La politique d'ouverture, ou de débauchage, de Nicolas Sarkozy vise cette fois Dominique Strauss-Kahn : le président de la République a proposé sa candidature comme directeur général du Fonds monétaire international. C'est incontestablement la plus belle touche depuis l'élection présidentielle, n'en déplaise aux petits et plus gros poissons déjà pêchés ou ferrés, en tout cas si on prend en compte la place et les ambitions de DSK dans le Parti socialiste et dans le jeu politique français.
Il y a ouverture et ouverture
Il faut tout d'abord faire une distinction importante : le FMI est une organisation internationale, dont le directeur général, une fois nommé, est totalement indépendant juridiquement de son pays d'origine et ne rend de comptes qu'au conseil des gouverneurs et au conseil d'administration de cette organisation.
Cette nomination, si elle aboutit, n'est donc en rien comparable au choix par un président de la République d'un membre d'un parti d'opposition comme ministre ou secrétaire d'Etat. Ce deuxième type d'ouverture ne devrait se concevoir que dans le cadre d'une alliance de gouvernement entre ce parti, ici le PS, et la majorité ; en l'absence de cette alliance, c'est de la désertion et cela doit automatiquement aboutir à l'exclusion du PS du ministre concerné.
Cette nomination n'est en rien comparable non plus à la participation d'un membre du PS à une commission ou à sa désignation pour une mission ponctuelle : si cette personne est mandatée par le PS pour proposer des orientations précises, il s'agit d'une participation normale au dialogue politique, économique ou social, et on doit se féliciter qu'une majorité donne la parole à son opposition.
Si, en revanche, cette personne n'est pas mandatée, il s'agit alors d'une démarche personnelle, qu'elle fait indépendamment de son appartenance partisane, et la question de son exclusion peut se poser, si son action est incompatible avec les orientations du PS : c'est le cas de la participation éventuelle de Jack Lang à une réflexion sur l'évolution des institutions.
Mais il paraît difficile de critiquer Jack Lang, puisque le PS n'a –malheureusement– pas de doctrine claire sur cette évolution : il n'a jamais choisi dans un éventail de projets de réforme qui va de la vision très primo-ministérielle, qu'a par exemple un Arnaud Montebourg, à la vision très présidentielle, sans doute très compatible avec celle de Nicolas Sarkozy, qu'a Jack Lang, de ce que devrait être une VIe République.
Qu'on soit de droite ou de gauche, on doit donc se féliciter si un Français accède à de hautes fonctions dans une organisation internationale : cela montre l'existence de personnalités françaises internationalement reconnues ; si la nomination de DSK aboutit, cela traduira la reconnaissance internationale des qualités d'un membre du PS.
La signification politique de la candidature de DSK
Mais il faut poursuivre la réflexion. Le FMI est, comme la Banque mondiale, une institution qui promeut la mondialisation libérale. Il suffit pour s'en convaincre de lire ce qu'écrit un Joseph E. Stiglitz :
1. La nomination de DSK à la direction générale du FMI démontrerait donc ce qui est déjà évident pour beaucoup de socialistes : il est partisan du social-libéralisme, et pas seulement, comme il le prétend, de la social-démocratie.
2. C'est une imposture d'affirmer qu'on veut moderniser le PS pour en faire un vrai parti social-démocrate : l'aile droite du PS camoufle ainsi sous un glissement sémantique ce qui est en fait son social-libéralisme. Le terme social-démocratie signifie en effet socialisme réformiste, c'est-à-dire reposant sur une conquête du pouvoir par la voie électorale (Le Petit Robert) : c'est donc l'ensemble du PS qui est social-démocrate, comme d'ailleurs l'ensemble des partis qui sont d'accord pour envisager une alliance avec lui pour gouverner la France (PRG, MRC, Verts, PC et une minorité de la LCR…), et il est impossible de le transformer en ce qu'il est déjà.
