Une fois de plus, le classement international de Shanghaï sur les meilleures universités mondiales a placé la France à un rang médiocre. Innovation cette année, l'université Jiao Tong, qui publie ce type de classement depuis 2003 (voir les précédents classements ), a décliné la liste en cinq thématiques.
Pour les sciences médicales et pharmaceutiques, le constat est éloquent, aucune université française ne figure parmi les 100 meilleures. A peine mieux en sciences agronomiques : Paris VI se classe dans une fourchette située entre la 77e et la 106e place.
En informatique et sciences de l'ingénieur, deux universités sont présentes : Paris VI encore, à peu près à la même place qu'en agronomie, ainsi que Bordeaux I, un cran au-dessus. En sciences sociales, à nouveau une seule présence hexagonale : l'Insead. Il n'y a guère que dans les sciences de la terre et en mathématiques que la France se distingue, avec cinq établissements classés, dont Paris XI (Orsay) au 24e rang mondial. Pour plus de précisions, voir le tableau établi par Le Figaro.
Evidemment, les critères du classement feront hurler au scandale : la taille de l'établissement, l'importance des effectifs, la part des dépenses consacrée à la recherche… Mais sont-ils vraiment plus discriminants pour la France que pour les autres ? Cette maigre moisson ne pouvait pas mieux tomber pour le gouvernement. Dans un peu plus d'une semaine, il présente son projet de réforme des universités, avec comme objectif de les rendre plus compétitives. Si l'on en croit le classement de Shanghaï, elles en ont effectivement besoin.





















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De
16H34 | 19/06/2007 |
Je reste toujours septique face à ces classements : a chaque fois, ils disent qu'on est les plus nuls en France et pourtant, la Silicone Valley embauche pleins de diplômés en France, les étudiants étrangers adorent faire leur stage « erasmus » en France, les productions (chars, hélico, avions et autres) de l'armée française sont considérées comme les meilleurs (et je ne crois pas qu'ils aillent les concevoir à l'étranger), la France est leader dans le secteur du nucléaire (y a qu'a voir comme les chinois s'y intéressent). C'est pourquoi j'ai beaucoup de mal à donner de la cohérence à ces classements. D'ailleurs, comme les sondages électoraux, qui les paye, à qui profite t il et y aurait il pour son demandeur un intérêt d'y figurer en bonne stature ou, tout simplement, ont ils un intérêt ? Bof…
Stouve
De
16H56 | 19/06/2007 |
Et cette idée de « les rendre plus compétitives » (tout le monde le dit) m'énerve : nos universités doivent être meilleures que les autres ou tout simplement être bonnes. Une entreprise veut être compétitive ; une université doit elle être gérée comme une entreprise ? Je pense que la compétitivité au sein d'une FAC, comme entre FAC, est, au contraire, nocive. Les universités, comme les étudiants, ne devraient ils pas travailler en équipe plutôt que les unes contre les autres ? En effet, les étudiants qui reçoivent de faux cours (compétitivité entre élèves en médecine) ne seront jamais bons, de la même façon que les universités qui ne partageraient pas leurs recherches.
Stouve
De
19H54 | 19/06/2007 |
Le problème de la France c'est que le système est à plusieurs niveaux :
BTS
IUT
Université
Grandes Ecoles
Personne n'y comprend rien à part nous, et surtout on a du mal à sortir des BAC+3 et BAC+5 performant en université, par contre nos thésards sont plutôt bon, même si nos entreprises veulent pas les embaucher.
De
22H34 | 19/06/2007 |
Par Courageux anonyme 17H34 19/06/2007 :
« Je reste toujours septique face à ces classements »
Septique comme la fosse du même métal ?
Ou Sceptique comme se doit de l'être quelqu'un qui doute de ce qui est écrit sur internet ?
