Sarkozy veut offrir un lifting à la Ve République

Probable membre du comité de réforme, Dominique Chagnollaud rebondit sur les propositions du Président.

Nicolas Sarkozy jeudi à Epinal (Jean-Paul Pelissier/Reuters)

"Je ne tournerai pas la page de la Ve République." Nicolas Sarkozy a exprimé sa vision institutionnelle jeudi soir à Epinal: il veut réformer la Constitution sans en changer. A charge pour un "comité qui associera des hommes politiques, des juristes et des intellectuels, de réfléchir ensemble et de [lui] faire des propositions d'ici au 1er novembre".

Un comité de 12 à 15 membres qui sera présidé par l'ancien Premier ministre Edouard Balladur et comprendra des personnalités "choisies sur les seuls critères de leurs qualités personnelles, de leur hauteur de vue, de leur expérience, de leurs compétences".

Si sa composition officielle n'est pas encore connue, plusieurs noms ne font plus guère de doute. Pour le moment, selon Le Figaro, Jack Lang, Olivier Schrameck, ancien directeur de cabinet de Lionel Jospin, et les constitutionnalistes Guy Carcassonne et Olivier Duhamel représenteraient la gauche, le député Jean-Louis Bourlange le centre, et Pierre Mazeaud, ancien président du Conseil constitutionnel, la droite. S'ajouteraient à cette liste les professeurs de droit Dominique Chagnollaud, Didier Mauss et Bertrand Mathieu.

Le président de la République a affirmé qu'il ne touchera pas aux "grands équilibres de nos institutions", sans prôner pour autant un simple toilettage. Les institutions ont en effet besoin d'être rénovées en profondeur pour Dominique Chagnollaud:



Sans affirmer que l'on se dirige vers un régime présidentiel, Nicolas Sarkozy entend étendre les pouvoirs du chef de l'Etat. Et assume pleinement son omniprésence sur le devant de la scène politique. Dominique Chagnollaud voudrait voir cette tendance inscrite dans la Constitution:



Contrepoids au renforcement du Président, le rôle du Parlement sera revalorisé. Nicolas Sarkozy n'est plus favorable à la suppression de l'article 49-3, qui permet au gouvernement de faire adopter un texte sans débat parlementaire. "Une dose de proportionnelle dans l'une ou l'autre des deux assemblées" est également envisagée. Des propositions conformes aux attentes de Dominique Chagnollaud:



Autres chantiers qui seront mis sur le métier: la réforme du Conseil supérieur de la magistrature (CSM) et la transparence des dépenses de l'Etat. Nicolas Sarkozy estime que le chef de l'Etat n'a pas à être le président du CSM et que les dépenses de l'Elysée doivent être soumises au contrôle de la Cour des comptes.

Toutefois, la volonté du président de la République ne sera faite que s'il arrive à rallier les voix socialistes. Sauf si la réforme constitutionnelle est soumise à référendum, elle devra recevoir l'approbation d'au moins trois cinquièmes des parlementaires réunis en congrès. Dans une interview accordée ce vendredi au Parisien, le premier secrétaire du PS, François Hollande, prévient: "Si le texte contribue au renforcement des pouvoirs du Parlement, alors un consensus est possible. [...] Dans le cas contraire, une occasion de réforme utile à notre pays aura été manquée."

Le vote de cette réforme ne fait cependant aucun doute, selon Dominique Chagnollaud, tant il la juge essentielle au bon fonctionnement futur de nos institutions:




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21H35 13/07/2007
 
Courageux anonyme
22H28 13/07/2007

Alors pourquoi tous ces efforts!!! simplement le besoin de puissance?
Est ce suffisant pour expliquer cette ouverture qui ne plait pas au dynosaures de tous les bords
J'avoue être perplexe, j'ai une méfiance vis à vis de Sarkozy mais c'est plutot un reflexe de gauche plutot qu'une réflexion

 
Courageux anonyme
12H31 14/07/2007

Perplexe ?
Pourtant, c'est simple. Côté pile, "unités de bruit médiatique", on ne peut être que d'accord avec la méthode : "ouverture, commissions, statut de l'opposition, etc".
Côté face, que sont les lois qui passent ? Limitation du droit de grève, cadeaux fiscaux aux plus riches, peines plancher pour les récidivistes (même de délits financiers ? Non... Qui ne sont pas ADNisables non plus, par ailleurs...), bouclage de plus en plus féroce de la presse (oui oui, je sais, je suis un archéo-gauchiste parano...), prochaine remise en cause du droit du travail (pas dans le sens des employés, on peut parier...), etc., etc.
Donc, en résumé, vaseline et canon de 88. L'étape suivante, c'est la pièce de 150... Reste à voir si on arrivera aussi à se l'enfiler sans blémir...
De manière moins triviale, c'est simplement une tentative de faire passer les choses en douceur, "pas vu pas pris". Mais ça risque de faire tout drôle le jour où les français se réveilleront...

Otto Naumme (qui aimerait bien se tromper, quelque part, mais qui parierait pas dessus...)

 
Vingtras | Membre des 47%
17H10 14/07/2007

Brillant résumé de la situation. Mais le réveil des Français, je commence à croire que c'est de la politique-fiction : sarko explose tous les sondages (pas vraiment réalisés par des gauchistes, soit)

 
Courageux anonyme
22H22 13/07/2007

"Offrir" est un mot usité également dans le commerce...
Donc déjà : mauvaise pioche...

