Un couple formé d'une candidate à la présidentielle et d'un responsable d'un grand parti politique. Une campagne électorale tendue. Une séparation tenue secrète... Et si ce scénario s'était passé aux Etats-Unis ? Nous avons invité quelques observateurs d'outre-Atlantique à se livrer à un exercice de politique-fiction.
Ségolène n’aurait pas été candidate.
Quatre enfants et pas mariée ? Politiquement, on ne peut pas aller très loin , s’amuse Hank Sheinkopf, consultant politique new-yorkais. Des enfants hors mariage, aux Etats-Unis, ce n’est pas encore entré dans les mœurs des classes moyennes, comme en France , observe Judith Warner, une journaliste américaine qui a vécu en France.
D’après Grant Rosenberg, journaliste américain à Paris pour Time et Rue89, ce serait, pour un candidat à la présidence aux Etats-Unis, aussi rédhibitoire que d'avouer son athéisme. Ou de porter une barbe ou de la moustache » , ajoute Matt Welch du Los Angeles Times.
La presse aurait posé plus de questions sur le fonctionnement du couple en campagne.
La presse se serait interrogée sur le fonctionnement distant des deux couples des candidats. En 2004, la candidature d’Howard Dean avait commencé à prendre du plomb dans l’aile quand un article publié à la une du New York Times avait expliqué que madame Dean, médecin dans le Vermont, préférait voir ses patients que de faire campagne. Elle avait très vite dû s’afficher dans les meetings à ses côtés.
Cette année, l’argument a déjà été employé contre Michelle Obama, l’épouse de Barack, qui aimait bien le titiller dans ses discours de présentation, avec des blagues. Du genre « il a de grandes ambitions mais à la maison ne met pas ses vieilles chaussettes au sale ». Michelle Obama a depuis arrêté les taquineries.
La remarque s’applique au couple de Ségolène Royal comme à celui de Nicolas Sarkozy. Les journalistes auraient trouvé légitime de se demander où Cécilia Sarkozy était le jour du second tour , me dit un correspondant américain à Paris.
Sa séparation aurait été connue plus tôt.
La presse aurait été bien plus agressive sur le sujet , ajoute ce journaliste. Des journalistes américains auraient posé bien plus de questions sur qui allait vivre à l’Elysée, alors qu’ici ce n’était pas vraiment un sujet. »
Parce qu’il n’y a pas de loi pour protéger la vie privée, des journalistes auraient sorti l’histoire de la liaison de François Hollande bien plus tôt , imagine Judith Warner, journaliste auteur d’une biographie d’Hillary Clinton. Ce serait sorti dans Newsweek. Ségolène aurait dû répondre à ça. Peut-être qu’ils auraient réagi comme les Clinton, avec une interview sur 60 Minutes pour présenter leur amour ou peut-être autrement…
Ségolène aurait fait une conférence de presse ou écrit un livre.
Si un homme politique de cette stature devait se séparer de son conjoint, on ne l’aurait pas appris grâce à un coup de pub pour un livre écrit par des journalistes, surtout le soir des résultats » d'une élection majeure, m’écrit encore Grant Rosenberg.
Ç'aurait été probablement annoncé dans une conférence de presse, une interview avec Oprah (Winfrey), ou dans le Today Show (l’émission d’info du matin de NBC) quand ça aurait pu être l’objet de toute l’attention. Et si ç'avait été dans un livre, ç'aurait été le sien.
Si un journaliste américain avait découvert ces informations, une personnalité politique équivalente aux Etats-Unis (Hillary ou quelqu’un d’autre) ne les aurait probablement pas confirmées. Il ou elle aurait voulu garder l’histoire pour soi. Et il ou elle n’aurait pu contrôler » l’histoire qu’en donnant une conférence de presse ou en écrivant le livre entier, comme Hillary l’a fait avec ses mémoires. Elle a été interviewée dans le Today Show, et en direct, de sorte que l’émission ne pouvait pas faire de coupes dans l’interview. Et, me rappelle t-il, cet entretien a eu lieu en 2005, sept ans après l’affaire Lewinsky.