De daniel
06H53 | 20/06/2007 |
Un tel classement est forcément subjectif et sujet à de lourdes critiques :
Pourquoi donner tel poids sur tel ou tel critères plutôt qu'un autre (qui nous serait plus favorable…)
Le problème n'est pas là. Le problème est que les étudiants se servent de ce classement pour faire leur choix d'études. Ainsi, les meilleurs étudiants (chinois, mais pas seulement) vont aux USA et pas forcément en France.
La question est : voulons nous réagir face à cela ou pas et comment le cas échéant ?
On peut faire un classement alternatif (imaginez un classement français qui classe les universités ou les écoles françaises parmi les meilleurs…) ou repenser notre système d'enseignement superieur, invisible à l'international.
Voyez nos universités éclatés en de nombreux sites où les enseignants chercheurs sont dispersés pour cause de décentralisation excessive : ils se retrouvent isolés pour leur recherche et ils ont peu de moyens pour enseigner.
à daniel
De
23H05 | 20/06/2007 |
Ex : Combien de morts par balles par ans ? ?
En fait aucune stat est vraiement objective sachant que les modes culturelles sont totalement differente d'un pays a l'autre et que l'on fait toujours des statistiques dans un but precis.
Y a t -il un classement de la connaissance geographique enseignee au USA, si oui comment se fait il que la plupart des Americains connaissent tou juste les etats limitophe et rien de plus ?
De Cyril_H
étudiant à Pau | 08H50 | 20/06/2007 |
Ce genre de classement est par nature contestable, certes…
Mais l'université française va très mal ! ! !
Même dans les facs de sciences, on accepte qu'un bac+5 professionalisant (DESS) ne vaille pas la moindre école d'ingénieur ; quand on reçoit un étudiant européen, il se situe la plupart du temps en tête de promo et le système se dénigre en ne recrutant que très rarement ses étudiants : la quasi-totalité des enseignants-chercheurs sont des docteurs-ingénieurs ou des normaliens.
La principale perversité du système vient des classes prépa : ne pas en être revient à être relégué dans des établissement de seconde zone où vos professeurs (qui en sont) ne vous proposeront jamais le même enseignement et ne vous demanderons jamais la même rigueur. Et vous le reprocherons plus tard.
Il est d'ailleurs frappant de remarquer qu'il y a plusieurs populations dans les facs : ce ne sont pas toujours les mêmes qui rentrent en 1e année et en master ; et s'en sont encore d'autres qui accèdent à la thèse ; les étudiants qui arrivent de l'extérieur passant plutôt mieux les sélections.
Donc classement de Shanghai ou pas, il y a du boulot sur l'enseignement supérieur français et ce n'est pas une autonomie sans moyen ou une privatisation déguisée qui règleront le problème.
De
18H48 | 20/06/2007 |
Va voir le resultat des ventes du char leclerc, du rafale, de galileo avant de parler…
Leader dans le secteur du nucleaire, oui en 1970. autre chose on a pas cree une multi-nationale francaise depuis 1970. un rapport ?
quant a erasmus, l'auberge espagnole c'est une chose, la mondialisation une autre
alors evidemment la botte secrete des sondages truquees
De cocotte93
16H36 | 19/06/2007 |
notre université va bien, merci ! Notre enseignement est l'un des meilleurs et je regrette que l'on soit obligé sns arret de justifier notre travail.
à cocotte93
De
05H35 | 20/06/2007 |
Désolé,mais nos Universités ne vont pas bien. J'ai fait le début de mon cursus en France bac+4 et après j'ai continué au Canada pour master et doc.
Je peux comparer, ça rien à voir. Je ne suis pas dans la meilleur Université Canadienne, mais elle est 10 fois meilleur que la meilleur française.
J'ai comparé le matériel, les locaux sont délabrés, y a pas de financement en France. Et surtout les chercheurs sont dévalorisés. On paie des bac+10, 1700 voir 2200 euros, c'est honteux. Au canada, le gouvernement Canadien me paie mes études, master à 14000 dollars année plus vacances payés et déductible d'impôt car c'est une bourse et au Doc 20000 dollars net dans la poche.