La candidature de DSK, et a fortiori son éventuelle nomination, sont donc une bonne nouvelle : elles montrent plus clairement la position réelle de l'aile droite du PS et doivent permettre une clarification du débat au sein de ce parti, puis, on peut l'espérer, la définition d'une orientation claire.
Il reste à ceux qui, au sein du PS, ne sont pas sociaux-libéraux, à élaborer une doctrine cohérente, susceptible de rassembler un pourcentage important des militants lors du prochain congrès pour qu'ils puissent peser sur la ligne du parti, ou à défaut à réussir, comme certains l'envisagent, à constituer une force autonome à gauche de l'actuel PS.
Serge Ruscram est militant au Parti socialiste.




















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De Philippe Tixier
Citoyen | 18H59 | 10/07/2007 |
personnellement je trouve cela trés bien pour le ps QUE SARKO débauche les éléphants quand ils seront occupés à leurs fonctions les jeunes lyons du ps prendront la direction ! Sarkp continu, en pensant affaiblir le ps tu lui donne l'occasion d'un nouveau souffle ! c'est pareil qu'en horticulture, rabattre un arbuste pour le rendre plus fortà la repousse.
philippe tixier 10 7 7
à Philippe Tixier
De Patrick Guergnon
20H18 | 10/07/2007 |
Je suis assez d'accord avec toi Philippe …
En pensant affaiblir le PS, le camembert en chef est peut-être en train de lui rendre un grand service …
Les masques tombent peu à peu … les éléphants vont à la soupe, les uns après les autres ( peu ou prou) …
Par contre ta référence aux « jeunes lions » ( avec un I et non un Y) me laisse à penser que tu dois être « Arnaud de Montebourg » compatible …
Un jeune lion, aux dents longues lui aussi ….
à Philippe Tixier
De
21H22 | 10/07/2007 |
Entierement d'accord. Sarko ne doit pas s'arreter là, il reste encore Fabus Emmanuelli Jospin …..
Merci Sarko de nous débarasser des vieux croutons et des petits arivistes. les meilleurs resteront et le PS pourra repartir sur des bases solides. Au départ j'etais en colere contre Sarkosy, maintenant je lui dis merci.
cb
De
22H24 | 11/07/2007 |
D'accord avec vous. Il faut que NS fasse le boulot jusqu'au bout et propose des postes à Royal, à Hollande…
Rocard est aux anges parce que NS l'a appelé en Indes, bon, ça c'est fait, un de moins.
D'accord, la liste est longue mais c'est sans doute un bienfait pour le parti socialiste.
Imaginez, dans quelques années, l'analyse des historiens : Sarkozy 1er, artisan du renouveau de la gauche.
Cela serait bien qu'il marque l'histoire comme cela ! ! !
; -)
à Philippe Tixier
De
12H54 | 11/07/2007 |
que n'a t-on ententu dire sur les éléphants pendant la campagne présidentielle, on avait rien compris, en faisant la danse du ventre devant eux Sarkosy les fait tomber dans son giron, il semble bien que dans la maison Sarko, il n'y ai pas beaucoup de personnes compétentes pour gérer les responsabilités qui sont distribuées aux éléphants socialistes, c'étaient des bons et les gens ont voté pour les mauvais !
De
19H31 | 10/07/2007 |
Quelqu'un a trouvé l'article de Stiglitz cité dans l'article ?
De Philippe Tixier
Citoyen | 19H44 | 10/07/2007 |
et bien ca va sur wiki ou on explique qui est ce Stiglitz, je suppose que tu le savais ! -(
à Philippe Tixier
De Vincent Bohec
20H02 | 10/07/2007 |
Je voulais dire l'article sur lequel s'appuie notre cher militant consultant, car je ne le trouve pas.
