Montée des périls au Liban: au moment où le gouvernement libanais et les Occidentaux tentent d’obtenir à l’ONU la création d’un tribunal international pour juger les assassins de Rafic Hariri, le pays connait ses affrontements les plus violents depuis la fin de la guerre civile en 1990, dans la ville de Tripoli, dans le nord. Ces affrontements, toute la journée de dimanche, ont fait au dernier bilan plus de 40 morts, dont plusieurs civils, et ont opposé l’armée libanaise à des membres d’un groupuscule palestinien lié à la mouvance d’Al-Qaeda, le Fatah al-Islam.
Tout a commencé, selon l’agence Reuters, lorsque l’armée libanaise a voulu investir à l’aube un immeuble de Tripoli, à la recherche de membres du Fatah al-islam soupçonnés d’avoir attaqué une banque la veille. Les combats, à l’arme lourde, se sont poursuivis autour du camp palestinien de Nahr al-Bared, puis se sont étendus à Tripoli. L’armée avait « repris le contrôle » de la deuxième ville du pays dans la soirée, précise Reuters.
Ce groupe Fatah al-Islam, issu d’une scission d’un groupe pro-syrien, s’est fait connaître ces derniers mois en publiant ses proclamations sur des sites internet liés à Al-Quaeda. Mais Beyrouth se soupçonne d’être toujours lié à la Syrie. Son chef, Chaker al-Abssi, a été lié à Chapitre VII de la Charte de l'ONU, qui permet de prendre des mesures contraignantes. La Syrie s'y oppose vivement, même si elle nie toute implication dans le meurtre de l'ancien Premier ministre.
La France est très impliquée dans cette affaire, Jacques Chirac en ayant fait une affaire personnelle en raison de ses liens très étroits avec la famille Hariri. Il a même tenu, avant de quitter l'Elysée, à organiser une rencontre entre Saad Hariri, le fils de l'ancien Premier ministre et le chef du bloc parlementaire antisyrien à Beyrouth, avec Nicolas Sarkozy, pour s'assurer de la continuité de la politique française. Les amis de Rafic Hariri organisent d'ailleurs une rencontre, mardi au Sénat à Paris, en présence de Samir Frangieh, député et membre actif du "groupe du 14 mars" opposé à Damas. Le Liban pourrait bien devenir le premier test diplomatique de Nicolas Sarkozy.
► Mis à jour le 21/05/2007 à 00h05, après une nouvelle explosion.
Une explosion a retenti dimanche soir près d'un centre commercial d'un quartier chrétien de Beyrouth-Est et une femme est morte. "Il y avait un engin explosif soit sous une voiture soit près d'une voiture", selon un membre des services de sécurité cité par l'agence Reuters.









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Ô la belle blanche ! et pendant ce temps-là, les marchands d’armes se frottent les mains, les États - lesquels encore ? - produisent de la richesse pour leurs pauvres travailleurs, par le commerce de ces armes, avant d’envoyer des équipes de reconstructeurs…
Tout est pour le mieux…
S’il n’y avait le sang et les larmes - pas des précités, quand même ! - ce serait à se tordre !
Je veux changer d’histoire !
Et si on leur parlait des Horace et des Curiace, du Combat des Trente… ou mieux encore, du baiser Lamourette ? Rien à faire…
Les combats cesseront-ils quand il n’y aura plus de possibilité de créer de nouvelles armes ?
Saleté de brouillard ? Rue89, Marianne, le Canard, Charlie et tant d’autres le déchireront, peut-être.
