Dossier 11/05/2007 à 04h11

La première affaire Boulin : le terrain de Ramatuelle



Robert et Colette Boulin (DR).

L'achat de ce terrain en juillet 1974 et les complications qui vont en découler sont toujours présentés comme le mobile du geste attribué à Robert Boulin. En fait, aucun agissement illicite n'a jamais été démontré dans l'instruction menée à l'époque par un jeune juge de Caen, un certain Renaud Van Ruymbeke. Au départ, les apparences sont pourtant contre le ministre.

Quatre mois après l'achat du terrain de deux hectares pour 40 000 francs, un permis de construire pour une maison est régulièrement accordé le 28 novembre 1974. En février 1975, la mère de Robert Boulin, voulant lui donner un coup de pouce, lui verse 40 000 francs déposés en liquide sur le compte personnel du ministre, dans sa banque, la BNP de Libourne. La veille, un chèque est endossé en liquide sur le compte d'Henri Tournet, à la Banco Popular Español. Etrange coïncidence. Le piège est prêt. Il ne reste plus qu'à le tendre, le moment venu…

Le récit de Benoît Collombat :

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  • Dietrich13
    Dietrich13
    Juriste diplômé DEA
    • Posté à 08h53 le 10/10/2011
    • Expert
      Juriste diplômé DEA

    Extrait de la page 1 des blogs. Beaucoup des mystifications autour du pot aux roses du complot contre la sûreté de l'État du SAC et consorts (feu art. 86 C. pén.) soustrait par des forfaitures d'excès des pouvoirs de juges prévaricateurs de la feue Haute Cour de justice, trop de mystificateurs fumistes d'une vérité inavouable, révélée depuis des décennies au public avertie.
    Dans l'ouvrage édifiant de l'Alain Jaubert, en raison de leurs simples initiales publiés, les trois principaux ministres initiés des secrets fonds provenant du trafic de drogue du S.A.C. et des services spéciaux de l'Armée, déposés sur un compte numéroté de la Banque Nationale Suisse, ces trois autres victimes des escarpes de « l'État gangster », ont été parfaitement identifiables pour la police, pour la justice et pour la Commission d'enquête du Parlement sur leurs activités criminelles :
    B… comme Boulin Robert dont le cadavre supplicié fut trouvé dans un étang de la forêt de Rambouillet. Dans ces temps troublés par des médias incontrôlés, sous pression du procureur général, l'enquête douteuse a conclu au suicide dans un verre d'eau, alors que le cadavre présenta des traces indubitables de coups et des entraves au poignet. Or, parmi des témoins occultés, un de premier plan atteste la dangerosité du supplicié pour les finances du S.A.C.
    D… comme D'Ornano Michel du Rotary-club, ministre de l'Industrie, spécialiste des missions politiques délicates, conseiller intime et du Président de la République Valérie Giscard d'Estaing, happé, blessé mortellement par une voiture jamais retrouvée, ni son conducteur. En 1987, le Sénat l'avait miraculé de la Haute Cour de justice par la suspension des poursuites des montages juridiques fictives d'une association bidon mettant en cause d'importantes sommes pour le financement de la propagande électorale. Ce fut le président Alain Poher, un fertile copain du Rotary-club, qui tenait en main les rênes.
    F… comme Fontanet Joseph, flingué sur le parvis de son ministère par un introuvable assassin vidant en plein jour dans son abdomen, selon la tradition de la Mafia contre des balances, tout le chargeur de son pistolet automatique cal. 11,43. (Fontanet s'apprêtait de se lancer dans le journalisme de délation).
    À cette époque tragique, le trafic de drogue avait été pratiqué sous la direction du gouvernement gangster par des officiers du service secret, du défunt S.D.E.C.E., services spéciaux de l'Armée, gardé jalousement sous les ordres personnels du ministre de la Défense, et ensuit Premier Ministre, Michel Debré (Rotary), supervisant toutes les manouvres des réseaux criminels, etc.
    En 1990, François Debré, un de ses fils prodiges, passe en correctionnel à Lyon pour trafic de drogue avec Albert Le Gallo, chevalier de la Légion d'honneur et, comme il se doit, ancien maillon de la juteuse French Connection de papa. L'autre fils prodige de vertu, avocat, devient chef de la Police nationale en tant que ministre de l'Intérieur pour faire dissimuler par la police à l'inflexible juge d'instruction Éric Halphen des dossiers compromettant des ministres mafieux en exercice de leurs fonctions de la corruption et du trafic d'influence et du recel des monumentales combines immobilières. Son témoin lui est retiré de la circulation par un internement psychiatrique d'office. Le procureur général de Paris, empêche le juge de procéder à l'audition d'un autre témoin sur la corruption politique notoire des prospères promoteurs Cogedim et Bouygues.
    Avant même de la découverte par mes études universitaires de droit, les innombrables révélations précises de ces ouvrages trahissent déjà aux fins juristes du droit pénal du ministère public et à leurs savantissimes doctrinaires des universités, la compétence exclusive de la feue Haute Cour de justice pour traiter ces affaires indivisibles, à l'exclusion des juridictions de droit commun, notamment à l'illustre professeur de droit Jean Foyer, commentateur à l'époque de la Haute Cour de justice dans l'Encyclopédie Dalloz, Garde de Sceaux dans un des gouvernements de fertiles copains et des fiers coquins.
    1.6.- La manipulation criminelle de la procédure pénale pour dédouaner les « gangsters de l'État gangster » par l'excès des pourvoir de juges noyautés...
    Et ce sont les parangons de la vertu qui défrayent actuellement les chroniques en redresseurs de tous les torts, en toute impunité, couvrent la ruine ainsi à petit pas les institutions et l'économie nationale de la France pour se mettre au passage pleine les poches. Au lieu de les punir, on les décore de la Légion d'honneur, on en fait des superstars à la gogovision avec des discours des bandes dessinés d'appât gogos. Dietrich13.wordpress.com. Détails jamais démentis : Ps 2, 9 et 11. Victime, Juriste DEA. Criminologie. Sciences pénales. Paria judiciaire bâillonné par la criminalité politico-judiciaire.