De caro
délinquante avérée | 22H01 | 10/07/2007 |
tu ne sais peut être pas ( ? ), mais il existe des liens hypertextes -> quand tu cliques sur le nom de Stiglitz dans le texte, tu arrives à la bonne page :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Joseph_E._Stiglitz
Simple, facile, de bon goût : -))
à caro
De Vincent Bohec
17H55 | 11/07/2007 |
Merci, mais j'avais essayé. Ce dont je parle c'est de l'article de Stiglitz ou il aurait écrit : « 1. La nomination de DSK à la direction générale du FMI démontrerait donc ce qui est déjà évident pour beaucoup de socialistes : il est partisan du social-libéralisme, et pas seulement, comme il le prétend, de la social-démocratie.
2. C'est une imposture d'affirmer qu'on veut moderniser le PS pour en faire un vrai parti social-démocrate : l'aile droite du PS camoufle ainsi sous un glissement sémantique ce qui est en fait son social-libéralisme. Le terme social-démocratie signifie en effet socialisme réformiste, c'est-à-dire reposant sur une conquête du pouvoir par la voie électorale (Le Petit Robert) : c'est donc l'ensemble du PS qui est social-démocrate, comme d'ailleurs l'ensemble des partis qui sont d'accord pour envisager une alliance avec lui pour gouverner la France (PRG, MRC, Verts, PC et une minorité de la LCR…), et il est impossible de le transformer en ce qu'il est déjà. “
Je ne trouve pas d'article signé Stiglitz tenant de tels propos et je doute qu'il connaisse aussi bien la vie politique français, en dépit des qualités qui sont les siennes. Je ne demande qu'à en avoir la preuve.
à Vincent Bohec
De ThomasLefebvre
Rapatrié | 18H12 | 11/07/2007 |
Perso, je pense que notre consultant/militant s'est un peu embrouillé dans sa ponctuation. Le « deux-point » n'avait pas raison d'etre car la reference a Stiglitz n'est la que pour étayer la these que le FMI serait une institution « libérale » et non une référence a DSK. Erreur perverse, ou inattention ? Si on veut continuer a se la peter avec des noms compliqués a écrire, on pourrait citer Zeev Sternhell qui disait tres justement dans Liberation (juin 2006) que « la gauche doit reconquérir le libéralisme : il lui appartient. »
Au passage, pour etre consultant, vaut-mieux vivre dans un systeme libéral ou dans un systeme socialiste ?
De Serge Ruscram (auteur)
Consultant | 22H53 | 10/07/2007 |
Il s'agit en particulier de deux livres : La Grande Désillusion (Le Livre de poche, 2004), « dans lequel il démontre les carences de réflexion du FMI, organisation davantage aux services des capitalistes et des marchés financiers, notamment américains, qu'au service du développement et qu'à la recherche d'une croissance raisonnée » (http://www.ecogesam.ac-aix-marseille.fr/Resped/Ecogen/stiglitz/STIGbio.h… ), ou Un autre Monde : contre le fanatisme du marché (avec Paul Chemla, Fayard, 2006).
De
20H05 | 10/07/2007 |
Résumons nous : Comment fixer un prix ? Deux méthodes : accorder un vendeur qui veut vendre le plus cher possible avec un acheteur qui veut acheter le moins cher possible ! Soit laisser un organisme -l'état- décider du prix qu'il faudra vendre chaque produit. Soit on est donc libéral et réguler le libéralisme est une plaisanterie soit on ne l'est pas et alors ne va-t-on pas se sentir un peu seul dans ce vaste monde ?
Je vais vous dire, je ne sais pas quoi en penser !
De
21H31 | 10/07/2007 |
On croit rêver, lorsqu'on lit sous la plume d'un militant socialiste une justification de la position de Jack Lang. A l'évidence, les courants de ce parti s'affrontent toujours, en déballant une mauvaise foi ahurissante. D'où vient cette idée que l'ancien ministre de la Culture, dont on peut lire la prose « constitutionnelle » dans son livre « Changer », serait favorable à l'hyperprésidentialisme ? C'est un contresens qui est une pure désinformation. Bien au contraire : Lang est emblématique de cette catégorie de vieux socialistes qui s'accrochent désespérément. Il eut dit oui au rétablissement de lamonarchie si cela avait pu lui permettre d'exister encore un peu.
