaginez un BHL ou un Finkelkraut se présenter au bureau d'embauche d'une entreprise.
La solution existe, elle est dans cette démarche et uniquement là.
Mais faut-il soulever ce couvercle ?
à Servais-Jean
De
19H26 | 17/07/2007 |
finkelkraut et BHL intellectuel, a bon.
à Servais-Jean
De
09H41 | 18/07/2007 |
on écrit « elle s'est fait embaucher » (pas faite : le participe passé de faire est toujours invariable quand il est suivi d'un infinitif)
A part ça, tout à fait d'accord avec vous ! et je proposerais même qu'un membre du gouvernement aille travailler anonymement dans une de ces usines… tous ceux qui nous rabachent les oreilles avec leur « travailler plus… »
De
11H33 | 18/07/2007 |
invariable….c'est à dire que l'on n'accorde pas au féminin ?
le genre masculin est-il un neutre ?
je pose ces questions parce que pour le verbe avoir il semble que ce soit la même chose. son participe passé se conjugue au masculin.
être et avoir…
De
12H58 | 18/07/2007 |
Lorsque des ouvriers se pendent.
Lorsque des travailleurs sont trop pauvres pour payer un loyer.
Lorsque notre société va mal.
Lorque la fracture sociale s'accentue.
A courageux anonyme de 1O H.41
Doit on écrire pauvre c o n
ou alors méchant c o n
ou bien sale c o n
Continue l'ami à batifoler avec le postérieur des mouches.
à Servais-Jean
De
07H28 | 20/07/2007 |
mal poli ! avant de donner des leçons, prenez en quelques une sur le respect de l'autre
à Servais-Jean
De
07H31 | 20/07/2007 |
mal poli ! avant de donner des leçons, prenez en quelques une sur le respect de l'autre
De thélonious
18H02 | 17/07/2007 |
celui là que tu dis, qui s'exite tant sur son nouveau boulot, c'est clair que ça le calmerait de s'immerger un peu dans cette sorte d'enfer moderne de boulots qui, à force d'être mis en pièce par les logiques de management, tuent à petit feu ceux qui se trouvent pris dans l'étau. Ca vaut pour les ouvriers, mais aussi pour les boulots de vente (type grande distribution), et certains services. Je travaille dans un hopital, et ils sont en train d'esssayer par tous les bouts de nous croquer aussi à la sauce management (y a qu'à voir, le premier indice, c'est que les gens ne causent plus qu'en chiffre, y compris les soignants….)
Il y a des choses qui n'ont pas de prix, à l'échelle d'une vie, et c'est pas les 3 miettes grattées en en remettant un coup qui inverseront la vapeur.
Comme il est pas pret de se mettre de l'autre côté du manche, le sarko, il va falloir trouver comment le calmer.
Le plus vite sera le mieux
à thélonious
De Michel-Ange
09H31 | 19/07/2007 |
A Auchan aussi ça arrive et pourtant, la « vie Auchan »,c'est tellement bien, la vie la vraie !
De geubeul1
edité sur fils2prof.over-blog.com | 23H36 | 17/07/2007 |
« travailler plus pour vivre moins longtemps »
des employés qui tombent dans des éplucheuses et l'entreprise qui fait appel pour ne pas payer son dû :
http://fils2prof.over-blog.com/article-11008934.html
des suicides chez les cadres et ouvriers de l » automobile :
http://fils2prof.over-blog.com/article-5890911.html
c'est claire « arbeit macht frei » comme nous dit « notre “ président :
http://fils2prof.over-blog.com/article-11355291.html
De
10H26 | 18/07/2007 |
les techniques de management chez psa datent d'après guerre
le petit chef avec des reflexions si vous participer à un mouvement de greve
pressions manque de considération à quand une remise en question de la maitrise
De Bebert Cassandre
21H13 | 18/07/2007 |
Et pour tout achat d'une Peugeot : Un petit morceau de corde de pendu ! ça porte bonheur ! ! !
De
14H47 | 20/07/2007 |
Ces suicides n ont rien a voir avec une quantite de travail debordante mais plutot avec une mauvaise mise en place de celui ci voire meme un fonctionnement qui laisse a desirer. Il faut revoir la conception meme de la facon de travailler dans ces entreprises surtout chez des constructeurs automobiles.