Alors qu'en dites vous, y a t il vraiment une différence, et je le redit je ne suis pas dans la meilleur université Canadienne.
Notre chauvinisme nous désert, alors remettons nous en question.
C'est pas populaire mais les Universités doivent être payantes avec un système de bourse et prêt.
Les gens les plus riches payerais leurs études et les plus pauvres pourraient recevoir une formation qualifiante de haut niveau, un investissement en soi. Si on m'avait garanti un emploi à la fin de l'université, je me serais endetté de 30000 euros sans problème et je suis sûr que beaucoup de gens sont d'accord avec moi.
Cordialement,
Samir
De PetitPiteux
10H22 | 20/06/2007 |
hum ? mon semestre de cours a montreal (UCAM) m'a un peu appris l'inverse : le niveau était plutôt bas (en Master), les prof plutôt nul, et les droits d'inscription élevés (pour ceux qui n'était pas en échange comme moi). Certes peut-être plus d'argent et plus de confort, mais bon. Un point vraiment positif est la capacité a reprendre les études apres avoir bossé qq années, mais c'est plus une question de choix de société et moins un problème propre aux facs.
>« Si on m'avait garanti un emploi à la fin de l'université, je me serais endetté de 30000 euros sans problème et je suis sûr que beaucoup de gens sont d'accord avec moi. »
ou pas… Il y a des gens pour penser que les études ne servent pas en priorité à trouver un emploi, mais à apprendre à réflechir, à permettre aux gens d'être libre. Etant en thèse, je suis susceptible de faire partis de ces chercheurs « dévalorisés » parce que payé une misère (le double de ma bourse quand même). Mais ne considérant pas l'argent comme équivalent universel, j'aurais plutôt tendance à me considérer valorisé par la liberté qui me serait donné… Dèjà entendu parler de la fable du loup et du chien ?
De
10H42 | 20/06/2007 |
cher Samir
n'en jetez plus la preuve est faite : vous n'étiez pas dans la meilleure université française et vous n'êtes sans doute pas dans la meilleure université canadienne : la « meilleur » x 4 donc pas faute de frappe : la meilleure / je « redit » je redis / pas désert ( Sahara) mais « notre chauvinisme nous “dessert” : du verbe desservir / les vacances payées et déductibles non pas “payés et déductible” / les gens payeraient et non pas “payerais”.
sans rancune mais je n'ai pas résisté ……..
ex mai 68
De pom7848
étudiant/chargé de cours | 10H12 | 04/08/2007 |
Ah c'est beau les arguments orthographiques ! Quand on ne peut répondre sur le fond on le fait sur la forme… C'est assez symptomatique.
Je vis et étudie moi aussi outre Atlantique où je rencontre pas mal de Français que le système universitaire avait considérés comme « déchets ». Des gens intelligents que les études en France avaient intimidés. On les remet à leur place sur leur façon d'écrire, de s'exprimer. Du coup ils pensent souvent qu'ils ne sont bons à rien. Mais heureusement pour certains, ils ont la possibilité de se découvrir talentueux à l'étranger et de briller dans le domaine où ils excellent, là où en France on les aurait découragés.
Il est de nombreuses discipline où les fautes d'orthographe n'ont que peu d'importance. Je ne connais pas Samir mais je peux facilement imaginer qu'il soit dans une filière scientifique. Ce qui importe c'est son travail, pas son orthographe…
Et on s'étonne après que les étrangers ne veuillent pas étudier en France ! Une simple faute d'accord peut faire déconsidérer leur travail…
Reprendre un enfant sur son orthographe c'est l'éduquer. Reprendre un adulte, c'est non seulement impoli, mais c'est aussi le rabaisser et l'insulter en faisant fi de ce qu'il a à dire…
De
14H22 | 20/06/2007 |
Elle semble assez fabuleuse ton université canadienne « 10 fois meilleur que la meilleur française » : là-bas, pas besoin de connaître l'orthographe et la conjugaison françaises…
Autre chose : quel est le rapport entre le niveau d'une université, et la rémunération qu'elle propose à ses étudiants ?