De
22H46 | 10/07/2007 |
Ouverture ou débauchage ? Compétence…
Mais à voir la réaction de Mélanchon, le PS n'est pas en vue de l'unité…ni de la rénovation.
Plus j'en lis, plus j'en entends, plus je crois que le PS devrait se scindre.
Supposons que ce soient la bataille des jeunes contre les éléphants, et que les jeunes gagnent, que restera-t-il, la bataille des jeunes entre eux…On a bien vu ce qui s'est passé entre Vincent Peillon et et Montebourg.
Ce n'est pas une question générationnelle mais une question idéologique. La question de savoir quelles valeurs le Parti Socialiste va porter.
Le Parti a du pain sur la planche, il ferait bien de s'y mettre.
De
00H19 | 11/07/2007 |
Rodrigo Rato a tout compris : courage, fuyons ! !
le FMI qui vivait naguère de la dette des pays en voie de développement, n'ayant plus rien à se mettre sous la dent de ce côté-là, n'équilibre plus ses comptes. On parle de supprimer des emplois dans l'austère maison de la finance mondiale. Quand ce n'est pas de tout faire disparaître comme le rêvent les néo-conservateurs américains. http://www.bakchich.info/article1386.html
Le seul vrai problème de Strauss-Kahn est son rapport aux femmes. Trop pressant (et non pressent, j'ai vérifié), il frôle souvent le harcèlement. Un travers connu des médias, mais dont personne ne parle (on est en France). Or, le FMI est une institution internationale où les mœurs sont anglo-saxonnes. Un geste déplacé, une allusion trop précise, et c'est la curée médiatique.
http://bruxelles.blogs.liberation.fr/coulisses/2007/07/fmi-sarkozy-pro.h…
De ThomasLefebvre
Rapatrié | 02H50 | 11/07/2007 |
Rarement lu un article aussi mal écrit (Bakchich pas Quatremer).
Petit extrait croustillant de cette prose digne de chez Minute :
« Surtout que maintenant qu'il va devenir catholique, il prolongera une tradition amorcée avec les Français Jacques de La Rosière et Michel Camdessus : celle du catholique pratiquant qui ne manque aucune messe à la basilique de Washington et souffre avec beaucoup de dignité de devoir étrangler les pauvres. »
De toktomi
, les "abderhamane, martin, david" ... | 01H43 | 11/07/2007 |
ptèt que sarko lui aménage un retour futur comme sauveur du ps en 2012 et adversaire jouable.
à moins que DSK ne décline le poste comme
Delors.
De ThomasLefebvre
Rapatrié | 02H18 | 11/07/2007 |
« Le terme social-démocratie signifie en effet socialisme réformiste, c'est-à-dire reposant sur une conquête du pouvoir par la voie électorale (Le Petit Robert) »
Vous auriez pu avoir l'honneteté intellectuelle de citer la definition en entier :
Dans mon « petit Robert », je trouve :
« socialisme allemand, de tendance réformiste. »
=> Le socialisme allemand, c'est quoi ? C'est l'acceptation que du capitalisme et du rejet du marxisme lors du Congres de Bad Godesberg en 1959 par le SPD. C'est l'acceptation qu'il faille creer des richesses si on veut se payer des ecoles, des hopitaux, etc… Alors, vot » PS, c'est du social-liberalisme ou du social-democratie. C'est vous qui faite de l'argumentation sémantique niveau bac a sable (bouh ! libéral = droite).
Notons que le PS n'a jamais enteriné officiellement le capitalisme. Oui, la terre est ronde, il faudrait un jour que le PS le reconnaisse.
