
La « grande maison » a un nouveau directeur général : Nicolas Péchenard, policier à la carrière brillante, très proche du Président.
Lorsqu'il lui a agrafé le ruban rouge de sa Légion d'honneur, Nicolas Sarkozy n'a pas hésité à qualifier Frédéric Péchenard de policier « le plus brillant de sa génération ». En gratifiant ainsi le patron de la police judiciaire parisienne, l'ancien ministre de l'Intérieur s'adressait aussi à un vieil ami. Les deux quinquas ont grandi en voisins à Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine), où leurs mères, avocates, avaient sympathisé.
De l'avis des piliers de la place Beauvau, cet homme a effectué un parcours parisien sans faute, ou presque. Commissaire à Chaillot, il entame ensuite la carrière type d'un grand flic : brigade des stups, antigang, brigade criminelle, brigade financière… jusqu'à devenir en juin 2006, le patron de la PJ parisienne.
Entre leurs souvenirs d'enfance à Neuilly et l'aboutissement de leur ascension vers les sommets du pouvoir, le politique et le policier ont aussi vécu ensemble une véritable épreuve du feu. En 1993, Péchenard est numéro 2 de l'antigang lors de la prise d'otages de la maternelle de Neuilly, dont le maire va courageusement intervenir pour négocier la libération des enfants avec Human Bomb. Une histoire qui révèle les individus autant qu'elle soude les hommes.
Aussi, quand le ministre de l'Intérieur le nomme directeur de la PJ parisienne en juin 2006, il a déjà une idée de la place qu'il pourrait réserver à cet homme aussi tranchant avec ses troupes qu'affable et courtois avec les journalistes. Comme Nicolas Sarkozy -est-ce un hasard ? - il a toujours pris grand soin de ses relations avec la presse. A l'époque, le Figaro souligne d'ailleurs que cette nomination « ne doit rien au hasard ».
A 50 ans, le contrôleur général (plus haut grade de la police) Péchenard va avoir la tâche délicate d'infléchir en douceur la politique de son ami président de la République. Autrement dit, de réintroduire dans le fonctionnement de la police urbaine une dose de proximité, sans tomber dans les erreurs commises par Jean-Pierre Chevènement il y a dix ans.
Car l'urgence, telle qu'elle se dit ouvertement dans les commissariats, est de rétablir un lien avec la population. Péchenard devra travailler en harmonie avec son nouveau ministre de tutelle, Michèle Alliot-Marie, venue de la Défense. Mais l'homme sait aussi être aux ordres quand il le faut. Vieux souvenir d'un service militaire accompli en 1983 comme officier chez les chasseurs parachutistes.




















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De
19H25 | 23/05/2007 |
Vu le bilan quantitatif et qualitatif de ces dernières années, va falloir « (taper) » fort pour rétablir un « lien avec la population »… tout en douceur !
À moins que la solution soit d'aller tester l'usage de drogues et arrêter les élèves des lycées chics, des grandes écoles, des agences de publicité et de communication, des « people »… bref rétablir de l'égalité là où on présupose de l'exemplarité dans les hautes sphères actuelles ou dans l'avenir… à moins que cela relève d'une balle dans le pied !
Dans un autre registre,il est vrai qu'il est beaucoup plus dur d'aller tester l'alcool au volant ou dans la rue, à la sortie des casinos, à la sortie de certaines discothèques, certains restaurants, certains évènements sportifs… les jeunes (de couleurs, au cheveux longs, avec des piercing) sont les seuls !
Un peu de douceur et de justice implique des réformes bien différentes de celles qui vont rentrer en vigeur pour renforcer celles qui sont en application
De NicolasB
Lycéen à Paris | 20H00 | 23/05/2007 |
Pourvu que Sarkozy prenne des bons qui mènent une politique comme celle de Sarkozy ; ferme mais juste. A un moment ou un autre, on pourra enfin entrer à Clichy sans se faire tapper si on continue comme ça.
à NicolasB
De
20H19 | 23/05/2007 |
oh mon pauvre, tu peux pas rentrer chez toi sans te faire taper ? et tous les autres de Clichy c'est pareil ? rooooooh dis donc dis donc roooooh
à NicolasB
De
22H06 | 23/05/2007 |
La politique de Sarkozy apparemment ne vous a pas réussi ( il était ministre de l'intérieur) puisque vous ne pouvez plus rentrer à Clichy sans vous faire taper dessus. C'est donc bien inquiétant…
à NicolasB
De BATTANTE
00H56 | 24/05/2007 |
En réponse à NicolasB :
J'aimerais bien savoir où vous avez pris les adjectifs de « ferme mais juste » pour qualifier la politique de Sarkozy ?
Etait-il « ferme », quand il interdisait aux forces de l'ordre d'entrer dans certaines cités ?
Interrogez donc directement des policiers, si vous ne les avez encore jamais entendus se révolter contre la façon d'agir et de parler de Sarkozy, qui leur a attiré bien des ennuis, pour ne pas dire plus…
Quant à l'adjectif « juste » pour qualifier la politique de Sarkozy, ce n'est même pas la peine que je fasse un long discours là-dessus ! Les jeunes des cités et les gens bien informés (pas ceux qui gobent bêtement les « infos » de TF1) savent faire la différence entre les ponts d'or faits aux « déjà riches » copains et le refus d'embauche pour les jeunes des cités même diplômés, entre les amnisties réservées aux puissants (après avoir fait traîner volontairement les dossiers pendant des années)et les lourdes condamnations prononcées immédiatement à l'encontre des manifestants anti-Sarko, etc…
Si, pour vous, c'est cela la fermeté et la justice …
à BATTANTE
De
18H05 | 01/10/2007 |
Limite diffamation.
j'adore les commentaires des gauchistes…
à NicolasB
De
13H35 | 13/06/2007 |
zke tu va foutre a clichy toi yo : )
envoi pa dflics laba tu va ripoliner ldécor sans filer dboulots aux dealeur,tu tpromène comment apres ,avec keu des flics et kdes chomeurs ki krevent la dalle ?
ou alor engage toi si ta bzoin d un footing musclé en banlieue ; c comme bush k envoi ses boys en irak,ça fait plézir o vatenguerre ki sfont pas trouer la peau
avant dfaire dla proximité devrait ptet calmer les furiex dbanlieu,a cou dtazeur ça marche pas
toi ki voi,réfléchi,si tu peu…
toktomi
De
10H20 | 29/06/2007 |
Nicolas Pechenard est tellement proche du président Frédéric Sarkozy, qu'on finit par se demander où s'arrêtera l'amitié !
Diagonal