Ensuite : c'est bien beau tout ça mais quid du CSA ?

Ensuite : l'utilisation du terme " forte mobilisation " des citoyens en parlant des élections présidentielles, concerne les citoyens des 2 camps restant. Pas uniquement donc au bénéfice de la Droite.

Ensuite : Les institutions. Le rôle du chef de l'Etat.
Ok. Noir sur blanc dans le texte. Mais débat avant.
le trajet : comité, Sarkozy, parlement, ben y a mieux comme organisation de trajet républicain...

Enfin : Plus précisémment sur le statut du chef de l'Etat : Nous aussi on va mettre des radars.
Le 49-3 est à dégager. Et un rappel pour le comité :
ici, en France, c'est pas les States.

Comparez avec ce qu'il se passe là-bas, sur le retrait des troupes d'Irak... et autres déboires...

NIET !

 
Courageux anonyme
22H53 13/07/2007

il aura pas mis longtemps pour lancer le chantier de sa dictature
un référendum? oh comme pour Napoléon

réformer le rôle du Président? un peu facile de le faire APRES avoir été élu non?
il va demander quoi? d'être Président à vie?

et dire qu'il a osé critiquer Royal sur le sujet de la VIe République alors qu'il la fait mais l'appelle V.2e Rép
quelle hypocrisie, quel foutage de gueule

[Le président de la République a affirmé qu'il ne touchera pas aux "grands équilibres de nos institutions"]
pas étonnant, elles lui garantissent les plein pouvoirs

Chaussette

 
Courageux anonyme
18H03 14/07/2007

Chaussette, la différence fondamentale entre changer quelque chose et le relooker est d'une telle évidence, que je m'étonne que tu feigne la naîveté.
En restant français(!) j'ai une pigeot(break), si je change(6°rep),je me débarasse totalement de ma vieille caisse et de tout les services qu'elle rendait(rend) à ma famille et JE l'oublie.Mais si je reprend une pigeot CC(coupé/cabriolet),en dehors de MOI, personne, parmi les miens, n'y retrouvera son compte ni ses souvenirs, et de plus, si j'ai besoin d'aller à la déchèterie, JE suis obligée d'emprunter la remorque (je n'ai pas de crochet!)ou le break de mon voisin.Pas très réfléchi tout celà en 2 mois pour une réalisation en "solitaire"comme je suis;En y reflechissant après coup je repense que,seul,mon petit Montebourg m'a soufflée cette idée!j'ai eu chaud.

Après mûre réflection, je préfère garder mon vieux break pigeot et le "gonfler" en y changeant le moteur(moderne et injection directe),un bon passage chez le carossier(législative)qui me fera un prix "d'ami",une bonne peinture(constitution)et pour terminer,je vais monter des pare-chocs en mousse(statut de l'opposition)et pour que mon JOUJOU ne soit pas convoité trop vite, je vais y mettre une alarme(statut de la majorité).
Quand je cèderai ce véhicule dans cinq ans(je me serai donné une autre cession de 5 ans d'ici là)je trouverai bien un jeune neveu(ou nièce) à qui il fera plaisir, et surtout, d'ici là, tous les miens n'auront pas eu à changer leurs habitudes ou souvenirs et m'en seront reconnaissant.
C'est pas beau la vie!Tout est possible.

 
Courageux anonyme
00H54 14/07/2007

Pourquoi pas, elle en a bien besoin cette pauvre 5ème. Mais quelles transformations ? C'est là le problème. S'agit-il d'un ripolinage de façade ou d'une modification importante.
Je crains que les vrais sujets ne soient pas à l'ordre du jour.
Il va y avoir une grosse bataille sur la soi-disante présidentialisation d'une constitution qui dans les faits est déjà présidentielle. Elle donne presque tous les pouvoirs à l'exécutif notamment l'ordre du jour des assemblées. Et grâce aux ordonnances l'exécutif peut légiférer sans contrôle. Alors si c'est juste de voir une fois par an le président faire un discours devant l'assemblée c'est de la poudre aux yeux. Et j'ai peur que l'opposition défende des chimères et ne pose pas les vrais problèmes. Donc que les vrais modifications restent dans les placards. Encore une occasion manquée,dommage.
HDG

 
12H39 14/07/2007

Je suis assez d'accord avec HDG, cette prétendue révision n'ajoute ni ne retranche grand chose. C'est juste une nouvelle occasion pour Sarkozy de marteler les notions de "changement" et d'"ouverture".
Il agit de même à la Justice avec Dati: il fait comme s'il inventait des lois qui existent déjà, mais il leur donne un "ton" plus radical, afin de répondre aux voeux populistes de "sécurité" et de "tolérance zéro".
Ici, Sarkozy ne fait qu'agiter de l'air en donnant à quelques personnalités - en manque de poste - l'honneur de se réunir dans des commissions ad-hoc pour édicter de grands principes.
Ce n'est donc pas un lifting, qui est censé agir sur les tissus, mais un simple maquillage.
L'"art" de Sarkozy, c'est celui de la communication et de l'auto-proclamation du "grand changement". Mais, dans les faits, il reprend une à une toutes les vieilles réformes de la droite et il les "customise" pour les faire passer pour des nouveautés.

