Trois procédures judiciaires en cours

La première information judiciaire ouverte pour « recherche des causes de la mort » en décembre 1995 est très vite requalifiée en « assassinat » en février 1996. Confiée d’abord à un juge toulousain puis dépaysée à Paris, l’instruction est menée par les juges Marie-Paule Morrachini et Roger Le Loire. En 2000, ces derniers seront dessaisis à la demande des avocats d’Elisabeth Borrel. L’enquête est ensuite confiée au juge parisien Jean-Baptiste Parlos, puis à la juge Sophie Clément.

La deuxième procédure est ouverte en novembre 2002, sur plainte d’Elisabeth Borrel, pour « subornation des témoins ». Instruite à Versailles, cette affaire vise le chef des services secrets djiboutiens, Hassan Saïd et le procureur de la République, Djama Souleïman, soupçonnés d’avoir fait pression sur deux témoins réfugiés en Belgique. Les deux dignitaires font l’objet d’un mandat d’arrêt international valant mise en examen.

La troisième enquête est menée par deux juges parisiens, Fabienne Pous et Michèle Ganascia, pour déterminer si le ministère des Affaires étrangères a tenté de faire pression sur la justice, en publiant un communiqué le 29 janvier 2005. Dans ce texte, le porte-parole du Quai d’Orsay, Hervé Ladsous, indiquait qu’une copie du dossier serait bientôt transmise à Djibouti. Alors même que les plus hautes autorités djiboutiennes figurent parmi les principaux suspects de cette affaire… Le 2 mai 2007, entre les deux tours de l’élection présidentielle, les deux magistrates ont tenté, en vain, de perquisitionner l’Elysée.


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Courageux anonyme
07H54 04/06/2007

J’ai eu le « loisir » de cotoyer la mère du juge Borel. Elle est très agée, très malade et ne demande que justice, avant de « partir ». Son leit-motiv:  » Chirac a tué mon fils ».

Voilà une tragédie, vue par l’autre bout de la lorgnette.
A vous d’en faire ce que vous voudrez…

 
Courageux anonyme
13H23 06/10/2007

il y a des similitudes entre cette affaire et d’autres affaires qui se sont déroulées au Cambodge.