Moi, quand mon gamin fait une connerie, si je lui met une baffe, j’ai honte de moi.
Je me dis que j’ai échoué.
Je me dis aussi que c’est un bien mauvais exemple à donner à un gamin. Ce n’est pas parce que je suis plus grand que j’ai le droit de le frapper.
C’est banaliser la violence .
N’allez pas croire que je suis passif.
Je râle plus ou moins en fonction de la REELLE gravité, de sa REELLE responsabilité, de ce que j’aurai pu déjà lui dire avant sur sa responsabilité dans cette affaire.
Si c’est la première fois, en fonction du danger pour lui ou un autre, je hausse la voix ou pas, et lui explique pourquoi c’est dangereux.
Si il récidive (je ne crois pas l’avoir vu, à part pour des choses bénignes), je lui explique que ça ne va pas rester sans un grosse fâcherie de ma part.
En général, si c’est possible, je lui fais assumer sa responsabilité: coût, remise en état, excuses…
Il a huit ans, je n’ai jamais eu à regretter ce type d’éducation.
Au contraire, comme je ne gueule pas pour un « oui », ou pour un « non », comme je lui explique, il me respecte et voit vite si c’est une connerie et qu’il faut qu’il révise son comportement.
Je pense qu’un des problèmes de la délinquance, c’est la démission, le manque de formation et de moyen de l’école.
Bien sûr, je ne veux pas minimiser la responsabilité parentale.
Mais, on sait bien, que parfois les parents ne sont pas aptes ou ont trop de soucis pour assumer leurs enfants.
Or :
J’ai du intervenir cette année (CE1) pour que la maîtresse, par ailleurs directrice de l’école dans un quartier assez bourgeois, arrête de taper les gamins.
Un copain de mon fils a manifestement des problèmes de concentration.
Plutôt que de mettre en œuvre les moyens légaux à sa disposition pour se concentrer sur la seule chose qui la concerne et qui devait l’inquiéter, la réussite scolaire du gamin, la directrice menace la mère (seule avec 3 gosses) de lui faire retirer les allocs !!!
Ce gamin, en CE1, a déjà redoublé une fois et il est parti pour une deuxième.
Aucun support (psy, assistante sociale, programme adapté, classe spécialisée).
Il est difficile de prendre en main les parents, mais il y a des structures d’aide pour les gamins.
Ces exemples de violences, l’abandon des gamins expliquent, à mon avis, assez bien les problèmes que l’on rencontre plus tard (pas tous bien sûr, mais bon).
C’est justement une attitude répressive, irréfléchie que l’on applique dès le plus jeune âge, et que l’on veut encore augmenter.
Ça me rappelle la première fois que j’ai vu des gardes armés d’armes à feu, dans le métro.
Sans parler du danger que faisaient déjà courir aux usagers ces gardes armés, si on leur tire dessus, les voyous ont beaucoup plus de chances de riposter eux aussi.
La violence par la violence, voilà des années que l’on sait que ça ne marche pas, même si ça flatte nos cotés macho et vengeur.
L’éducation, quand elle est bien menée, a des résultats, qui en dehors d’être plus intéressants au niveau qualitatif, le sont aussi au niveau quantitatif.
Donner dans le tout répressif, c’est reconnaître son propre échec dans l’éducatif.
Pas seulement l’école, mais le culturel qui, ces dernier temps, a été laminé par le gouvernement. Le social, en général, et aussi la police de proximité.
Un flic, n’a pas à jouer au foot avec les ados, nous dit Sarko. Et pourquoi pas ?
C’est aussi un bon moyen de créer des liens sociaux.

A lire:
Portelli: «La justice n’a jamais été aussi répressive»
Le vice-président au TGI de Paris revient sur les projets
de réforme de la justice.









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C’est un sujet assez complexe que vous traitez et, à mon avis, il y a tant d’autres d’avis au sujet de l’éducation.