 
Courageux anonyme
16H22 14/07/2007

Vous évoquez la justice avec des lois à ne plus savoir qu'en faire. C'est un mal français que de faire des lois sans se poser les bonnes questions. Plutôt que de changer ou améliorer une loi existante nos très chers gouvernants en font une nouvelle, histoire de laisser leurs noms à la postérité.
Je ne sais si cette stupidité existe aussi dans d'autres pays ou si elle est le triste apanage de la France.
Il n'y a aucune procédure d'évaluation de lois. Bien sur Nicolas Sarkosy l'a promis me semble-t-il mais je doute qu'il le fasse. Trop dangereux que de dire aux députés et sénateurs qu'ils ont mis à côté de la plaque. Et puis il y aurait un contrôle du travail du parlement, ce contrôle serait fait par qui ? Qui aurait le droit constitutionnel de dire au pouvoir législatif que son travail est nul.
HDG

 
Courageux anonyme
08H04 15/07/2007

A propos de l'inflation législative, je me suis laissé dire que dans un certain pays européen, aucune loi nouvelle ne pouvait être promulguée dans un domaine donné avant qu'une loi existante soit abrogée dans le même domaine. Cela me paraît trop sage pour être vrai. Quelqu'un peut-il le confirmer, en précisant de quel pays il s'agit ? Merci d'avance.

 
Courageux anonyme
02H08 16/07/2007

Ce principe avait été décidé en France mais je ne sais plus par quel gouvernement. (si quelqu'un peut donner l'information ?)Il n'a jamais été mis en pratique et est resté lettre morte. Un bonne occasion de ratée, encore une..

 
Courageux anonyme
14H44 15/07/2007

La présence représentative de J.Lang et les 4 autres personnalités de Gauche dans ce comité de réflection sur les institutions est pour moi,synonimes de courage personnel, mais au delà, une chance inespèrée de mettre sur les textes à discuter, les propositions dont Jacq était un défenseur faite par Ségolène : Contrôle de toutes les décisions, les dépenses, pour tous les organismes d'état, de la tète au pied, par des juris populaires(jurés d'assise)et d'en préciser le fonctionnement qu'ils en avaient prévu si elle avait été élue. J'espère seulement que ce projet n'était pas du vent de promesse électorale sans lendemain!
Ne pas avoir confiance à celà non plus, c'est baisser totalement les bras jusqu'a 2012, la constitution ne sera plus toiletée de sitôt, at Nicolas aura bon rôle de Nous dire notre absence volontaire dans les travaux fait en amont.

 
Courageux anonyme
02H26 16/07/2007

Je ne baisse pas les bras. Je vous rappelle que les contrôles financiers sont faits à postériori par la cour des compte, et les cours régionales de contrôle budgétaire. Ces organisme sont très efficaces. L'embêtant est que tous les contrôles portent sur les formes (code des marchés de l'etat)et sur la réalité physique des prestations ( ex: savoir si les travaux sont bien réalisés).
La grande difficulté réside dans l'opportunité des dépenses. Faire contrôler l'opportunité c'est mettre les représentants du peuple sous tutelle. Ils sont élus au suffrage universel c'est la seul sanction pour eux et leur action. Parfois cette sanction fonctionne parfois non, c'est aux citoyens-électeur de décider.
Bien que cette idée de contrôle soit séduisante elle sera difficile à élaborer et à mettre en oeuvre mais pourquoi pas.

 
Courageux anonyme
12H23 16/07/2007

La cour des compte (aujourd'hui M .Séguin) change(changeait??)de tete au gré des alternances.
Cette nomination "encadrée par le parlement" est l'un des projets de début de mandat du Président, donc, qui dit dit études de faisabilitée faite en amont(les politiques nous surprennent toujours avec leurs arrangements pour arriver à leur fin, et étonnement, souvent ça marche et ça perdure!).
Le projet (lui aussi) de Ségolène et ses conseillers, dans "son jury citoyen a définir" était un contrôle, entre autre, des décision en amont> de leur cout, environnement,respect des libertées etc. Je ne suis pas spécialiste, mais je dit qu'il serait judicieux qu'une personne qui portait ce projet(prévu réalisable) le rentre dans les textes constitutionnels qui, ensuite, seront débattus puis votés et référendés. Si notre Gauche se mobilise pour que ces textes ne soit écrits QUE par la Droite en place, nous n'aurons plus que nos yeux pour pleurer. La meilleure défence c'est l'attaque et là, elle passe par l'infiltration,meme si elle nous parait "Bizarre" autant qu'étrange.
Courage fuyons, M.Valls nous donne l'ordre du replis porter par DSK Kouchner et Lang! Une place ce serait-elle libérée? (auprès de Mme Dati?,)

 
Courageux anonyme
19H39 16/07/2007

Pour la cour des comptes son travail à toujours été de bon et sa qualité a été reconnue à droite comme à gauche. Peut-être parce qu'il ne sanctionne pas le politique ou pas de trop mais l'administratif. Le président n'est pas l'ensemble des conseillers.
Un contrôle avant le projet sera très difficile. Qui finira pas trancher entre une école et des logements HLM ? Si vous êtes partisan de l'école vous pourrez dire que les logements HLM sont trop chers donc pas réalisables et votre école sera construite. L'inverse est possible aussi. Les risques de voir le jury populaire se substituer aux élus sont grands. Malgré ces risques, je pense qu'un contrôle populaire serait le bienvenu.
S'il y a modification de la constitution je crains qu'il n'y ait pas de référendum. A l'exemple de ce qui c'est passé pour la constitution européenne l'exercice est trop dangereux.
Les véritables modifications ne seront pas faites. Il n'y aura pas de véto populaire ou référendum d'initiative populaire même au niveau local. Pourtant elles seraient bien utiles

 
Courageux anonyme
11H45 17/07/2007

C'est aussi ma vision des choses.

 
mmf
08H58 14/07/2007

C'est toujours la même interrogation dans pareille questionnement : à qui profitera le crime ?

