Suppression des postes d'enseignant: tout est prévu


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stefan.agemian
06H52 30/06/2007

Tant que nous aurrons cette espris individuel, »chacun sa merde »ils licenciront par
charretons au nom de la rentabilitée et du profit.UN trimeur quelques-soit son job et un ouvrier,un serf des temps modernes et il est seul.Car il n’y a plus de solidariter ;on nous a divisez. Des gogos que nous sommes , des serfs des temps modernes ont votez pour les riches …

 
jose11
05H13 03/07/2007

Pour éviter le bordel dans les classes
1 de la discipline
2 de la sélection
j’ai mon fils dans une école privée ou règne la discipline et si un élève ne fait pas l’affaire convocation des parents et si cela ne s’arrange pas la porte.
j’ai pu voir vendredi la différence lors de la fête d’une école publique (soit disant bien… ou j’étais invité) les enfants faisait tout et n’importe quoi dans la cour sans qu’aucune maitresse n’intervienne. Continuons ainsi et nous verrons les chinois faire l’aumone à nos enfants.

 
PYSTACHE
13H53 30/06/2007

Des coups de règles sur les doits, c’tait permis, aujourd’hui, ils déposent une plainte, s’ils ne nous donnent pas une baffe avant! Aujourd’hui pour « tenir son rôle » il faut être psychologue, éducateur spécialisé, c’est mieux pour les charmantes têtes blondes, c’est moins thraumatisant, mais ça demande de la disponibilité voyez-vous?

 
Mouette
19H44 03/07/2007

Qu’est-ce que la pédophilie d’une part, et les curés d’autre part, viennent faire dans ce débat?!!
Quant à l’assimilation systématique des curés et de la perversité, on est en pleine caricature!
Si l’on veut que les enseignants ne soient plus l’objet de caricatures et de dénigrement systématiques, il faudrait commencer par faire soi-même preuve d’un peu plus d’objectivité et d’un peu moins de sectarisme.
Si le débat tourne à l’échange d’insultes ou aux attaques diffamatoires, il n’a plus aucun intérêt…

 
mathieu-s
17H39 02/07/2007

Puisque vous savez comment faisaient les collègues de l’internaute que vous interpelez dans les années 50/60 et que vous pensez que « le prof » y tenait son rôle, pourquoi ne pas nous en dire plus?
Cela pourrait être utile à tout le monde.
Avez vous connaissance des résultats des premiers et seconds degrés à cette époque?
Vous souvenez-vous que beaucoup d’élèves ne rentraient même pas en 6°, et qu’ensuite pour beaucoup d’autres le BEPC était un obstacle insurmontable?
Qu’on les retrouvait, au moment d’entre à l’armée (pour les garçons) illéttrés et inéduqués…
Pour les filles, n’en parlons pas… Qui se souciait qu’elles accèdent si peu à l’éducation à l’époque?
Combien d’élèves arrivaient-ils au niveau supérieur?
La fonction d’un « prof » est-elle de « tenir son rôle » ou d’obtenir, avec ses collègues de bons résultats pédagogiques et éducatifs?
Que pensez-vous de l’immense travail fait depuis ces années-là sur les qualifications et les formations, notamment dans les lycées professionnels et les lycées techniques? De l’évolution des BTS et des IUT?
Vous faites état du confort et du consensu dans lequel cvous avez vécu votre propre scolarité… Mais vous étiez trop jeune à l’époque pour prendre conscience qu’on était très, très loin, à l’époque de vous confronter à tout le monde.

Enfin, savez-vous qu’à l’époque dont vous parlez, la politisation et la syndicalisation des enseignants étaient beaucoup plus marquées et homogène qu’aujourd’hui?

Contrairement à ce que vous semblez croire, il n’est pas du tout démontré qu’aujourd’hui ce qu’il est convenu d’appeler « la gauche » soit majoritaire chez les enseignants.

C’est peut-être d’ailleurs aussi là le problème: trop d’enseignants qui n’ont plus conscience de la signification politique de leur métier…

Continuez à réfléchir… vous n’avez fait que commencer.

 
chomsky
08H09 30/06/2007

La suppression des postes dans l’éducation doit être resituée dans son cadre réel, et non pas dans celui d’une péripétie politique. Il s’agit en effet d’une démarche politique extrêmement précise et élaborée visant à aboutir à faire de l’éducation un marché comme un autre dans le cadre plus large de l’AGCS. D’ailleurs vous aurez probablement remarqué que le scénario de la casse générale du service public est toujours le même :
1ere phase : on tire à boulets rouges sur ces » fonctionnaires bien payés à ne rien faire » et ça marche
-2ème phase : sous prétexte d’améliorer la productivité du systéme, on le prive des moyens de remplir sa mission et on le désorganise.
-3ème phase : on en remet une petite couche sur « ces feignasses de fonctionnaires archaïques qui ne veulent pas se réformer ».
- 4ème phase : le fruit est mûr et on peut privatiser.
Tout cela a été parfaitement théorisé et appliqué en Angleterre avec Thatcher et continué avec Blair avant d’être généralisé en Europe.
Alors, il est urgent que la gauche, la vraie, pas celle qui s’est prêtée à cette manipulation, se réveille et lutte avec les bonnes armes et , tout d’abord, démonte systématiquement le discours, le langage pervers qui conduit à la catastrophe que nous voyons se profiler de plus en plus précisément. Par exemple, un opposant ne devrait jamais laisser un journaleux ou un politique employer certains termes sans les pointer, les expliciter et dire en quoi il les récuse. Ainsi, le terme de modernité, devenu, par le zèle assidu des larbins néo-libéraux, prétexte à démolir tout ce qui viendrait du « passé » (la sécurité sociale , les services publics, l’école publique…etc). De même pour les mots réforme,équité, retour sur investissement, demandeur d’emploi, état providence, assistanat ,etc..modifiant en profondeur nos représentations d’une réalité pourtant elle bien réelle : démolition à tous les étages.