De
15H22 | 17/07/2007 |
Pas eu l'impression en entendant s'exprimer au JT tout à l'heure un des patrons (peut-être LE patron de Peugeot)qu'il avait conscience de sa responsabilité dans ces actes… Car s'il n'y avait pas cette pression constante, cet acharnement à donner des résultats sans donner du temps au temps… les problèmes ne se résolvent pas toujours en « 2 coups de cuillère à pot »… si les « chefs » écoutaient les remarques, les suggestions de ces agents écrasés par cette incompréhension et surtout par cette absence de chaleur humaine, il est vraisemblable que ces drames pourraient être évités. La course au fric est mortelle pour ceux qui en bénéficient le moins. Et il faudrait travailler + encore pour être encore moins considérés ? Tout cela est désolant et tragique.
De
15H46 | 17/07/2007 |
Bonjour.
Hier, les équipes de l'atelier Renault étaient en compétition avec les équipes de l'atelier Peugeot. Aujourd'hui, on est en compétition au sein même de notre équipe ( ? ! ? ).
Et puisqu'on a les même outils, les même horaires et les même conditions de travail, il faut trouver des qualités qui nous révèleront vis à vis du supérieur, voir même RABAISSER les autres pour paraître au dessus, et ce avec des collègues avec qui on ose même plus manger le midi.
C'est ça l'esprit d'entreprise d'aujourd'hui ?
Stouve
De JahRastafari
16H06 | 17/07/2007 |
Bonjour,
Dans votre article, il est donc fait référence aux suicides (à travers l'exemple de PSA) « liés au travail ». Les causes débusquées par la spécialiste de l'INRS tiennent principalement aux exigences de travail très élevées des entreprises et souvent mal rétribuées. Cette recrudescence de stress est pour partie attribuée au contexte économique plus précaire. Voila on n'ira pas beaucoup plus loin dans l'analyse « macro » de ce problème. Des mesures court-termistes sont proposées et visent principalement la la « gestion » du traumatisme et la prévention des risques (de nouveaux suicides)au sein de l'entreprise.
Mais bon Dieu, pourquoi ne pas prendre le taureau par les cornes ! Si les charges de travail sont trop importantes, faut-il avoir plus de 5 ans d'âge mental pour comprendre qu'il faut réduire le temps de travail (au niveau macro c'est à dire national ; et non avec des petites solutions de grand-mère de « prévention » du stress au sein de chaque entreprise) . Pour les petits malins qui voudraient nous expliquer que l'on ne peut se permettre de réduire le temps de travail, il faudrait alors qu'ils expliquent à quoi sert l'augmentation régulière du PIB/tête (au moins) depuis le deuxième guerre mondiale. La richesse produite, l'amélioration des conditions matérielles de vie, ne servent-ils pas avant tout à passer plus de temps avec sa famille, ses amis.
Bref ça fait bizarre d'avoir à toujours répéter des évidences.
à JahRastafari
De
17H52 | 17/07/2007 |
Vous avez raison. Maintenant il disent que il y a la concurrence des chinois ou des indiens. Mais est-ce-que on ne connait pas les enormes quantités de suicides qui on lieux dans ces pays ?
à JahRastafari
De
22H22 | 18/07/2007 |
En effet ..Ou vont les benefices faits sur le dos de ceux qui travaillent et souffrent .. ? pourquoi le seul but est « gagner plus “ pour qui ? pas pour le travailleur qui aura au mieux quelques miettes et souvent une grosse depression ,des enfants malheureux ,une famille triste ,sans temps pour vivre ,aimer ,réflechir .etre. Comme Midas ,nous allons tous mourir sur un tas d'or ! pour un tas d'or !
De
16H17 | 17/07/2007 |
Carlos Ghosn, pédégé de Renault, a lancé en début d'année un programme de prévention. Il a notemment déclaré que si une marque n'avait pas droit à l'erreur, ses employés si. A t-on une idée des résulats de cette initiative ?
Fliqué, Mal payé, pas sympa, sans beaucoup d'espoir d'evolution, les entreprises françaises ne font pas vraiment envie.
De
16H49 | 17/07/2007 |
ici : http://storage.canalblog.com/37/95/303561/13534291_p.jpg
ceci est tiré du blog de Samos : http://monbloguiboulga.canalblog.com
émi.