 
Courageux anonyme
12H17 15/07/2007

sarkosy par si sarkosy par la on en fini plus de le voir partout sur toutes les chaines privées pubiques les radios lui font que des éloges (on a jamais vu ceci, cela)bref a entendre ou a voir tout baigne il ne manque plus que les murs des villes placartés de sa photo et des statues de lui a tous les carrefours et comme cela on aura une grande république banannière.joel

 
Courageux anonyme
15H42 15/07/2007

Patience... ce n'est qu'une question de temps...lol

 
09H26 17/07/2007

Bonjour,
Améliorez votre orthographe et votre syntaxe, vous n'en serez que plus lisible.
Amicalement.
Poppie-quest.

 
Courageux anonyme
16H55 17/07/2007

Pas d'inquiétude, les américains viendront nous délivrer du joug Sarkozien. On les verra à la TV abattre la statue de Sarko Ier... Fini de la voir partout à la télé toutes chaines confondues, courir, faire du vélo, descendre de la voiture présidentielle pour serrer des mains, regarder Cécilia avec amour...
Quelle délivrance. J'ai hâte.

 
09H57 14/07/2007

Etonnant: Comment diable renforcer les pouvoirs du parlement sans diminuer ceux du Président?
Ou vis versa...
Marché de dupe, sans conteste, dans lequel ira se perdre Jack et bien d'autres faiseurs parmi lesquels le neveu de Rameau se serait senti en fort bonne compagnie.
Il n'est pas dans l'intention de M Sarkosy d'abandonner une once de pouvoir au parlement! Cette chambre d'enregistrement lui va comme ça... Je connais quelques abrutis qui y siègent! Ce serait grand dommage que de se passer de telles compétences!
Donc: Où est le piège?
Ni le consulat, ni l'empire... Mais peut-être le couronnement à Notre Dame?. Ces petites choses simples qui font la France et le bonheur de Gala.... Allez savoir!

 
Courageux anonyme
18H25 14/07/2007

C'est beau comme cadre,NOTRE-DAME de paris! Sauf que Cécilia ni entrerait pas! Solitude...de la fonction!

 
10H53 17/07/2007

Cher Cassandre,
J'observe ces évènements avec des étonnements divers.
En effet, je ne m'attendais pas à ce que le nouveau président à l'égo surdimensionné se montre aussi avisé dans la manière de conduire des changements.

Oui, à la réflexion, ça me paraît avisé !

Il m'a bien sûr été désagréable de voir autant de personnalités respectées de gauche franchir le Rubicon et aller collaborer avec le petit personnage grimaçant.
Il m'a été extrêmement désagréable de ne pas voir le petit nabot se ridiculiser en vociférations, de ne pas le voir incarner une droite toujours tellement coincée.
Et encore plus pénible cela fut-il d'entendre ce gouvernement reprendre de bonnes idées de la gauche. Nos idées qui, en passant sur l'autre rive, semblèrent curieusement perdre leur sexe, accéder à une dimension supérieure.
Je n'ai pas aimé avoir à me dire que nous avions été inaptes à les promouvoir. Je crois que nous nous étions perdus dans une apologie du malheur des démunis. Nous avions édifié la fragilité en valeur de référence. De fait nous nous étions paralysés. Notre électorat avait plus d'intérêt à se préserver un petit poil dans la main, une petite épine au pied qu'à employer son sens de l'effort et sa dignité à relever les beaux défis contenus dans ses idées.

Avec pragmatisme, voila une droite bizarre, qui avance en nous donnant une place, et qui m'étonne désagréablement parce qu'il me semble qu'elle pourrait réussir là où nous avons échoué.

Voila cher Cassandre, mon triste sentiment.

Peut-être me fourre-je le doigt dans l'oeil, je ne sais pas.

Très cordialement.

Poppie Quest

 
Courageux anonyme
11H27 14/07/2007

Le decor est en place...Reste quelques acteurs a embaucher ou debaucher c'est selon, (pour leur eviter la disgrace des intermitents)Le prince Sarko a vraiment bien joue.

Il a reussi son coup d'etat pour s'approprier l'UMP, a noter que sa nouvelle direction est sous tutelle du Maitre.

L'entreprise de dementelement des partis d'opposition a parfaitement fonctionne.

Et maintenant on va s'attaquer au rajeunissement de la Constitution, mais il s'agit la davantage d'un sur mesure que du pret a porter...

Bravo Mr le President...Vu son age il risque de tenir longtemps, surtout si les textes qu'il entend modifier avec la collaboration de l'opposition lui accordent davantage de pouvoir .

 
Courageux anonyme
11H41 14/07/2007

on parle beaucoup de reformes, mais au final. on garde le 49-3, on garde la 5eme republique, on fait mine de tout changer mais c'est que de la poudre aux yeux.
il faut noter qd même, qu'en ce moment, que ce soit les sindicats ou les partis politiques, personne ne l'ouvre, c'est les vaccances....