…
Joey : )
De
06H42 | 21/06/2007 |
ben… 10, justement ! !
à cocotte93
De Cyril_H
étudiant à Pau | 08H59 | 20/06/2007 |
Je ne sais pas où vous avez la chance d'enseigner mais j'ai le malheur de vous annoncer que ce n'est pas la perception de la majorité des étudiants.
En fac de science, le conseil le plus répandu est : « Tire-toi ! » c'est à dire : la fac, c'est très bien à condition de profiter de toutes les occasions pour intégrer une école d'ingénieur.
Il est d'ailleurs frappant de constater que, pendant la crise du CPE, la peur de la précarité était la même dans les facs de sciences, de lettres, de socio-psycho. Les seuls établissements qui se sont peu mobilisés étant les facs de droit et de médecine : normal, leur diplôme ont une valeur reconnue !
De NicolasB
Lycéen à Paris | 16H43 | 19/06/2007 |
Puisque les universités en France sont si médiocres par rapport aux universités des autres, le projet de Nicolas Sarkozy sur l'autonomie des universités est indispensable. Je pense même que ce soit l'unique solution.
à NicolasB
De
16H49 | 19/06/2007 |
Ah ? En quoi c'est indispensable ? Si les universités par exemple avaient une vision clientéliste basée sur une prospection à 5 ans des étudiants qui travailleront jusqu'à 70 ans ne sont peut-être pas les mieux lotis. Si ?
à NicolasB
De
17H00 | 19/06/2007 |
autonomie des universités = fin de la reconnaissance nationale des diplomes
De
18H13 | 19/06/2007 |
et alors ?
De
06H55 | 20/06/2007 |
Et alors ? Vous posez la question sans réflechir : s'il n'y a plus d'équivalence, il n'y aura plus que deux ou trois universités qui draineront la majeure partie des recherches et enseignements, et l'on aura plus de candidats que de places, donc une sélection à l'entrée … Tout le contraire de ce que le projet d'autonomie prétend mettre en place … mais je suppose que vous ne l'avez pas lu ?
De Cirdec
Cadre qui commence à comprendre com... | 15H55 | 20/06/2007 |
Exact. Et, bonus, vu qu'il n'y aura plus que quelques poles de recherche, la France remontera dans ce classement débile.
à Cirdec
De Penchour
18H18 | 20/06/2007 |
Exactement : Vae Victis !
De juliettelucie
Agitée du bocal | 19H00 | 19/06/2007 |
Et pourquoi donc ? Haravrd est une université indépendante, ses diplômes sont quand même bien reconnus, non ?
De juliettelucie
Agitée du bocal | 19H00 | 19/06/2007 |
Et pourquoi donc ? Harvard est une université indépendante, ses diplômes sont quand même bien reconnus, non ?
à juliettelucie
De
06H52 | 20/06/2007 |
Non, pas ses diplomes, juste l'université … SInon vous ne diriez pas « Harvard est reconnu », mais « tel(s) diplome(s) d'Harvard est (sont) reconnu(s) ». VOus allez dans mon sens sans même le remarquer, et ça c'est terrible !
à NicolasB
De Penchour
17H11 | 19/06/2007 |
Aprés « l'autonomie des collectivités locales » sans transfert de moyens en conséquence, Sakamerd nos propose « l'autonomie des universités » …. sans transfert de moyens, bien entendu.