Alors, les camarades de la LCR, forcement plus sexy que le Modem, ils y croient eux, au capitalisme, au rejet du marxisme ? Curieux de savoir comment ils reagissent a la LCR quand on leur dit qu'ils sont en fait des sociaux-democrates. On peut se foutre de la gueule des trosko mais au moins, eux, ont une culture politique.
En tous les cas, c'est bien, felicitation, continuez a couler le PS, on va bientot avoir une gauche a 30%.
à ThomasLefebvre
De toktomi
, les "abderhamane, martin, david" ... | 02H30 | 11/07/2007 |
ç aura l avantage de situer les ceusses qui se pensent à gauche (et agissent en conséquence).
et tant pis si ça fait que 30% apres tout c est
peut etre une réalité pas culturelle.
c est l effet « j ai changé »…,contagieux notre président : )
à toktomi
De ThomasLefebvre
Rapatrié | 02H40 | 11/07/2007 |
« et tant pis si ça fait que 30% apres tout c est
peut etre une réalité pas culturelle »
Hmmm, et on fait comment pour gagner des elections ? A 30% ?
à ThomasLefebvre
De toktomi
, les "abderhamane, martin, david" ... | 03H01 | 11/07/2007 |
ben c est le jeu marrant démocrate,faut etre convaincant et ruiner l adversaire.
on n a ka débaucher SARKO : )))
De
02H50 | 11/07/2007 |
Je pense que le procès fait à DSK est profondément injuste et absurde ! Si le calcul politique de Sarkozy est clair, je ne comprends pas que l'on puisse l'accuser « d'aller à la soupe » ! Sarko ne nomme pas le directeur du FMI enfin ! ! ! C'est une décision collective dont il n'a pas l'initiative, contrairement aux idées reçues (celle-ci revient à J.-C. Junker ! ). j'ai développé un peu plus cette idée sur mon blog, vous pouvez aller voir si cela vous interesse …
http://onpassesavie.zeblog.com/
De
08H19 | 11/07/2007 |
Une question pour DSK :
Comment peut-il participer au groupe de BILDERBERG d'un coté et se prétendre démocrate de l'autre. La démocracie, si j'ai bonne mémoire, passe par le respect de la volonté des peuples.
Sinon, un Bilderberger à la tête du FMI, quelle surprise ! !
De
08H23 | 11/07/2007 |
Il ne s'agit pas d'une ouverture.
Cela va priver le PS de DSK qui s'était proposé à le réformer dans le sens de la sociale democratie.
A mon sens, c'est dans le travail interne au PS, de ne proposer que des projets basés sur la réalité et non sur des dogmes, de rompre avec la 1ère gauche, la gauche pour la gauche mais qui ne propose ni ne construit rien, de reconnaitre l'économie de marché tout en travaillant à des propositions réalistes et concretes pour la rendre plus humaine et sociale, que la tache est immense au PS.
C'est là où DSK va manquer.
Comme je l'indique dans le dernier article sur mon blog repris par rue89 :
http://citoyenlambda.blog.lemonde.fr
De
08H25 | 11/07/2007 |
Une question pour DSK :
Comment peut-il participer au groupe de BILDERBERG d'un coté et se prétendre démocrate de l'autre. La démocracie, si j'ai bonne mémoire, passe par le respect de la volonté des peuples.
Sinon, un Bilderberger à la tête du FMI, quelle surprise ! !
De rtbt139
Retraité | 07H36 | 30/09/2007 |
La bonne question qui vaut également pour Lamy.
De
13H34 | 11/07/2007 |
Dominique Strauss Kahn est socialiste comme moi je suis archevêque….. signé Jacques Chirac (dixit)
De Iconoclaste
14H28 | 11/07/2007 |
http://gino-hoel.lejdd.fr/2007/07/11/76-lang-de-p-et-dsk-mondialise
De Pharisien
Pas bien situé | 14H01 | 30/07/2007 |
Strauss-Kahn saisi par la débauche ? À vrai dire ça ne me surprend qu'à moitié, allez savoir pourquoi ?