Mais il faut se mefier des reformes qui ne servent à rien. NS nous en à fait plein cela cache peut etre des ammendements discrets.

 
Courageux anonyme
18H18 14/07/2007

Rien ne change?
SI! On a put voir DSK aller diner avec Nicolas et les Grands Européens ce midi(le non de gauche est vite mis de coté pour intéret personnel).
On a pu voir Mélanchon,décorations en bandoullières,trépigner du pied (comme il l'avait fait "au sacre")en attendant l'escorte officielle et le serrage de louches qui va avec.
Courage que diable!!! TOUT EST POSSIBLE à gauche,maintenant que plus rien, chez Nico, ne peut sicèrement nous étonné.
Si tu ne vas pas à Nicolas, c'est Nicolas qui ira à toi (sic).

 
Courageux anonyme
15H22 15/07/2007

Le CHOIX sera vite fait par <<<<>> (PS et UMP)lors de la question dont la réponse à déjà été expérimentée par MITERRAND:

Ouvre t-on les scrutins législatifs et sénatorials à la "proportionnelle Intégralle" tout en supprimant le "49 alinéa3".
La réponse est dans la question, mettre dans la décision pas moins de 6/10 partis(1,5pc de voix des 599 circonscriptions)avec des intérèts opposés en regard de "leurs électeurs" en supprimant AUSSI le seul échappatoire légal est un suicide collectif gouvernemental.La proposition de la totalité de cette question n'est possible que pour les oppositions, qui seront 1 jour avec le meme dilemne pour faire voter leur loi (il suffit de voir et constater l'effet "boomrang" des lois de jospin sur le quinquénat et l'invertion des 2 élections que nous venons de vivre,qui ont été portées par et pour la gauche pour ces élections non-perdables!!!).

Je pense que la question "consensus" sera plus un choix entre le 49/3 conservé pour une proportionnelle totale OU

Suppression du 49/3 mais ouverture "très limitée (zone rurale et urbaine,population du département etc) tout en n'augmentant pas le nombre total de députés et de sénateurs(dont la découpe sectorielle est déjà programmée).

Et la réponse qui sera votée que par les "élites en place" sera probablement son centre de gravité autour de la 2°réponse,tant le retour du FN et de la LCR, connus dans les années 80 est encore présent dans leurs mémoires.

 
Courageux anonyme
11H57 14/07/2007

Il faut quand même avouer que cette Veme commence à sentir le moisi. Alors, c'est à nous d'être vigilant et de bien lire entre les lignes du texte qui nous sera proposé. (référendum?)
Antoine

 
Courageux anonyme
12H37 16/07/2007

Pour un référendum le texte se résume(ra) à une phrase a laquelle deux réponses sont possibles : Le OUI ou Le NON , tout autre considération écrite ou manifestée sur le bulletin entrainant sa NULlité. Le travail ne peut etre fait QUE par les parlementaires et le CONGRES...mais aussi par la présence d'un (ou plusieurs,4 actuellement)représentant de notre candidate dans l'écriture du fondement de ces textes, les amendements n'intervenant que sur les bases de ce qui est déjà écrit (quitte à le vider de son sens!!!).

 
12H01 14/07/2007

Au regard des propositions ébauchées, on est en droit de se poser des questions sur ses motivations réelles. En effet, la plupart de ces propositions visent directement le rôle du chef de l'état: limite du nombre de mandats exercés à deux, nominations "partagées avec le Parlement", contrôle du budget de l'Elysée, retrait du chef de l'état du Conseil Supérieur de la Magistrature. Pour peaufiner les détails de cette réforme, le Président en appelle à un comité "au-dessus des partis". Pour quoi faire ? Inutile d'attendre le 1er novembre pour mettre en oeuvre ce qui peut se faire dès maintenant grâce à de bonnes pratiques institutionnelles. En effet, rien dans la Constitution n'oblige le Président de la République à se représenter à sa succession. De même, rien ne l'oblige à nommer des incompétents par "connivence". Il n'est pas non plus obligé de jeter l'argent des contribuables par les fenêtres de l'Elysée dans le plus grand des secrets. Enfin, personne ne le force à se méler des affaires de Justice. Bref, les souhaits présidentiels peuvent se passer de réforme et on pourra s'abstenir d'arracher Jack Lang à l'affection des membres de son parti.
A moins qu'il n'y ait derrière ses propositions de restreindre son propre champ d'action le cri d'alarme d'un Dr. Jekyll (encore) trop conscient du danger que représente Mr Hyde.
http://leurredouverture.blogspot.com/

 
Courageux anonyme
16H11 15/07/2007

Il serait de bon ton d'instruire ce dossier "ouvert par ce nodule sur les "volontés de changement" des Règles Présidentielles à Charge et à décharge, tel un verre à moitié vide et à demi plein.
Comme leur nom le mentionne, ces règles ne s'appliquent qu'au président élu et ne peuvent ètre modifiées en profondeur qu'avec ou par celui-ci avec vote "du congrès" qu'il est seul à pouvoir "convoqué à Versailles".
Limitation à 2 des mandats présidentiels ?(il aura 63 ans, aura son train de vie assuré et sa fonction officielle dans des instances d'état (tel VGE).D'ici là le statut de femme de...aura évolué pour sauvegarder l'avenir de Cécilia.
Contrôle du budget de l'élisée ? Avec son obligation de diminuer les dépenses de l'état, il se donne bonne conscience à l'avance, la dotation étant votée par le parlement apriorie; ne pas dépasser ce budget(rectificatif)et en avoir quitus de M.Seguin mettra un "cadre officiel" (ce qui ne veut pas dire qu'il n'éxistera (plus?)de fond secret à usage diplomatique (dgse,otage,diplomatie africaine discrète vu les états de guerre latents dans ces contrées).
Que le président ne soit plus celui du CSM était demandé par Miterrand avant 81 ainsi que le changement totale des institutions et le septennat, mais une fois en place, "il" a modeler les institutions à la vie politique alternantes et "lui" au milieu,le quinquénat de Lionnel n'a été déterré que sous Chirac, preuve que, sans le président, rien ne peut aller à son terme dans ce domaine.