Cela vaut la peine d’essayer, non ?
http://www.webzinemaker.com/admi/m1/page.php3?num_web=3764&rubr=4&id=173…
Fatah El-Islam est ungroupe sunnite lié…à Hariri lui-même qui promeut des milices sunnites au Liban pour contrer l’influence du mouvement chiite du Hezbollah. Comme ce dernier contrôle le sud, le seul endroit que Fatah El-islam a pu investir est la ville sunnite du nord, tripoli. Je viens de la région, tripoli est une ville 100% Hariri et bien que n’ayant aucune sympathie pour les syriens, je ne peux croire un seul instant que Fatah el-Islam soit manipulé par les syriens dans une ville très anti-syrienne puisqu,elle est 100% Hariri. Les syriens ont très peu d’influence actuellement au Liban et ne demandent qu’à réintégrer la communauté internationale à tout prix. Ces affrontements sont pour moi un signe que Hariri, sentant peut-être que le Liban risque de ne plus être à l’avant scène à Paris, et ne l’étant déjà plus aux US, cédant largement la place à l’obsession iranienne, essaie de faire revenir le Liban à l’avant scène et effectuer un forcing pour le tribunal international qui officialise la mainmise internationale sur l’indépendance du pays et la vassalisation du Liban ainsi que la bénédiction internationale pour la mainmise de Hariri sur le pays. Liban test et poudrière, quiconque s’y aventure s’y brûle…
Bonne analyse mais quand on a entendu sarko parler des chiites et des sunnites comme etant des ethnies differentes je la sens mal, avec le gus de MSF (Ministre Sous Fillon)en sus , les pauvres citoyens du Liban du Liban d’en bas ne sont pas pret de sortir de la tourmente. Ceux d’en haut son t deja en France, ou en Suisse tout pret de leurs comptes en banques
C’est du franc délire, cette réaction. Tripoli a toujours été pénétrée par les services syriens, en particulier le camp de Nahr el-Bared, tous les épisodes nordistes de la guerre le prouvent. L’histoire du Fatah el-Islam indique, avec très peu de doutes, ses origines. Il s’agit non pas de « milices sunnites », mais d’un groupe d’obédience palestinienne. Hariri n’a pas la hautre main sur les Palestiniens siscionistes du Fatah-Abou Moussa, qui a toujours été, à Chatila comme à Nahr el-Bared, un sous-marin syrien, depuis les années 1980, et la rupture d’Abou Moussa avec Arafat. Enfin, il ne s’agit pas, là, d’une révolte de la population haririste de Tripoli, mais bien d’affrontements entre l’armée et un groupe palestinien, et confondre la population et les groupes politiques tripolitains avec les groupes armés palestiniens de Nahr el-Bared est absurde. D’ailleurs, la population a très bien accueilli l’armée. Je ne comprends pas comment on peut interprêter ça comme vous le faites.
http://www.bakchich.info/article1100.html
La politique des petites mallettes de Bandar ne se limite pas à l’imbroglio Darfour/Tchad. En effet, le bon prince saoudien vient aussi de sévir au Liban où il vient de mettre sur pied un système d’« aides » aux activistes salafistes qui contrôlent désormais la plupart des camps palestiniens des régions de Tripoli et de Saïda. Les tribulations princières sont confirmées au plus haut niveau des autorités jordaniennes, dans une interview accordée par le prince Hassan, l’oncle du roi Adballah au correspondant de la chaîne de télévision qatariote Al Jazeera.
L’entretien portait sur la stratégie conjointe du vice-président américain Dick Cheney et du prince Bandar d’Arabie travaillant à instrumentaliser les groupes sunnites installés dans les camps palestiniens du Liban, en les incitant à monter des opérations kamikazes contre des dignitaires de la communauté chi’ite du Pays du cèdre. Et le prince Hassan accusait formellement le prince Bandar de financer les extrémistes salafistes et de les encourager à attaquer les cadres et les représentants du Hezbollah. Malheureusement, la cassette de l’interview a été confisquée par la police locale avant que le journaliste ne quitte le territoire jordanien.