Ce qui me frappe, c’est que Ségolène s’est mise à la merci des auteurs du livre, auquel elle donne implicitement son aval en y participant même un petit peu, à la différence des autres livres sur elle et François.
Ségolène s’en serait mis plein les poches.
Hillary savait que ce que les gens voulaient lire, c’était sa réaction en privé au scandale Lewinksy. Qu’ils achèteraient son livre pour lire ça, pas les pages politiques » , dit encore Grant Rosemberg. Et qui touche les profits de tous ses livres vendus ? Hillary.
La presse aurait été remise en cause.
L’information, en tout cas selon Judith Warner, aurait été connue avant les résultats des élections. La publication des livres après les résultat, journalistiquement, ça n’a pas de sens. Ségolène a pu enregistrer l’interview de France Inter le samedi, avec la promesse qu’elle passe le lundi. Je ne crois pas que cet accord soit possible ici. C’est la rédaction qui déciderait , continue Judith Warner, peut-être que je surestime nos médias, mais ça me semble complètement inconcevable que Sarkozy ait pu supprimer la parution d’un livre sur sa femme, qu’un rédacteur en chef ait pu avoir été viré pour publier une photo de Cécilia et son mec… Ici, ça ne se passe comme ça. Il n’y a pas la même complaisance entre les hommes politiques, la presse et l’édition.
Les lecteurs du Monde et de l’AFP auraient été furieux que leurs journalistes n’aient pas donné ces informations plus tôt. A chaque parution des livres de Bob Woodward sur l’entrée en guerre contre l’Irak, le médiateur (puis la médiatrice) du Washington Post ont dû faire face à des lecteurs qui leur demandaient comment il avait pu mettre ses scoops de côté pendant des mois pour son livre, plutôt que de livrer les résultats de ses interviews le lendemain dans son journal.
Tous les journalistes ne sont pas Bob Woodward. Au Los Angeles Times, Matt Welch, en congé sabbatique le temps de finir un livre sur John McCain, me dit avoir un accord avec son journal pour partager ses informations s’il tombe sur des informations croustillantes.
Dans le cas français, l’histoire (qui rebondirait dans la presse) deviendrait celle dont l’information a été cachée » par les médias, comme par les candidats, analyse Matt Welch. Il y aurait un scandale journalistique.
Ségolène serait cuite politiquement.
La question de son honnêteté aurait immédiatement été posée , observe Costas Panagopoulos, professeur de sciences politiques à Fordham University. On aurait cherché à savoir jusqu’où l’information a été délibérément cachée. »
Aux Etats-Unis, on assiste même à des déballages de linge sale spontanés. Judith Giuliani, la troisième femme de Rudolph, l’ex-maire de New York, est allée dire au New York Post qu’elle avait été mariée trois fois. Comme Newt Gingrich avouant au début de l’année qu’il trompait sa femme en 1998, à l’époque où il s’acharnait contre Bill Clinton pour l’affaire Lewinsky. Les analystes politiques y ont vu le signe qu’il était peut-être candidat à la Maison Blanche... L’idée c’est de prendre les devants quand vous avez de bonnes raisons de croire que la presse peut trouver quelque chose , résume Costas Panagopoulos.
Face aux mystères du couple Royal-Hollande, les électeurs auraient l’impression d’avoir été manipulés , assure le consultant politique Hank Sheinkopf. Cette histoire (aux Etats-Unis), ce serait génial pour les pages people, mais une catastrophe pour la personne qui n’aurait plus d’avenir politique. »
Ségolène et François seraient toujours ensemble
Un couple politique américain aurait subi beaucoup plus de pressions pour mettre ses problèmes privés de côté et maintenir une image publique heureuse, même si cette image était entièrement bidon , estime Debra Ollivier, une journaliste américaine qui travaille à l’écriture d’un livre comparant le couple français et le couple américain.