Que rien ne l'oblige à "se" mèler des affaires de justice ? Il faut admettre honnètement que ses décision sur le CSM (dont il est Président de DROIT),l'affaire clearsteam,les graces présidentielles routières et du 14 juillet sont bien dans le fil de sa volonté de perdre les pouvoirs donnés à "sa fonction" par les institution de la v° république.
Il est notable que RIEN ni PERSONNE ne peut enlever ces droits sans ce vote en congrès et (ou) référendum voulu par le Président lui-mème.On n'est pas "encore" dans une république bananière,et son idée de faire discuter de la nomination des dirigeants des grands corps d'état(seulement?)fait preuve d'ouverture qui sera dans les textes lorsque nous reviendrons aux affaires (5ans?)nous ne pourons pas les changer et çà nous manquera surement dans notre gouvernance habituelle

 
Courageux anonyme
12H02 14/07/2007

De Gaulle en justification de sa position pas tres progressiste

http://www.peuples.net/

 
Courageux anonyme
14H11 14/07/2007

oui c'est surprenant

 
Courageux anonyme
11H13 15/07/2007

Eric le Boucher sur Le monde daté d'aujourd'hui met aussi en exergue ce comparatif:

sarkozy / De Gaulle

 
Courageux anonyme
12H03 14/07/2007

Et oui, on fait des reformes qui ne servent à rien d'autres que faire croire aux gogos que le pays à entammer une grande phase de reformes qui leurs feront accepter les privations et les non- augmentations de leurs pouvoir d'achats. Dans 5 ans ils vont râler de n'avoir pas euent les retombés promises, et on va leurs dires, Messieurrs la france doit faire des reformes urgentes et indispensables pour l'avenir, mais il faudra vous serrez lz ceinture encore un peu.
pendant ce temps là, la misère continu.

 
18H25 14/07/2007

pour avoir combattu cette constitution en 58 et notamment le "fameux" article 16 qu'il serait bon de rappeller à tous les tenants de ces modifications,ce n'est pas d'un lifting qu'elle a besoin mais d'une modification en profondeur pour l'adapter à notre epoque en se rappellant qu'elle a ete faite pour un homme dans des conditions exceptionnelle!
il est evident qu'apres avoir entendu NS parler de la defense nucleaire il est urgent d'enlever le "bouton" à cet olibrius que je verrais plutot à l'Olympia envoyer des bises à ses fans plutot que de le faire sur les Champs,et de lire son intervention devant 5000 invites à la garden party,sur la beaute de son epouse,là les bras m'en tombent,j'espere que ce n'est ni Guaino ni Gueant qui lui ont ecrit ce discours

 
Courageux anonyme
18H46 14/07/2007

LETTRE OUVERTE
Monsieur le président, je vous fais une lettre que vous lirez peut-être, si vous avez le temps.
Je n’ai pas la qualité pour faire votre éloge, pas plus que votre critique. Je suis un français désabusé, comme beaucoup, un citoyen en marge, comme certains, et un individu pensant, comme personne.
Je dois être honnête et dire ici que votre élection ne m’a tout d’abord pas rempli de joie, loin de là. Manipulation des concepts, surf sur la perte générale de tout language adéquat aux faits, opportunisme brillant, tout en vous exprimait l’ambition en la présentant comme un destin, comme une chance.
Soit. « That’s the name of the game ».
Que vous ayez fait allégeance aux puissances financières qui dirigent notre planète ne m’apparaissait de prime abord que comme un moyen nécessaire, et sûrement pas condamnable en soi. Et ne me semblait pas impliquer forcément une réflexion d’arrière garde sur les « mauvaises puissances de l’argent ». Loin de moi l’idée ou l’envie de vous faire un procès d’intention.
« Il a fait ce qu’il fallait pour se faire élire, et il a réussi »
Et je dois dire que votre discours sur la nouvelle conscience que vous donne votre nouvelle fonction a des accents de sincérité qui m’ont objectivement troublé.
Puis est venu le temps du rêve, celui qui renvoie les réflexions à la préhistoire de la dialectique.
Et je ne vois pas aujourd’hui d’autre issue pour vous, ou de futur, que dans un Troisième Empire.
Car enfin, vous devez le savoir confusément (ou très précisément), la France a toujours été le vrai laboratoire de la modernité. Et si l’hyper personnalisation de votre quinquenat, et la dilution de tout clivage droite/gauche que vous initiez, ne laisseront à vos troupes que votre personne comme programme à présenter aux prochaines municipales, alors vous admettrez qu’une tentation monarchiste pourrait vous être imputée, sans préjuger de sa pertinence ou de son anachronisme.
Pour ma part, je la trouverais fondée. Et historiquement pertinente.
Mais se trouverait alors posé la question de votre capacité à habiter ce destin.
Il vous faudrait alors, sous peine de radicaliser vos détracteurs, pratiquer l’ouverture dans une direction que vous ne prenez pas. A débaucher des éléphants, à promouvoir des dinosaures, vous prenez le risque de vous couper des forces vives de la nation, de celles qui transforment et inventent ; de celles qui empêchent que les mêmes causes produisent les mêmes effets.
J’imagine que vous êtes un lecteur de Tchouang-tseu, de Kong-tseu, que vous pratiquez le yi-king, et que vous savez que le gouvernement des choses des gens et des moments obéit à des lois qui dépassent le cadre d’une époque.
Alors je vous conseillerais, en toute humilité, de les lire encore, de les relire, de les étudier sans cesse. D’acquérir cette somme de connaissance qui vous permettrait de dissoudre ces conditions présentes qui veulent votre perte; et d’établir la preuve de votre pertinence historique.
Et pourquoi pas, de forger votre destin dans la vertu, la constance et la paix.
Je serai alors votre dévoué sujet.