Ces informations recoupent celles d’Issam Naam, l’ancien ministre des télécommunications du Liban, qui a publié dans le quotidien arabe Al-Quds al-Arabi, une tribune dans laquelle il fait état de conversations qui se sont déroulées lors de la visite de Nancy Pelosi – la présidente démocrate de la Chambre des représentants américains - au Proche-Orient, confirmant cette stratégie américano-saoudienne de la tension : « On a appris de la délégation américaine que des services de renseignements de Washington avaient commencé à rassembler, armer et entraîner des groupes islamistes extrémistes pour effectuer des attaques contre le Hezbollah, conformément au plan de l’administration Bush consistant à opposer les populations sunnites et chi’ites, dans les régions où elles cohabitent habituellement. Et cela sera organisé en camouflant les vrais commanditaires et exécutants de ces opérations qui pourront être facilement attribuées à Al-Qaïda » (sic).
Et qui avait intérêt à jeter cette pierre dans une mare à peine tranquillisée?
Ce qu’on oublie toujours de mentionner est le rôle plus que douteux que le milliardaire Rafik Hariri a joué lors de la reconstruction de Beyrouth. Soi-disant il y avait investi sa fortune personnelle, mais cet investissement lui aura certainement rapporté le double, spéculation aidant.
Et le pôvre Chirac, qui après avoir occupé l’Elysée pendant douze ans n’avait pas où se loger et n’a pas trouvé de meilleure solution que l’appartement somptueux que lui prête Saad Hariri, c’est quoi donc?
Voici aussi un article bien curieux paru il y a quelque temps:
Affaire Hariri: le principal témoin se rétracte à Damas
A la veille de l’interrogatoire de cinq responsables syriens à Vienne par la commission d’enquête internationale sur l’assassinat de Rafic Hariri, un des principaux témoins se rétracte. A Damas, Hussam Hussam a révélé que l’entourage de la famille Hariri lui a demandé de faire un faux témoignage pour impliquer la Syrie dans l’attentat du 14 février.
Le dernier feuilleton de l’enquête sur l’assassinat de l’ancien Premier ministre libanais, Rafic Hariri, est digne d’un roman d’espionnage. Un Syrien kurde, se présentant comme l’un des principaux témoins de la commission d’enquête internationale, a donné lundi à Damas une conférence de presse retransmise en directe. Hussam Taher Hussam y révèle avoir été contraint sous la menace et la promesse de sommes d’argent astronomiques de faire un faux témoignage accusant son pays d’être impliqué dans le meurtre de Hariri. Il cite les noms de ministres, de députés, d’hommes politiques et de journalistes libanais qui l’ont poussé à faire ce «faux témoignage».
Ce rebondissement spectaculaire est intervenu à la veille de l’interrogatoire, à Vienne, de cinq responsables syriens par la commission internationale dirigée par le magistrat allemand Detlev Mehlis. Dans un communiqué laconique, la commission a confirmé que Hussam Hussam a bien été entendu en sa qualité de témoin, mais qu’il n’avait reçu aucune récompense en contrepartie des informations qu’il a fournies. Le ministre libanais de l’Intérieur, cité par le témoin syrien dans sa conférence de presse, a également reconnu l’avoir rencontré. Toutefois, Hassan Sabeh a nié avoir tenté de convaincre Hussam de faire un faux témoignage. Ces deux réactions confirment cependant que le jeune homme, qui a travaillé pendant 13 ans pour les services de renseignement syriens au Liban, est bien le témoin qu’il prétend être.
Devant des dizaines de journalistes massés dans la salle de conférence de l’hôtel Oumayya à Damas, Hussam a déclaré avoir été arrêté par la police libanaise qui l’a emprisonné pendant deux semaines au cours desquelles il a été sévèrement battu. Puis un beau jour de juin, un journaliste proche de la famille Hariri est venu le voir en prison pour lui promettre la liberté s’il acceptait de témoigner devant la commission d’enquête internationale. «Des adjoints du député Saad Hariri –fils de l’ancien Premier ministre– accompagnés de deux étrangers parlant l’anglais m’ont fait retenir par cœur ce que je devais dire aux enquêteurs», a précisé le jeune homme. «On m’a fourni des noms, des faits, des histoires que je devais raconter. Lors d’une réunion au bureau du ministre de l’Intérieur, on m’a promis la somme de 1,3 million de dollars en contrepartie de mon faux témoignage dont le but était d’impliquer la Syrie dans l’assassinat de Hariri».