En Amérique, une figure politique puissante qui n’est pas mariée ou qui est divorcée est suspecte , m’écrit-elle encore dans un email. Je ne crois pas qu’en France les complexités de la vie privée de quelqu’un affectent son image publique de la même manière. Une séparation Royal-Hollande peut se produire beaucoup plus facilement en France. Les deux camps peuvent vivre leur vie publique et privée sans crainte de compromettre leur entière vie professionnelle. C’est pas comme ça en Amérique. Pouvez-vous imaginer ce qui se serait passé si Bill et Hillary s’étaient séparés ?
Photomontage Rue89. Photo : Jacky Naegelen/Reuters.
A lire :
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Heureusement, en France nous avons dix ans de retard sur l’évolution des mentalités aux US. Ne vous inquiétez donc pas dans quelques années nous réagirons de la même manière, Effrayant!
Je ne pense pas que l’on évolue suivant la même courbe que les Etats Unis avec dix ans de retard.
J’espère encore que l’exception française veut dire qqchose !
Et quand on regarde les states y a dix ans, ils étaient déjà bien attaqués de ce côté là ! (vies privés, scandales, pressions médiatiques, image …)
Espérons mes frêres, espérons …….
Au USA, ce qui m’a frappé la premiere fois que j’y ai mis les pieds et de n’entendre que des preches, de toutes natures sur mon autoradio Impossible de capter autre chose.Dans les annees 90 un collegue de Houston m’a fait envoyer plus de 20 litres d’ Eau de Lourdes pour celebrer des baptemes (payants bien sur) Plus recemment en 2002 ou 2003 un autr de mes collegue, directeur d’ un service devellopement sytemes informatique, ayant gagné assez d’argent avec ses placements en bourse a demissionner pour suivre une formation de « Precheur » qui lui rapporte beaucoup d’Argent.
Au Moyen age l’eglise etait l’epouvantail qui permettait au roi ou au seigneur de regner sur des gens appeurés par l’enfer!
De nos jours le meme stratageme est au service du pouvoir, pour les memes raisons!
AU USA, COMME BIENTOT EN FRANCE ON VEUT NOUS FAIRE CROIRE A L’ ENFER ALORS QUE L4 ON Y EST DéJA!
Il est naturel de laisser les croyance libre, mais il n’est pas interdit d’ouvrir les yeux !
A la réflexion je préfère finalement la méthode française.
Votre remarque est interessante, mais comment définiriez vous un « exemple pour la nation »?
Votre « exemple pour la nation » est un peu court……
faites ce que je dis , ne faites pas ce que je fais … c’est un grand classique des donneurs de leçons, les exemples abondent ( et pas seulement en politique) … mais en politique ils font de gros efforts … Juppé en vélo pour faire croire qu’il est écolo … le reste il suffit de le cacher un peu … par contre dans l’exemple Ségo HOllande il ne faut pas perdre de vue que ce n’est pas à priori Ségo qui a manqué de vertu …
L’argumentation qui m’interpelle vraiment est la 8ème. « Les pressions auraient été telles »….. Le couple Clinton est une parfaite illustration de ce propos. Je serai fort étonné que leur relation de couple soit meilleure aujourd’hui qu’elle ne le fût au moment de la « croustillante affaire » Levinsky. D’ailleurs le couple battait de l’aile depuis fort longtemps et on a sauvé les apparences pour justement ne pas ruiner des ambitions politiques: le comble de l’hypocrisie. Et sa marche toujours, il n’y a qu’a voir Hillary aujourd’hui…
Le « scandale journalistique » auquel il est fait allusion en 6 me fait assez penser a une « certaine presse »; si toutefois le terme de « presse » peut s’appliquer à ce genre de parution .
Tout le monde avait remarqué que quelque chose ne tournait pas rond entre F et S, et c’est sûrement la raison pour laquelle la campagne du PS à été aussi chaotique et certainement également la raison de l’échec. Les Français ont sanctionnés d’eux même: il y a des choses que des adultes comprennent sans qu’il n’est besoin que l’on ne leur explique.
Cet article a son intérêt en tant qu’il ouvre une série d’article sur la perception journalistique « à l’étranger ».
Isolé, on ne comprend pas trop l’intention.