L'autonomie, telle qu'elle est proposée jusqu'à maintenant, n'est pas une autonomie réelle, mais plutôt une « externalisation » de la recherche : Allez les chercheurs, maintenant vous vous démerdez tout seuls, l'Etat vous file plus de sous ! Vous êtes intellignet, vous saurez vous débrouiller sans …
Vivement le recherchethon sur FRance télévision où l'on applaudira les prestations du docteur machin, qui jonglera 72 heures d'affilée dans le but de récolter des fonds pour entreprendre une recherche sur l'influence de Proust dans la littérature anglo-saxonne, ou - moins sujet à controverse - des chercheurs déguisés en souris, à l'effigie de leur sponsor US, qui feront la manche pour financer des recherches sur les thérapies géniques … Alez les rats de labo, il est où le fromage ?
à Penchour
De
23H32 | 19/06/2007 |
et c'est bien là le fond du problème.
reduire les depenses et privilegier certaines categories sociales
depuis des années le but de l'enseignement est de privilegier les privilégiés (Allègre entre autres a bien oeuvré dans ce sens)… les droits d'inscriptions à harward ou dans n'importe quelle école d'ingenieur française sont discriminantes
et ce n'est pas les deux ou trois pekins extraits des banlieues comme faire valoir d'une « discrimination positive » qui vont modifier le resultat …. dehors les pauvres.
Quand à la rentabilité …. l'université sert avont tout à aprendre à penser ; à rendre intelligent : la competitivité sert avant tout au machines à regurgiter des cours dont lma performance sutr le terrain, lorsqu'il faut penser, trouvent vite leurs limites.
Quand à la rentablité ….. dehors les philosophes, les artistes, les historiens, les archeologues et autres progressistes de la pensée … place nette pour les cranes d'oeufs de l'économie, du droit, de l'administration et des sciences dites utiles dont les programmes seront définis par des « investisseurs » dont la pluspart ne savent lire que les cours de la bourse et ne comprennent pas grand chose aux thèses qu'ils financent (
De
09H36 | 20/06/2007 |
Concernant, les droits d'inscription en ecole d'ingenieurs, je m'inscris en faux, la majeure partie sont gratuites, les droits sont du meme ordre que pour les universites, 600 euros par an grand maximum. Les ecoles de commerce, elles sont payantes, mais l'assurance d'un emploi en sortie permet de souscrire un pret sans trop de risque.
Ce qui derange beaucoup de gens avec les ecoles d'ingenieurs, c'est la selection a l'entree, mais c'est ce qui je pense evite de perdre trois ans dans ces cursus.
J'estime que les formations universitaires francaises sont d'un tres bon niveau, mais seulement apres la license, ou l'ecremage a eu lieu et ou les passagers clandestins sont descendu du navire.
50% des etudiants en fac n'ont rien a y faire, mais fautes d'orientations ou de filieres adequates…
Ce qu'il faut c'est encourager les IUT, les filieres professionnalisantes, bien plus utiles pour trouver un emploi, et qui n'empechent pas de poursuivre des etudes plus poussees dans la recherche apres.
Le probleme de l'universite francaise, c'est qu'elle forme des enseignant-chercheurs, alors qu'elle devrait aussi former des travailleurs, des entrepreneurs, etc… C'est ce qu'il se passe en medecine ou en droit, alors que les debouches en philo ou en psycho sont un peu plus flous (attention, je ne dis pas qu'il n'y en a pas).
De
16H27 | 20/06/2007 |
Lorsque tu intègres un Master Pro de Psycho, tu obtiens le titre de Psychologue à la fin de ta 2ème année. Donc ton METIER, c'est psychologue. C'est pas qu'il n'y a pas de débouchés en Psycho, le « problème » c'est qu'il y a très peu de places en Master 2, par conséquent si on n'accède pas à cette 5ème année, on se retrouve avec un Bac+4 qui, effectivement, ne vaut pas grand chose sur le marché du travail. Mais une grande partie de ceux qui choississent Psycho, ne choississent pas cette filière pour devenir psychologues, mais pour se préparer à certains concours.