 
Courageux anonyme
20H38 14/07/2007

Le zapping en politique ? Tout un art...

Le matin à Alger, le soir à Tunis, la veille à Bruxelles. Sarkozy, en quelques secondes, passe de l’union méditerranéenne au Pacte de stabilité tout en s’occupant de DSK au FMI et du «paquet fiscal» dans la foulée.
Pour aller plus vite, il fait tout en même temps.
Cela présente un avantage : quand tout va très vite, on ne retient qu’une image. Celle d’un Sarkozy qui est partout sur la photo.

Sur toutes les photos, sur tous les écrans, pas le temps d’observer les détails, de voir que derrière ses sourires conquérants et ses déclarations d’auto satisfaction, comme à Bruxelles, tout n’est pas allé comme sur des roulettes, que les Allemands râlent, les Belges et les Hollandais aussi. Pas le temps de voir que Sarkozy a dû renoncer à son discours contre l’euro fort, ou à solliciter un nouveau sommet à la rentrée...

On retient juste qu’il a «convaincu ses partenaires sur les déficits», ce qui devient, dans les nombreux médias amis en France, un franc succès pour celui qui, par le même procédé, a «sauvé l’Europe» avec son mini traité.

Une image chasse l’autre, être sur tous les fronts à la fois et ne jamais s’attarder pour ne pas laisser le temps à l’adversaire de voir les défauts et d’en parler.

Occuper tout l’espace. L’espace médiatique, mais aussi celui de l’opposition, en continuant à diviser les rangs du PS avec son «ouverture» à tous crins. Pendant qu’il se penche sur le sujet, se divise sur la stratégie pour contrer l’offensive, le PS a moins de temps, moins de monde et moins d’arguments pour s’y opposer.

La suroccupation, ajoutée au suractivisme, permet de faire tout et son contraire, de retoquer des ministres comme Valérie Pécresse sur l’université ou Rachida Dati sur la grâce du 14 juillet. De prêcher contre les déficits à Bruxelles et de les creuser de 13 milliards avec le «paquet fiscal» le lendemain. De prôner l’«ouverture» à gauche et au centre et d’inciter, par Copé interposé, les troupes de l’UMP et assimilées à «la fermer» à l’Assemblée en expliquant aux récalcitrants qu’on «ne pouvait pas avoir un pied dehors, un pied dedans».
A Fillon de calmer le jeu.

Sarkozy, lui, n’a pas le temps de s’arrêter.
Pas d’«immobilisme», il est attendu pour l’image suivante.

L’important, c’est d’aller plus vite que les réalités, car, quand elles vous rattrapent - ce qui arrive forcément - on ne parle plus de course en tête, mais de fuite en avant.

 
toktomi | , les "abderhamane, martin, david" . . .
20H43 14/07/2007

Ce serait bien d inscrire noir sur blanc
"l éxécutif fait pas ce qu il veut,les élus bossent pour proposer ET contrôler, et tout ce boulot est publiable"

C est peut etre déjà dans les textes d' ailleurs mais en pratique ça se voit pas trop :)

(non au secret-défense type "frégates de taiwan")

En espérant que les parlementaires s' entendent pour ripoliner réellement,pas que ça reste du changement de protocole médiatique.

Et pas des astuces type "droit opposab"...

on peut toujours rêver,verra bien st' automne/hiver.

un pas expert en politik.

 
Courageux anonyme
16H31 15/07/2007

EN la mémoire de François, il n'en n'est mème pas question ... La Gauche Française, PS en tête, n'est pas prête de t'épauler dans cette ouverture à tout vent des dossiers "SECRET DEFENSE", dont les piles ont progressées avec des "SECRETS D'ETATS PERSONNELS".
Ce que le parlementaire ne peut pas faire (?)
certains journaux y arrivent tôt ou tard. Après les dénégations habituelles, très souvent la justice prend la relève, et sitôt les premières preuves (dossier journal hors source?), les convocations tombent (provoquant parfois des drames,voir ).
Un conseil, que le (les) droits "futurs" opposables ne doivent pas te mettre en Syncope, ce serait ridicule, ils ne te seront jamais utiles!

 
Courageux anonyme
02H43 16/07/2007

bien pour ça qu il me fait rire notre bon Hyper-Convenant,stune bonne astuce !
l' en a certainement 15000 en stock.