Un récit présent dans le rapport Mehlis
A la demande de ses nouveaux protecteurs, Hussam Hussam raconte aux enquêteurs internationaux en septembre dernier comment il avait été «témoin» un an plus tôt, à Damas, d’une rencontre destinée à préparer l’assassinat de Rafic Hariri. La réunion s’est déroulée en présence de Maher al-Assad et Assef Chaoukat, respectivement frère et beau-frère du président syrien, et du général Jamil Sayyed, ancien directeur de la Sûreté générale libanaise, en prison depuis le 30 août. Toujours à l’instigation de l’entourage de Saad Hariri, il raconte aux enquêteurs avoir aperçu la camionnette blanche de type Mitsubishi utilisée dans l’assassinat de Hariri dans un camp militaire en Syrie, puis, à la veille de l’attentat du 14 février, dans une permanence des services de renseignement syriens au Mont-Liban. «Maher al-Assad et Assef Chaoukat étaient les plus visés, a-t-il dit lors de la conférence de presse. On m’a demandé de les attaquer. J’ai dit qu’ils étaient les commanditaires de l’attentat».
Tous les faits racontés par Hussam sont cités dans le rapport de Detlev Mehlis présenté au Conseil de sécurité le 21 octobre et qui accuse la Syrie d’être impliquée dans l’assassinat de Hariri. Le rapport mentionne dans au moins sept paragraphes ce témoin non identifié qui fournit les informations les plus compromettantes pour Damas. Hussam affirme être ce «témoin masqué» qui a été confronté à Jamil Sayyed. L’avocat de ce dernier déclare l’avoir reconnu à «l’intonation de sa voix, à son accent et aux expressions qu’il a utilisées».
Le rapport Mehlis, qui a servi de base au Conseil de sécurité pour voter la résolution 1636 condamnant la Syrie et la sommant de coopérer avec la commission internationale, est le fruit de trois mois d’investigations se basant sur les dépositions de plus de 500 témoins. Mais ce sont surtout les témoignages de deux Syriens qui accablent le plus Damas. Celui de Hussam Hussam et de Mohammed Zouhair al-Siddiq. Le premier s’est rétracté, le second est en prison en France. Se présentant comme un colonel des services de renseignement syriens et ancien chef du cabinet du général Hassan Khalil, prédécesseur d’Assef Chaoukat à la tête des renseignements militaires, il a offert ses services à la commission d’enquête. Mais il a perdu sa crédibilité lorsqu’il est apparu qu’il s’agissait en réalité d’un déserteur de l’armée syrienne qui n’a jamais occupé le poste qu’il prétendait et qu’il avait, de surcroît, été condamné pour escroquerie et falsification de documents en Syrie. Amputé de ces deux témoignages, il ne reste plus grand chose du rapport Mehlis. Sauf si le magistrat allemand garde d’autres témoins cachés qu’il sortira au moment voulu.
Paul Khalifeh
RFI, 30/11/2005
en tout la venalite de la famille chirac jette un discrédit sur la politique française menée au liban !
confondre ses interets personnels el la diplomatie c’est pitoyable
Je sais bien que l’Orient est compliqué, mais à lire certains commentaires on a l’impression que c’est Rafik Hariri lui-meme qui a déposé la bombe sous sa propre voiture pour mieux manipuler l’opinion Libanaise, Française et internationale!!!
Et si on évitait de commettre le péché d’Onan dans ce dialogue?