Pourquoi seulement les États-Unis ? Pourquoi pas l’Italie, l’Allemagne, la Grande-Bretagne que l’on (mé)connaît aussi bien ? Voire la Belgique, l’Autriche, la Norvège, l’Islande (second ou troisième couteaux de l’Europe) ?
Pourquoi pas plus exotique encore avec le Japon, la Corée, l’Australie, l’Argentine, l’Afrique du Sud, la Thaïlande ?
Et qui a dit : « on s’en fout » ?
Guillemette Faure a une belle plume, son blog est passionnant — l’occasion a fait le larron ?
C’est un peu court comme argument.
Alors, pourquoi les États-Unis ?
Pourquoi toujours les États-Unis…?
Pourquoi les Etats Unis? mais simplement parce que, malheureusement, c’est notre système référant et que souvent les évolutions aux Etats Unis nous arrivent quelques années plus tard atténuées.
D’autre part, c’est le seul pays, à ma connaissance, où il est plus grave de mentir sur une histoire de sexe, que pour faire la guerre.
Jusqu’à maintenant en France en se foutait de la vie privée de nos politiques, tout le monde savait que le couple de Mitterrand était de façade, même si on savait moins qu’il avait une seconde famille.
Aujourd’hui une histoire de couple éclipse les résultats d’une soirée électorale. C’est fort dommage.
Si vous pouvez nous envoyer le même traitement vu de l’Italie, l’Allemagne, la Grande-Bretagne (…) la Belgique, l’Autriche, la Norvège, l’Islande », surtout n’hésitez pas, nous sommes preneurs. :)
Pardon, je me croyais identifié.
Et j’oubliais l’essentiel : merci pour votre réponse !
Le Hibou
1°) À combien est la pige ?
Les contributions sont, à ce stade de notre développement, bénévoles.
2°) Si vous n’avez pas les autres comparaisons nécessaires à la série en stock, c’est donc soit qu’il est une intention particulière à ce choix éditorial des États-Unis, soit que l’« occasion a fait le larron ».
L’intention, en l’occurence est de comparer deux systèmes démocratiques aux valeurs très différentes. Aux Etats-Unis, la notion de mensonge, de couple, de succès est très différente de ce qui se passe sur le vieux continent. Le contraste n’en est que plus grand, et plus amusant.
Plus généralement, nous sommes heureux d’avoir plusieurs contributeurs basés aux Etats-Unis : ils nous aident à comprendre cette société qui a, qu’on le veuille ou non, tant d’influence sur la nôtre. On pense avoir une bonne idée des Etats-Unis, parce qu’on voit ses films, on lit ses livres, on écoute sa musique… En réalité, à moins d’y vivre, on ne connait pas très bien cette société.
Pour le reste, laissons Guillemette répondre
Cher hibou philosophe,
Je n’avais pas d’idées particulières en tête avant de commencer cet article, si ce n’est qu’un tel scénario me semblait inenvisageable aux Etats-Unis. J’ai bien aimé la variété des points de vue de tous ces gens. Par exemple l’idée de « contrôler » son message dont parle Grant Rosenberg, je n’y avais pas pensé avant.
Venez donc nous rejoindre à la conférence de rédaction en tchat du lundi pour partager vos idées avec nous,
Guillemette
Je vous remercie beaucoup pour votre réponse Mme Faure. Vous aurez compris que la qualité de votre billet n’est nullement en cause qui est très complet et très informatif. Il me semble que c’est plutôt un choix rédactionnel.
Si seulement on pouvait avoir la même chose pour plusieurs pays, tout serait parfait. Mais voilà, l’exemple isolé des États-Unis crée pour moi un sentiment de malaise, celui d’avoir à se positionner par rapport à cette société, à celle-là seulement. Et d’être forcément renvoyé à une position caricaturale : «pour» ou «contre» l’américanisation supposée de la nôtre (alternative inéluctable jusque chez Pascal Riché, même si tout en nuance : «ils nous aident à comprendre cette société qui a, qu’on le veuille ou non, tant d’influence sur la nôtre.»).