Oui, je suis favorable à mélanger deux sujets au point de vue « éducation »: celui de l’éducation parentale (dit à la maison) et celui de l’éducation scolaire (dit dans un lieu scolaire). Mais, il sont quand même très différent. Les parents, eux, ont davantage de droits, sur l’éducation qu’ils peuvent porter à leur enfant, qu’à l’école. Je comprends que vous n’aimiez pas frapper votre enfant, mais les parents eux ont certainement plus de droits de le faire qu’un prof. Là n’est pas la question; votre gosse est le votre, mon gosse est le mien. Tous deux sont libres de porter l’éducation la plus adaptée pour notre enfant.
Il est logique qu’un enfant évite de faire des « conneries » que si il est discipliné et bien élevé — on pourrait même dire « structuré ». L’école à son travail à faire, à condition que les parents fassent leur travail à leur enfant. Je pense qu’on est clair sur ce point de vue. Un parent doit élevé son enfant d’un moyen ou d’un autre. Mais, l’élevé dès le plus jeune âge. Et je suis favorable à frapper (c’est un grand mot) — ou plutout faire la petit tappe sur les fesses — quand il fait sa « connerie ». Ceci n’est faisable que durant une certaine période: durant le jeune âge. Par la suite, il est structuré et il n’est pas nécessaire de réagir par la violence mais par l’explication orale.
Encore une fois, je pense que frapper, même une petite tape, est un mauvais exemple.
Je ne suis pas sûr que la loi autorise à frapper votre propre enfant
Bien, sûr, il ne faut pas non plus tomber dans le drame.
Ce n’est pas bien, mais de là légiférer sur des cas bénins…
Je pense que l’explication, assumer ses actes, en subir les conséquences (qui peuvent être, par exemple : « si tu es violent, je ne joue pas avec toi ») est plus formateur.
desolé…
la loi autorise un « droit de correction » sur votre enfant…
cela dit je suis d’accord ac vous, en abuser n’est pas une solution, et il vaut toujours mieux privilégier le dialogue afinde responsabiliser l’enfant, la violence, en général, ne mène pas à grand-chose…
L’éducation par la transmission de savoirs humanistes ôte toute légitimité à la violence.
En effet,la violence est l’aveu d’une ignorance absolue.
Facile la critique des enseignants. Que ce papa vienne gérer une classe de 30 bambins et applique sa belle philosophie éducative!
Quand on constate au quotidien que de nombreux parents n’arrivent pas à maîtriser leurs propres enfants ( tous milieux sociaux confondus d’ailleurs !), on peut imaginer la difficulté face à un groupe de 30.
Quant à qualifier de violence, une pichenette d’un enseignant dans le cadre scolaire, c’est aller un peu loin.
Oui l’éducation réclame contraintes et frustrations, parfois coertition et parfois dialogue, explication, confiance Rien n’est tout blanc, rien est tout noir, comme d’habitudes
Je ne savais pas que mon post avait été mis en contribution, je réponds donc un peu tardivement.
Le papa ne gère pas une classe de 30 bambins : ce n’est pas son métier !
Si ça l’était, je chercherais (je suis sûr que sur le net…) des techniques pédagogiques.
Une instit, que je n’aimais pas trop par ailleurs, avait de très bonnes techniques.
Par exemple diviser la classe en sous-groupes déjà plus faciles à gérer.
Un instit qu’a eu mon fils en CP n’a jamais ne serait-ce qu’élevé la voix.
Votre post est l’exemple même de ce système qui se cherche des excuses :
Taper un enfant, c’est taper un enfant. C’est le geste qui compte.
Si vous ne savez pas gérer les classes, soit vous apprenez, soit vous changer de métier.
Imaginer que vous construisiez des ponts qui s’écroulent, vous iriez reprocher aux camions d’être trop lourds ?
Je ne pense pas tout est blanc ou noir.
Je pense juste que la violence ne résout rien, et je m’étonne de son utilisation comme moyen éducatif.