De
16H51 | 17/07/2007 |
ici : http://storage.canalblog.com/37/95/303561/13534291_p.jpg
ceci est tiré du blog de Samos : http://monbloguiboulga.canalblog.com
émi.
De cmoi69
17H27 | 17/07/2007 |
J'ai un ami, il s'est suicidé car n'avait pû supporter la régression de son poste pour mesure d'économie.
Il avait galéré dur pour arriver Chef de Chantier et le jour oû on lui à signifier qu'il fallait redevenir Chef d'équipe ou quitter la boite,il a craqué.
Ceci c'était en 1999. Donc le probléme n'est pas neuf, ce qui est neuf, c'est que tout le monde s'en contrefiche,division à outrance organisé par le patronat, cassage et pourrissage des syndicats avec la plupart du temp leurs accords tacites.
Faut vraiment qu'il y est un sursaut car sans cela…
C'est quand même pitoyable de mourrir pour le Cac40.
Et Nicolas Sarkozy n'a pas l'air ému par cet état de fait..
A quand une visite chez Peugeot de NS afin qu'il explique sa façon de voir les choses.
De
18H24 | 17/07/2007 |
Ce n'est pas une simple visite chez Peugeot qu'il lui faut à Sarko, mais d'y BOSSER pendant plusieurs mois, aux mêmes conditions que les ouvriers. Parce qu'on peut avoir la grande gueule quand on est bourré de pognon et que la seule pression qu'on a c'est celle qu'on s'est mise soi-même. Mais le VRAI BOULOT ça m'étonnerait qu'il connaisse.
De aqualibre
15H31 | 18/07/2007 |
Sarko n'a jamais travaillé il était tout juste avocat quand il est devenu maire de Neuilly
Il a un don pour la communication « la criminalité a baissée » tout le monde le croit Sarko l'a dit donc c'dst vrai.
Pour en revenir au sujet des suicides, dans une filiale de PSA, un chef de services se suicide, il est remplacé, 6 mois plus tard, son alter égo fait de même. Evidemment, il ne faut quand même pas croire que c'est du au poste occupé ! ! ! ! !
A+
Didier
De
18H06 | 17/07/2007 |
Pousser les gens au suicide dans le cadre de leurs activités professionnelles est certainement la meilleure solution pour remédier au chômage et au manque de compétitivité des entreprises françaises. Ceux qui n'arrivent pas à s'adapter aux cadences infernales s'éliminent d'eux-mêmes et s'abstiennent d'encombrer ensuite les stats des Assedic. Merci à Christian Streiff et à Carlos Goshn de nous montrer la voie d'un capitalisme décomplexé.
De
19H07 | 17/07/2007 |
l'avis peut être méprisable.
notre vie est l'unique richesse que l'on posséde
la perdre au travail est d'accorder au plus sinistre des exploiteurs le droit de penser qu'il est sans failles alors que lui même se prosterne faiblement devant l'argent qui ne lui accorde aucune humanité,triste fin ,triste dieu, triste monde.
De
19H11 | 17/07/2007 |
Désolé pour ceux qui se suicident au travail, au dela de la souffrance et je sais que ça ne va pas plaire mais on ne peut pas les considerer uniquement comme des victimes, ce type d'employés participent aussi activement à la pérennité d'un système anxyogène et mortifère, toujours prêts à obéir, centés sur leurs petites vies et le crédit en cours pour rembourser le pavillon, ne contestants jamais une instruction, le genre de types qui se plaignent de leurs conditions de travail et qui au final ne décident jamais rien, qui ne sont même pas prêts à lacher une journée de salaire un jour de grêve, qui critiquent l'action des syndicats sans être eux même syndiqués j'en ai rencontre PLEINS, dans la vie on est responsable de ses choix et de ses non choix, à vouloir se la jouer perso on finit perso…
De
20H00 | 17/07/2007 |
20h11
votre vision est dure mais réelle, comportant des éléments peu critiquables il me semble peut être naivement qu'au-delà « sans vilain jeux de mots » de ces comportements ,la plénitude d'une vie est parfois basée uniquement sur le plus simple
De Charles Mouloud
Bras gauche de la Vénus de Millau | 20H26 | 17/07/2007 |
Autolyses sacerdotaux.