Dans les années 60, les recalés au bachot étaient bien plus nombreux... mais les parents pouvaient contester les résultats. La première année d'études supérieures, elle, s'appelait la propédeutique. Toute une époque.

► 1er juillet 1960. Des candidats au profil inhabituel.

► 8 juin 1963. Claudine Coppin entonne le « twist du bac ».

► 5 juillet 1963. Pendant que planchent les lycéens, Pierre Tchernia interroge les passants sur l'état de leurs connaissances.

► 16 septembre 1964. George Pompidou évoque dans un entretien la réforme du baccalauréat, qui doit désormais faire office de « sélection pour l'enseignement supérieur ».















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Souvenirs, souvenirs….
Une qui a eu son bac en 1965 !
Puis propé en 1966….
Et un 10/20 cru 2007 vaut combien en cru 1960?
Faudrait penser, un jour, à faire un tableau de conversion, tiens! Ca pourrait être drôle!
Encore des idées préconçues !
Encore des idées préconçues !
Et de surcroît, il fallait également savoir compter, lire, écrire sans fautes d’orthographe et s’exprimer correctement pour devenir « instit », métier respecté à l’époque.
Mais les « enseignants » IUFMiens ont tôt fait d’oublier ce genre de précepte et les parents doivent se doivent aujourd’hui de corriger les fautes de certains « professeurs des écoles ».
Dommage…
Micka FRENCH
Suite des chroniques :
« Quant on est trop dévot, on est détruit » sur Zorpia.com :
http://zorpia.com/frenchmicka
Je ne me fais pas trop de soucis pour les enfants dont les parents ont le temps, l’attention, la prévenance et / ou les capacités suffisantes pour inventorier les fautes d’orthographe des enseignants. Je me fais plus de soucis pour les enfants pour qui les enseignants renoncent à inventorier les fautes des parents.
Quant à l’orthographe, je suis le premier à bondir, mais chez un ami prof l’autre soir je lisais des copies d’histoire (de 2nde)…et bien s’il n’y a qu’une faute par ligne, l’élève est excellent. Bref l’abandon est total là dessus, dire qu’en 84 j’avais en CP encore une dame qui m’attachait le bras gauche derrière le dos pour que j’écrive de la main droite….
La comparaison brutale est impossible, les methodes et le mode de vie n’etaient pas les même! Cela ne veut bien sur pas dire que c’est mieux maintenant . On va vers un systéme pire encore, comme au USA ou les diplomes sont accessibles a ceux qui ont les moyens FINANCIERS de poursuivre leurs chéres etudes. Pour les autres, c’est une vie de petits boulots, toujours a durée indeterminée qui les attend! De plus on y apprend tres bien les régles du Capitalisme que sarko resume tres bien : TOUT CE QUE TU PRENDS EST A TOI ! par contre, histoire, geographie, littérature, cela est tellement abandonné que certains Américains ne connaissent meme pas le nom des etats frontaliers du leur, ni ou se situe l’IRAK!!
Ne cherchons pas a comparer, mais constatons la dérive