Et pourtant, cette influence n’est exercée que parce que nous le voulons bien. C’est notre acceptation tacite de critères d’évaluation qui nous sont étrangers qui crée les conditions de leur adoption. Cessons de regarder sans cesse les États-Unis et cette mystérieuse «influence» disparaît.
Honnêtement, le modèle de société scandinave ne vous paraît-il pas autrement plus sexy ? La Norvège est bien positionnée dans tous ces classements internationaux (genre « pays le plus pacifiste », liberté de la presse, il fait bon vivre, etc.) c’est une base qui pourrait faire débat …si on lui faisait la même publicité qu’au modèle (au sens de « pattern ») américain !
Les sources sont plus difficiles, les critères à inventer, les nuances plus délicates. M. Riché, vous écrivez qu’avec les États-Unis : «Le contraste n’en est que plus grand, et plus amusant.» C’est exactement ce que je reproche, non à l’article, mais au choix éditorial qui le fait commander. Avec un tel contraste, le positionnement est forcément grossier. On peut donc faire l’économie de la réflexion — ce que vous confirmez («amusant»). Dommage…
L’idée de regarder ailleurs n’est pourtant pas mauvaise. Mais à le faire de la sorte, on se dit : « à quoi bon ? ».
Aucune société n’incarnant le futur d’une autre, nous aurions tout à gagner à diversifier les sources d’inspiration, à ne pas entretenir dans une presse alternative le tropisme traditionnel : électif, consensuel et paresseux.
Merci aussi, Mme Faure, pour votre invitation au chat, que je n’ai malheureusement pas pu honorer. Une prochaine fois j’espère… !
Un système à l’anglosaxonne nous eût certainement évité l’actuelle déconvenue au PS. On aurait su plus tôt si Ségolène n’était qu’en réalité une manipulatrice, guidée par sa seule ambition, nous évitant aujourd’hui la perte de repère quant au leadership pour la future refondation du parti. Mais le système français hélas reste dominé par le jeu hypocrite.
Heu les deux autres sont des personnes totalement dévouées à la cause de la France sans aucune ambition, ni manipulation j’imagine?
Non franchement la campagne a surement été chaotique du fait des problèmes entre Royale et Hollande, mais Fabius et DSK n’ont pas franchement aidés !
J’ose espérer que si l’on avait appris cette rupture avant les primaires socialistes le résultat aurait été le même !
Et j’espère de tout coeur que Fabius ne sera jamais candidat pour les socialistes à la présidentielle, je ne vois pas de différence fondamentale entre lui et Sarkozy, sauf peut-être que Sarkozy change moins souvent d’avis que Fabius!
Soyons sérieux. L’actuelle déconfiture du PS ne date pas de Ségolène. Souvenez vous de la suffisance dont Jospin avait fait preuve à la suite de son éviction en 2002. Monsieur n’avait apparement pas compris que son électorat n’approuvait pas sa politique. Et s’il l’avait seulement un peu écouté son électorat?
Et si …..
Et si Ségolène et François étaient Inuits ?
Et si Ségolène et François étaient Végétariens ?
Et si Ségolène et François étaient Véliplanchistes ?
Et si Ségolène et François étaient Adeptes du macramé ?
Et si Ségolène avait été de Gauche ?
ET si Oui Oui et Martine avaient fait de la politique ?
Martine, non!
Par contre son père à rater une belle occasion en 95 merci à ses amis socialistes de l’avoir fait fuir!
Et si ma tante en avait…
Toutes mes confuses :)
Peut-être que dans 100 ans, les personnes qui écrivent dans les blogs éviteront de faire des généralisations hâtives et inutiles.
Très bonne analyse Guillemette Faure. J’ai bien rigolé et tout ceci est pourtant vrai. Possible ou pas d’organiser un diner Hollande/Royal et Bill/Hillary ? Ils se ressemblent beaucoup…
Les Clinton… mais en perdants. Arracher la défaite des griffes de la victoire. Je regrette Chaval. J’aimerais voir ces deux-là en oiseaux et une infinité d’Américains en arrière-plan.
http://www.nouvellesociete.org/5156.html
Pierre JC Allard