Tout à fait d’accord, certaines réactions à cet article sont complètement ridicules et surréaliste dans la manipulation!
C’est pittoyable.
je vous invite à lire les articles de SEYMOUR M. HERSH dans le NEW YORKER qui vous aidera à comprendre ce qui se passe au Liban et qui risque de se passer dans la région. C’est le journaliste américain le mieux informé en matière de sécurité.
Les Américains sont bien beaux, ils sont loin. L’Europe est toute proche.
Voici un lien vers un article intéressant. Le contenu a été confirmé par HERSH lui-même lors d’un entretien sur Al Jazeera et par l’Oncle du roi Abdallah II de jordanie dont l’interview a été interdite par les jordaniens. Ceci n’a pas empêché le journaliste d’Al Jazeera de passer outre en révélant ce que le prince avait dit. Lisez c’est très intéressant.
http://www.newyorker.com/reporting/2007/03/05/070305fa_fact_hersh
Les réfugiés palestiniens n’en peuvent plus de vivre dans des camps entassés les uns sur les autres, ou bien attaqués comme en Irak sans la moindre protection. Tout cela sous l’oeil indifférent de la communauté internationale.
Les camps sont devenus des viviers de groupuscules salafistes indépendants mais dont les actions s’inspirent les unes des autres.
Ne croyez-vous qu’il est temps qu’il rentre chez eux, dans leurs villages et villes en Israel ?
Ne croyez vous pas également que tous les juifs chassé des pays arabes reviennent chez eux pour y être persécuté?
C’est la réaction typique d’une personne qui n’a jamais pris la peine d’analyser la situation intérieure. « Persécution » des juifs cela sent sa propagande mal digérée restituée sans réflexion. Il y a là comme un mensonge, une mauvaise foi flagrante, un aveuglement.
Il vous faudrait connaître un peu mieux les lois raciales édictées en Israël, la manière dont les terres et l’eau son volées, les limitations de déplacement des Palestiniens, ce qu’est par exemple la prison à ciel ouvert de Gaza… en un mot il vous manque quelques mois dans un camp palestinien pour y vivre les persécutions israéliennes.
Mais oui, mais oui, sauf qu’à la fin il y a environ un millon et demi c’Arabes Israéliens vivent en Israel et qu’il n’y a plus de Juifs dans quelques pays Arabe que ce soit sauf un peu au Maroc et encore…
Mais pour ne pas parler des Juifs que deviennent les Chrétiens Palestiniens? Ils ne seraient pas en train d’émigrer aux Etats-Unis par hasard? Y seraient-y pas un peu persécutés par les islamistes Palestiniens?
Les Coptes ne seraient pas persécutés en Egypte? Tout va bien? il n’y aurait pas une centaine d’assassinats par an? Ce serait de la propagande sioniste par hasard?
Ce ne serait pas un peu la même chose dans tous les pays musulmans…sauf au Liban précisemment parce que les Chrétiens ont la volonté de se défendre contre le fascisme islamique.
Les réfugiés palestiniens n’en peuvent plus de vivre dans des camps entassés les uns sur les autres, ou bien attaqués comme en Irak sans la moindre protection. Tout cela sous l’oeil indifférent de la communauté internationale.
Les camps sont devenus des viviers de groupuscules salafistes indépendants mais dont les actions s’inspirent les unes des autres.
Ne croyez-vous qu’il est temps qu’ils rentrent chez eux, dans leurs villages et villes en Israel ? Après tout le droit international doit prévaloir sur toutes autres considérations.
La politique c’est l’art du possible, de toute évidence, ce que vous demandez revient à supprimer de la carte l’état d’Israel…
Pensez vous celà raisonnable comme compromis de paix?
Et pour les Israéliens vous préconisez quoi? suicide collectif ou émigration massive pour aller ou d’ailleurs?
Il se trouve que le siècle dernier a été celui des déplacements massifs de population, jetez un coup d’oeil à l’Est.