 
babayaga | musique du monde
09H55 30/06/2007

petite page AGCS sur wikipedia :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Accord_g%C3%A9n%C3%A9ral_sur_le_commerce_de…

il s’agit de privatiser tous les services (publiques) entre autres pour les ouvrir à la concurrence -> la poste, edf, gdf, l’école et même les services de santé. La mondialisation est en marche, les actionnaires sont heureux. Que le bas peuple trinque, quelle importance du moment qu’il y a du fric à faire sur leur dos !

Les fonctionnaires ne défendent pas seulement leur salaire et leur boulot, mais aussi l’accès du plus grand monde aux services. Alors, quand des fonctionnaires font grève, il vaut mieux les soutenir et j’apporte tout mon soutien aux enseignants et personnels de l’éducation nationale pour tout mouvement qu’ils initieront dans le cadre du maintien d’une éducation de qualité.

 
mathieu-s
19H31 02/07/2007

C’est un peu dommage d’utiliser le nom de Chomsky comme pseudonyme…
Cà m’a gêne dans la lecture d’un certain nombre de réponse.
Chomsky existe, laissez le s’exprimer par lui-même.

 
mathieu-s
21H40 05/07/2007

Ce commentaire est assez juste. Mais il faut aussi dire pourquoi il faut que les enseignants restent au moins aussi nombreux.
La principale raison est que, puisque l’Education Nationale prend désormais en charge tous les jeunes dans le cadre de l’obligation scolaire et ensuite bien au-delà, il s’agit d’une mission beaucoup plus vaste que par le passé, qui donc nécessite au moins autant de monde.

Il faut aussi dire que ce sont les mêmes gens qui veulent réduire les postes d’enseignants dans le public et qui mettent leurs malheureux enfants dans les boîtes privés parce que là il y a plus d’encadrement.
Cherchez l’erreur….

 
mathieu-s
17H53 02/07/2007

Vous vous trompez. Les socialistes ne sont plus majoritaires chez les enseignants.En comptant toute la gauche d’un coté, toute la droite de l’autre, ça doit faire du 50/50.

 
oursino
09H26 30/06/2007

Bien vu!
Et ++++ avec Chomsky. D’autres exemples: EDF, DDE… aujourd’hui le service n’existe plus, tout devient commerce.
Les entreprises et les petites collectivités rencontrent de plus en plus de difficultés vis à vis de se démentellement qui supprime des services professionnels et de qualités et qui rend tout acte compliqué et plus cher. Mais c’est pas bien grave tout ça… vive la libre concurrence, le libre choix! Quel choix?!? :-(((

Il ya aurait tant à dire…

 
patroc
09H48 30/06/2007

Et s’il manque du monde, on prendra des RMIstes!…

 
Jo73
10H51 01/07/2007

Et ton bulletin de vote ? A quoi il te sert ??

 
bedouet
13H57 30/06/2007

Pendant ma scolarité je me suis balladé entre la 39éme et la 44éme place même une fois 48éme en anglais.
Est-ce qu’à 25 eleves par classe celà aurait changé quelques choses? oui pour le classement mais pour le reste je ne pense pas.
Je n’étais vraiment pas doué pour étudier!!!
Le comble dans ma vie professionnel j’ai été amené à frequenter beaucoup d’Enseignants
Alors, comment vous dire sans que cela soit resenti comme une agression contre le monde enseignant?
Il existe une grande difference entre « connaissance et intelligence » et il est vrai j’ ai rencontré beaucoup de profs fort brillants, mais je me demande si les affligeants ne dominent pas.
vous avez pour mission d’eveiller nos jeunes au monde de demain.Beau Metier.
Alors sortez de votre conservatisme et arretez de passer votre temps à pleurnicher pour n’importe quoi.
Aller voir vos collegues en europe et vous constaterai que nous sommes le pays qui depensons le plus pour le primaire et le secondaire, mais apres tout pourquoi pas si c’était pour un meilleur resultat.Helas non nous fabriquons toujours autant d’illetrés.
Admettez que le chef d’établissemnt est le droit de choisir son équipe, mais aussi un droit disciplinaire.
Si vous etes bon, vous n’avez rien à craindre et si vous etes mauvais vous n’avez pas votre place ici.
Arretez de bloquer toute reforme depuis 30 ans et de penser à avoir la peau du ministre en mettant, avec lacheté, les enfants en bouclier Humain dans toute vos greves.

 
harpo59130
13H04 01/07/2007

L’horizon se bouche, l’ascenseur social est bloqué !

Pensons à nos enfants, aux futures générations et luttons contre le libéralisme.

 
YAJ | enseignante retraitée, non remplacée
23H13 07/07/2007

Bravo au courageux anonyme de 21h10 le 6/07.
C’est exactement cela : se serrer les coudes pour conserver un minimum de service public correct dans l’Éducation.

Les 17000 suppressions annoncées dans l’EN ne concernent sans doute pas que les profs mais aussi les postes de précaires comme les contrat d’avenir qui font un travail dont l’administration ne reconnaît pas encore l’utilité comme « maintenance informatique »….