Que pensez-vous de l’établissement dans lequel j’enseignais jusqu’à cette année, où le chef d’établissement met systématiquement en accusation les enseignants et les dénigre professionnellement dès qu’il y a un problème avec un élève, pour ne pas les soutenir face aux parents d’élèves, qui eux font tout pour que leurs enfants évitent toute sanction, et où l’enseignant perd la face à chaque problème qui se présente et où les élèves qui sont loin d’être sots, ont bien compris que c’étaient eux qui faisaient la loi? Comment interprêter une telle démission de la part de cadres grassement payés par rapport à nous dont la seule préoccupation est leur carrière et l’absence de vague qui pourrait entraver cette dernière? Pouvez-vous imaginer le désarroi des enseignants, dans ce contexte, à qui on interdit, bien entendu, tout geste, toute parole de blâme, et bien sûr toute punition? Les profs ne peuvent pas tout faire!!! Ils ont besoin de l’institution, du soutien des parents d’élèves et de la société pour être efficaces. Tout a été fait ces dernières années pour ôter de leurs mains la possibilité d’exercer quelconque autorité!
D’autre part, jusqu’à quand va-t-on demander aux profs de faire de la culture et d’exhorter les élèves à avoir quelque sens des valeurs, tout seuls dans une société qui affiche exactement en permanence LE CONTRAIRE de la culture et l’absence totale de valeurs, si ce n’est de celles de l’argent, de l’individualisme, de l’usage en réalité de la force de quelque manière que ce soit pour se pousser en avant? A quand une exigence collective citoyenne en ce qui concerne le contenu et le niveau des émissions médiatiques, pour quand l’arrêt du matraquage systématique du sport comme remède à toute tentative de réflexion, pour quand une tentative de reprise en main cohérente de l’information qui appartient en réalité à chacun de nous, avec la disqualification de tous ces journalistes people qui sont en réalité les instruments du pouvoir en place, à quand le rejet, par absence d’audience de ces émissions chargées d’accroître la débilité ambiante?
On parle ici de plusieurs problèmes différents, je vous l’accorde, liés.
Pour ce qui est de votre hiérarchie.
Ce problème se retrouve dans n’importe quel établissement hiérarchisé.
Votre seul recours est de contacter le chef de votre chef.
S’il ne réagit pas intelligemment…il vaudra mieux chercher la mutation, car il n’y a plus de solution que de ne rien faire et attendre…Vous pouvez aussi tenter de faire comprendre à vos élèves quel est leur réel intérêt.
D’un autre coté, quand vous dites « tout geste », je m’interroge : quelle que soit la raison : frapper un élève, en plus d’être interdit par la loi et anti-pédagogique.
Si vous frapper un élève parce que vous n’êtes pas d’accord avec lui, imaginez quand il grandira et ne sera pas d’accord avec vous…
Le problème de la télévision, pub, consommation…
Je n’ai pas la télé, pas de console de jeu…
C’est un adversaire redoutable pour vous et pour toute la société.
Cette contribution se centrait sur l’éducation face à l’incarcération.
Il est clair qu’un énorme travail serait à faire là dessus.
Mais, au vu des enjeux cela ne pourra se faire que via le peuple, et si on a de la chance, grâce à internet.
Il est peu probable que l’état y change quoi que ce soit.
A titre d’idée, regardez comment on juge Chavez qui n’a fait que ne pas renouveler la licence d’une télévision bien pire que celle qu’on connaît.
attention aux amalgames !! un enfant qui a des difficultés d’apprentissage à l’école n’est pas forcément un enfant pré-délinquant (même si le mot n’est pas dit dans les précedentes intervention, néanmoins les termes laissent a penser)!! par contre, la violence, et cela est justement dit auparavent, n’est pas forcément le lot de personnes en difficultés sociales (même si effectivement c’est un facteur de plus), mais plutôt l’expression d’une souffrance psychologique. Autrement dit, qu’elles soient en bas où en haut de l’échelle sociale, beaucoup de personnes sont dans la mal-vie!!! problème de reconnaissance, à soi, pour soi et pour les autres, de reconnaissance aussi de l’état « social » dans lequel on vit… pas étonnant, avec tout le matraquage médiatique (pensée unique), de ne plus savoir où on est…donc, concernant les enfants que l’on soit parent où enseignant, voir même flics, on ne sait plus très bien qui fait quoi dans cette société! par contre l’enfant, lui, doit savoir, interpelle comme il peut l’adulte!!! alors quand celui-ci lui répond en le tapant… imaginez ce qu’il peut penser des adultes, l’enfant… l’histoire nous a toujours démontré que c’est chez les peuples incultes qu’est née la barbarie…
… la violence.