C’est sûrement dommage mais c’est ainsi.
April 16, 2007 — WMR was the first to report on the establishment of a major US airbase in northern Lebanon to facilitate logistics for America’s planned long-term stay in the Middle East, including the occupation of Iraq. On July 21, 2006, we reported, « With the carrying out of the Clean Break by Israel and the United States, profits for companies like Halliburton are bound to skyrocket. The Israeli attack on Lebanon is already estimated to have resulted in $2 billion in damage to Lebanon’s infrastructure. WMR previously reported that Jacobs/Sverdrup has been promised a lucrative Pentagon contract to build a large U.S. airbase in northern Lebanon.
The editor reported on March 11, 2005: « Washington and Jerusalem media experts spun Hariri’s assassination as being the work of Syrian intelligence on orders from President Bashar Assad. However, a number of Middle East political observers in Washington claim that Hariri’s assassination was not in the interests of Assad, but that the Bush and Sharon administrations had everything to gain from it, including the popular Lebanese uprising against the Syrian occupation. Lebanese intelligence sources report that even without a formal agreement with Lebanon, the contract for the northern Lebanese air base has been let by the Pentagon to Jacobs Engineering Group of Pasadena, California. Other construction support will be provided by Bechtel Corporation. Jacobs Engineering and Jacobs Sverdrup are currently contracted for work in Saudi Arabia for Aramco, Iraq for the U.S. occupation authority, Bosnia, Turkey, Syria, Lebanon, Israel, Jordan, Yemen, Oman, and the United Arab Emirates. The Lebanese air base is reportedly to be used as a transit and logistics hub for U.S. forces in Iraq and as a rest and relaxation location for U.S. troops in the region. In addition, the Lebanese base will be used to protect U.S. oil pipelines in the region (Baku-Tbilisi-Ceyhan and Mosul/Kirkuk-Ceyhan) as well as to destabilize the Assad government in Syria. The size of the planned air base reportedly is on the scale of the massive American Al Udeid air base in Qatar. A number of intelligence sources have reported that assassinations of foreign leaders like Hariri and Hobeika are ultimately authorized by two key White House officials, Deputy Chief of Staff Karl Rove and Deputy National Security Adviser Elliot Abrams. In addition, Abrams is the key liaison between the White House and Sharon’s office for such covert operations, including political assassinations. »
Our Lebanese sources as well as the Lebanese daily newspaper Aldiyar now report that a NATO base is to be built soon on the grounds of the largely abandoned airbase at Klieaat in northern Lebanon. The base will serve as the headquarters of a NATO rapid deployment force, helicopter squadrons, and Special Forces units although the cover story prepared by the Lebanese and US governments is that the base will provide training for the Lebanese army and security forces. The base was pushed by elements in the office of the US Secretary of Defense and the Joint Chiefs of Staff. The Bush administration had recently warned Lebanon about the presence of « Al Qaeda » teams in northern Lebanon. Before his assassination, former Lebanese Prime Minister Rafik Hariri was known to have been strongly opposed to any U.S. military bases in Lebanon, including the proposed airbase in Kleiaat.
America’s new Kleiaat airbase in northern Lebanon prepares to host rapid deployment force. Assassinated former Prime Minister Hariri was adamantly opposed to the American base.
http://www.waynemadsenreport.com/
Encore la religion qui est en cause, le bon « DIEU » n’arrête pas de faire chier le monde, avec les fanatiques qui sont persuadés être dans le vrai.
Mais à propos , Dieu existe ???
Les camps palestiniens existent depuis 1948 ! pourquoi le gouvernement libanais a-t-il refusé d’intégrer les réfugiés ? et d’ailleurs pas seulement au Liban ! Pourquoi les palestiniens vivent-ils encore comme des parias ? Lire un reportage très intéressant :
http://www.interdits.net/2002juillet/liban/liban1.htm