 
23H01 14/07/2007

Finalement tous ça, c'est de la téléréalité ou la chasse au trésor.

Il doit revenir cher en frais de déplacement De Nagy Bosca avec en + sa meuf qui joue les mères térésa.

Il veut lifter la République, dit-on...

Faisez-donc, Monseigneur, les français sont bien mûrs pour gauber toute sorte de mouches.

Faisez-donc un ou des référendums, Monseigneur. Dans l'état actuel des choses, quelque soit le sujet, c'est 70% d'assurés.

Les tristes diront qu'il y avait un brin de show-bizz
quand il arrète son calèche sur les champs pour aller serrer des louches devant les caméras du monde entier.
Que nenni ! Les tristes ont tort, Il est au dessus de ça le Sphinx, vous pensez....

De même, il invite le peuple meurtri dans son jardin.
Qui pourrait aller contre une telle initiative...
Imaginez qu'un handicapé se lève et marche, l'on l'appellera Lazare et Lourdes sera décentralisé.

C'est l'effet hypnotique de Kaa...

 
Courageux anonyme
21H05 15/07/2007

AVEC UN LANCE FLAMMES OU UN KARCHER

 
Courageux anonyme
01H27 16/07/2007

On se retrouvera a la premiere crise avec un gouvernement d'union nationale, et l'on en profitera pour aller vers une Sixieme Republique qui sera presidentielle - comme aux USA - mais avec reponsabilite du President devant le parlement compose de députes INDEPENDANTS. Le changement sera voté, mais soumis ensuite a un referendum qui sera gagné. Un plebiscite suivra... Mais on ne sait toujours pas ce que veut ni ce que fera ensuite Sarkozy...

http://www.nouvellesociete.org/6.html

Pierre JC Allard

 
pierrejcallard | www.nouvellesociete.org
01H33 16/07/2007

On se retrouvera a la premiere crise avec un gouvernement d'union nationale, et l'on en profitera pour aller vers une Sixieme Republique qui sera presidentielle - comme aux USA - mais avec reponsabilite du President devant le parlement compose de députes INDEPENDANTS. Le changement sera voté, mais soumis ensuite a un referendum qui sera gagné. Un plebiscite suivra... Mais on ne sait toujours pas ce que veut ni ce que fera ensuite Sarkozy...

http://www.nouvellesociete.org/6.html

Pierre JC Allard

 
Courageux anonyme
12H14 16/07/2007

Une réforme: pourquoi pas. Les personnes choisies pour y réfléchir sont loin d'être des amateurs: Didier Maus, Dominique Chagnollaud et Bertrand Mathieu excusez du peu. On y trouverait aussi Pierre Mazeaud, désigné par Chirac comme président du conseil constitutionnel et qui ne s'est pas gêné pour appuyer là où ça se faisait mal quand il le fallait (c'est-à-dire titiller la majorité alors qu'il a été nommé par son chef). Sur la forme donc pas grand chose à dire; surtout s'il y a référendum: on nous parle de Napoléon par ci et de Napoléon par là!! Ridicule: la démocratie c'est de poser la question au peuple souverain et qu'il décide en direct. L'argument de retour: il suffit de poser correctement la question pour avoir la réponse qu'on veut? de toute façon les trois-quarts des gens n'y comprennent rien? Rappelez-moi ce qui s'est passé le 29 mai 2005...Sur la démarche vraiment, pas de critiques qui tiennent.
Sur le fond, en revanche, il y en a à dire: je ne monopoliserais pas la parole (y'en a un qui prend déjà toute la place) mais juste un exemple symbolique. Sarko dit ne pas vouloir changer de République car la Cinquième lui convient; en revanche il veut pouvoir directement prononcer son message devant le Parlement. Alors là il y a bien un décalage: De Gaulle en 58 avait expressément admis que le Président ne devait pas aller devant les assemblées comme la tradition le voulait car le président se situait au-dessus de la mêlée politique et partisane et que cela correspondait à l'esprit de la séparation des pouvoirs. Que Sarko veuille y aller no problem: mais qu'il accepte qu'il ne se situe plus dans le cadre de la Cinquième (où il n'est déjà plus d'ailleurs).

 
Courageux anonyme
14H07 16/07/2007

je suis éffaré de la complaisance des commentateurs -constitutionnalistes compris!-pour le bonapartisme, que ce soit celui de Sarkosy ou celui de Royal.L'une des caractéristiques du bonapartisme c'est de vouloir "se situer au dessus des partis" pour "parler au peuple"(Les partis c'est pas beau, c'est sale!). Rappelons que les partis c'est un instrument de la démocratie pour ceux qui veulent débattre et s'engager.L'élection présidentielle manifesterait un "charisme", une "aura" qui transcendrait tout. Ce serait "la rencontre d'un homme et d'un peuple". Nos voisins européens seraient d'une essence différente incapables, abrutis qu'ils sont, de comprendre notre génie spécifique. Ce serait là l'exception française. Quelles foutaises!Tout cela n'est qu'un archaïsme monarchique que tout démocrate devrait combattre. Mitterrand (paix à son âme)porte une grande responsabilité dans cette adhésion complaisante car aprés avoir écrit "Le coup d'état permanent" et dénoncer "le pouvoir personnel", il s'est vautré dans ces institutions honnies. Il aurait dit "je ne les ai pas faites, je m'en accomode". Ne nous en accomodons plus. Ni dieu ni César ni tribun !