Une des caractéristiques humaines est notre aptitude à la parole, à mettre en mots nos besoin sans avoir besoin d’y mettre de la force. Uen relation de responsable à responsable, même avec un minot de 8 ans !
Sur la barbarie je serai plus nuancée que vous ; nous avons inventé les guerres napoléoniennes et leur cortège d’horreur, nous avons inventé la révolution française et son cortège d’horreur. La barbarie n’est pas propre aux incultes mais aux hommes quand ils oublient qui ils sont.
de manière générale je dirais que ce n’est pas la barbarie qui découle du manque d’éducation, mais l’oppression du peuple, maintenu dans l’ignorance par des dirigeants obscurantistes.
Instruisez-vous, la connaissance c’est la liberté !
Les moyens d’aide sont saturés ou inexistants.
Je suis en CE1 et une élève, avec des troubles du comportement, m’a porté des coups pendant près d’une demi heure, sans que je lui administre le moindre geste de violence. A tous les instants, je craignais qu’elle ne se blesse (elle tapait dans mon bureau, dans l’armoire,etc) et que je sois responsable de ses blessures. Tout ceci devant la classe entière.
Que faire d’une telle élève?
A-t-elle encore sa place dans une classe? (trauma des autres élèves spectateurs de cette violence)
Tous les secteurs d’aide ont été épuisés dans l’école, les autres sont saturés.
Je ne suis ni psychiatre ni karatéka.
Je ne vous parle pas de l’effet sur ma santé d’un tel épisode.
J’ai choisi ce travail en ZEP et je me retrouve sans moyens face à des individus très perturbés par le conditions sociales qui les entourent.
Je comprends déjà plus ce genre de discours.
Néanmoins, maîtriser un enfant, l’empêcher de faire mal ou de se faire mal, ce n’est pas le taper.
Jusqu’à l’adolescence, c’est en général, assez facile.
Mais le manque de moyen…Là on touche un problème que je suis content de vous voir relever.
Il faut écrire à vos supérieurs (lettre recommandées, c’est plus sûr), aux médias (ceux qui ont des chances d’en parler), bref faire du bruit pour être entendu, et que peut-être, on donne un peu plus d’argent à l’éducation qu’aux prisons.
Même si mon post incriminait certains enseignants, je sais que beaucoup d’autres font très bien leur travail.
Et je ne saurais jamais assez les en remercier.
Mais le manque de moyen que vous pointez est révélateur de la politique suivie depuis assez longtemps.
Quand les gouvernements comprendront-ils que les moyens investis là seront rapidement récupérés ?
J’ai bien peur que nous ne nous en rapprochions pas
Sur les rapports entre l’école et la délinquance : je crois que trop souvent , le prof est seul face à des élèves pas toujours motivés et il se pense trop souvent comme un enseignant et non comme un éducateur . Exemple qui m’est arrivé : dans mon établissement après quelques dégradations , la loi scolaire veut qu’à la récréation , il n’y ait plus personne dans les classes , que tout le monde descende dans la cour . Un jour en passant dans le couloir , je vois un élève( que je ne connais pas) à la porte d’une classe , je lui demande de descendre , il refuse en disant qu’il attend un copain qui est en devoir dans la classe . Je lui intime de descendre et il me dit que je ne suis même pas son prof , assez furieuse je le conduis chez le surveillant général qui m’a regardé de haut comme si je me mêlais de ce qui ne me regardait pas . Ce n’est qu’une anecdote mais elle est significative du manque de cohésion de l’école : les enfants ont rarement en face d’eux une équipe éducative mais d’une part des surveillants chargés de la discipline et d’autre part des profs qui se vivent essentiellement comme des distributeurs de savoir. Si bien que les profs qui ont des problèmes de discipline osent rarement en parler en salle des profs , ils le vivent douloureusement dans la solitude comme un échec .Alors que l’école devrait être un endroit où les élèves ont face à eux une équipe qui fait bloc pour aiderer et pour réprimer aussi parfois . Mais pour cela , il faudrait que des heures de concertation soient prévues à cet usage .
Hélas, la pédagogie semble absente de la formation que suivent les enseignants…
Je pense que former les enseignants à enseigner n’est pas forcément une mauvaise idée.
Et enseigner, ce n’est pas juste distribuer du savoir, comme vous le faites judicieusement remarquer.
Quant à la cohésion…ce n’est pas facile.
Avec une formation plus rigoureuse, peut-être que certains points deviendront plus collégiaux.
C’est quoi un geste violent ?
Où est la limite ? A partir de quand une tape sur les fesses devient -elle violente,trop forte ou trop fréquente ,ou encore humiliante ?
Ne sachant pas trop répondre à ces questions , j’ai élevé mes deux enfants sans aucune tape , ou gifle , ou fessée .J’en ai fait un principe d’éducation.
Quand il y avait hurlements et opposition et roulades par terre et donc nécessité impérieuse d’intervenir , je les laissais se calmer dans leur chambre( entre deux et cinq ans )Ensuite, les choses se sont régulées petit à petit.
Cela ne veut pas dire tout accepter , je me souviens encore des crises de rage dans les super marché quand je refusais une sucrerie ou un jouet. Mes « nons » étaient fermes , et il fallait réfléchir avant de dire non, car je ne voulais pas dire oui 5 mn après et flanquer tous mes « nons » ultérieurs par terre .
Après, en grandissant , on peut discuter, argumenter, expliquer .
Ils ont grandi, ont actuellement 17 et 18 ans , et tout va bien : pas de crise d’ado ingérable, et les relations sont très bonnes .. Ce principe n’a pas trop mal réussi.
Je ne crois pas que faire peur ou faire mal soient de bonnes méthodes d’éducation
Effectivement, on appelle cela l’éducation respectueuse, je salue l’ensemble des parents qui la pratique.
Il n’est pas évident chaque jour de réussir au mieux mais l’essentiel c’est de comprendre pourquoi tel gamin en est arrivé là.
Je suis enseignant dans un milieu difficile Hem (proche de Roubaix)mais en cette fin d’année il est difficile de travailler, la fatigue est présente. Des élèves ont triché à un DS durant une heure de surveillance par une surveillance. Les différents rappels à l’ordre n’ont rien servi. Quand j’ai commencé à corriger, j’ai vu à peu près 60% des copies identiques..Un peu furax..j’ai décidé de refaire un devoir sans prévenir le lendemain et j’ai part de ma très grande deception par des phrases simples sans crier.J’ai fini par leur signaler mon ecoeurement d’enseigner dans cette classe.. Ils ont compris le message j’en suis sûr, je l’ai vu à la fin de la journée, des excuses défilées..
Voilà, même dans ce genre d’atitude, je pense que l’éducation respectueuse peu être appliquée..difficilement certes mais il faut l’essayer..
VIANNEY
merci de me le confirmer.
mais par la fermeté, qui en particulier inclut certaines formes de répression.
La fermeté à avoir, c’est celle de vos valeurs, la conséquence de vos propos et de vos actes
La répression… Déjà, le mot…Si vous êtes cohérant, si vous appliquez à vous-même ce que vous demandez, si toute vos demandes sont justifiées et argumentées, si vous faîtes assumer à vos enfants leur responsabilités, si vous comprenez que tout, absolument tout s’apprend et qu’il est normal de ne pas savoir, alors, la répression n’aura pas besoin d’aller bien loin.